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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Hooverphonic
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Enzo Porta

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mercredi, 11 mars 2009 00:09

Alas My Love

Très attendu dans le monde musical belge, le premier album de Bram Van Parijs, alias The Bony King of Nowhere, est enfin atterri dans les bacs. Il faut dire que depuis trois ans, le jeune homme a défrayé la chronique, les Inrocks l’ayant même intronisé ‘Devendra Banhart belge’. La comparaison avec l’Américano-vénézuélien est désormais abusive, tant son influence sur la musique du jeune Gantois est devenue quasi inexistante, si ce n’est sur la plage titre. Bénéficiant du concours de Koen Gisen, producteur d’An Pierlé, à la mise en forme, « Alas My Love » n’est pas le chef-d’œuvre attendu mais s’avère un excellent premier elpee. Il recèle d’ailleurs quelques formidables compos. Si vous ne connaissez pas The Bony King of Nowhere, il suffit d’imaginer une musique très mélodique, éminemment romantique (NDR : et empreinte d’une mélancolie à la Nick Drake), enrichie par une voix qui doit autant à Thom Yorke qu’à Jeff Buckley. Une petite demi-heure de folk rock dont le meilleur (« The Sunset », « Everything I Like », « Adrift », « Favourite », « Visitor ») côtoie le dispensable voire les petites déceptions. Et je pense tout particulièrement à « Maria » dont la version épurée (NDR : celle qui figurait sur la démo vendue par Bony King lors de ses concerts) avait une toute autre allure. Hormis ces quelques réserves, « Alas My Love » est un disque à découvrir, surtout quand on sait que son auteur est à peine âgé de 22 ans.

 

mardi, 10 mars 2009 23:58

Protected : Massive Samples

L’an dernier, le label Rapster s’était déjà attaché à faire connaître les morceaux ‘samplés’ par Daft Punk, pour concocter une volée de tubes planétaires. C’est au tour de Massive Attack de subir le même traitement. « Protected » se concentre principalement sur les titres repris ou ‘samplés’ par le collectif de Bristol sur ses premiers disques : « Protection » et surtout le séminal « Blue Lines ».

Pour créer leurs ambiances ouateuses, les gars de Bristol ont beaucoup pioché dans la soul, le disco le funk, le jazz et le reggae. Ces douze titres reflètent parfaitement les goûts musicaux du groupe ; les nerds musicaux s’amuseront d’ailleurs à essayer de reconnaître les portions musicales empruntées et recyclées par Massive Attack. Certaines sont évidentes, d’autres beaucoup moins…

Pour ceux qui veulent juste écouter de la musique sans jouer aux archéologues musicaux, « Protected » recèle quelques purs chefs-d’œuvre. Outre le magnifique « Be Thankful For What You’ve Got » de William DeVaughn, on pointera quelques pépites d’Al Green, James Brown, des Blackbyrds ou encore d’Isaac Hayes. Au rayon reggae, figure l’immortel « Man Next Door » de John Holt (repris sur « Mezzanine » par Horace Andy), un des titres les plus beaux et poignants de la musique jamaïcaine, toutes époques confondues. « It’s massive baby ! »

 

vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Weekend Warrior

Après 10 ans d’absence dans le domaine du long format, Biz Markie revient. Cette légende new-yorkaise du hip hop old school n’a pour autant pas chômé pendant cette période. Il a poursuivi une intense activité de dj. Il s’est aussi spécialisé dans des featurings délirants chez les plus grands : De La Soul, les Beastie Boys, Gravediggaz, Notorious Big, Handsome Boy Modeling School et bien d’autres dont j’ai oublié les noms. Côté cinéma, les infortunés qui ont payé leur entrée pour assister à la projection de « Men in Black II » ont même eu la surprise de l’apercevoir dans cette désastreuse pellicule. Mais passons ! Il y a 2 ans, il a fait savoir qu’il était de retour avec l’excellent single « Turn the party out ». Un retour confirmé par ce « Weekend Warrior », où Biz est accompagné de P. Diddy, Jazzy Jef, Erick Sermon et le raggaman Elephant Man. Le flow inimitable et le sens de l’humour sont toujours présents, et Biz Markie arrive à délivrer des morceaux d’excellente facture (« Do your thang », « Chinese Food », « Throw Back »). Malheureusement, malgré l’appui de toutes les pointures précitées, il n’y a rien ici qui risque de le relancer sur le devant de la scène grand public, comme au temps de « Just a friend » ou « Vapors ». Pour ceux qui accrocheront à « Weekend Warrior », jetez vous tête baissée sur les travaux passés du mc. Après plus de 15 ans, ils n’ont pas pris une ride (écoutez « Best of Cold Chillin’ ») et sont autrement plus essentiels...
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Liquid Hip Ho

