La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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The Cure
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Bernard Dagnies

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Ce 23 juin 2023, The Dream Syndicate sortira une nouvelle édition élargie du « History Kinda Pales When It and You Are Aligned : The Days Of Wine and Roses »), à l’occasion de son 40ème anniversaire. Il réunira 54 titres du groupe original, dont 10 raretés difficiles à trouver et 31 enregistrements inédits.

Remasterisée, cette nouvelle collection de 4 CD comprendra des morceaux issus du premier combo de Steve Wynn, 15 Minutes, le premier Ep, des reprises étonnantes (Johnny Cash, Janis Joplin, The Who), des enregistrements de la toute première répétition du groupe, ainsi que plusieurs concerts viscéraux précédant l'enregistrement de l'album. Et le tout sera enrichi d’un livret de 30 pages de notes de pochette rédigées par l'historien du groupe Pat Thomas, de nouvelles interviews de Kendra Smith, de l'ingénieur Paul Cutler et du producteur Chris D, des photos rares, des affiches de concerts, et bien plus encore.

« Stereo Mind Game », le nouvel elpee de Daughter paraîtra ce 7 avril 2023. Il fait suite à « Not to Disappear » (2016) et la bande originale « Music from Before the Storm » (2017).  

Après plus d'une décennie passée à dépeindre les émotions les plus sombres, Daughter présente son disque le plus optimiste à ce jour.

La connexion et la déconnexion imprègnent les douze chansons de « Stereo Mind Game », au sens propre comme au sens figuré. Au cours des années qui se sont écoulées depuis « Music from Before the Storm », le groupe s'est éloigné de sa base londonienne initiale. Aguilella s'est installé à Portland, dans l'Oregon, Haefeli à Bristol, en Angleterre, et a consacré du temps à ses propres projets (notamment le premier album solo de Tonra, sous le nom d'Ex:Re, en 2018). Cependant, malgré la distance physique –encore exacerbée par la pandémie– les musicos de Daughter ont continué à se rencontrer et à écrire ensemble. Produit par Haefeli et Tonra, « Stereo Mind Game » a été écrit et enregistré dans divers endroits, notamment à Devon, Bristol et Londres (Royaume-Uni), San Diego (CA), Portland (OR) et Vancouver (WA).

Son nouveau single, « Swim Back », extrait l’elpee, est disponible sous forme de clip là

 

 

Cathedrale publiera son quatrième album, « Words », le 21 avril 2023. Il a de nouveau été enregistré par Syd Kemp (Ulrika Spacek) au studio Ha Ha à Londres.

On y retrouve le post-punk nerveux caractéristique du groupe, influencé notamment par la scène anglaise de la fin des années 70, Wire ou The Sound en tête.

En 7 années d’existence, un Ep et trois albums, la formation toulousaine a peu à peu aiguisé sa formule : rythmiques millimétrées, voix frondeuses et guitares acérées au service d’une musique post-quelque chose, plus proto que punk, aussi power que pop, toujours dans le rouge.

Au départ du guitariste Robin Tubert, le groupe fait le choix d’étoffer son line-up pour passer un nouveau cap dans l’ampleur et l’incandescence déployées en concert. Robin est remplacé par le guitariste Pablo Acedo et le claviériste/guitariste Thomas Pradier rejoint le groupe, qui devient désormais un quintet.

Avec sa ligne de basse sautillante, sa batterie et ses guitares bien calibrées, « Days In The Overground », second single tiré de l'album, est une nouvelle de ces petites pépites post-punk à la saveur pop dont la formation toulousaine a le secret.

La session ‘live de « Days in the underground » est disponible ici

 

 

 

IRIS est un quatuor essonnien qui navigue sans complexe entre rock alternatif, énergie garage et mélodies à deux voix. De cet alliage s’échappe une musique brute qui puise dans les courants rock des années 60 et 90, une sorte d'équilibre entre sensibilité et nervosité, entre fragilité et exutoire. C'est sur scène, terrain de jeu favori des quatre musiciens, que cette énergie ressort brutalement. Les émotions que le groupe communique, des plus profondes aux plus légères, donnent aux concerts un air de liberté tel un défouloir éphémère. On en sort apaisé et drainé de toute énergie négative, tombée à grosses gouttes sur le sol.

