L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
Afghan Whigs
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 27 juin 2006 03:00

White bread, Black beer

Lorqu’on évoque Scritti Politti, on pense à des chansons comme “Wood beeze”, “The world girl”, “Perfect way”, “Oh Patti” ou encore “The sweetest girl”. Scritti Politti c’est avant tout Green Gartside, un musicien et surtout un chanteur qui dispose d’un falsetto extraordinaire. Son dernier opus (NDR : "Anomie & Bonhomie"), remonte à sept longues années. Faut dire qu’en près de trente ans de carrière, il n’a commis qu’un petite vingtaine de singles, quelques Eps et 5 albums. Soit un elpee tous les cinq ou six ans. Enregistré seul dans une pièce aménagée en studio de son appartement à Hackney, « White bread, Black beer » baigne au sein d’une atmosphère volontairement indolente. Green y assure toute l’instrumentation y compris les vocaux, of course. Qu’il retravaille souvent en harmonies vocales, grâce à son ‘multipistes’. Et puis, cet elpee fête son retour sur le label Rough Trade. Découpé en 14 fragments, ce disque nécessite cependant plusieurs écoutes, avant d’être apprécié à sa juste valeur. Depuis le duveteux « The boom boom bap » au contagieux « Robin Hood », en passant par le somptueux « Snow in the sun », caractérisé par ses vocaux immaculés (NDR : les Beach Boys pour le corps, Queen pour les fringues), le subrepticement reggae « Throw », le remuant « Dr Abernathy » et ses guitares beatlenesques, le synthético glamoureux « After six », l’insidieux « Petrococadollar », « Eleventh nuts » pétri dans le funk digital, l’éthéré, cosmique « Window wide open », le très beau et mélancolique « Locked » (NDR : tramée exclusivement sur un clavier et des cordes de guitares semi-acoustiques jouées en picking et empreinte d’une très grande sensibilité, cette compo mélancolique frôle l’univers intimiste de Durutti Column) et le versatile « Mr Hughes », qui s’ouvre par des harmonies vocales a cappella ‘brianwilsonesques’ avant de virer dans le funk pur et dur. Et puis si vous voulez en savoir davantage, je vous invite à prendre connaissance de la longue interview que Green Gartside a accordée à Musiczine…

mardi, 25 avril 2006 03:00

Sedia

Ils sont trois et pratiquent une musique qui mêle subtilement no wave, noise, hardcore ainsi que post et math rock. Une formation italienne qui doit beaucoup apprécier le chaos organisé pour concevoir un semblable style musical. Pensez aux débuts de Sonic Youth ou à la folie déstructurée de The Ex. Peut-être également à Shellac et Primus. A cause de la basse qui ‘slappe’ constamment. Lors de l’enregistrement de cet Ep 6 titres, Sedia a reçu le concours de Fabio Magistralo, un des musiciens de 61 Winter’s Hat, à la mise en forme. Un disque dont la solution sonore instrumentale glaciale, sauvage et pulsante est tout bonnement propice à la prise de tête…

lundi, 30 janvier 2006 02:00

Ceci n’est pas un film (Dvd + CD)

Mis en scène par Chritina Vandekerckhove, « Ceci n’est pas un film » immortalise le concert du 5 mars 2005 accordé au Kopergietery de Gand par Sioen et son groupe. Un set pour lequel la formation avait reçu le concours d’un trio de musiciens à cordes et épisodiquement d’une choriste. Particulièrement en forme, Frédéric Sioen y propose 16 titres issus de ses albums « See you naked » et « Ease your mind » ; mais le Dvd inclut également un dessin animé, des interviews, des vidéos, des sessions studio et un détour – non dénué d’humour - par les coulisses. Parfois filmés en noir et blanc. Parfois fondus avec d’autres prestations ‘live’. A l’instar de « Too good to be true », accordé lors du dernier festival de Werchter. Un moment de pure magie ! Ou de « Sleeping beat », au cours duquel Toots Thielemans est venu donner un petit coup d’harmonica. D’abord lors de la dernière édition du Folkdranouter, et puis en studio. Mais le plus intéressant procède du style particulièrement ample développé par Sioen tout au long de sa prestation. Capable d’osciller de la pop au funk, en passant par le prog (NDR : tout naturellement celui du Vandergraaf Generator), le flamenco, le jazz et le classique, Sioen peut également compter sur une équipe d’excellents instrumentistes, même si la palme revient au violoniste John Baert qui est parvenu à remplacer - et ce n’était pas du tout cuit - le talentueux Renaud Ghilbert parti chez Absynthe Minded. Et le cd reproduit tout simplement le concert en audio.

