New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Dernier concert - festival

Morrissey - Lotto Arena
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Didier Deroissart

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Samedi 29 novembre 2025 – Kölsch – Trix, Anvers 

Samedi 21 février 2026 - Mika - Forest National, Bruxelles (extra show)

Jeudi 05 mars 2026 – Heaven Shall Burn – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 11 mars 2026 – Renée Rapp – Lotto Arena, Anvers

Mardi 28 avril 2026 – Jérémy Frérot – Le Forum, Liège

Vendredi 01 mai 2026 – Haunted Youth – Cirque Royal, Bruxelles

http://www.livenation.be/

mardi, 22 juillet 2025 16:11

Le soleil d’Ysée

Audrey Gbaguidi, aka Ysée, est une chanteuse et actrice d’origine béninoise. Mentorée par le regretté batteur légendaire Tony Allen (cocréateur de l'Afrobeat avec Fela Kuti), elle est sa chanteuse et ils ont tourné ensemble pendant six ans à travers le monde. C'est grâce à Tony qu'elle rencontre Damon Albarn et son collectif Africa Express, avec qui elle a débuté ses concerts en 2013.

Ses collaborations se poursuivent en compagnie de Noel Gallagher sur son album « Who Built the Moon ? » sorti en 2017, où elle participe aux chansons « Fort Knox », « Keep On Reaching » et « Be Careful What You Wish For » (désormais disque de platine). Elle participe également au titre « Black Star Dancing » de Gallagher, sorti en 2019.

Le titre « Sun Is Coming », enregistré dans les studios d'Abbey Road à Londres, a reçu le concours de Moses Boyd et Liam Bailey. En outre, il a bénéficié d’un ‘making of’ de 5 minutes.

La vidéo du single « Sun Is Coming », est disponible ici

Mercredi 22 octobre 2025 – Parov Stelar – De Roma, Anvers

Lundi 27 octobre 2025 – Queen Of Stone Age – Salle Reine Elisabeth, Anvers

Jeudi 18 décembre 2025 – Merol – De Vooruit, Gand

Vendredi 06 février 2026 – Lorna Shore - Forest National, Bruxelles

Vendredi 13 février 2026 – Magdalena Bay – De Roma, Anvers

Lundi 23 février 2026 – Alter Bridge – Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 06 mars 2026 – Sombr – Ancienne Belgique, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

 

Jeudi 27 novembre 2025 – Oh Wonder – De Roma, Anvers (

Vendredi 30 janvier 2026 – Deftones – Forest National, Bruxelles

Samedi 31 janvier 2026 – Kokoroko - De Roma, Anvers

Vendredi 20 février 2026 – Mika – Forest National, Bruxelles

http://www.livenation.be/

15 juillet 2025 - Tiken Jah Fakoly - OLT Rivierenhof, Anvers

19.juillet 2025 – Johan Dupont Trio - Gent Jazz Festival, Gand

21août 2025 – JUG - Le Rideau Rouge, Lasne

24 août 2025 – JUG - Les Solidarités, Namur

4 août 2025 – Akar Collectif = Les Solidarités, Namur

30 août 2025 – Babylon Circus – Août En Eclats, Soignies

30 aoüt 2025 – Les Innocents - Août En Eclats, Soignies

24 février 2026 – Babylon Circus – Ancienne Belgique

https://www.fbmu.be/ubuconcerts/

mercredi, 25 juin 2025 09:24

Un retour gagnant…

Séparé en 2017, The Maccabees s’est reformé en 2024 pour accorder une prestation en tête d'affiche à All Points East, dans la banlieue londonienne. Ce set a marqué le début d'une série de concerts préparatoires à travers l'Europe avant son passage à Glastonbury.

Originaire du sud de Londres, le band est devenu notoire pour sa narration émotive et sa musicalité ciselée. The Maccabees a durablement marqué la scène rock indépendante britannique à travers ses quatre elpee sculptés dans un post punk, qu’il teinte parfois de folk.

La première partie est assurée par le jeune troubadour anglais, Willie J. Healey. A son actif, trois opus, dont le dernier, « Bunny », remonte à 2023.

