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Stéphane Reignier

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jeudi, 08 octobre 2026 22:45

Miss d’Ailes prend la Lune pour refuge

MISS D'AILES dévoile Girl on the Moon, un voyage poétique entre musique et ballade sur la lune.

Inspirée notamment par Pink Floyd, Gainsbourg, Bashung et les Rolling Stones, MISS D'AILES construit une musique personnelle, délicate et organique. Sa voix, volontairement sans artifice, accompagne des compositions qui privilégient l’émotion et les atmosphères.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES nous embarque dans une aventure hors du temps, quelque part entre rêve, introspection et immensité céleste. Ce nouveau single, qui fait suite aux précédents singles Point d'Interrogation et Petit Pion, raconte le parcours d’une âme libre, sensible et insaisissable qui a choisi la Lune comme refuge pour échapper au tumulte du monde et à ses tensions.

Auteure-compositrice-interprète, MISS D'AILES travaille actuellement à la réalisation de son premier album, tout en poursuivant parallèlement son travail de peintre. Deux disciplines qui se répondent et participent à la construction d’un univers personnel, où les images et les sons semblent se prolonger les uns dans les autres.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES dévoile ainsi une nouvelle facette de son identité artistique et propose une parenthèse musicale où chacun peut laisser libre cours à son imagination. Une invitation à prendre de la hauteur, à regarder autrement le monde.

Pour découvrir Girl On The Moon, c’est ici.

Daan Stuyven parvient à chaque fois à nous surprendre avec cette fois un nouveau projet parallèle : « INK », un hommage aux chansons des Ink Spots, ce groupe intrigant mêlant harmonies vocales, pop, rap et jazz des années 30-40.

Au printemps de cette année, alors qu'il traînait ses guêtres dans le sud de l'Espagne, Daan est tombé en arrêt devant les grands conteneurs à poubelles noirs qui bordaient au petit matin les ruelles désertes d'un village blanchi à la chaux.

Une envie subite et irrépressible : les peindre, en format XXL, avec des hectolitres de gouache noire. Mais avant même d'avoir pu tremper le pinceau, son téléphone sonne : on lui propose un concert solo dans un café-jazz de Berchem.

La tête encore barbouillée de peinture, il balance spontanément : « D'accord, mais alors uniquement avec des morceaux de The Ink Spots. » Ce quatuor vocal américain culte et pionnier, qui empilait les tubes entre le milieu des années 30 et des années 40 en mélangeant avec panache pop, jazz, rap avant l'heure, blues, doo-wop et harmonies tirées au cordeau, avait une signature bien trempée : des intros de guitare obstinément identiques à chaque morceau, et un chanteur soliste au timbre perché constamment recadré par les parlandos caverneux et désabusés de son acolyte.

Le premier single était déjà un petit bijou lyrique, dans lequel le chanteur, accompagné de son ombre et de son écho, se débat et se tord dans la solitude maudite de son existence. Le deuxième single, « I Don’t Want To Set The World On Fire » l’est tout autant. Il est voir ici.

Derrière The Last Parade, un chanteur-guitariste autodidacte qui choisit un jour de tout mettre sur la table : sa voix, sa guitare, et surtout son histoire. Sa musique rock alternatif sans fioritures puise dans un héritage britannique et américain, Radiohead, Kings of Leon, Oasis, Soundgarden, REM, devenu la colonne vertébrale d'un son brut, authentique, taillé pour le live.

Après The Past Always Leads to a Light (2024), The Last Parade revient avec Under the Grip, un EP de sept titres à paraître le 30 octobre 2026. Un disque plus affirmé, plus intime, où le « je » prend enfin toute sa place face aux autres, aux injonctions sociales et à ses propres émotions.

Véritable cri au lâcher-prise, le nouveau single issu de l’album est résolument rock.

Combien de fois aujourd'hui avez-vous fait attention à ne pas trop en faire ? À ne pas vous faire remarquer ?

Let Go ! est le hurlement de celui qui en a assez. Celle d'un artiste qui passe sa vie à anticiper, sécuriser, contenir, et qui ne trouve qu'une seule échappatoire : la scène.

Trois minutes où tout lâche, où l'âme d'enfant reprend le dessus sur l'adulte bien tenu, avec l'impression que Tobias Forge (chanteur de Ghost) est venu hurler sa liberté trois octaves au-dessus de tout le monde à la fin.

Le clip est un avant-goût de la performance scénique de l'artiste. Il est à découvrir ici.

La chanteuse Nika Leeflang propose ses songs au travers d’un duo Electric Synth Pop, formé avec le musicien de talent Cyril Pugliese (aka BOLD ABRUPT).

Nika est musicienne, autrice compositrice et interprète, originaire d’Occitanie, et a également accompagné depuis de nombreuses années des groupes à renommée nationale et internationale en tournée (Papillon Paravel, The Liminanas).

