Tout comme les Chemical Brothers, Underworld appartient à la branche expérimentale de la musique électronique. Ce qui explique sans doute pourquoi j'y accorde beaucoup d'intérêt. En outre, lorsqu'une formation comptabilise dix-sept années d'existence, elle mérite un certain respect. Réduit à un duo depuis le départ de Darren Emerson (NDR : il a quitté le navire début de l'an 2000), Underworld nous revient cette fois avec un opus " live ". Constitué de fragments issus de différents concerts. Accordés tantôt lors du festival " Fuji " au Japon, " Coachella " de Palm Spring en Californie et " Glastonbury " en Angleterre. Huit titres en tout ! Karl Hyde et Rick Smith y démontrent toute l'étendue de leur talent à déverser d'énormes vagues d'émotions synthétisées sur (NDR : ou dans ?) la tête de leur public. Et ils le font avec tellement d'habileté et d'imagination que celui-ci finit par communier avec cette musique, répercutant ces vagues à travers leurs acclamations. Une sensation que l'on ressent très fort à la fin de l'elpee. Et en particulier sur le monstrueux de sauvagerie " Rez/Cowgirl ". Malheureusement, il y manque l'image. Ce qui explique sans soute pourquoi le duo a décidé de sortir une version de ce " Live/ Everything, everything ", en DVD…

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