Il est seul sur les planches, armé d’une guitare semi-acoustique. Et pas de boîte à rythmes, comme il a pourtant l’habitude de se servir.

Impossible de ne pas aimer Willie J. Healey. Sa musique est vive et facile à écouter, relevant vaguement du genre indie/folk alternatif. Son style n'est pas vraiment révolutionnaire, mais ne manque pas de charme et surtout passe bien la rampe : ses paroles et sa musique sont bien écrites, et il compose d'excellents morceaux

Il combine avec brio l’esprit de Neil Young, des Beatles et d'Elvis Costello, tout en ajoutant une touche contemporaine de funk, probablement empruntée à David Bowie. Willie J Healey chante l’amour sous toutes ses formes et il est parvenu à dispenser un set sympa, malgré la chaleur étouffante qui règne dans la salle (page ‘Artistes’ ici). 

Setlist : « She's Heroin », « Little Sister », « True Stereo », « Sure Feels Good », « Heavy 94 », « My Room », « The Apple », « Songs For Joanna », « Fashun »

Les fans se pressent contre le podium, en attendant son groupe fétiche. Dès son entrée en scène, The Maccabees est vivement acclamé, et notamment, son chanteur compositeur Orlando Weeks. Le line up implique les frères Hugo et Felix White à la guitare, Rupert Jarvis à la basse et Sam Doyleaux aux drums. Depuis 2010, Will White les accompagne en ‘live’, aux synthés.

Puissant mais contrôlé, le light show souligne la présence scénique du combo et immerge immédiatement les premiers rangs dans une ambiance électrique.

La formation ouvre son concert par « Latchmere » et « Lego », extraits de son premier long playing, paru en 2017, « Colour It In », suscitant une vague de nostalgie instantanée. Felix White, visiblement exalté, enflamme la foule en hurlant : ‘On est les putains de Maccabees !’ D’ailleurs, tout au long de la performance, interactif, il n’a de cesse d’entretenir une connexion intense avec le public, l’incitant à chanter fort sur « Precious Time » ou à donner le meilleur pour fêter ce grand retour.

L’accueil de l’auditoire est à la hauteur de l’événement : enthousiaste, ému, profondément reconnaissant. Orlando, de sa voix aérienne et maîtrisée, s’accompagne à la gratte semi-acoustique sur plusieurs morceaux.

Subtilement construite, la setlist propose un bel équilibre entre extraits des quatre albums et titres phares. Les tubes s’enchaînent, portés par l’alchimie redoutable des deux sixcordes et pimentés par la voix magnétique d’Orlando. Au fil du temps, l’intensité du show ne fait que croître, le groupe démontrant une efficacité redoutable, tant sur le plan sonore que scénique.

Le son, fidèle à la réputation du groupe, est impeccable. « Kamakura » nous réserve un moment de grâce. En retrait, Orlando laisse les guitares apaisées envelopper l’auditoire dans une atmosphère envoûtante. Un instant suspendu, comme un souffle retenu au cœur d’un concert incandescent. Le titre éponyme du dernier elpee, « Marks To Prove it », fait mouche. Le band a visé juste. Les sixcordes sont furieuses et les chœurs s’envolent. Un petit bijou qui nous entraîne dans une danse déchaînée. Jusqu’à l’explosion des drums. Cette chanson frôle la perfection, alors que la voix d’Orlando guide les siens à travers toutes les dissonances.

« Pelican » achève brillamment le show. Moment choisi par les guitares pour décoller, à nouveau.

On regrettera, néanmoins, la pop mièvre de « Feel To Follow », qui a dû ravir, cependant, les fans de… Coldplay voire de Foals.

Cette célébration de la joie s’est transformée en fête vibrante de la musique, de l’amitié et de la communauté fidèle qui s’est formée autour de la formation au fil des ans. Un rendez-vous rare, chargé d’émotion, pour raviver la magie d’un groupe qui a marqué au fer rouge toute une génération de rock indépendant…

Setlist : « Latchmere », « Lego », « X-Ray », « Feel To Follow », « Kamakura », « Wall Of Arms », « First Love », « Precious Time », « Can You Give It », « Spit It Out », « No Kind Words », « Marks To Prove It », « Grew Up At Midnight », « Something Like Happiness ».

