La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Dernier concert - festival

Hooverphonic
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 26 novembre 2017 12:39

Simple Minds marche entre deux mondes

Le nouvel album de Simple Minds paraîtra ce 2 février 2018. Il a été mis en forme par Andy Wright et Gavin Goldberg (qui ont aussi bossé sur « Big Music », paru en 2014). L’elpee devrait proposer deux facettes ; l’une revisitant les guitares froides et le groove de la New Wave post-punk, et l’autre des sons plus cinématiques, notamment ceux qui ont bénéficié des arrangements opérés à Abbey Road. A l’instar de la pochette, dont Heitor Magno a créé l’image centrale, cet LP adresserait un clin d’œil à l’époque de « Sons And Fascination ». On ne demande que ce dessein ce confirme…

Tracklist Cd Standard

1. Magic
2. Summer
3. Utopia
4. The Signal and The Noise
5. In
Dreams
6. Barrowland Star
7. Walk Between Worlds
8. Sense Of Discovery

Titres Bonus Editions Deluxe

1. Silent Kiss
2. Angel Underneath My Skin
3. Dirty Old Town (live)

En concert le 18 février à l’Ancienne Belgique de Bruxelles

https://www.simpleminds.com/

 

dimanche, 26 novembre 2017 12:39

Du changement pour Cindy Wilson

Cofondatrice des B52’s, Cindy Wilson publiera son premier elpee solo, ce 1er décembre. Il s’intitulera « Change ». Lors des sessions d’enregistrement, elle notamment reçu le concours de Ryan Monahan (Easter Island, PacificUV), Lemuel Hayes (Electrophoria, PacificUV), Suny Lyons (Dream Boat, Lovers, PacificUV) et Marie Davon (Powerkompany). La musique proposée devrait constituer un mix entre new-wave et electro-pop, un style que l’artiste a qualifié de ‘Turbo Chill’. L’opus recèlera également des covers, une du « Things I’d Like to Say » de New Colony Six et « Brother » originellement écrit et interprété par Oh-OK, groupe particulièrement apprécié à Athens.

http://www.cindywilsonb52s.com/

https://cindywilson.bandcamp.com/album/change-2

 

vendredi, 24 novembre 2017 15:43

Althaea

Trailer Trash Tracys a été fondé par Susanne Aztoria et James Lee, en 2011. Ce duo londonien a été rejoint, un peu plus tard, par une section rythmique. Et « Althaea » constitue son second elpee. Il s’ouvre et s’achève par un morceau instrumental, qui évoque tout simplement Japan. Les premières plages baignent d’ailleurs au sein d’un climat new wave à connotation orientale, comme le pratiquait si bien la bande à David Sylvian. Bien sûr, la voix de Susanne est plutôt atmosphérique, parfois même aussi éthérée que celle d’Elizabeth Frazer (Cocteau Twins). Le corps de l’opus s’ouvre cependant à des tas d’autres influences musicales. Comme la lounge, la pop et surtout l’électro. Mais aussi le carnaval philippin ainsi que les rythmes latinos, afros, asiatiques ou tropicaux. Sans oublier les orchestrations, plutôt soignées. Certains titres sont cependant plus complexes, voire ésotériques ou sépulcraux. Il y a même une valse (« Betty’s Cavatina ») et un slow crapuleux (« Singdrome »). Bref du grain à picorer dans un ensemble au sein duquel il est nécessaire de séparer le bon grain de l’ivraie…

 

vendredi, 24 novembre 2017 15:42

Permafrost

François Nesles n’est pas né de la dernière pluie, puisque son premier essai, un Ep, remonte à 1997. Soit il y a déjà 20 ans ! Son dernier elpee, « Permafrost » a été réalisé sous la houlette d’Alain Cluzeau, un personnage (parfois chanteur) qui a quand même bossé pour Bénabar, Olivia Ruiz, Hubert-Félix Thiefaine, Dinonysos, Juliette Greco, Yves Duteil, Christian Vander (Magma) et une multitude d’autres. 

En outre, quand on prend connaissance des commentaires laissés par la bio, mais aussi dans la presse hexagonale, attribuant à l’artiste des dispositions dignes de Jean-Louis Murat, Dominique A voire Alain Bashung, quoi de plus naturel que la curiosité se double d’un intérêt particulier pour cet opus.

Première constatation, l’écriture de Nesles est poétique. Mais une poésie faite de métaphores qui se collent l’une derrière l’autre afin de tramer le texte de la chanson. Dès lors, pas toujours facile de déchiffrer ces figures de style. De quoi, peut-être aussi entretenir le mystère.

