Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Nouvelle Vague

Nouvelle Vague va au Clash, et pas seulement…

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"Nouvelle Vague fête ses 20 ans d’existence et vient de sortir un album en février 2024 : « Should I stay or should I go ?» ! Sur ce nouvel elpee, on retrouve des tubes comme « Should I Stay Or Should I Go ? », « This Charming Man », « You Spin Me Round », « Rebel Yell ».

La vidéo du dernier single « Shout » (Feat. Bijou & Marine Quéméré) » est disponible

Nouvelle Vague ravira ses fans belges avec quatre nouvelles dates de concert après leur sold out au Cirque Royal du 30 mai 2024. Ils se produiront au Het Depot à Leuven le 19 novembre, au Trix à Anvers le 20 novembre, au Cactus à Bruges le 21 novembre et au Reflektor à Liège le 22 novembre. Ces dates promettent de captiver le public avec leur mélange unique de bossa nova et de new wave, offrant une expérience musicale inoubliable à travers la Belgique.

Quivers

L’ostréiculture de Quivers…

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La formation australienne Quivers sortira son troisième long playing, « Oyster cuts », ce 9 août 2024.

Ses deux premier elpees ont été salués par les musicos de R.E.M. ! Faut dire que sa jangle pop rêveuse et délavée par le soleil est parfois susceptible de rappeler le band d’Athens. Encore que les chroniques des webzines lui attribuent des tas de références qui vont de Go-Betweens aux Pretenders, en passant par les Smiths, Durutti Column, Galaxie 500 et même Echo & The Bunnymen. Chacun en retiendra ce qu’il veut.

En attendant la sortie de l’elpee, Quivers nous en propose un single, « Apparition ». A propos de ce titre, le groupe s’explique :

‘La chanson parle d’essayer d’aller de l’avant, même en emmenant vos fantômes avec vous, une prise de conscience que même le chagrin a de l’humour en lui. C’est aussi un engagement envers l’amitié quand on joue dans un groupe, et l’idée que les chansons vont dissiper la fumée pour parfois nous maintenir ensemble…’

Le clip d’« Apparition » est disponible ici

Podcast 35 de l’émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous).

Franck Marchal

Les synthés analogiques de Franck Marchal…

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Une belle échappée pour Franck Marchal du groupe Batz ! Il publie le 24 juin 2024 un Ep 6 titres, « Maeltrom Metronomy » qui témoigne de son amour pour les synthés vintage et les ambiances électro cinématographiques.

Le maxi « Maelstrom Metronomy » est une plongée musicale organique et électronique aux climats évocateurs qui nous entraîne dans un monde futuriste aux accents dystopiques. Le projet contient six compositions qui mettent à l’honneur les synthétiseurs analogiques, le piano et les sons qui nous entourent. Enregistré entre la Bretagne et Paris, le disque solo du compositeur Franck Marchal se dévoile avec en premier single « Bot Sadness ». A l'heure où l'intelligence artificielle est de plus en plus incontournable, le morceau évoque un bot informatique doué de sentiment, capable de ressentir de la mélancolie.

Compositeur de musiques de films pour le cinéma, la pub et la télévision, Franck Marchal est également membre du groupe de musique électronique et de rock alternatif Batz (LP « Red Gold Rush » sorti en Octobre 2023). Au cours de son enfance, il a suivi une éducation musicale classique qui débute par l’apprentissage du piano. Il se passionne alors pour la composition et se met à explorer d’autres instruments. Imaginant de véritables paysages sonores, il mélange les textures en passant de l’orchestre symphonique aux synthétiseurs analogiques, dont il collectionne quelques spécimens. Il a travaillé avec de prestigieux orchestres, dont l’Orchestre Philarmonique de Monaco ou encore le London Symphony Orchestra. Ses influences sont multiples, parmi lesquelles on peut citer Vangelis, Nils Frahm, Depeche Mode, John Carpenter

Le clip de « Sade Madness » est à voir et écouter ici

 

Komodor

Lorsque Komodor rencontre Moundrag…

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Komodrag & The Mounodor est le fruit de la rencontre entre les formations bretonnes, Komodor et Moundrag.