Rappel : « Toothpaste Kisses », « Love You Better », « Pelican »

(Organisation : Live Nation)

Originaire de Frameries, près de Mons, Giani Sabia a travaillé cinq ans en usine avant de tout quitter pour s'installer en Angleterre, puis aux États-Unis. C'est là qu'il a commencé à composer et à écrire ses premières chansons. De retour en Belgique, il a fondé le groupe Lemon Straw (NDR : le patronyme se réfère à la paille (straw) qu’il servait aux clients à Londres & Lemon, petit clin d’œil à Lennon (John Lennon)). Giani travaillait pour une femme à New York juste à côté d’où il vivait etá où il a été Assassiné. A son retour, avec Boris Iori et Renaud Lhoes le groupe sort son premier Ep autoproduit, en 2007, et a préféré prendre son temps pour composer et se produire sur de petites scènes en Belgique francophone. Depuis, Lemon Straw a sorti quatre albums studio, dont le dernier, « Jump », est paru en Février 2025.

Avant son concert accordé au Zik-Zak d’Ittre, Giani a accordé une interview à Musiczine.

Quel est le line up du groupe aujourd’hui ?

Boris se charge de la lap steel et de l’harmonica, Grégory Chainis de la basse et Martin Moreau de la batterie. J’écris, compose et me consacre à la guitare et au piano.

La formation actuelle existe depuis maintenant sept ans. Il y a eu des portes qui se sont ouvertes ou fermées, des coups de gueule, des changements de musiciens, mais globalement, le line-up est stable depuis 2018 et l’énergie qui circule entre notre nous est très cool. Voilà un peu pour l'équipe.

Le quatrième opus est considéré, en général, comme celui de la maturité. C’est le cas de « Jump », paru en Février. Tu confirmes ?

Oui, c’est vrai qu’on dit souvent du quatrième album, c’est celui de la maturité… Mais perso je crois que chaque album est un peu celui de la maturité, parce que tu évolues tout le temps. Chaque année, tu prends de l’âge, tu vois les choses différemment, tu t’assagis - enfin normalement - et tu te remets en question.

Je ne dirais pas que « Jump », c’est ‘l’album de la maturité’, mais plutôt qu’il fait un pas dans cette direction. Disons qu’il est moins immature. Je ne prétends pas être super mature aujourd’hui, mais j’apprends tous les jours. 

Il symbolise ce processus : sortir de sa zone de confort, faire des choix, renoncer à certaines choses, aller vers l’inconnu… Se mettre un peu en danger, mais avec l’idée d’évoluer, de passer à une autre étape.

Chaque chanson raconte une petite histoire. Tu en avais causé lors de ton showcase, à Silly, chez Charles. Peux-tu nous en dire davantage ?

Ouais, écoute, tu veux que j'en choisisse une en particulier ? « Mystery train » évoque la fin d'une ancienne relation. Il y a toujours une victime quand l’un des deux part. Si vous n’êtes pas d’accord tous les deux, l’autre se sent toujours comme victime. Tu peux avoir l’impression que, même si tu expliques tes arguments, ce n’est pas réciproque. Et puis un jour, tu rencontres quelqu’un de totalement différent, qui t’ouvre au monde d’une autre manière.

Au début, tu ne comprends pas trop ce qu’elle te dit, parce que tu sors de ta zone de confort. Mais plus le temps passe - et c’est ça qu’on retrouve dans cette chanson - plus tu te rends compte que tu es dans un wagon où tu rencontres des gens qui changent complètement ta destination.

Le trajet que tu avais prévu au départ, le billet que tu avais acheté pour aller quelque part, et bien tu réalises que ce n’est pas du tout là que tu vas finir. Et ce qui est beau, c’est ça : c’est la richesse de ces rencontres, de ces personnes plus ouvertes que toi, qui te transforment. C’est un des thèmes abordés dans les paroles…

Une autre évoque le film ‘Dont Look up’ avec Leonardo Di Caprio au sujet d’une comète qui va détruire la terre, C’est tellement intéressant que j’ai eu envie d’écrire. 