Tout au long de cet opus, il a recours aussi bien à l’instrumentation organique qu’électronique. Collant finalement à un genre qui a été baptisé electronica folk. Donc aussi bien de la guitare (souvent acoustique), de l’orgue, des cordes (violon, violoncelles ou samples, on n’en sait rien), des drums, de la basse, des boucles, des chœurs, des programmations et des tas d’arrangements. Et le tout ne tient pas trop mal la route. Surtout la sèche et les instrus à archet. Quand il a recours à ces derniers, on se sent même très souvent bercé ou alors tout simplement transporté.

Le seul souci émane du ton général de l’œuvre. Un peu trop monocorde. Et la voix, en général confidentielle ou susurrée n’est pas de nature à communiquer davantage de relief aux compos. Qui baignent, le plus souvent, au sein d’un climat mélancolique, même sur si « Montagnes Vallées revisitées » et le titre maître, un sifflement allègre voire insouciant vient compenser cette amertume. De l’album, on épinglera néanmoins, l’excellent « Mes forêts », une plage à la mélodie contagieuse.

Là où le bât blesse, c’est que les pistes ne parviennent que trop rarement à accrocher. On ne jettera pas le bébé avec l’eau du bain. Surtout si c’est sur du « Permafrost ». Il va instantanément geler. Nesles a du talent, c’est sûr, mais pour l’instant, il marche un peu trop sur les plates-bandes de Miossec. Pas vraiment une bonne idée, car dernier n’a, à ce jour publié qu’un seul album qui tienne vraiment la route. Alors, mieux vaut peut-être parfois changer de chemin, si on ne veut pas se casser la figure…

 

vendredi, 24 novembre 2017 15:39

Hug of Thunder

Il y a quand même sept longues années que Broken Social Scene n’avait plus publié d’album. C’était l’excellent « Forgiveness Rock Record ». Bien sûr, depuis, les membres du collectif ont participé à de multiples projets. « Hug of thunder » constitue donc son sixième LP studio. Auquel ont participé trois vocalistes féminines. Et tout d’abord Emily Haines, celle de Metric. Elle pose sont timbre éthéré sur l’offensif « Protest song », alors que les cordes de guitares sont carrément déchiquetées. Puis Leslie Feist. Dont le lead vocal atmosphérique nous plonge dans une forme de mélancolie rêveuse, sur le titre maître. Et enfin Ariel Engle, nouvelle recrue, dont la voix se révèle aussi stratosphérique que celle d’Elizabeth Frazer sur le plus électro « Gonna get better » ainsi que « Halfway home ». Brendan Canning et Kevin Drew sont toujours à la baguette d’une formation dont la musique reste, en général, luxuriante et célébratoire, même si certaines plages sont un peu plus downtempo. Et la plus riche, « Vanity hail kids », lorgne même vers Arcade Fire. Luxuriante et puissante comme sur le très électrique « Old dead young », la piste qui clôt ce long playing. On regrettera cependant ce recours un peu trop systématique à l’électro (synthés, boîte à rythmes) et parfois même aux samples. Pas que ces sonorités synthétiques soient envahissantes, mais plutôt inappropriées. Et puis surtout l’absence de titres véritablement irrésistibles…

 

vendredi, 24 novembre 2017 15:38

Odd places

Il a fallu six longues années, avant que Bacon Caravan Creek ne publie son troisième elpee. Faut dire que dans l’intervalle, les membres du groupe ont traversé épreuves et événements heureux. La vie quoi ! Les textes de cet opus sont d’ailleurs autobiographiques. Et l’attente valait vraiment la peine. A première écoute, on pense immédiatement à dEUS, Hollywood Porn Stars et Ghinzu. Mais au fil des auditions, la musique dévoile de multiples autres nuances.