Le premier contact s’est produit lors d’un set de Komodor. Les deux membres de Moundrag décident de rejoindre le groupe sur scène, à la fin de leur live, pour jouer ensemble quelques morceaux ; essentiellement des covers. Ils décident donc de continuer l’aventure en créant un collectif de rock endiablé, à mi-chemin entre CSNY (Crosby, Stills, Nash & Young), Jefferson Airplane et Grand Funk.

Le premier album de Komodrag & the Mounodor a été réalisé en Terre Sainte Finistérienne (Bretagne/France). C’est dans le studio ‘TAF Panoramix’ du bassiste/chanteur du band que les 7 mercenaires du rock ont posé leurs guêtres. Un pure produit home-made !

Les musiciens nous invitent à une virée entre rock progressif et heavy psychédélique, à l’aide de deux batteries, de guitares fuzz, d’un orgue Hammond et, évidemment, à l’aide d’amplis à lampes pour un projet à l’énergie 100% débordante.

« Green Fields Of Armorica » propose 8 titres oscillant de morceaux ‘classique rock’ tels que « Marie-France » aux ballades les plus mélancoliques, comme « It Could Be You ».

En concert au Hellfest Festival le 27 juin, aux Francofolies de la Rochelle le 11 juillet, au Festival des Vieilles Charrues le 14 juillet et au MaMA Festival en octobre 2024. Et la Belgique, .

« Ready For The Boogie » rend hommage à l'énergie des concerts live et adresse un clin d'œil à l'esprit originel du rock. Ce boogie endiablé digne d’un Little Richard révèle l'essence même du genre.

Retour dans les années 70, on croirait entendre Don Airey ou le défunt Jon Lord aux ivoires « Hammond » de l’époque du Deep Purple voire Slade dans toute sa splendeur…

Le clip de « Ready For The Boogie » est à voir et écouter ici

Et celui de « Stone In The Field »,

 

The Names

The Names à plein volume…

Issus de l'emblématique label Factory, aux côtés de Joy Division, New Order, A Certain Ratio, Durutti Column et Happy Mondays, The Names a consolidé sa place dans l'histoire de la musique.

« Volume », c’est le titre du nouvel Ep de The Names. Il réunit quatre titres envoûtants qui ajoutent un nouveau chapitre dynamique et éclectique à son illustre discographie, juste avant la sortie très attendue de son prochain elpee studio, « Encore ! ».

En commençant par le single « Far From The Factories », The Names nous offre son mélange de lyrisme introspectif et d'instrumentation atmosphérique. C'est un voyage sonore des rues de Manchester au royaume avant-gardiste de la ville de New York d'Andy Warhol, le tout capturé dans une vidéo intime ayant pour toile de fond le paysage industriel de la Belgique.

Ensuite, « Mort D'Amour » nous entraîne dans une odyssée lyrique à travers les complexités de l'amour, sur un mélange envoûtant de rythmes trip-hop et de mélodies romantiques. C'est un conte vieux comme le monde, qui fait écho aux tragédies intemporelles de Roméo et Juliette et de Tristan et Iseult.

« Watching For The New World » suit le même chemin avec ses accroches et ses grooves cinématographiques, offrant un aperçu alléchant d'un avenir qui n'est peut-être pas aussi brillant qu'il n'y paraît.

Et au moment où on pense avoir tout entendu, The Names nous surprend encore grâce à « Laudanum », quelque chose de complètement différent (mais pas trop ?), une composition piano/voix d'une beauté envoûtante qui plonge dans les mystères de l'art et de la littérature, racontant des explorations hypnotiques de l'impact des substances psychotropes sur la créativité, le tout souligné par la voix caractéristique de Michel Sordinia.

‘Cette chanson a été écrite et jouée sans utiliser de drogues ou de substances illégales’, déclare Michel, un grand sourire aux lèvres...

En publiant « Volume », The Names prouve une fois de plus pourquoi il est une légende de la scène post-punk / new wave. Alors, montez le « Volume », mettez-le presqu’à fond et plongez-vous dans ce son inégalé.