Et qu’est-ce que je pourrais dire d’autre ? Alors, j’ai aussi écrit « Home », en hommage à la musique, pour ce qu’elle nous apporte en tant que musiciens, pour l’émotion qu’elle nous procure.

« Broken Window », c’est une chanson sur le temps, sur l’importance du temps. Elle m’a été inspirée par un pote qui possède une Rolex, mais qui n’a jamais le temps. Donc je me suis dit : à quoi bon avoir une Rolex si tu n’as jamais le temps ?

Quelle est l’influence des Beatles sur ta musique ?

Les Beatles, à la base, sont dans mon ADN. Mais pour la musique, je suis incapable d’expliquer pourquoi tel groupe ou artiste m’a influencé. Parce que tout se mélange, même inconsciemment. J’adore Led Zeppelin. Je ne suis pas un grand guitariste, mais il m’a beaucoup marqué. Les Beatles, c’est le groupe que je respecte le plus. J’aime beaucoup The Police, aussi. Les formations britanniques, en général, dont Radiohead et Oasis. J’apprécie beaucoup la touche mélodique ‘oasisienne’. La pop et le folk, en général. Et puis Fontaine DC, Mais aussi ces bands et ces artistes qui affichaient un côté kitsch, au cours des 80s, comme Rick Astley ou a-ah. C’est un peu varié.

Qu’est-ce que tu écoutes aujourd’hui ?

Pour l’instant, un peu Elton John, le Smile de Thom Yorke. L’album est super ! IDLES également. C’est Greg qui m’en a parlé. Et bien sûr, Fontaine DC. Je découvre aussi des artistes, parfois, à la télévision, parce qu’il n’y a pas forcément tout le monde (NDR : sur les plateformes) mais j’écoute en tout cas, enfin j’essaie d’écouter. J’ai mes phases : il y a des moments où je n’écoute pas de musique, et puis des moments où j’écoute plein de trucs. J’ai des amis qui me conseillent aussi.

As-tu l’intention de tourner à l’étranger ? Et notamment en Europe ?

Perso, j’aimerais bien, parce qu’on est bien écouté en Europe, même aux States, en streaming, sur Spotify. Mais après, c’est toujours le même problème : tu peux te produire en Europe, dans un club, devant une centaine de personnes, ce qui est déjà cool. Mais il faut que ce soit rentable, et que tu fasses plusieurs dates à la suite. Tu peux monter sur scène devant 100 spectateurs, mais ce n’est pas toujours très rentable pour l’organisateur aussi. 

Les subsides en Wallonie, c’est vraiment la mort. C’est zéro. Hormis la WBI, un organisme international qui fait bien son job, franchement, quel est le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles aux artistes pop ? Je cherche encore. 

À l'heure actuelle, est-ce que tu vis entièrement ta musique ?

Oui, depuis 4 ans, J’en vis, et comme je suis producteur, auteur, compositeur, j’ai des droits : le droit de producteur, mes droits d’édition… On n’est plus hébergés par un label aujourd’hui. Donc j’ai un peu toutes les casquettes, mais j’ai aussi pris les risques. En outre, j’ai un statut d’artiste.

Ouais, ce n’est pas évident. Je trouve que le statut d’artiste a été correctement établi. 

Giani le Borain de Frameries qui s’est expatrié aux États-Unis… Pas déçu de ton séjour ? Tu as tout quitté pour essayer autre chose ? 

Ouais, au départ, c’était surtout pour rencontrer un nouveau monde, apprendre la langue. En même temps, c’est l’histoire de ma vie, c’est ce qui m’inspire : essayer toujours d’avancer, de changer les choses, de découvrir de nouveaux univers, d’évoluer pour, un jour, arriver à être vraiment soi-même, à s’accomplir pleinement.

Mais c’est vrai qu’à l’époque, je m’étais fixé le défi de partir avec 1 700 euros. Trois mois. À New York, tu ne tiens pas un mois, mais je m’étais dit que je devais tenter l’expérience. Et j’ai presque réussi.

