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Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 27 juin 2019 08:28

Vlek duo

Peu d’infos sur ce projet apparemment drivé par un certain Pol Narevf, un musicien issu de Nivelles. Attention, Mono[Pol] est bien le nom de son groupe responsable de l’Ep « Vlek duo » et non l’inverse. Si l’artiste décrit sa musique comme de l’indie-disco-postpop-dreamyrock, les 5 plages de ce disque explorent bien d’autres horizons sonores.

Il s’ouvre ainsi par deux pistes sculptées dans le funk blanc. Tout d’abord le groovy « Krada ». Caractérisé par ses vocaux incantatoires et sa basse aussi souple que ronflante, elle lorgne vers Shriekback. Puis la reprise de « Twist à St Tropez » des Chats Sauvages, une chanson reprise notamment par Au Bonheur de Dames et Telex, dont la nouvelle version bien enlevée est canalisée par la boîte à rythmes et soulignée par des harmonies vocales limpides. Une basse cold et des cordes de guitare atmosphériques dispensées à la manière de Gary McDowell (Modern English) alimentent « Pay the pride », même si le refrain est chanté à la manière de David Bartholomé (Sharko). « The bell » glisse subrepticement entre climat menaçant (cette basse ténébreuse !) et allègre (4 notes de piano en boucle). Et l’Ep de s’achever par « Unplugged », un morceau absolument pas acoustique, mais au tempo hypnotique, presque rock et à la trame électro, une compo que n’aurait pas désavoué Stereolab…

jeudi, 27 juin 2019 08:26

Door to door (Ep)

« Door to door » constitue le deuxième Ep d’Emma Sand et fait suite à « Wonderland », paru en 2016. Pour le réaliser, elle et son groupe ont notamment reçu le concours d’Yves Péchin –guitariste pour feu Alain Bashung, Brigitte Fontaine, HF Thiefaine et Rachid Taha, ainsi que compositeur– aux arrangements.

Découpé en 6 pistes, le disque s’ouvre par « The green ray », une plage déchirée entre blues et valse lente, caractérisée par une guitare souvent jouée en slide et des claviers vaporeux. Paso doble coloré par les interventions de gratte surf, « Son of man » aurait pu figurer au répertoire de Vaya Con Dios. Enigmatique, véhiculant parfois des accents orientalistes, le titre maître baigne au sein d’un climat réminiscent du psychédélisme pratiqué sur la West Coast, fin des sixties par Jefferson Airplane. Cordes acoustiques et électriques tissent la trame de « Silver ashes », une compo bluesy teintée d’un zeste d’électro. Pseudo blues, « Surrender » met en exergue l’amplitude du drumming, alors que « The first day (waiting) » progresse à pas feutrés sur un rythme lancinant… Sur ces deux derniers titres, le timbre d’Emma se révèle plus clair. Mais c’est sans doute là que l’oreille de votre serviteur cale. Car si sa voix est irréprochable, elle manque singulièrement de modulation dans les inflexions et surtout de puissance, une carence en relief peut-être due au mixing…

jeudi, 27 juin 2019 08:18

All your silences

Rosalyn c’est le second projet du duo Frédéric Aellen/Raul Bortolotti, déjà impliqués chez The Electrical View. Le premier milite, en outre chez Sonograph et le deuxième au sein de Kruger et No Sun in San Francisco. Des musiciens helvètes qui pour enregistrer cet « All your silences », ont reçu le concours d’un pianiste et d’un trio à cordes (violon, alto, violoncelle).

La plupart des compositions sont tramées sur un même schéma, soit une boucle de gratte acoustique ou semi-acoustique jouée en picking, sur laquelle vient se greffer tous les autres éléments instrumentaux et parfois des orchestrations symphoniques voire même électroniques, comme une boîte à rythmes ou des synthés. Mélancolique, le climat évoque très souvent Sophia, la voix de Frédéric rappelant même régulièrement celle d’un certain Robin Proper-Sheppard.

lundi, 24 juin 2019 09:11

Troisième album solo pour Thom Yorke

Le leader de Radiohead a écrit et produit l'album en compagnie du fidèle collaborateur Nigel Godrich. Cette œuvre sera doublée d’un court métrage réalisé par Paul Thomas Anderson qui sortira sur Netflix et dans certains cinémas IMAX.

Les compos ont été écrites par Thom après une longue période de panne d’inspiration liée à l’angoisse.

Tracklisting

    Traffic
    Last I Heard (…He Was Circling The Drain)
    Twist
    Dawn Chorus
    I Am A Very Rude Person
    Not The News
    The Axe
    Impossible Knots
    Runwayaway

Le bonus track « (Ladies & Gentlemen, Thank You for Coming) » ne sera disponible que sur le vinyle.

http://anima.technology

lundi, 24 juin 2019 09:10

!!! compte frapper un grand coup !

