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Le parfum de vie de Goudi

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Epica - 18/01/2026
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Interlude

Troisième album pour Sasha Voorop, alias Zop Hopop ; un disque qui recèle neuf covers, deux inédits et une nouvelle version de " Western ". Sans oublier le clip de Bouli Lanners consacré à cette même chanson. Une adaptation dont l'aspect latino a été accentué, dans un style qui me rappelle les débuts de Vaya Con Dios (NDR : une différence, mais elle est de taille, la voix de Sasha est ample et légèrement éraillée). Tout comme sur " My wedding man ". Signé Dominique A, ce titre figurait sur le premier elpee de Françoiz Breut, la copine de Dominique. Ce morceau très rafraîchissant constitue, à mon humble avis, un des meilleurs fragments de l'opus. A l'instar du " Passion of lovers " de Bauhaus ou de l'inédit, " Poor Burt ", deux plages éclaboussées généreusement d'électricité vivifiante. Instrumental, le titre maître est également d'excellente facture. Une autre compo personnelle qui était destinée à Françoiz, mais qui n'est jamais parue. J'ai aussi beaucoup apprécié l'adaptation du " Sol sunset " des Virgin Prunes, une mélopée funèbre délavée par l'harmonium. Abordée dans l'esprit de Nico, elle emprunte progressivement une forme plus ensoleillée, et ses pépiements d'oiseaux frappent peut-être à la porte de l'Eden. " Ashes to ashes " (Bowie), " The power of love " (Franky Goes to Hollywood) et "Be my babe" on été traités sous une forme minimaliste très personnelle. L'épuration est telle, que l'aspect émotionnel de chacune des compositions est ici mis à nu et en devient même parfois difficilement soutenable. Enfin, il reprend Elvis (" It's now or never "), Petula Clark (" Cœur blessé ") et UB40 (" Kingstown town ") dans un registre très (trop) proche des bals populaires. Il n'y manque plus que l'odeur du jus de houblon tiède… C'est sans doute aussi une manière de démontrer l'éclectisme de ses goûts. Faudrait maintenant voir quelle tournure va prendre ces titres sur les planches. Car paraît-il, Zop Hopop s'y montre comme un poisson dans la bière, pardon dans l'eau. Et ce n'est pas un " Interlude "…

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Regard the end

A l'instar de Lambchop, Willard Grant Conspiracy pratique de la dark country. Mais davantage chargée de nuances. D'abord à cause de l'instrumentation qui implique, bien sûr la six cordes acoustiques ; mais également le piano, la mandoline, la trompette, les boucles et le violon. Un peu comme chez le South San Gabriel des débuts. Encore qu'au fil de l'elpee, on relève des traces de Calexico, d'Howe Gelb, de Triffids, d'American Music Club et même d'Ed Kuepper, lorsque le tempo devient plus allège. Et je pense tout particulièrement au contagieux " Soft hand ". Mais ce qui frappe immédiatement, c'est la voix envoûtante de Robert Fischer. Un baryton qui campe un hybride entre Léonard Cohen, Nick Cave et Johnny Cash. Mais en plus chaleureux. Et puis le violon gémissant mais si volatil de Josh Hillman. Sur les 11 fragments de cet opus, quatre sont des chansons traditionnelles que le groupe a enrichies de lyrics personnels. Des lyrics qui traitent le plus souvent de l'imperfection humaine, alors que la musique projette des images de paysages désolés, austères. Pour enregistrer cet opus, WGC a reçu le concours de toute une série de collaborateurs dont Kristin Hersh au chant pour le spectral " The ghost of the girl in the wall ". Et puis Chris Eckman des Walkabouts, Paul Austin ainsi que Jess Klein, parmi les plus notoires. Un superbe album dont " River in the pine " et " Rosalie " sont à mes yeux (NDR : mes oreilles ?) les plus beaux joyaux.

