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Love Unbolts The Dark

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Avec un nom pareil, sûr que ces types ne font pas dans la dentelle : plutôt que de tricoter de belles harmonies folk ou pop en chantonnant d'idiotes histoires de jeunes puceaux, Chetley Weise (voix, guitare) et J.R.R. The Tokien One (batterie) carburent au blues le plus crade, au rock'n'roll le plus dément. Robert Johnson, John Lee Hooker (" Burning Hell "), Skip James (" Devil Got My Woman "), Leadbelly (" Ain't Going Down To Well No More ") : ces bluesmen tiennent depuis longtemps le crachoir en enfer, mais les voilà qui rappliquent pour mettre encore une fois le bordel sur cette bonne vieille terre. Ce disque, c'est comme " L'exorciste ", sauf qu'ici Linda Blair a deux grosses têtes, comme ces putains de monstres canins qui rodent près du Styx. Et leur regard n'inspire pas la confiance : avec leurs yeux rougis qui roulent dans leur orbite et leur bouche tordue de mépris (la pochette), Weise et Token One montent la garde devant l'autel brûlé du blues mortifère, celui qui n'existe plus depuis des lustres, si ce n'est du côté de Fat Possum. C'est méchant, c'est sale, c'est sexy : 10 morceaux dont 5 en live, parce que le blues se vit et s'écoute mieux sur une scène que dans sa chambre, terrain trop propice au confort, à la sécurité, à la médiocrité. Que ces mecs soient remerciés, même si leur âme est entachée du sceau faustien. L'immortalité, comme celle de leurs ancêtres et de leur musique, est à ce prix.

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