Le huitième opus de !!! paraîtra ce 30 août 2019. Enregistré au cours de l'année écoulée dans l'appartement de la chanteuse Nic Offer à Brooklyn, le groupe a voulu suivre les traces de « Shake The Shudder » en 2017, explorant plus en avant la musique dance.

En attendant, l’emblématique groupe dance-punk de New York City nous propose son nouveau single, « Serbia Drums». Et il est en écoute ici

 

« False alarm », c’est le titre du nouvel elpee de Two Door Cinema Club qui est paru ce 21 juin 2019. Extrait de cet elpee, « Once » fait l’objet d’un clip vidéo, plus à écouter qu’à voir, et il est disponible ici

Cet LP recèle dix pistes et autant de satires, qui traitent des problèmes sociaux et environnementaux rencontrés en 2019 à travers le prisme d'une expression sonore décalée, empruntant et modifiant simultanément des éléments de la pop, du disco, du rock, du funk et de la soul de demain. Enregistré lors de sessions entre Londres et Los Angeles sous la houlette le producteur Jacknife Lee (U2, REM, The Killers), il s’inscrit parfaitement dans la lignée de l’électro/pop bien dans l’air du temps…

« Too much tension », c’est le titre du deuxième elpee de The Mystery Lights paru ce 10 mai 2019. Cet album a été enregistré dans le studio House of Soul, temple de l’analogique, afin de canaliser avec brio leur formidable tension scénique, alliance désinhibée de punk angulaire et de soul moite. Un peu comme si Prince se serait adjoint la section rythmique des Strokes.

La formation se produira dans toute la France cet automne :

14 septembre : ORLÉANS - Festival Hop Pop Hop
9 octobre : ANGERS - Joker's Pub
10 octobre : LILLE – L'Aéronef
11 octobre : ROUEN – Le 106
12 octobre : NANTES – Stéréolux
14 octobre : RENNES – UBU
15 octobre : PARIS - La Maroquinerie
23 octobre : BELFORT (90) – La Poudrière

Et dans en Belgique, dans le cadre du festival Leffigeleuren, ce 13 septembre, ainsi qu’au Botanique de Bruxelles le 17 octobre.

Pour découvir la vidéo du titre maître de cet LP, c’est ici

 

Après être passé deux jours de suite, à l'Ancienne Belgique de Bruxelles, ces 12 et 13 juin, Wilco se produisait à l'Aéronef de Lille, ce mardi 19 du même mois. Au cours des deux dernières années, le différents musicos se sont consacrés à leurs projets parallèles, et tout particulièrement Tweedy qui non seulement a gravé trois elpees solo, mais également accompli une tournée en solitaire. On attend, impatiemment, la sortie d'un nouvel opus de la formation pour cet automne ; cependant, ce soir, la setlist ne proposera pas de morceaux inédits, mais une sélection de compos puisée au sein de sa large discographie...

Il revenait à Ken Stringfellow d’ouvrir le bal. Pas un néophyte, car non seulement c’est un membre des Posies, mais il a apporté sa collaboration à REM, aussi bien sur disque qu’en tournée, participé à la reformation de Big Star, et bossé en compagnie de tas de bands ou d’artistes, dont Neil Young, Mercury Rev, Thom Yorke, John Paul Jones, Patti Smith, Damien Jurado, Nada Surf ou encore Mudhoney. Responsable de plus de 200 albums à ce jour, si on tient compte des différents projets auxquels il a participé, il compte également une carrière solo. C’est donc en solitaire, qu’il grimpe sur le podium de l’Aéronef. Armé de sa gratte ou assis derrière son piano, qu’il joue un peu à la manière d’Elton John, il chante d’une voix bien timbrée et en général haut-perchée. Minimalistes, ses compos sont bien construites. Mais il y manque un groupe ou au moins un musicien (NDR : un compagnon de cordes ?) pour le soutenir afin de donner la pleine mesure de son talent. La chanteuse Holly vient bien le rejoindre à mi-parcours. Elle a une voix veloutée, mais les harmonies vocales souffrent d’un certain déséquilibre, probablement dû à des balances imparfaites. N’empêche ce Stringfellow a démontré qu’il n’était pas né de la dernière pluie… et les applaudissements recueillis auprès de l’auditoire le confirme…

Pas de décor sur l'estrade, comme lors des concerts exécutés à l'AB, en octobre 2016, mais simplement les musicos, leur matos et le light show. Devant une foule estimée à plus ou moins 800 âmes, dont de nombreux néerlandophones.