mercredi, 31 décembre 2003 00:00

Send

L'an dernier, Wire avait célébré sa reformation en signant, coup sur coup, deux Eps répondant au nom de " Read & Burn ". Le premier avait d'ailleurs recueilli une excellente critique au sein de cette rubrique. Leur nouvel album réunit trois titres issus de ce disque, dont le punk irrésistible et métronomique " In the art of stopping ", l'impétueux et hybride " Comet " et " The Agfers of Kodack ", un hymne post punk déchiré par les tonalités élégantes et décapantes des deux guitares. Trois titres du second Ep (NDR : uniquement disponible via le web) ont également été retenus. En l'occurrence l'implacable et mécanique " Read and burn ", le furieux et tempétueux " Spent ", qui donne également le titre à cet opus, ainsi que le fascinant et très élaboré " 99.9 ", un fragment de 7'42 dont la texture glisse progressivement de l'ambient quasi religieuse au post industriel. Post industriel, c'est d'ailleurs le maître mot de cet elpee. Mais un post industriel le plus souvent dansant, minimaliste, hypnotique, parfois même robotique. A l'instar de " Nice streets above ", composition qui figurait sur le " Read & burn 2 ", mais sous une version différente. Reste donc 4 inédits, dont " Mr Marx's table ", une pop song qui aurait pu figurer sur " A bell is a cup (until it is struck) ", le mid tempo pulsant " Being watched ", le funèbre " You can't leave now ", un morceau dont le chant de Newman oscille entre inquiétude et sérénité, alors que le tempo semble tourner à la vitesse d'un 33 au lieu d'un 45 tours, et enfin le technoïde " Half eaten ", un titre au cours duquel vocaux possédés, électricité vivifiante et bpm s'agitent au sein d'un même espace sonore. Le tout dispensé avec un raffinement à couper au rasoir et sur un ton sombre, agressif, contemporain si vous préférez. Un must !

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Cuckooland

A l'instar de " Schleep ", son précédent opus, " Cuckooland " été enregistré dans les studios de Phil Manzanera, à Londres. Si Philip Catherine n'est plus de la partie, la tromboniste Annie Whitehead ainsi que les deux ex Roxy Music, Brian Eno et Manzanera y apportent leur contribution. Tout comme Paul Weller, David Gilmour (le guitariste du Floyd) et surtout Karen Mantler. La fille de Michael et de Carla Bley chante (NDR : dans un registre tellement proche de sa maman), joue un peu de saxophone et se réserve l'harmonica. A l'instrument chromatique, elle affiche d'ailleurs avec une sensibilité digne de Toots Thielemans. Et elle nous en fait la plus belle démonstration sur " Life is sheep ", le meilleur fragment de l'opus. Un disque pour lequel Robert fait un retour au jazz et aux sujets politiques. Pour le jazz, ce n'est guère étonnant, puisqu'il le pratiquait déjà 30 ans plus tôt. Mais un jazz mâtiné de pop, un peu comme sur les chefs-d'œuvre " Rock bottom " et " Ruth is stranger than Richard ". Pour la politique, non plus, lorsqu'on connaît sa préférence pour la couleur rouge. Mais si à l'origine, son épouse se contentait du design des pochettes, depuis 3 albums (" Dondestan ", " Schleep " et ce " Cuckooland "), elle participe de plus en plus activement à la confection des textes. Et dans ce domaine, sa vision du monde contemporain est encore plus critique. En outre, elle commence également à écrire la musique. Et on ne s'en rend pas compte, tant le couple est devenu fusionnel. Si Robert joue davantage de cuivres, il se réserve, bien sûr, l'essentiel des parties vocales. Depuis qu'il est devenu paraplégique, il considère d'ailleurs sa voix comme son principal instrument. Faut dire que son falsetto est toujours aussi bouleversant. Bref, nonobstant ses 58 balais, Rober Wyatt vient encore de commettre un album intemporel et incontournable.