 

 

dimanche, 07 septembre 2008 13:30

Un nouveau Trust !

Après quelques concerts sporadiques, Trust a donc décidé d’enregistrer un nouvel album. Il s’intitule « 13 à table » et est dans les bacs depuis ce 5 septembre. En bonus, vous y trouverez également un Dvd de 26 minutes consacré à un concert accordé à l’Olympia, en décembre 2007.

Tracklisting :

1. Toujours parmi nous
2. Epistémophilique
3. Promesse osée
4. Tout est à tuer
5. Venez
6. Psaume
7. Vae victis
8. Surveille ton look
9. Black blanc beur
10. La morsure
11. Que serais-je sans moi
12. Là où je vis
13. Des mots
14. Après les hymnes
15. En apparence

Pour plus d’infos : http://www.trust.tm.fr/frameset_a.htm

dimanche, 07 septembre 2008 13:28

Ice Cube dit toujours ce qu’il pense…

C’est ce 29 septembre que paraîtra le nouvel opus d’Ice Cube, en Belgique. Pour la circonstance, il a reçu le concours de Musiq Soulchild, son partenaire WC, ainsi que Nas et Scarface. En outre, la mise en forme a été partagée entre FredWreck, Emile, Maestro et Da Beatsmith. Déjà sorti aux States, l’elpee est entré directement au n° 5 dans les charts.  

Pour voir la video de “Gansta Rap Made Me Do It » : http://nl.youtube.com/watch?v=HzeZhCt5PVA

Tracklisting

1. What Is A Pyroclastic Flow?
2. I Got My Locs On
3. It Takes A Nation
4. Gangsta Rap Made Me Do It  
5. Hood Mentality
6. Why Me?
7. Cold Places
8. Jack N The Box
9. Do Ya Thang
10. Thank God
11. Here He Come
12. Get Money, Spend Money, No Money
13. Get Use To It
14. Tomorrow
15. Stand Tall
16. Take Me Away

Pour plus d’infos : http://www.icecube.com

 