Jeff Tweedy n'a physiquement pas changé ; barbu, il porte toujours des lunettes et est coiffé de son inséparable stetson. En outre, Zen, il fédère littéralement son équipe. Seul le claviériste affiche un nouveau look. Il est également chaussé de grosses lunettes et s’est enfoncé une casquette sur le crâne, un couvre-chef probablement récupéré dans la garde-robe de son arrière-grand-père.

Le concert s'ouvre par la ballade "You are my face", une chanson, qui met déjà en exergue les superbes harmonies vocales échangées entre Tweedy, le bassiste Pat Sansone et le multi-instrumentiste John Stiratt...  Subtilement tapissée de claviers vintage, elle s'électrifie alors progressivement. Mélancoliques, les premiers morceaux sont d'ailleurs amorcés sous cette forme, Jeff alternant entre gratte acoustique et électrique –geste qu'il va répéter toute la soirée, sauf pour la valse ivre "Humingbird" (ce piano !), une chanson cabaret au cours de laquelle il se concentre exclusivement sur son micro– alors que Nels en change carrément et pratiquement pour chaque titre. Après le tango "How to flight loneliness", le remesque "Box full of letters" agrège superbement mélodie et électricité. La setlist nous réserve deux titres country & western issus de l’album « Mermaid avenue », fruit de la collaboration entre Wilco et Billy Bragg, et dont les textes sont signés feu Woodie Guthrie. Tout d’abord "California stars", une plage infiltrée de claviers rognés, comme chez le Band de Dylan, au cours de laquelle Nels est passé à la pedal steel et Pat au banjo. Et ce dernier ne le lâche pas pour le suivant, "Hesitating beauty". Groovy, complexe et fiévreux, "Bull Black Nova" libère une intensité déchirée entre la prog et l’alt rock de dEUS. Une intensité que prolonge le morceau atmosphérico-psychédélique "Laminated cat", une compo de Loose Fur, projet annexe de Tweedy. Climat qu'on retrouve encore sur "Born alive", un morceau au cours duquel Nels traite sa gratte à la slide, alors que Glenn Kotche se déchaîne sur ses fûts. Mais également tout au long du crazyhorsien "At least that’s what you said". D'une voix écorchée, proche de Mark Oliver Everett (Eels), Jeff interprète le tendre et romantique "Reservations". La synergie bringuebalante entre les trois grattes rappelle les Eagles tout au long d'"Impossible Germany", Nels en profitant pour nous servir un solo digne de Carlos Santana. Et le public de ponctuer son envol d'une énorme acclamation. D’ailleurs à partir de cet instant, ses exercices de style vont déclencher un même enthousiasme au sein de la fosse et inciter Jeff à soulever son chapeau en le désignant de la main. Toujours aussi humble, Cline s’incline devant la foule, en joignant les mains, pour la remercier. Le combo n'en oublie pas le groovy (cette basse !) et beatlenesque "Someone to lose", qu'on a envie de fredonner avec Tweedy. Avant de clore le set par l'americana "The late greats", il remercie l’auditoire, en français…

Le premier rappel s'ouvre par "Misunderstood". La voix de Jeff est légèrement vocodée (NDR : pas vraiment indispensable), mais les drums y sont particulièrement percutants, la compo virant au rock'n’roll en changeant carrément de tempo au milieu de parcours, tout comme lors d’"I got you (at the end of the century)". C'est par une formidable ovation que s'achève "Random Name generator", un titre entraînant, contagieux et groovy", suivi de "Red eyed and blue", moment choisi par Jeff pour siffloter.

Nels entame la ballade "Jesus, etc." à la pedal steel. Et après le très pop "Heavy metal drummer", le concert s'achève par "I'm the man who loves you", une compo teintée de blues au cours de laquelle les harmonies vocales et les 3 grattes électriques vont s'en donner à cœur joie…  

On n’en n’oubliera pas pour autant les traits d’humour de Jeff et puis la capacité de Wilco à donner un coup de fraîcheur à chaque compo interprétée, que ce soit un standard ou une plage moins connue. Bref, un des meilleurs concerts de l’année pour votre serviteur… même si on aurait aimé voir Ken Stringfellow rejoindre le sextuor sur les planches, pour une cover, par exemple, histoire de marquer d’une pierre blanche, cette superbe soirée…

(Voir aussi notre section photos ici)

Setlist

You Are My Face, I Am Trying to Break Your Heart, War on War, I'll Fight, You and I, Handshake Drugs, Hummingbird, How to Fight Loneliness, Box Full of Letters, California Stars (Billy Bragg & Wilco cover), Hesitating Beauty (Billy Bragg & Wilco cover), Bull Black Nova, Laminated Cat (Loose Fur cover), Reservations, Impossible Germany, Someone to Lose, Born Alone, At Least That's What You Said, The Late Greats.

