Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Gavin Friday - Het Depot

Eardrum

Écrit par - -

Talib Kweli affiche une meilleure forme que Mos Def, son ex-compère chez les Black Star. Après avoir commis un album en compagnie de Madlib (« Liberation », uniquement sur le net), « Eardrum » réunit un casting prestigieux : Madlib, will.i.am, Kanye West, Hi Tek et Pete Rock fournissent les beats. Côté chant et rap, des pointures comme Norah Jones, Sizzla, Justin Timberlake et Krs-One complètent la liste. Malgré ces invités hétéroclites, Talib arrive à maintenir la cohésion artistique de l’ensemble. Il couche ses rimes conscientes sur un luxueux tapis musical qui s’inspire beaucoup de la soul orchestrale des années septante. Très discret, « Eardrum » dévoile ses charmes au fil des écoutes. Même si certaines plages sont plus dispensables (mais jamais médiocres), on ne pourra qu’épingler des réussites comme « Country Cousins », « Soon the New Day », « More or less » ou encore les tubesques « Hot Thing », « In the Mood » et « Listen ! ». Le hip hop dans ses meilleurs moments : créatif et intelligent.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Talib Kweli
  • Genre: Electro/Hip-Hop
  • Label Prod: Warner Music
  • Date: 2007-10-09
  • Rating: 3
Lu 1586 fois
Plus dans cette catégorie : « Little Dragon Jean Lee and The Yellow Dog »