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Static transmission

Bien qu'installé à New-York, depuis maintenant 9 ans, Steve Wynn a décidé de retourner à Tucson, pour enregistrer son nouvel album. Au studio 'Wavelab'. Un studio situé au beau milieu du désert de l'Arizona, pour être plus précis. Un périple qu'il avait déjà effectué pour commettre son précédent opus, " Here come the miracle ". Et toujours sous la houlette de Craig Schmacher, devenu par la force des choses, un habitué des lieux ; puisque c'est également lui qui se charge, le plus souvent, de la mise en forme des elpees de Calexico et de Giant Sand. Steve a de nouveau reçu le concours de son pote et ex claviériste de Green On Red, Chris Cacavas ; et puis de son nouveau groupe The Miracle 3. Une formation au sein de laquelle on retrouve le bassiste Dave DeCastro et de la drummeuse Linda Pitmon, c'est à dire l'incontournable section rythmique qui l'accompagne lors de ses tournées ; mais aussi d'un second guitariste, Jason Victor, qui complète depuis quelque temps le line up du combo. Sans oublier un quatuor à cordes qui apporte une nouvelle dimension à ses compositions les plus mélancoliques. A l'instar de la très belle symphonie douce-amère " Maybe tomorrow ". Parce que si Steve n'a pas perdu son goût pour l'électricité la plus vivifiante, la plus décapante, il nous rappelle qu'il est aussi capable d'écrire des chansons plus pop, plus contagieuses. Et on en a ainsi la plus belle démonstration, tout au long du country/folk tempéré " What comes after ", du morceau caché dylanesque, de la ballade hymnique " Charcoal sunset " et même de l'élégant " The ambassador of soul ", imprimé sur un tempo new wave ( ?!?!?). En outre, l'électricité n'est pas toujours dispensée suivant un même processus. " Keep it clean " rôde ainsi au cœur d'un climat énigmatique, presque vaudou. " One less shining star " baigne au sein d'une forme de psychédélisme que ne renierait pas les Dandy Warhols. "Hollywood" libère un groove funk irrésistible. "A fond farewell" nous rappelle que le Velvet Underground constitue une des influences majeures de Wynn. Et puis le furieux et hallucinant " Candy machine " ainsi que l'implacable et le déchirant " Amphetamine ", qui déboule sur un rythme ferroviaire, évoluent dans le plus pur registre du Paisley Underground. La palpitation propulsive des drums, la fluidité de la basse, les lacérations du clavier, et les guitares de Steve et de Jason qui se querellent comme des faucons en plein ciel, y font merveille. Un régal ! Côté lyrics, si Steve partage les mêmes paysages mentaux que les fictions de Denis Johnson et de Thom Jones, la plupart des lyrics de cet opus projettent des images relatives à la mort, au regret, aux lendemains incertains, au soleil qui dépérit. Tout un programme !

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Shimmers

Concocter un "best of" des Walkabouts n'est pas une mince affaire. D'autant plus qu'ils ont commis une bonne quinzaine d'albums en presque deux décennies d'existence. Aussi, ne retenir que 13 chansons sur 9 albums me paraît fort réducteur. C'est pourtant ce que nous propose ce " Shimmers ", un disque qui épingle deux reprises incontournables (" Man from Reno " de Scott Walker et " Poor side of town " de Johnny Rivers), une version 'live' de " Findlay's motel " ; et puis les grands classiques " The light will stay on ", " Prayer for you ", etc. Bref, un opus à conseiller exclusivement à celles et ceux qui voudraient découvrir la country-folk orchestrale aux accents dramatiques de cette formation à géométrie variable ; mais toujours drivée par Carla Torgerson et Chris Eckman…

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Slow days with Nina

Les Walkabouts vouent une grande admiration à Nina Simone. A travers cet Ep cinq titres, cette formation américaine mythique n’a pourtant pas voulu rendre un hommage à la célèbre chanteuse de jazz et de rythm’n blues américaine, mais proposer des versions alternatives et élégiaques de son répertoire. Bien qu’elles y figurent, « The desperate ones » et « Lilac wine » ne sont d’ailleurs pas signés par Simone. Des exercices de style austères, méthodiques, intimistes, minimalises, parfois même légèrement psychédéliques, qui démontrent une nouvelle fois leur art à adapter le patrimoine d’autrui. « Cotton-eyed Joe » trempe même dans le pseudo cabaret, alors que l’interprétation spectrale, incantatoire, de « Lilac Wine » (NDR : une chanson écrite par James Shelton), nous entraîne, nonobstant la voix féminine de Carla Torgerson, dans un univers dramatique réminiscent d’un certain Peter Hammill…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Phoenix album

