Les mille destins d’eightycuts

Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la batterie et Grégoire Léauté Culioli à la guitare et au chant. Le duo publiera son premier long playing, Thousand Fates, le 25 septembre 2026. Inspiré par Solénoïde de Mircea…

logo_musiczine

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

garbage_olt_rivierenhof_0...
Ora Cogan

When I was cruel

Écrit par - -

Sept ans déjà que Declan Patrick Mac Manus n'avait plus enregistré d'album sous son patronyme. Il avait bien accordé l'une ou l'autre collaboration sur l'un ou l'autre elpee, et partagé la confection d'un projet en compagnie de Burt Bacharach, mais pas de véritable opus de sa plume. Première surprise, Elvis est en quelque sorte revenu à la case départ. Ce qui peut s'expliquer lorsqu'on sait qu'il a presque remonté ses Attractions, Davey Faragher remplaçant le bassiste Bruce Thomas, au sein de ce qu'il appelle ses Imposters. Toujours le mot pour rire, Costello. Mais un rire jaune, qu'il brosse à travers des lyrics caustiques ; une verve diabolique qu'il chante d'une voix parfois rageuse, avec sa légendaire volubilité. Volonté d'un retour donc à un rock guitare/basse/batterie classique entrecoupé tantôt de cuivres, de breakbeats électro, de piano 'satiesque' ou de claviers rognés. Volonté d'un retour également à des mélodies new wave effilées, sophistiquées qui en avait fait sa réputation à la fin des 70's et au cours des 80's. Un regret, le clavier un peu trop discret de Steve Nieve. Il infiltre pourtant toutes les meilleures compos de cette plaque. A l'instar de la remarquable chanson angulaire de britpop " Tear off your own head ( it's a doll revolution) ". Du cuivré, viscéral et arabisant " 15 petals ". Ou encore du nerveux " 45 ", caractérisé par ses chœurs en liesse et cette basse élastique. Si le tribal et allègre " Spooky girlfriend ", l'électrique, sauvage et beatlenesque " Dissolve " (" Revolution " ?), le morceau maître envoûtant, filmique, 'enniomorriconesque', et le presque noisy, décapant, " Daddy can I turn this ? " ne manquent pas d'allure, le reste manque d'imagination. Et ce n'est ni le reggae blanc " Alibi ", la rumba " Episode of blonde ", ou encore les incursions dans le blues électrique qui y changent quelque chose. Sept titres sur quinze : la muse de Costello serait-elle en voie d'essoufflement ? Que le monde est cruel !

Informations supplémentaires

  • Band Name: Elvis Costello
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: ()
  • Date: 2011-06-28
  • Rating: 2
Lu 900 fois