Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Stereolab
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Quand on parle de Demis Roussos, le commun des mortels évoque ses tubes « Forever & ever », « We shall dance », « Les murs des poussières » et bien d’autres. Sa voix de ténor un peu ébréchée aussi. Ses tenues vestimentaires qui relevaient autant du folklore que de l’extravagance. Et puis sans doute ses 60 millions de disques vendus à travers le monde. Né en Egypte, ce chanteur et musicien (NDR: il jouait aussi bien de la basse que de la trompette) Grec est décédé ce dimanche 25 janvier à Athènes. Mais ce que l’histoire de la musique pop/rock retiendra surtout de lui, c’est son aventure au sein du trio Aphrodite’s Child vécue de 1967 à 1971, notamment en compagnie de Vangélis Papathanassíou. Une période au cours de laquelle le groupe va graver le hit « Rain & Tears », dont la mélodie s’inspire du Canon de Pachelbel et puis surtout enregistrer un double album incontournable « 666 » (NDR : le troisième du band), qui ne paraîtra qu’une bonne année après la dissolution de la formation. Le reste de sa carrière, Demis Roussos la consacrera à la variété internationale. RIP.

 

Afin de défendre son album « Marcher sur les Murets » sorti en 2014, Guillaume Ledent va se produire dans les lieux suivants :

5 février - Etterbeek à l'Arrière-Scène

10 février - Liège au Blue Sphère Bar

13 février - Namur à La Dame de pique

27 & 28 février - Tournai à Chansons dans l'assiette

Le nouveau single « Lulu Bibulle » est en écoute sur le Bandcamp de l’artiste :

https://guillaumeledent.bandcamp.com/album/lulu-bibulle-single-edit

http://guillaumeledent.com/

 

vendredi, 16 janvier 2015 11:25

Feel it like a scientist

The Residents, Chrome, Tuxedo Moon et MX-80 Sound figuraient sur cette fameuse compilation baptisée « Subterranean Modern ». Parue chez Ralph Records en 1979, elle donnait un aperçu de la scène underground de San Francisco, alors en pleine ébullition. Une scène pas uniquement musicale, car elle incluait d’autres formes artistiques, comme le théâtre, la poésie, les comics, le multimédia, etc., qui sera même baptisée ‘art total’…

Chrome a été fondé en 1975 par Damon Edge. Après l’enregistrement de « Visitation », leur premier elpee, il est rejoint par Helios Creed qui remplace alors John Lambdin à la guitare. Ce sont ces deux personnages qui constituent les têtes pensantes du band. Leurs deux premiers opus « Alien Soundtracks » (1977) et « Half Machine Lip Moves » (1979) sont aujourd’hui considérés comme cultes. Des œuvres qui fusionnent le punk, le psychédélisme et le rock industriel. Damon émigre à Paris en 1983. Il monte un nouveau Chrome et enregistre quelques elpees. De retour aux States, il reprend contact avec Creed. Les deux ex-acolytes envisagent alors de reformer le Chrome initial. Mais Edge décède en 1995. Creed va cependant continuer l’aventure sous un nouveau line up. Le dernier opus du band, « Angel of the Clouds » datait quand même de 2012. Ce qui explique pourquoi, il s’est entouré, à nouveau, de nouveaux musicos.

Mais venons-en à ce « Feel it like a scientist ». L’elpee propose 16 titres en un peu plus d’une heure. Des plages sauvages, métalliques, synthétiques, sci fi, punk, garage, no wave, noisy, indus, atmosphériques, martiales ou gothiques. Ou si vous préférez torturées, hypnotiques, bruitistes, offensives, atmosphériques, chargées de feedback, mélodiques (le plus souvent), tempétueuses, synthétiques, lysergiques, bourdonnantes, ténébreuses ou futuristes. Selon. Les spectres de Marylin Mansun, Hawkwind, Iggy Pop & The Stooges, Kraftwerk, Captain Beefheart et Suicide sont susceptibles de vous traverser l’esprit. Mais le tout est très souvent hanté par la voix caverneuse de Creed. Impressionnant ! Un seul bémol, la longueur de l’opus.