Après s’être rebaptisé ‘Cam’ le temps d’un disque, Laurent Daumail a repris l’abréviation ‘DJ’ pour une plaque très hip hop, tendance New York. Il faut dire que l’homme voue un culte sans bornes au genre. Les remerciements de pochette suffisent pour s’en rendre compte : à peu près tous les producteurs hip hop qui ont fait école s’y retrouvent, de RZA aux Neptunes sans oublier son idole Dj Premier, à qui Cam consacre le titre « Premier ». Côté musique, on a droit à une collection d’instrus (ponctués ça et là de trop rares rimes) solides qui puisent dans des boucles soul, jazz et funk. Sortent du lot les chouettes « Ghetto Supastar » et le remix d’« Espionage », rehaussé par la participation de Guru. Pas vraiment surprenant mais solide et surtout de bonne qualité, le son devrait énormément plaire à Dj Premier. Agréable à écouter, cet opus plaira donc aux fans absolus du dj français et aux nostalgiques du hip hop new-yorkais du milieu des années 90.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

How to Cut & Paste the Eighties Edition

Originaire de Londres, Dj Yoda est un magicien des platines. Il a commencé la série des « How to… » en consacrant les deux premiers volumes à mixer entre eux des morceaux hip hop, en y ajoutant des bruitages de son cru et des dialogues de série télé. Toujours réalisé à l’aide d’un 4-pistes et de 2 platines, le troisième volume opère un collage de près d’une heure, consacré à la décennie 80. Les grands succès populaires de l’époque (sauf Prince, Jacko et Madonna pour cause d’autorisation) y sont mélangés, laissant pour intermède les génériques et dialogues des séries télé de l’époque (Dallas, Dinasty, Supercopter, etc.). Le hip hop n’est pas en reste puisque quelques pépites old school de Grandmaster Flash, Slick Rick et quelques autres sont ici incluses ; le moment le plus étonnant demeurant le mélange de « The Message » avec « Turn Back the Clock » de Johnny Hates Jazz. Bref, un joyeux foutoir à l’humour potache où les associations les plus diverses et originales se produisent. Les 39 morceaux charcutés ici laissent d’ailleurs entrevoir au combien amusantes doivent être les soirées animées par ce gaillard. Les apprentis disc-jockeys peuvent toujours y jeter une oreille pour y puiser quelques idées…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Sincerely Hot

Ce disque constitue le deuxième épisode d’une idée fort originale. Moreno Veloso (fils de Caetano), Domenico Lancelotti et Kassin ont collaboré avec à peu près tous ceux qui comptent dans la musique brésilienne d’aujourd’hui : de Arto Lindsay à Bebel Gilberto en passant par Lenine. Ces trois musiciens ont décidé d’unir leurs efforts pour publier une trilogie au cours de laquelle chaque membre se met totalement au service des compos de l’autre. Intitulé « Moreno +2 » et paru en 2001, le premier volume voyait Kassin et Domenico aider le chanteur Moreno à présenter, sous le meilleur jour possible, ses chansons. Cette année, il revient au batteur Domenico d’articuler le projet autour de lui. Il propose une plaque où le rythme tient logiquement une place prépondérante sans que les mélodies soient oubliées. Génialement produit par Kassine, « Sincerely Hot » va dans tous les sens. De la bossa brésilienne parfaite (« Aeroporto 77 », « Possibilidade », « Solar », « Despedida »), à l’expérimentation couillue (« Alegria vai là », « Sincerely Hot », « Você e eu »), en passant par le soul jazz (« Te convidei pro samba », « Felizes ficaremos na estrada »)... Un fourre-tout décomplexé et jouissif. Mais laissons de côté les superlatifs, car cette plaque audacieuse et inventive est chaudement recommandable...
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Devin Dazzle And The Neon Fever