Lundi 20 octobre 2025 - Chet Faker – De Roma, Anvers

Samedi 06 décembre 2025 – Royal Otis – Forest National, Bruxelles

Mardi 20 janvier 2026 – Paleface Swiss – Ancienne Belgique, Bruxelles

Dimanche 22 mars 2026 – Rumours Of Feetwood Mac – Cirque Royal, Bruxelles

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dimanche, 22 juin 2025 19:21

Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force.

Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié.

Dès « Hello, Heaven, Hello », fresque opératique de neuf minutes, Yungblud impose un ton grave, introspectif, presque mystique. Le morceau, sorte de rituel de renaissance, explore la solitude, la quête d’identité, l’appel à un soi oublié : ‘Hello, are you in there ?’. Lentement, il construit une montée cathartique, entre théâtralité et mise à nu. La chanson, à la mise en scène soignée, semble hors du temps, affranchie des carcans commerciaux.

Les morceaux suivants, comme l’émouvant « Zombie », le percutant « Monday Murder » ou encore l’explosif « War », révèlent une palette musicale riche et une maturité grandissante. Dominic Harrison, de son vrai nom, fait preuve d’une grande versatilité, alliant fougue juvénile et expérience acquise, pour proposer un album généreux, intense et parfaitement maîtrisé.

« Idols » s’impose ainsi comme un témoignage fort du talent de Yungblud, à un moment charnière d’une carrière plus prometteuse que jamais. En gravant « Idols », Yungblud tire un trait sur son passé et se réinvente. Ce nouveau chapitre s’ouvre par un adieu : celui de Dom aux postures qu’il a lui-même érigées depuis ses débuts. Fini l’adolescent en colère, porte-voix d’une jeunesse queer, figure rebelle figée dans une image devenue cliché. Il le reconnaît : il était devenu ‘cette photo accrochée au mur’. Cet opus marque la fin de cette époque. Exit les refrains calibrés pour Tik Tok, les gimmicks aguicheurs. Ici, c’est une vision d’artiste qui s’impose.

Mais « Idols » ne se limite pas à l’introspection. C’est aussi une lettre d’amour au rock britannique. Passionné par le son analogique et le récit musical, Yungblud y convoque ses héros : Bowie, Queen, Oasis… L’album entier résonne comme un hommage ambitieux, une traversée de l’histoire musicale anglaise, tout en affirmant une voix propre, sincère, risquée. Avec « Idols », Yungblud Ne cherche plus à plaire. Il cherche à marquer.

La vidéo du clip « Hello, Heaven, Hello » est disponible ici

et celle de « Zombie » 

 

 

Jeudi 04 septembre 2025 – ADDI SON – Cirque Royal, Bruxelles

Mardi 28 octobre 2025 – Ava Max – Forest National, Bruxelles

Samedi 01 novembre 2025 - Yong Yello – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 04 novembre 2025 - Yong Yello - De Roma, Anvers

Mercredi 05 novembre 2025 - Yong Yello - De Roma, Anvers

Lundi 10 novembre 2026 – Alex B – Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 06 mars 2026 – Orchestra Worakls - Forest National, Bruxelles

Jeudi 12 mars 2026 -Yong Yello – Cactus Club, Brugges

Mercredi 18 mars 2026 - Yong Yello – Wilde Westen, Leuven

Samedi 21 mars 2026 – Yong Yello – Het Depot, Leuven

Vendredi 27 mars 2026 – Yong Yello – C-Mind, Gand

Dimanche 29 mars2026 – Airbourne, Ancienne Belgique

Jeudi 02 avril 2026 – Yong Yello – De Warande, Turnhout

Vendredi 03 avril 2026 – Franz Ferdinand – Forest National, Bruxelles

Jeudi 16 avril 2026 – Yong Yello – De Vooruit, Gand

Vendredi 17 avril 2026 – GoGo Pinguin – Ancienne Belgique, Bruxelles

Dimanche 28 juin 2026 - Linkin Park – Festival de Werchter, Werchter

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