Le clip vidéo de « Far from the factory » est disponible sur le Bandcamp de The Names, que vous retrouverez facilement en cliquant sur le nom du groupe dans le cadre ‘Informations complémentaires’.

La Luz

Les news cosmiques de La Luz…

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Avec un credo adapté de l'auteur de science-fiction Octavia E. Butler, un titre d'album tiré d'un recueil de poésie métaphysique et une prise de conscience personnelle, la guitariste et compositrice Shana Cleveland apprend à embrasser un monde changeant avec un amour inconditionnel sur « News Of The Universe », le nouvel elpee des Californiennes de La Luz (sa première sortie chez Sub Pop !), paru ce 24 mai 2024.

« News Of The Universe » est un disque né d'une calamité, une œuvre psychédélique sombre et magnifique reflétant l'expérience de Cleveland, qui a vu son monde s'effondrer à la suite d'un diagnostic de cancer du sein, deux ans seulement après la naissance de son fils. C'est aussi le portrait d'un groupe en mutation, marquant la première apparition de la batteuse Audrey Johnson et les dernières des membres de longue date, la bassiste Lena Simon et la claviériste Alice Sandahl, dont les contributions ajoutent une touche douce-amère à un disque qui est à la fois une élégie pour un monde ancien et une carte routière cosmique vers un nouveau monde étrange. En travaillant sous la houlette de la productrice Maryam Qudus (Spacemoth), l'environnement exclusivement féminin a permis à Cleveland de se sentir à l'aise dans des endroits difficiles et d'exprimer des émotions dures que les femmes sont socialisées à réprimer. 

Les vidéos des singles sont disponibles ci-dessous

« Strange World » : https://youtu.be/10wN--7GxAY?si=J8a2IWD4mweXZUSk

« Poppies » : https://youtu.be/e6u1ysrW4-g?si=tOUYZDdnz1L7Ptwv

« I'll Go With You » : https://youtu.be/RwWrkZXMN34?si=KSakduQxNUToHn4q

« Always in Love » : https://youtu.be/UYArMD-hdfM?si=xiS0bHYSmLNzd8-m

 

The Script

Les satellites de The Script

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The Script sortira son nouvel elpee, « Satellites », le 16 août 2024.

En attendant, il nous propose le single « Both Ways ».

« Both Ways » se distingue par son instrumentation très énergique, ce qui n’est pas habituel chez ce band. Il essaie de prouver qu’il y a de la vie et de la lumière après les ténèbres.

Souhaitant rendre hommage à leur ami (Mark Sheehan-décédé en 2023) en poursuivant le groupe qu'ils avaient construit ensemble, le chanteur Danny O'Donoghue est retourné en studio et a expérimenté de nombreuses façons : en utilisant des 808 et en jouant avec des sons inspirés du R&B, en se concentrant sur les sonorités upbeats et en coécrivant à l’aide des faiseurs de hits Steve Robson (Rascal Flatts, Take That) et Wayne Hector (One Direction, Nicki Minaj) ainsi que Glen Power, son coéquipier au sein du groupe. Le résultat c’est « Satellites », une collection de chansons tout à fait réjouissante qui forge un nouvel avenir pour The Script tout en rappelant que même si Mark n'est plus là, il reste une partie vitale de tout ce que la formation réalise.

La pochette de l'album représente des silhouettes de Danny, Glen et Ben Sargeant, le bassiste, qui les accompagne depuis le début. Outre la silhouette encapuchonnée, parce que Mark est toujours présent. Il le sera toujours, mais c'est aussi un coup de chapeau à l'avenir. Ce ne sera jamais le même scénario. Le combo essaye simplement d'avancer et de faire de la bonne musique.