 

vendredi, 16 janvier 2015 11:24

With light with love

Fondé en 2005, le trio californien Woods en est déjà à son huitième album. Il fait suite à « Bend beyond » paru en 2012, disque unanimement salué par la critique. Et il ne devrait pas en être autrement pour ce « With light with love », qui tout en avançant les mêmes qualités bénéficie d’une production encore plus soignée. Ce qui frappe d’abord, c’est le falsetto limpide de Jeremy Earl, proche de celui de Xavier Boyer (Tahiti 80). Parfois overdubbé en harmonies vocales. Puis de cette section rythmique offensive, syncopée et terriblement efficace. Cet orgue discrètement et délicieusement rogné (NDR : pensez à Garth Hudson du Band). Et puis de ces cordes de guitare acoustiques, semi-acoustiques ou électriques, psychédéliques, byrdsiennes (« Twin steps », surtout), sinueuses, parfois prog, proche d’un Yes circa « Fragile » sur le titre maître, un morceau de 9’ absolument splendide, et évoquant même George Harrison sur « Full moon » (cette Rickenbacker !) Sans oublier le recours circonstanciel à la slide (« Shepherd »). L’opus recèle l’une ou l’autre piste plus folk (« New light ») et même lo fi (le superbe final « Feather man », hanté par une section de cordes). Ajoutez-y des superbes mélodies et vous obtiendrez un des albums de l’année 2014. Ben, zut alors je n’ai pas évoqué le Crosby, Stills, Nash avec ou sans Young. C’est fait !

 

mardi, 13 janvier 2015 12:54

Sufjan Stevens revient aux racines…

“Carrie & Lowell”, c’est le titre du  nouvel opus de Sufjan Stevens, dont la sortie est prévue pour le 30 mars. Il opèrerait un retour au folk roots.

Thématiquement, les 11 chansons parlent de la vie et de la mort, de l'amour et la perte, et de la lutte de l'artiste pour comprendre la beauté et de la laideur de l'amour. Des compos qu’il a écrites dans le cadre de ses rapports avec Carrie et Lowell, sa mère et son beau-père…

Lors des sessions d’enregistrement, il a notamment reçu le concours de Casey Foubert, Laura Veirs, Nedelle Torrisi, Sean Carey, Ben Lester et Thomas Bartlett. Quant au mixing, il a été assuré par Stevens, Bartlett et Pat Dillet.

http://sufjan.com/

 

The Decemberists publiera son septième elpee studio ce 19 janvier. Il s’intitulera “What a Terrible World, What a Beautiful World”. Coproduit par le groupe et la collaboratrice de longue date Tucker Martine (My Morning Jacket, Neko Case), il fait suite à “The King Is Dead” paru en 2011.

En attendant, le clip du single “Make You Better” est visible ici

Track Listing
 

1. The Singer Addresses His Audience
2. Cavalry Captain
3. Philomena
4. Make You Better
5. Lake Song
6. Till The Water Is All Long Gone
7. The Wrong Year
8. Carolina Low
9. Better Not Wake The Baby
10. Anti-Summersong
11. Easy Come, Easy Go

12. Mistral
13. 12/17/12
14. A Beginning Song

En concert le 24 février à l’AB de Bruxelles.

 

 

mardi, 13 janvier 2015 12:53

Jacques Duvall ne se prend plus pour Dieu

« Je ne me prends plus pour Dieu », c’est le titre du nouvel album de Jacques Duvall. Il s’agira de son septième. Le label Freaksville en profite pour rééditer les albums « Comme la Romaine » (1984), « Hantises » (2006), « Elisa Point & Jacques Duvall » (2007), « Le Cowboy et la Call-girl » (2009), « Experts en désespoir » (2011) en cd, format numérique et stream. Le nouvel opus paraîtra ce 12 janvier et recèle 10 titres.