mardi, 02 mai 2006 03:00

Taoist Priests

Au cours des trois dernières années, Hugo Race s’est montré particulièrement productif. Non seulement il a multiplié les projets les plus divers, mais flanqué de True Spirit, il a commis « The Goldstreet Sessions » en 2003, « Live in Monaco » l’année suivante et « Ambuscado », l’année dernière. Ce qui nous change des habitudes de l’Australien, car il avait fallu attendre quatre longues années avant qu’il ne se décide à retourner en studio avec son groupe (« Last Frontier », en 1999). Bref, Hugo respire la forme ; et son nouvel opus, « Taoist Priests » en est la plus parfaite illustration. Un disque intense, climatique, envoûtant, complexe, parfois cosmique, mais aux mélodies soignées qui confirme que l’artiste visionnaire atteint la pleine maturité. Il ne faut pas perdre de vue qu’il a participé à la confection de 6 albums des Bad Seeds ; et que si son aventure chez Wreckery n’a guère été médiatisée, elle a quand même accouché d’une discographie fort intéressante, dont trois elpees et deux Eps. Hugo possède une voix chaude, graveleuse, confidente, dont le timbre navigue quelque part entre celui de Tom Waits et de Chris Rea. Parfois même, on a l’impression qu’il chuchote à votre oreille. Côté musical, les 13 fragments de l’elpee oscillent entre le psyché/indus (le titre maître) au trip hop (le morceau caché), en passant par le post blues marécageux au refrain hymnique, contagieux « Ready to go », l’énigmatique « I know you », le savoureux « On the bright side », plage imprimée sur un mid tempo (Tony Joe White ?), la ballade narrative, confessionnelle, « Into the wood » (Chris Rea rencontre Léonard Cohen), l’instrumental cinématique « Beyond Babylon (autre rencontre hypothétique, mais cette fois entre Ennio Morricone et Tuxedo Moon), les floydiens sous leur forme lunaire la plus sombre « Unknown 04 » et « Walker », l’alt country « Cold mother » (Wilco ?), le blues indolent et spectral « Don’t mess around », l’incantatoire « Daytuna » (Robert Wyatt ?) et l’hymnique « Pray on », une compo balayée de chœurs et de cloches. Maintenant, il ne faut pas oublier le rôle des musiciens de True Spirit. Et en particulier du trompettiste Michelangelo Russo, dont les interventions cuivrées, jazzyfiantes, apportent davantage de profondeur à l’expression sonore.

 

 

mardi, 05 septembre 2006 03:00

The Singles

The Red Krayola (NDR : ou Red Crayola, l’orthographe changeant d’un disque à l’autre) est une formation américaine né en 1966. Evoluant à l’origine sous la forme d’un trio, elle deviendra, à partir de la fin des seventies, le projet d’un expérimentateur à la fois génial et farfelu : Mayo Thompson. Si à la fin des sixties et au cours de seventies, le groupe texan (NDR : de Houston, très exactement) va surtout explorer l’univers psychédélique, proche d’un Syd Barrett ou contemporain, réminiscent des Mothers of Invention de Frank Zappa, c’est le mouvement punk le plus alternatif qui va lui donner une nouvelle impulsion. Il s’installe alors en Grande Bretagne, puis en Allemagne, et relance l’aventure d’un Red Krayola à géométrie variable qui impliquera, suivant les époques, Lora Logic (X Ray Spex, Gina Birch (Raincoats), Epic Soundtracks (Swell Maps) et surtout David Thomas (Pere Ubu). Ce qui vous donne une petite idée de la forme très alternative de ses desseins sonores. Mayo continue d’ailleurs de militer au sein de l’underground le plus pointu, puisque récemment il a collaboré aux travaux de Jim O’Rourke, Gastr Del sol et Tortoise. Intitulée « Singles » cette compile réunit des morceaux commis entre 1969 et 2004. Des singles ? Qui sont alors tous passés inaperçus. Aucun titre majeur d’ailleurs. Pas davantage de trace du classique « Hurricane fighter plane », immortalisé en son temps par les Cramps ou de titres concoctés au cours de sa période la moins marginale, c'est-à-dire parus chez International Artists. On y recèle cependant trois fragments commis au cours de la carrière solo de Mayo. Bref, s’il n’est manifestement pas le génie qu’on voudrait bien nous faire croire, il faut reconnaître que le parcours de ce visionnaire mérite une attention toute particulière. A cause de l’évolution de sa muse qui a toujours été constante et même avant-gardiste. Thompson souhaite même encore développer de nouveaux projets. A moins d’être à la pointe de l’actualité, vous n’en entendrez probablement jamais parler. Mais sachez que c’est ce genre d’artistes qui permettent encore aujourd’hui à la scène pop/rock d’évoluer…