En concert le 4 septembre à Forest National

Le clip de « Both Ways » est à voir et écouter

 

 

Komasi

L’acajou du Sénégal de Komasi…

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Formé en 2018, Komasi réunit trois continents à travers l’alliance de trois univers personnels : Koto Brawa (Burkina Faso, Afrique), Mauricio Santana (Chili, Amérique Latine) et Simon Chenet (France, Europe). Ce trio afro-cumbia-rock sortira son nouvel opus, « Caïlcedrat », ce 27 septembre 2024.  En attendant, il nous propose un premier single, « Masupian ». Un mariage réussi entre cumbia mandingue et afrobeat psychédélique.

En 2021, le trio multiculturel part en tournée dans toute la Havane et joue au Burkina Faso lors du Festival Badara. Là-bas, Komasi rencontre des musiciens avec qui il enregistre un premier album : « Mezclatotäl » (mélange total). Un titre plutôt bien trouvé pour un disque a été enregistré entre Cuba (le mythique studio de l’Egrem de Buena Vista Social Club), le Burkina Faso (le studio Yiriki Chana, du producteur Sisqo), et la France (le studio de Meudon). « Mezclatotäl » se nourrit de ces rencontres marquantes, et mise sur l’acoustique et les instruments traditionnels pour créer une musique basée sur une rythmique et un balancement chaloupé inspiré de la Cumbia, et qui s’exalte par l’énergie afro-latine.

« Masupian » nous invite à laisser parler les mauvaises langues sur un rythme dansant et des guitares électriques, alternant entre espagnol et langue dioula. C’est le titre ‘rock mandingue’ du futur elpee qui s’inspire d’une chanson de cabaret assez connue à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso).

La vidéo live de « Masupian » est disponible ici

 

Guy Verlinde

Guy Verlinde est papa…

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Le 11 avril 2024, l'auteur-compositeur-interprète roots/blues, Guy Verlinde est devenu père pour la première fois. Il a capturé l'expérience inoubliable de la grossesse et de la naissance de sa fille Billie-Roos dans la chanson de naissance réconfortante « My Little Girl », une chanson pop intimiste. C'est donc la première et la dernière chose que vous entendez. La chanson est accompagnée d'un magnifique clip vidéo, montrant des images sa fille pendant la grossesse et juste après la naissance.

Le clip, est disponible ici

Crack Cloud

Crack Cloud au kilomètre rouge…

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« Red Mile », le nouvel album de Crack Cloud, paraîtra ce 26 juillet 2024.

Bien que le groupe canadien - désormais composé de Zach Choy, Aleem Khan, Bryce Cloghesy, Will Choy, Emma Acs, Eve Adams et Nathaniel Philips - ait pris de nombreuses formes au fil des ans, il nous propose aujourd'hui un rock épuré et concentré.

Enregistré principalement entre les banlieues de Joshua Tree, en Californie, et de Calgary, en Alberta, l'opus s'inspire d'un mélange doux-amer de nouveaux départs et de lieux familiers. Les structures romanesques et tentaculaires des long playings précédents y sont condensées, mais la formation ne veut pas faire dans la superficialité. À travers des mélodies enjouées et des soliloques de guitare elliptiques, ils livrent un disque d'une profondeur exceptionnelle et d'une chaleur particulière. L'impression de vécu qui se dégage de ce disque est moins celle d'un fauteuil confortable que celle d'un cadre photo soigneusement réparé à l'aide de ruban adhésif.

Une grande partie de l'angoisse qui donne à ses premiers travaux une urgence caustique est retombée, remplacée par une introspection implacable. Les huit chansons contemplent les barrages physiques et psychiques, l'expérience de vieillir dans le chaos, de s'adapter à de nouveaux espoirs étranges et de faire la paix avec la propre mythologie du band. Les paroles sont tranchantes, mais clémentes. Les morceaux sont des déclarations méta conscientes - des clins d'œil aux expressions du punk rock, de la toxicomanie, d'une vie vécue en musique.

En attendant cette sortie, il nous propose le single « Blue Kite », un morceau enjoué, tentaculaire et hymnique, rappelant par moments l'aube du punk de la fin des années 70. Et notamment Richard Hell ; mais sa magnifique section de cordes en staccato évoque plutôt « Paris 1919 » de John Cale.

Le clip de « Blue kite » est à découvrir

 

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