http://jacquesduvall.bandcamp.com/

 

mardi, 06 janvier 2015 17:19

Sunset Gluts

Outre le duo qu’il partage en compagnie du poète Vincent Tholomé et celui qu’il forme chez Y.E.R.M.O., Xavier Dubois milite également chez Ultraphallus. Comme guitariste. Son album solo se focalise d’ailleurs essentiellement sur les grattes. Acoustiques ou électriques. Mais également le ukulélé baryton ainsi que le kamânche, un instrument à cordes persan. Découpé en 16 pistes, plus ou moins courtes, « Sunset gluts » est une œuvre avant-gardiste, instrumentale, impressionniste, sise au confluent de l’expérimentation, du blues et du folk, hantée par John Fahey, Marc Riot et Fred Frith. Une reprise, le « Kivah » de John Zorn. Peu de morceaux enlevés. Des ambiances visionnaires extrême-orientales : « Aden Tunemul » nous entraîne au pays au Soleil Levant, « Spider Clegg » peut-être en Birmanie. Angoissantes, bruitistes, proches du drone : « Bifurcaria Bifurcata » et « The curtain ». L’artiste belge a un talent indéniable, mais le résultat de ses élucubrations est plus déroutant que paisible. Dernier morceau de l’elpee, le groovy et légèrement jazzyfiant « Le juge » en est certainement le plus bel exemple. Pour initiés seulement…

 

mardi, 06 janvier 2015 17:16

Feast of friends (Dvd)

Ce reportage constitue un témoignage rare et intimiste consacré aux Doors. Plusieurs versions pirates avaient été publiées, mais elles souffraient d’une qualité largement insuffisante. Et puis, il était toujours inachevé. A cause des dérapages du band, multipliés en fin de tournage, à l’époque. C’est-à-dire, il y a plus de 45 ans ! Financé par le groupe et dirigé par Paul Ferrara, un ami diplômé en cinéma, ce film propose des images inédites, dont celles, des sessions d’enregistrement de "Wild Child". Le Dvd recèle également un autre documentaire intitulé "The Doors are Open", réalisé par la TV britannique. Il est consacré à leur prestation accordée au Roundhouse de Londres, un film entrecoupé d’images de la guerre du Vietnam, de leaders politiques, ainsi que d’émeutes qui se sont produites aux States, à l’époque. Sans oublier l’immortalisation de "The End" à Toronto, en 67. Le tout est enrichi d'interviews de Densmore, Krieger et Manzarek. Si les titres interprétés en ‘live’ valent vraiment le détour, épinglant les nombreuses frasques de Morrison, qui ont parfois déclenché ces troubles, mais également le comportement violent des forces de l’ordre, qui les ont exacerbés, le tournage du train-train quotidien des musicos fait un peu pâle figure et finit même par lasser. Pour aficionados seulement !

 

Ian Anderson a mis un terme définitif à l’aventure de son Jethro Tull, en 2012. La suite de son aventure, il la signe sous son propre nom. Fondée en décembre 1967, la formation a publié 21 albums dans un style né du fruit d’un cocktail de rock (parfois hard), de blues (le tout premier album), de folk celtique et de classique. Suivant les époques, il penchera d’ailleurs davantage vers l’un ou l’autre genre. De toute sa discographie, il faut reconnaître que « Thick as a brick » constitue son chef d’œuvre. Enregistré en 1972, il s’agit du véritable premier opus de prog pour le band de Blackpool. Quarante années plus tard, il lui a donné une suite. Qui recèle quelques bons moments, mais n’atteint pas le niveau du premier volet.

Et dans la foulée, Ian Anderson et son backing group sont partis en tournée pour interpréter les deux tomes de ces concepts, gros comme deux briques… Ces disques ont été immortalisés à Reykjavík, en Islande. Première constatation, la voix de Ian est toujours aussi nasillarde et emphatique, mais elle a perdu de sa puissance. Heureusement, elle est remarquablement compensée par celle de Ryan O’Donnell, dont le jeu de scène théâtral fait absolument merveille. Et les autres musicos affichent une homogénéité à toute épreuve, malgré ce solo de batterie rituel, qui fait quand même un peu ringard. La flûte champêtre d’Anderson n’a de cesse d’ensorceler l’auditoire. Et puis, Ian a le soin d’apporter sa touche d’humour bien personnelle (NDR : les mauvaises langues diront grivois). Le second volet de « Thick as a brick » est inévitablement moins intéressant, mais tient quand même la route, vu le talent des instrumentistes. La qualité du son est indéniable, ce qui rend peut-être l’ensemble un peu trop propret, quand on a connu les prestations ‘live’ instinctives du Tull.

Le Dvd nous réserve une interview de Ian Anderson ainsi que quelques bonus tracks accordés dans le cadre du festival de Montreux, la même année.