mardi, 11 avril 2006 03:00

Descended like vultures

Ce chouette album squatte ma platine depuis au moins trois semaines. Si la bio dit vrai, ce serait le troisième de cette formation californienne, drivée par le chanteur/compositeur/guitariste Zach Rogue. Faut dire qu’à l’origine, Zach jouait à l’homme orchestre. Ce n’est qu’après son retour de New York, où il avait séjourné quelque temps, qu’il s’est entouré d’un véritable groupe. Si vous aimez ou avez aimé Guided By Voices, Built To Spill, Folk Implosion, les Shins, Tall Dwarfs et Death Cab For Cutie, vous ne pouvez passer à côté de ce « Descended like vultures ». Les mélodies sont contagieuses, les harmonies vocales limpides, les accords de guitare – acoustique et/ou électrique – croustillants, distordus, luxuriants, déchiquetés, chatoyants, vaporeux ou cristallins. Les arrangements souvent complexes, parfois somptueux (le climatique, contrasté, presque prog « Catform »), les conjugaisons instrumentales surprenantes, impliquant même tantôt un xylophone et une contrebasse (la valse lente psychédélique « Bird on a wire »), un orgue à soufflets et un accordéon (le final « Temporary »), un glockenspiel et une lap steel guitar (le country sinueux « Medecine ball »), la trompette, le violon, toute une armada de claviers et j’en passe. Un véritable régal pour les oreilles !

mercredi, 03 septembre 2008 21:03

Zen Zila nous en met plein la gueule…

« Gueules de Terriens », c’est le titre du nouvel album de Zen Zila, dont la sortie est prévue pour le 6 octobre. Un disque auquel a participé Rachid Taha et qui fait suite à « Le Mélange sans Appel » (2000), « 2 Pull-Overs et 1 Vieux Costard » (2003) ainsi que « Mais où on va comme ça » (2005). La mise en forme de leur nouvel elpee a été assurée par Erwin Autrique, c’est-à-dire le producteur de leur tout premier opus. Responsable d’une musique bien dans la lignée de Zebda et des Négresses Vertes ou si vous préférez de chanson française, de rock, et de musique orientale, Zen Zila, Wahid Chaib et Laurent Benitah ont également reçu la collaboration du talentueux harmoniciste belge Steven Debruyn. Sans oublier les anciens piliers du groupe stéphanois Dézoriental : Alawa Idir, Antony Gatta, Jean-Luc Frappal et leur fidèle violoniste Diane Delaunay. La formation se produira le 5 novembre à la Maroquinerie.

Tracklisting :

1) J'Vole Des Mots 
2) Partout C'Est Pareil 
3) Ya Tayara (17 Ans) 
4) Juste Un Instant 
5) Elle Kiffe 
6) Chui Français 
7) Le Temps De L'Amour (Fort Chabrol) 
8) L'Essentiel 
9) Pour Vous Pour Nous 
10) Galouli 
11) La Rumeur 
12) Gueules De Terriens 
13) 97%

En attendant les vidéos, voici déjà pour patienter le titre « Le devoir de mémoire » en live
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=23120898&searchid=1bc2da8b-a6e0-4e54-8f90-a9c9e3522761

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/zenzila

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:02

La loyauté de Cold War Kids

Le nouvel elpee de Cold War Kids paraîtra ce 22 septembre. Il s’intitule « Loyalty to loyalty », et fait suite à « Robbers & Cowards », paru l’an dernier. Pour vous mettre l’eau à la bouche, la formation vous propose de télécharger leur single, « Something Is Not Right with Me », gratuitement sur le site : http://www.u-download.co.uk/coldwarkids

Tracklisting

1. Against Privacy 
2. Mexican Dogs 
3. Every Valley Is Not A Lake 
4. Something Is Not Right With Me 
5. Welcome To The Occupation 
6. Golden Gate Jumpers 
7. Avalanche In B 
8. I've Seen Enough 
9. Every Man I Fall For 
10. Dreams Old Men Dream 
11. On The Night My Love Broke Through 

12. Relief 
13. Cryptomnesia 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/coldwarkids et http://www.coldwarkids.com