Encore 1 : Misunderstood, Random Name Generator, Red-Eyed and Blue, I Got You (At the End of the Century)

Encore 2 : Jesus, Etc., Heavy Metal Drummer, I'm the Man Who Loves You

(Organisation : Aéronef)

dimanche, 16 juin 2019 17:21

Act surprised

« Act surprised » constitue le 9eme elpee de Sebadoh et fait suite à « Defend yourself », gravé en 2013. Sur cet opus découpé en 15 plages, le trio est en toute grande forme. L’écriture et le chant sont équitablement partagés entre Lou Barlow et Jason Loewestein, des lyrics qui abordent des sujets aussi divers que l’angoisse face à l’évolution de la société, la dépendance aux drogues dures, l’humanisme et le regret quand ils ne tentent pas d’apporter une réponse aux véritables tourments causés par la politique dans le monde.

Musicalement, la formation affiche une remarquable cohésion pour nous livrer des titres qui oscillent entre la pop, le pop/rock, le rock et le grunge. Un grunge revitalisé, comme sur l’épatant et ténébreux « Vacation », malgré une petite envolée crazyhorsienne, « Get surprised », l’entraînant « Stunned » ou encore « Battery ». Pop, à l’instar de l’allègre « See-saw », de l’hymnique « Fool », de l’élégant « Sunshine » ou encore de « Belief », une chanson qui semble tourmentée par l’esprit du « Blowin’ in the wind » de Dylan. Mais surtout chargés d’intensité, comme sur les morceaux grunge, mais également lors de l’entrée en matière « Phantom », une plage punchy, chargée de groove, au cours de laquelle le batteur, Bob d’Ammico étale toute l’amplitude de son drumming. Puis bien sûr tout au long de « Leap year », dont le titre est répété inlassablement comme un slogan, alors que les éclats de gratte libèrent toute leur acidité. Des cordes qui scintillent de mille feux pendant l’incisif « Follow the breath ». Le long playing nous réserve deux ballades mid tempo plus complexes. Tout d’abord « Celebrate the void », un titre caractérisé par des changements de tempo, puis « Reykjavik », dont la voix rappelle quelque part, celle de Peter Gabriel. Bref un chouette album qui devrait plaire aux mélomanes raffolant de pop/rock bien électrique et mélodique…

dimanche, 16 juin 2019 17:15

Zeppelin over China

Robert Pollard ne fait jamais les choses à moitié. Il vient donc de graver un double album studio réunissant la bagatelle de 32 morceaux en 75 minutes. Auteur de plus de 100 elpees à ce jour (NDR : le 26eme pour GBV), si on tient compte de l’ensemble de ses projets, il aurait ralenti la cadence. Ce qui ne va pas l’empêcher de publier un nouvel opus, en février 2020, dont il a déjà choisi le titre, « Street party ».

Mais penchons-nous sur « Zeppelin over China ». Tout d’abord et c’est une constante, la voix sinusoïdale de Bob évoque toujours autant celle de Roger Daltrey, mais sans grimper aussi haut dans les octaves. D’ailleurs quelques plages (l’enlevé « Wrong turn on » et l’hymnique « My future in Barcelona », au cours duquel son esprit tordu imagine sa retraite lointaine) rappellent carrément le « Tommy » du Who. Mais pas seulement. Faut dire qu’en 32 pistes, il y a de quoi varier les plaisirs. Plusieurs plages sont enrichies d’arrangements de cordes et même de cuivres (la valse lente « Vertiginous Rafts »), des arrangements qui communiquent alors souvent un profil prog à l’expression sonore ; et c’est particulièrement flagrant tout au long de « The hearing department » ainsi que « Question of the test ». Et puis d’autres baignent dans le groove metal yankee (Prong ?), comme « Blurring the contacts », « Holy rhythm » et même « Carapace », dont le riff rythmique et hypnotique semble emprunté au « You really got me » des Kinks. Précision, le line up implique deux ou trois sixcordistes, selon les morceaux. Punk, « Where have you been all my life » est attaqué dans l’esprit… d’Ed Kuepper, alors que le légèrement psyché « Cold cold hands » réserve des harmonies vocales hantées par David Byrne. Interprété au piano, et enrichi d’arrangements de cordes, « Enough is never at the end », nous entraîne dans le cabaret tandis que « Jam Warsong » adopte le rythme du boogie bolanesque. On épinglera encore des titres semi-acoustiques et des compos plus pop, dont celle qui bénéficie d’une superbe mélodie, « Everything thrilling ». Enfin, c’est Travis Harrison qui s’est chargé de la mise en forme et tout particulièrement de ces fameux arrangements de cordes, apportant à la musique fondamentalement lo-fi de Guided By Voices, une dimension plus majestueuse…