Cyril également musicien auteur compositeur et interprète de son propre répertoire de compositions originales depuis de nombreuses années ( LPLPO, Bold Abrupt, DAHU).

Leur rencontre humaine et artistique a lieu en 2024, lors d’un co-plateau à Béziers, où ils décident de commencer un échange artistique sur les compositions de Nika. De cet échange artistique naît une réelle identité musicale, qui soutient les paroles investies des chansons de Nika. 

Tous deux férus de techniques de sampling Live, de Kraut Rock, de New Wave et de musique indépendantes (Kraftwerk, The Cure, Gainsbourg, The Sound), ils fusionnent pulsations synthétiques et griffes de guitares minimalistes sur une poésie quasi Baudelairienne, rappelant l’impressionnisme métaphorique des sentiments ordinaires.

Un flux de travail découle de cette nouvelle approche, mélangeant l’univers analogique de sampling synthétique de Cyril, et l’univers pop rock acide de la chanteuse.

Le live du duo s’intitule « L’histoire de la fille électrique », et mélange Synthétiseurs analogiques, looping en connexion MIDI, boite à rythme, drum kit léger (grosse caisse-caisse claire) voix avec effets contrôlés sur scène, chœurs, guitare électrique saturée et samplée en direct, pour porter l’histoire d’un road-trip, emportant le public dans la vie musicienne en tournée.

Le charisme du duo naît de la complicité artistique et humaine, de ce flux créatif inexpliqué, car basé sur une même fréquence intentionnelle, une même sensibilité.

Les dates affluent par le réseau professionnel et après avoir écumé les scènes, le Duo enregistre un premier album, prévu pour Novembre 2026.

Son univers peut être découvert par le biais de ce lien ou encore ce lien.

 

Certaines chansons semblent naître presque naturellement, tandis que d’autres prennent forme progressivement, couche après couche. Dreamer, le nouveau single d’Ozark Henry et titre éponyme de son prochain album, appartient à cette seconde catégorie.

Piet Goddaer a construit le morceau de toutes pièces dans son home studio, en superposant les différentes couches pour lui donner peu à peu sa forme définitive. Le mixage a été confié à Paul Geluso et le mastering à Morten Lindberg. Ensemble, ils ont façonné un univers sonore en trois dimensions, où chaque détail trouve sa place.

Le choix du titre n’est pas anodin. Un 'dreamer' est celui qui regarde au-delà de ce qui semble possible aujourd’hui : un visionnaire qui imagine un autre avenir et cherche ensuite à le rendre réel. Le terme porte aussi une dimension politique, en référence au DREAM Act, qui concerne de jeunes immigrés ayant grandi aux États-Unis mais dont le statut de séjour reste incertain.

Ces différentes dimensions se rejoignent dans la chanson. La dimension politique n’est jamais formulée explicitement, mais elle se ressent. Dreamer parle de la volonté de construire sa vie dans un environnement qui ne vous accueille pas nécessairement à bras ouverts. De continuer à créer et à croire en un avenir qui n’a pas encore été officiellement reconnu. Le refrain résume cette attitude avec une formule simple et déterminée : « toujours là, toujours à construire, toujours à rêver ».

Avec Dreamer, Ozark Henry emprunte une voie musicale différente de celle suivie sur August Parker, paru l’an dernier. Le nouveau single se révèle plus lumineux et plus nerveux, porté par un rythme qui gagne progressivement en intensité avant de s’ouvrir pleinement dans le refrain.

Dreamer est une pop riche en détails, qui révèle de nouvelles nuances à chaque écoute — une chanson qui ne demande pas seulement à être entendue, mais à être découverte.

Le 11e album studio d’Ozark Henry paraîtra l’année prochaine.

Le clip est à découvrir ici.

Après « grandir » (un single de Diamant, nommé aux NRJ Music Awards et aux Victoires de la musique), marguerite ouvre un nouveau chapitre avec « guérir », son premier album.

Le disque explore le corps, l’amour et les traumas, mais surtout les chemins de reconstruction. Entre pop sensible, guitares, et influences UK, marguerite transforme ses blessures en force.

Porté par « la boss » et « bellevie », l’album sera défendu en tournée dès l’automne avec deux Olympia complets et un Zénith de Paris. Elle passera par l’OM à Liège le 28 janvier 2027 et à l’Ancienne Belgique à Bruxelles le 2 février 2027.

 

Un extrait de cet album ici.

« Prends ce bouquet de fleurs et pleure ». Au travers de cette citation, l'image d'une petite fille, immortalisée à l'époque par son père, traverse le temps et revient aujourd'hui habiter le petit-fils en quête de sens et de transmission, FLOREM. De cette filiation jaillit des questions obsédantes : que restera-t-il de nos élans sur cette terre vacillante ? Faut-il rire, pleurer, ou apprendre à faire les deux à la fois ?

