En entrant dans la galaxie Joan Of Arc, il ne fait aucun doute que votre portefeuille va en prendre un sérieux coup. En effet, si vous aimez cette formation, il y a de fortes chances que vous tendiez une oreille sur tous les projets parallèles des membres du band ; et par la même occasion à ceux de la quasi-totalité du label. Si vous avez succombé au même principe utilisé par Tortoise en son temps, vous n'êtes pas sortis de l'auberge (certains y sont toujours). Donc Joan Of Arc, c'est un peu Red Red Meat, Owls, Califone, Chicago Underground Duo, Cap n' Jazz, Euphone ou Isotope 217 (constitué - tiens, tiens - par Jeff Parker, Rob Mazurek, Johnny Herdon et Dan Bitney qui jouent avec Tortoise...). Pour rappel, Joan Of Arc a commis une plaque incroyable en 2000, "The Gap" (NDR : que j'avoue avoir encensé, en âme et conscience). Aujourd'hui, ce véritable nouvel album est donc la continuité logique de l'ep "How can anything so little..." (2001). "The Gap" mêlait l'électronique à une certaine forme de folk; "How can..." commençait à dissocier ces 2 éléments, "So much..." enterre visiblement l'électronique pour se concentrer sur une certaine forme de classicisme rock. Ville natale aidant (Chicago), on pourrait facilement classer Joan Of Arc dans le post-rock. Et la tentation est grande ! Pour en revenir à ce qui nous préoccupe, "So much..." s'installe brillamment et facilement sur les platines rendant l'espace de l'appartement tout de suite très aérien et ensoleillé, même si votre ville essuie un terrible orage. Je ne réitérerai malheureusement pas mon enthousiasme de l'année du bug, car aujourd'hui, malgré la qualité du groupe, je ne retrouve plus trop ce qui le rendait si intéressant.
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