A contrario de ses frères primates, Le Singe Blanc a loupé le train de l’évolution darwinienne ou plutôt, il a décidé de ne pas le prendre, préférant vivre ainsi dans son état primaire. Originaire de Metz, en Lorraine, la formation nous repasse les mêmes plats que lors des deux précédents essais, à peu de chose près. Il y a toujours ces deux basses et la batterie, mais les innovations sont surtout à chercher du côté des vocaux. Et pour cause, les onomatopées ont cédé le relais au chant. Particularité, un violon parcourt une compo ; en l’occurrence, « Cheuby ». Sans quoi, musicalement, rien de bien neuf à l’horizon. Peut-être une production plus soignée. M’enfin, pas de panique, les aficionados vont adorer. Pour les autres, il est préférable de passer votre chemin…

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