Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

logo_musiczine

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
Viagra Boys

The blood and the pity

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Depuis Clock DVA et Birthday Party, nous n'avions plus entendu quelque chose d'aussi sordide et torturé. Même le chanteur possède un timbre aussi ravagé que celui d'Adi Nelson ou de Nick Cave. Mais pour retrouver quelque chose de plus ou moins ressemblant, il faut remonter un peu plus loin dans le temps. Fin des sixties. Avec une formation qui répondait au nom de Juicy Lucy. Responsable en 1970 d'une formidable cover de Bo Diddley, " Who do you love ". Caractérisé par un timbre vocal tout aussi ravagé, mais surtout par la performance d'un certain Glenn Campbell (NDR: rien à voir avec le crooner du même nom) à la steel guitar. Oui mais, imaginez-vous qu'au sein de Solid Gold Hell, le chant est assuré par un autre Glen Campbell. Pseudonyme? Probablement! Mais ces coïncidences vous permettront peut-être de vous faire une idée plus ou moins exacte du néo blues pratiqué par cet ensemble néo-zélandais...

 

Informations supplémentaires

Lu 604 fois
Plus dans cette catégorie : « A maximum high Get Well Soon »