La formation sortira bientôt une double ‘live session’. « Passing Away » est un extrait de son Ep « Microcosm » paru le 02/07/21. Il sortira le 29 mars 2023. La sortie de « Change » est prévue pour le 12 avril. Il s’agit d’un morceau inédit que la formation n’a pas encore enregistré.

Pour en savoir plus on vous invite à cliquer sur le nom du groupe dans le cadre Informations complémentaires. Vous y trouverez tous les renseignements utiles, à travers ses liens sociaux (vidéos, liens d’écoute, etc.) …

(Photo Thomas Dumont)

 

C’est ce 17 mars qu’est paru le nouvel elpee studio du quatuor belge, The Ultimate Dreamers. Actif au milieu des années 80 et fortement influencé par le post-punk britannique et l'atmosphère mélancolique de la cold-wave, le groupe a ressuscité pendant le lockdown de la COVID, gravant une sélection de vieilles démos sur le long playing « Live Happily While Waiting For Death ». Un élan qui a ramené la formation, non seulement sur scène, mais aussi en studio sous un nouveau line-up.

« Echoing Rêverie » cherche un équilibre subtil entre lumière et obscurité, tout en réveillant les spectres de New Order, The Cure, Minimal Compact, John Maus, Trisomie 21 ou encore Section 25. L’opus recèle une interprétation très personnelle du classique « Hell's Bells » d'AC/DC ainsi que le remix bonus du hit club « I Loved You !? » d'Implant.

Le clip de "Piano Ghost" est disponible ici

 

6 ans après avoir gravé son dernier opus, « Coast to Coast », Gordon Delacroix et ses Recorders sont de retour plus en forme que jamais. Après une pause en solo via le projet OKAMY, le chanteur et compositeur bruxellois a pris le temps de composer une dizaine de nouvelles pistes qui prendront à l'automne la forme d'un nouvel album, le troisième du groupe, intitulé « Unsent Letters to a Sympathetic Monster ». 

Un opus enregistré à Bruxelles par Charles de Schutter et masterisé par le producteur américain Dave Kutch (The Strokes, Billie Eilish, Beyoncé, etc.)

Deux singles illustrés par deux clips qui se répondent préluderont à la sortie de ce long playing. Celui « Wait for me » débarque la semaine prochaine et celui consacré à « Let you go » est disponible là

L'idée était de représenter les deux facettes d'une rupture, ici représentée par l'orange et le bleu que chaque protagoniste va porter différemment. Dans « Wait For Me », la protagoniste finit par se faire engloutir par son ‘deuil’ alors qu'elle a porté la couleur tout au long du clip, tandis que dans « Let You Go », le protagoniste va s'en débarrasser en dents de scie pour, au final laisser, tout ça derrière lui.

Fitz Roy est né en 2016, lorsque Francois Chandelle convie son frère à le rejoindre pour poser des ambiances et harmonies sur une base punk en gestation.

Très vite la sauce prend entre les deux frères qui, malgré leurs 10 ans d’écart, partagent les même inspirations et goûts musicaux. Le parti est directement pris : ‘Notre volonté est de faire un retour sur le rock des années 90 de la west coast américaine !’

Ayant vécu chacun alternativement à Seattle pour François et Vancouver pour Edouard, ils gardent en eux les séquelles d’un style qui a remué et cadré leur adolescence en tous points.

"Might be about you", qui sortira en mars 2023, constitue le second album du groupe de rock néo-runge. Il fait suite à « Drops », publié en 2018.

Le line up du combo dispose d’une nouvelle section rythmique, en l’occurrence Francois Tshinkulu à la batterie et Benoit Degrave à la basse.

A l’instar du premier elpee, Francois Chandelle, le frontman du groupe, a écrit des textes poétiques et narratifs forts. Les titres de ce nouvel album emmèneront l’auditeur dans des thèmes divers tels que l’abandon familial, l’incapacité de faire face à notre monde qui se dégrade, la difficulté de garder le cap dans une relation amoureuse... des textes qui pourraient être à propos de nous, de vous tout simplement.