Ouvrant la plaque, « Shaking river » trempe dans le folk/blues/psyché/garage, un sifflotement lorgnant vers les B.O. pour western de Sergio Leone. Un climat filmique qu’on retrouve sur le single « Bloody », une plage ténébreuse, traversée de chœurs et dont les inflexions vocales sont très susceptibles de rappeler les Beatles. Des chœurs qui infiltrent « Echoes », une ballade balisée par le piano et enrichie d’orchestrations de cordes, qui vire à mi-parcours en electro/punk. Et encore sur « The saddest man on earth », une autre ballade mais expérimentale, mystérieuse, d’abord imprimée sur un mid tempo, mais émaillée de multiples soubresauts rythmiques, de subtiles interventions électroniques, d’arrangements somptueux, de chœurs (NDR : of course !), et entrecoupée de passages atmosphériques, alors que le chanteur emprunte parfois le timbre de Richard Ashcroft. Des changements de tempo qui dynamisent le capricieux « Cassandre », une piste écorchée par des cordes de gratte grinçantes, crépitantes. Sauvage, très électrique, « Hert » replonge dans l’électro punk, mais dans l’esprit de Muse. Et l’œuvre de s’achever par « Grass ballad ». Qui est amorcée sous cette forme. Etrange, planante, parfois cosmique, réminiscente des seventies, frôlant même parfois les univers du Floyd voire d’Alan Parsons Project, avant de s’emballer définitivement… Un chouette album !

 

vendredi, 24 novembre 2017 15:36

00+5399+xo (Ep)

Le Yakhchal est en quelque sorte l’ancêtre du frigidaire, une étrange ruche perse enterrée, capable de conserver de la glace, en plein milieu du désert. Et elle pouvait atteindre 5 000m3. Une invention qui remonte au IVème siècle avant Jésus-Christ. Mais c’est également un trio italien, réunissant un bassiste, un drummer et un guitariste qui pratique du post rock. Etablie en Belgique, cette formation a enregistré ce premier Ep à Saint-Gilles, dans une ancienne glacière, sous la houlette de Michel Meulemeester. On commence ainsi à mieux comprendre le choix du patronyme. Un disque découpé en 5 pistes…

La musique proposée tout au long de cet essai baptisé « 00+5399+xo » baigne au sein d’une atmosphère mélancolique. Pour y parvenir, le groupe s’est servi de boucles psychédéliques voire hypnotiques, d’une instrumentation basique et d’effets spéciaux. Ce qui ne l’empêche pas de s’autoriser des riffs turbulents ou d’imprimer des rythmes plus lourds. Bref, imaginez un Explosions in The Sky, mais en moins explosif…

 

vendredi, 10 novembre 2017 18:22

Un box pour Alan Parson Project

Dans le cadre du 35ème anniversaire du chef d’œuvre de l’Alan Parson Project, « Eye In The Sky », une édition collector paraîtra ce 1er décembre.

Le coffret de 3CD, 2 vinyles, livret de 60 pages, poster contient également le mix HD en 5.1 de l’album original en Blu-ray ainsi que des morceaux bonus inédits.

Sixième opus de l’Alan Project Parsons, « Eye in the Sky » a été écrit par Eric Woolfson et Alan Parsons. Une méditation musicale conceptuelle sur une variété de systèmes de convictions liés à l'art, la religion, la politique et la culture du XXIème siècle.

http://www.the-alan-parsons-project.com/

 

vendredi, 10 novembre 2017 18:22

Butterscotch Hawaiian reste dans les parages

Ce 13 novembre paraîtra le nouveau titre de Butterscotch Hawaiian, doublé d’un clip. Il a été réalisé par Mike Jam des Blousons Noirs dans l'esprit des westerns spaghetti, en y ajoutant un zeste de ‘hippie attitude’. Intitulé « Stay around », il est à découvrir, ici

https://butterscotchhawaiian.bandcamp.com/releases
https://www.facebook.com/ButterscotchHawaiian/
https://www.youtube.com/watch?v=Mpv_28s5K_k

Le groupe se produira en supporting act de Brian Jonestown Massacre, ce 6/12/2017, au Batofar de Paris.

“Beautiful People Will Ruin Your Life”, c’est le titre du nouvel opus de The Wombats qui paraîtra ce 9 février. Ce sera son quatrième.

Produit par Mark Crew (Bastille, Rag'n'Bone Man) et Catherine Marks (Wolf Alice), cet elpee est censé repousser les limites de l'innovation alt-pop en proposant un paysage sonore indie luxuriant et ultramoderne enveloppé dans des synthés Blade Runner, des grooves futuristes, des solos célestes et des mélodies de l'ère spatiale.

Pour écouter “Lemon To A Knife Fight”, extrait de cet LP, c’est ici

http://www.thewombats.co.uk/

Track Listing

1. Cheetah Tongue
2. Lemon to a Knife Fight
3. Turn
4. Black Flamingo
5. White Eyes
6. Lethal Combination
7. Out Of My Head
8. I Only Wear Black
9. Ice Cream
10. Dip You In Honey
11. I Don’t Know Why I Like You But I Do