Entre mélancolie lumineuse et révolte douce, l'artiste fribourgeois (Bulle) sculpte dans son nouvel EP Des fleurs pour demain des paysages sonores aux textures synthétiques, à l'énergie rock et teintés d'une folk rêveuse. Une musique de routes mouillées, bordées de champs encore fumants après l'averse. On vacille entre le rire et les larmes, tout en persistant à avancer vers un horizon incertain.

Avec Cinquantièmes Hurlants, FLOREM a posé en mai passé les bases d'un univers musical dense et poétique. Ce premier extrait issu de l'EP à venir nous emportait dans un tourbillon d'émotions grâce à un refrain qui prend au cœur : « Le calme reviendra, raconte-moi, la vie sur l'océan ; l'écume, le froid, les Cinquantièmes Hurlants ». Un titre offrant un élan printanier qui magnifie l'éveil des sens.

Un extrait ici.

Auteure-compositrice, chanteuse et guitariste, Sophia Haze développe un univers à la croisée du jazz, du rock et de la neo-soul.

Après plusieurs années comme chanteuse de jazz, Sophia Haze choisit de porter sa propre voix et de donner corps à un projet profondément personnel. Sa musique naît de fragments de vie, de rencontres, de blessures, de désirs et de transformations. Ses chansons sont comme des photographies : elles saisissent des instants précis, des émotions parfois brutes, des histoires intimes qui deviennent, dans la musique, universelles.

Avec une écriture sans fard et une interprétation d’une grande sensibilité, Sophia Haze explore ses défaites et ses joies, ses succès et ses fragilités, ses élans et ses contradictions. Elle ne cherche pas à lisser les émotions, mais à les traverser.

Sa guitare devient son fil conducteur. Elle lui permet de naviguer entre rock progressif, jazz fusion, neo-soul et songwriting, dans une musique organique où la liberté du jazz rencontre l’énergie du rock.

Inspirée notamment par Joni Mitchell, Kate Bush, PJ Harvey, Fiona Apple et Jeff Buckley, Sophia Haze construit un langage qui lui est propre : une musique à la fois sophistiquée et instinctive, fragile et puissante.

Phoenix est un premier EP de six titres qui raconte, en filigrane, une traversée.

Le titre Phoenix fait référence à cette capacité de renaître après avoir été transformée par ce que l’on a vécu. Il ne s’agit pas d’effacer le passé, mais de l’intégrer pour devenir autre.

Chaque morceau explore cette transformation à sa manière.

Plus qu’une collection de chansons, l’EP forme un portrait en mouvement : celui d’une femme qui traverse ses expériences, les regarde en face et transforme progressivement ses blessures en matière artistique.

Un extrait ici.

Avec Leaving the Table, le songwriter Michael Wookey condense ici l’essence de ses derniers disques : mélodies accrocheuses, arrangements classieux, entre pop mélancolique britannique et souffle folk américain — l’ADN est intact, affiné, pleinement assumé.

Écrit et enregistré durant une période suspendue — dans un petit appartement derrière l’Hôtel Amour à Paris, « dans l’attente que les choses se mettent en place » — le disque interroge la famille, la loyauté, l’identité et la place que l’on occupe parmi les autres.

Optigan, Wurlitzer, Pianet, Mellotron, synthétiseurs analogiques et piano acoustique composent le décor familier de son univers. Mais l’approche est volontairement resserrée : chaque chanson repose sur peu d’éléments, laissant respirer la mélodie et la voix. Wookey ne cherche pas l’accumulation, mais la précision.

Un nouvel album qui a pris forme au fil des mois. Leaving the Table a été précédé de six singles dévoilés en cascade, à raison d’un titre par mois depuis le mois d’avril, jusqu’à la sortie complète de l’album 12 titres début octobre 2026.

Un extrait ici.

Pour son troisième album, Under The Reefs Orchestra ouvre un nouveau chapitre avec Williwaw, du nom de ce vent soudain, violent et imprévisible qui traverse certaines régions côtières du globe. Après l’univers tellurique de Sakurajima, le trio bruxellois mené par Clément Nourry, aux côtés de Marti Melià et Jakob Warmenbol, prend cette fois de la hauteur et explore de nouveaux horizons.

Enregistré au Robot Studio à Gand par Pieterjan Coppejans, Williwaw déploie des compositions plus longues, plus libres et plus groovy, laissant une place grandissante au jazz et à l’improvisation. An Pierlé, Catherine Graindorge et Alejandra Borzyk rejoignent également l’album, enrichissant ses paysages sonores et ses contrastes.

Entre surf jazz, rock cinématographique et transe hypnotique, Under The Reefs Orchestra poursuit son exploration d’une musique instrumentale singulière et aventureuse.

Découvrez un extrait ici.

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