Pour annoncer ce nouvel album les frères Chandelle ont mis de nouveau leur savoir-faire audiovisuel pour clipper avec un fort engagement visuel et narratif, les chansons « Tell me your name » et « Can’t Stop the villain », les deux premiers singles de cette nouvelle aventure.

lundi, 20 mars 2023 11:01

La voix d’epona…

Avant de se lancer dans la musique, Epona Guillaume était comédienne. Au théâtre et dans le cinéma, elle se forme sur les planches, encore enfant et sans formation préalable, épaulée par sa mère et bien entourée au milieu d’une fratrie de 10 enfants dont 8 sœurs. Avec la metteuse en scène Anne-Cécile Vandalem, elle parcourt aujourd’hui les grands lieux du théâtre européen (Odéon à Paris, Théâtre-National à Bruxelles, Schaubühne à Berlin, …) et le public a pu la découvrir au cinéma, il y a peu, dans le film-documentaire ‘Sans frapper’ d’Alexe Poukine.

Pour son premier single "Voice", elle a choisi de secouer son public sur un thème vital, qui s’impose pour elle : les violences masculines dont sont victimes ses sœurs, ses amies, elle, et tant d’autres.

Son clip rappelle la lutte contre le sexisme dans notre société. C’est un cri de colère contre les inégalités. C’est un rappel à l’action pour une meilleure place, une meilleure voix. C’est sa manière d’exprimer sur les souffrances des femmes.

Influencée par les Strokes, Mazzy Star, Cigarettes After Sex et Alvvays, epona sortira son premier Ep, au cours de l’année 2023 et qu'elle présente déjà en live.

Pour découvrir la vidéo de "Voice", c’est là

 

 

Index for Working, c’est un projet fondé par Max Oscarnold, aka Max Claps (The Proper Ornaments, TOY), et Nathalia Bruno (DRIFT). Ils se chargent des guitares, de la basse, des claviers et de la programmation. Le line up implique également le drummer Bobby Syme (aka Bobby Voltaire) et le bassiste/violoncelliste Edgard Smith. C’est Max qui se consacre essentiellement aux vocaux. Enfin, il s’agit, le plus souvent, de murmures qu’il dispense en anglais, mais aussi parfois, dans sa langue maternelle, l’espagnol (NDR : il est argentin).

Sur les 11 plages de l’opus figurent trois intermèdes instrumentaux et surtout expérimentaux, probablement réalisés à l’aide de bandes passées à l’envers, dont l’orientaliste « The Beatles » qui adresse un clin d’œil à la période psychédélique des Fab Four.

En général, le climat de cet LP est plutôt tourmenté, ténébreux voire inquiétant ; les paroles, probablement issues de l’écriture automatique et les bruitages urbains déformés accentuant ces impressions.

Et pourtant, le résultat est plutôt épatant. « Railroad bulls » baigne dans la country délavée. « Ambiguous fauna » s’autorise un blues/rock improbable. « Palangana » est hyper mélodique et « 1871 », particulièrement accrocheur. Quoique bien électrique, « Chains » émarge à la lo-fi. Et en final, d’abord tramé sur une structure acoustique, « Habanita » passe, à mi-parcours, en mid tempo, puis se charge d’électricité à la fois torturée et sulfureuse…

jeudi, 16 mars 2023 11:37

Iron rain

Super Pink Moon, c’est le projet d’Ihor Pryshliak, le leader de Somali Yacht Club. Chanteur/compositeur et multi-instrumentiste (claviers/guitare), il est établi à Lyiuv, en Ukraine. Pas étonnant qu’introspectifs, les lyrics traitent de la guerre, et des émotions qu’elle entraîne : douleur, tristesse, désespoir, culpabilité, etc.

« Iron rain » constitue le second album de SPM, un œuvre dont la musique émane d’un cocktail subtil entre psychédélisme, shoegaze, cosmic rock et metal. Les harmonies sont très susceptibles de rappeler Ride, alors qu’Ihor emprunte parfois les inflexions de Ian Brown (« Per aspera ad astra »).

Le long playing recèle plusieurs instrumentaux dont « Forwardbreakforward », un morceau qui s’enfonce dans le prog/metal, le floydien « Mirage », l’expérimental « Hollowness », au cours duquel on a l’impression d’entendre des bandes passées à l’envers et l’étrange finale, curieusement intitulée « ウクライナにславаあれ ».

Petit coup de cœur pour l’excellent et accrocheur « Collision » qui parvient à combiner sonorités de gratte métalliques caverneuses (pensez à Prong) et shoegaze tout en soignant le sens mélodique. Un régal !

Parfois, le son est si dense qu’on a du mal à imaginer qu’il est le fruit du travail d’un seul artiste…

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