Après l’énorme succès de « Kittenz and Thee Glitz », « Devin Dazzle And The Neon Fever » proclame le retour de celui qui a ouvert la voie au retour des années 80, boîte de Pandore qui a laissé échapper quelques démons tenaces comme Jim Kerr. Une plaque construite suivant un concept à la Doc. Jekyll et Mister Hyde. L’opposition entre Devin Dazzle, le musicien réservé et son alter ego « Neon Fever », partyman invétéré qui ne jure que par les drogues et les filles. Côté musique, on a de nouveau droit à une relecture de styles issus des années 80. De l’électro-punk (« Rocket Ride », « Everyone is someone in LA »), de l’électro-pop (le ‘depechemodesque’ « Ready 2 Wear », « She’s so damn cool ») ou encore de l’électro-funk (« What She wants ») que chante James Murphy de LCD Soundsystem. Des morceaux très bien produits qui n’essayent pas de cacher leurs influences, agréables à l’écoute et dénués du cynisme habituel aux prétentieuses productions calibrées « électroclash ». Une plaque à l’énergie très rock’n’roll qui se perd un peu pendant la seconde moitié de l’opus, où quelques morceaux très faibles ternissent le début pétaradant. Pas mal quand même !
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Damian´s Fire

Difficile de trouver des infos sur ce Damian. Lorsqu’on arrive à mettre le doigt sur un quelconque indice, il est rédigé en allemand. Maintenant, il n’est peut-être pas très important de savoir d’où vient ce garçon produit par la division germanique de Emi. Sachez qu’il s’est acoquiné avec l’orchestre symphonique de Londres pour offrir un tapis de luxe à ses solos de flûte de pan. Une plaque qui fait un peu penser à ces vinyles qui trustent souvent les bacs à soldes ; des grands orchestres menés par des moustachus patibulaires et qui reprennent dans une clé très ‘grand public’ des morceaux tziganes ou latinos… C’est exactement ce à quoi il faut vous attendre si vous allez risquez vos tympans du côté de chez Damian. Une collection de compos tellement falotes qu’à côté de celles-ci le « Helmut Lotti goes Latino » ressemble à un album de Primal Scream. A noter qu’en guise de bonus track, Damian se fend d’une reprise du tube de l’été « Dragostea din Tei » ; tellement cornichonne qu’elle en devient hilarante.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Brujerias

Candido officiait en tant que ‘conguero’ dans l’orchestre de Tito Puente. Capable de jouer sur plusieurs congas simultanément, l’homme a immortalisé ses talents sur cet album solo, enregistré en 1971. Tito Puente se charge des arrangements et son orchestre se met tout entier au service de Candido. Un LP très latin et aux ambiances très proches des années 50. Ces onze titres oscillent de la salsa à la mambo en passant par des moments plus latin-jazz et même du calypso ; les congas servant de fil conducteur à notre homme. A retenir, les excellents « El Manicero », « Negrito », « Back to back », « Candido’s Guajira », des chansons aux mélodies et à l’énergie imparables.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Un ange passe

Premier album en trois ans, « Un ange passe » est aussi attachant que l’artiste qui l’a pondu. Louis Chédid, honorable personnage de la chanson française, nous propose une collection de balades acoustiques aux thématiques douces amères. L’ami Louis nous confie tranquillement ses observations désabusées sur les travers et défauts de notre société de consommation. Des thèmes noirs comme le charbon chantés sur des mélodies ensoleillées. Ce qui n’empêche pas d’obtenir à l’arrivée une très chouette plaque qui impressionne par son excellence mélodique. Des chansons ‘beatlesiennes’ au classicisme tranquille qui redonnent ses lettres de noblesses à la variété française, malheureusement trop squattée par le formatage sauvage.
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