Si on ne tient pas compte de leur premier mini elpee 6 titres, "Phoenix album" constitue déjà le deuxième album de cette formation issue de Los Angeles. Une formation dont le line up est assez impressionnant, puisqu'il implique deux drummers, un bassiste, un claviériste et la bagatelle de quatre guitaristes, parmi lesquels Bobby Hecksher (NDR : le leader/compositeur) se réserve, en outre, le chant et l'harmonica. Et parmi les invités, on retrouve le vétéran et ex Spacemen 3, Sonic Boom. Pour changer, à la guitare ! Spacemen 3, c'est d'ailleurs le premier nom auquel on pense en écoutant cet opus. A cause de leur musique fondamentalement psychédélique et très électrique. Mais au fil de l'écoute, on y croise une foule de spectres passés et présents. En autres, les Dandy Warhols, sur l'hymnique " Shake the dope out ", les Stones " tout au long de " Hurricane heart attack ", sorte de frère bâtard du célèbre " Street Fighting man ", quoique joué avec une lenteur titanesque et torturé par une voix démoniaque. Loop, chez le tribal et hypnotique, " Inside outside ", déchiré par un harmonica grinçant. Jesus & Mary Chain tout au long de " Stone hearts ", à cause des oscillations noisy qui canalisent le fragment. Quicksilver Messenger Service (West coast oblige !), sur le visionnaire et sinistre, mais très mélodique, " Baby blue ". Syd Barrett pour l'allègre " The dope feels good " et le Floyd sur le space rock ténébreux "Cosmic letdown". Luxuriant, évoluant sur un mid tempo, " Moving and shaking " lorgne plutôt vers Archive, alors que les 15' de " Oh shade " s'aventurent dans l'expérimentation krautrock d'un Faust, voir d'un Neu. Toutes ces références bien subjectives ne sont destinées qu'à vous donner une petite idée du climat qui règne tout au long de cet opus. D'ailleurs, si vous êtes un adepte du psychédélisme, vous ne pouvez passer à côté de cette plaque. Et après vous l'être procurée, un bon conseil : oubliez tout ce que je viens de raconter, et laissez-vous transporter l'univers tellement fluide, intense et coloré des Warlocks… vous ne le regretterez pas !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Universal hall

Saviez-vous que la naissance des Waterboys remonte à 1982 ? Un fameux bail pour un groupe dont le line up, il faut l'avouer, n'a jamais été très stable. Faut dire que son seul dénominateur commun, le compositeur/chanteur/guitariste/pianiste et bien sûr leader, est un type particulièrement tourmenté. Et pour cause, Mike Scott n'est jamais parvenu à faire le choix entre entreprendre une carrière solo ou poursuivre l'aventure des Waterboys ; mais aussi entre se consacrer à la big music ou à la formule acoustique (parfois même celtique). Déchiré entre ces quatre pôles, vous imaginez donc facilement les incessantes volte-face opérées depuis ses débuts. Pour enregistrer " Universal hall ", il a donc remonté les Waterboys. Aujourd'hui réduits à un trio. Au sein duquel on retrouve Steve Wickham, en compagnie duquel il travaille régulièrement, et en particulier depuis l'enregistrement de " Fisherman's blues ", en 1986. Et puis un certain Richard Naiff. Ex Catacoustics, ce claviériste avait déjà participé aux sessions d'enregistrement de " A Rock In The Weary Land ", en 2000. " Universal hall " est l'endroit au sein duquel Mike a enregistré son nouvel opus. Un théâtre sis à Findhorn, en Ecosse, où il a vécu pendant presque une décennie. Il y a trois ans, il y avait même accordé un concert devant 400 personnes. Une foule composée exclusivement de sa famille, de ses proches et de ses amis. Essentiellement acoustique, cet opus replace Mike dans la peau d'un troubadour des temps modernes. Des chansons tantôt intimistes, tantôt mystiques, rédemptrices même (" This light is for the world ", " The Christ in you "), mais toujours empreintes d'humanisme et de sagesse qui ne manquent jamais leur cible. Mais elles prennent une toute autre dimension lorsque le violon de Steve Wickham entre dans la danse. A l'instar du très beau et ondoyant " Peace of iona " ; ou encore du gaélique " The dance at the crossroads ". Exception qui confirme la règle, " Seek the light ". Un fragment dont les accents à la fois technoïdes et torturés sont plutôt surprenants et inusités dans le chef d'un Mike Scott. Serait-ce un indice de changement pour le futur des Waterboys ?

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Selling the vibe (Ep)

Weathy Beggar nous vient de Tilburg, aux Pays-Bas. Un quintet qui a bénéficié du concours de Michel Schoots (Urban Dance Squad) pour coproduire cet EP six titres. Dans ces conditions, vous imaginez peut-être que la formation pratique une forme de funk métal. C'est une erreur. De funk, il n'en est guère question ici. De métal, oui. Mais sur la moitié des compositions. Un métal épais, lourd, qui détonne avec leur sens mélodique particulièrement contagieux. Heureusement, les trois autres fragments révèlent une toute autre dimension. Superbe chanson hymnique, " Selling the vibe ", conjugue guitares funk (NDR : une exception qui confirme la règle !), boucles, boîtes à rythmes et de superbes harmonies vocales dignes de Tears For Fears. Un peu à la manière de Soulwax. Et lorsque le combo emprunte un format semi-acoustique, le sens mélodique se fait davantage britpop (Starsailor ?). A l'instar de la ballade mélancolique " Care " et puis du mid tempo " Keep on firing ".