La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Suede 12-03-26

Bluesin’ around

Écrit par - -

Agé de 68 balais, Donald Ray Johnson est un vétéran issu de la scène blues et R&B. Né à Bryan, au Texas, il est batteur et surtout chanteur. Il possède même une solide voix de baryton.

Après avoir accompli son service militaire dans la Marine, il s’installe à Los Angeles. Il y fait des rencontres déterminantes, comme celle de Philip Walker. Il obtient un certain succès au sein de A Taste of Honey, formation impliquant deux jeunes afro-américaines. Depuis la fin du siècle dernier, il s’est établi au Canada, à Calgary très exactement. En 2004, Johnson croise, pour la première fois, le guitariste arménien Gaspard ‘Gas’ Ossikian. Ils décident alors de tourner ensemble. Il y a cinq ans, Ossikian monte le Gas Blues Band, un combo impliquant des musiciens français, au sein duquel figurent le bassiste Philippe Scemama, le batteur Yannick Urbani et le guitariste Pierre Cayla. Et tout ce beau monde a donc enregistré "Bluesin’ around", en France, au cours du mois de mars 2016. Le tracklisting est majoritairement constitué de reprises.

Memphis Blues rythmé, "Bad Luck" ouvre les hostilités. Une excellente cover de BB King. Cuivrée, elle s’illustre par une bonne sortie de cordes opérée par Gas. Dans le style de BB, of course ! L’adaptation du "Bluesifyin’" est somptueuse ; un blues lent tapissé par l’orgue Hammond de Daniel Antoine. Un orgue qui domine –de la tête et des épaules– le "Ain’t superstitous" de Willie Dixon. Don Johnson reprend deux titres de son ami disparu, Philip Walker. Tout d’abord "Ninety proof", un superbe blues lent souligné par les cordes veloutées d’Ossikian et les interventions à la trompette de Nicolas Gardet. Puis le plus rythmé "Big bear window", une piste caractérisée par une sortie parcimonieuse de cordes. "Distant" est une plage funk écrite par Janice Marie Johnson. Elle date de l'époque où ils militaient ensemble chez A Taste of Honey. Johnson reprend affectueusement "She's dressing trashy", un titre qui rocke ferme. Il avait été écrit par l'un de ses premières rencontres musicales, le pianiste Nat Dove. Donald Ray chante deux compos issues de sa plume : "Watching you" et "Should’ve been gone". De bonne facture, elles baignent dans la soul contemporaine et sont guidées par le saxophone de Samuel Dumont. "You’re the one for me" clôt l’opus ; un blues nerveux signé Lucky Peterson.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Donald Ray Johnson
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Autoproduction / Frank Roszak Promotions
  • Date: 2016-09-19
  • Rating: 4
Lu 1024 fois