Quelques semaines après avoir célébré la sortie du splendide album de Pond, le side project du collectif Tame Impala, l'Australie se rappelle de nouveau à notre bon souvenir. Grâce au premier opus de The John Steel Singers, un quintet fondé en 2007 par Tim Morrissey et Scott Bromiley, un combo responsable d’une musique psyché/pop/rock. A première écoute, on est un peu noyé sous les sonorités luxuriantes ; mais au fil des lectures, elles vous accrochent insidieusement.
Les 12 plages d’« Everything's a thread » libèrent une énergie contagieuse. Ligne de basse caoutchouteuse (« Happy Before »), chœurs à profusion, claviers en couches et guitares lumineuses (le titre maître) alimentent des compos toutes en relief et hautes en couleur. Et afin de donner davantage de variation à l’ensemble, le combo n’hésite pas à adopter un tempo languissant, à l’instar de « There is a Bird » ou « The AC ».
Manifestement, ce band a du potentiel. Et pas seulement parce qu’il marche sur les traces de ses compatriotes, Tame Impala. D’ailleurs, en signant chez Full Time Hobby, il rencontre déjà une forme de reconnaissance…

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