« Thicker than water » est un magnifique hymne à la mémoire.
Après plusieurs années d’absence, absence consécutive à l’état de santé d’un proche, qui s’est éteint après avoir lutté contre une longue et pénible maladie, les trois jeunes frères natifs de Manchester reviennent plus forts que jamais.
Toujours fidèles à leur ligne de conduite, les musiciens de Kill The Young continuent de défendre leurs revendications (NDR : le rythmé « Darwin smiles ») face à la pression exercée par la société de consommation sur les jeunes. Et dans un créneau qui leur est bien propre. Même s’ils puisent leurs influences autant dans le post-punk anglais que le rock yankee ; et plus précisément le grunge de Smashing Pumpkins et la noisy de Sonic Youth.
Après avoir commis deux elpees, en 2005 et 2007, deux opus qui avaient séduit le Continent, par sa singularité et son style, Kill The Young a gagné en maturité. Et « Thicker than water » en est la plus belle démonstration. Il faudra donc s’attendre à ce que ce groupe reprenne la place qu’il avait provisoirement abandonnée. Et récupère son statut de formation conquérante. Personnellement, je suis conquise !

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