Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Stéphane Reignier

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New single « Get Loose ». Un univers folk, une voix atypique sur des arrangements électroniques.

Ezra Hesper est de retour avec son nouveau single « Get Loose » coproduit avec deux artistes bruxellois, Gordon Delacroix et Adrien Waeyenbergh.

La chanson, mixée par Charles De Schutter au Studio Rec'N Roll, est très caractéristique de son univers Folk/Electro et s’inscrit dans la mouvance actuelle d'artistes imbriquant leurs voix singulières et atypiques sur des arrangements plus électroniques.

Ezra van Vliet, né le 3 Juillet 1993 à Maartensdijk aux Pays-Bas, a grandi dans un petit village des Pyrénées-Orientales dans le sud de la France.

Il débute la musique à l'âge de 9 ans et commence par jouer de la batterie, puis se met à la guitare à l'âge de 14 ans. Avec les 3 premiers accords qu'il apprend à jouer, il écrit de nombreuses chansons, joue dans plusieurs petits groupes de pop/folk/rock dont il est le chanteur/guitariste.

Ce n'est qu'en 2015 qu'il prend la décision de lancer réellement sa carrière artistique avec le pseudonyme Ezra Hesper.

Cliquez ici pour découvrir l'univers de cet artiste.

 

lundi, 28 mai 2018 00:32

A enfermer à l'"Asile" !

Un horizon plus pop et poétique doté de plaisirs psychédéliques et d'instrumentations cinématiques.

Comme un virage amoureux dans un français plus surréaliste, un voyage entre influences passées et pépites actuelles. Gram Parsons, Nino Ferrer et les héros seventies en ligne de mire.

The Rebels of Tijuana sortiront en 2018 un double album, "Asile", enregistré sur bandes dans le Back To Mono Studio avec Christian Hierro en coproduction avec le label allemand "It's a gas records" et les éditeurs Echo Orange et KNT,  le 5 octobre 2018

Le clip, sorti le 25 mai, est disponible ici .

Ce disque sortira en France sur La Baleine, en Suisse, via Irascible et dans le reste de l'Europe chez Clear Spot

 

 

 

 

Prochaines dates

 

May 25th - NEW SINGLE OUT !

 

May 30th - Le Romandie w/ The Buttertones - Lausanne (CH)

 

June 1st - Urgence Disk - Genève (CH)

 

June 16th - Lucinges Fest .(FR)

 

July 6th - Tiki Bar - Bâle (CH)

 

more soon...

 

 

 

pochette du 1er single "Et le blizzard s'estompe" réalisée par Albert S. Rivera

Naya, née en 2000, a commencé le piano à 5 ans et découvert les Beatles à 10 ans. Autodidacte dès son plus jeune âge, elle compose sa première chanson à l’âge de 12 ans.

Elle distille une pop rêveuse et mélancolique sur son EP "Blossom" sorti en juin 2017.

Elle a récemment séduit le public du Printemps de Bourges.

Son titre 'Girl on the Moon' qu'elle a joué dans l'émission C à Vous, passe également sur plusieurs radios (NRJ, Virgin, RTL2 etc...). Le clip peut être vu ici .

Un autre de ses titres, 'It doesn't scare me' a été choisi pour illustrer le spot TV promotionnel de la région Nouvelle-Aquitaine, diffusé nationalement.

Elle travaille actuellement sur son premier album, prévu pour la fin de l'été.

dimanche, 27 mai 2018 18:21

Un clip de malade !

Pour accompagner « Malade », Alice On The Roof a imaginé un clip à son image : perché, dansant et belge.

Produit par les frère Malandrin, le clip a été tourné chez les grands-parents d’Alice, à Sirault. Ses grands-parents font d’ailleurs partie des danseurs du clip, aux côtés notamment de deux yétis ou de cyclistes égarés.

On n’a signalé aucune hospitalisation sur le tournage.

Le clip est disponible ici .

 

Christine and the Queens qui fait un retour remarqué avec son nouveau single Damn, dis-moi (Girlfriend pour la version en anglais) se dévoile en leader de gang sur les toits de New York dans le clip qu'elle a présenté ce jeudi soir en direct dans le JT de France 2. 

La vidéo débute ainsi par un plan élargi de Chris assise sur un rail métallique au bout du ciel, balançant ses baskets au bord du vide, avant de sauter rejoindre ses potes ouvriers un étage plus bas et d’entamer avec eux une chorégraphie physique.

Une manière pour Chris de s’incruster dans un milieu on ne peut plus macho, histoire de revisiter, non sans humour, les concepts de masculinité et de genre qui lui sont chers.

Le clip accompagne ainsi parfaitement l'incarnation de Chris en un personnage plus fort, fier, drôle et sexy. 

Cette chanson est comme une histoire qu’on raconte à ses meilleurs amis, Chris est le leader du gang, la personne que tu écoutes et que tu respectes. Elle fait ce qu’elle veut et ce même si elle se balance au bord du vide.

Christine & The Queens en concert : le vendredi 12 octobre à Forest National à Bruxelles

Retrouvez les deux versions du clip : "Damn, dis-moi" et "Girlfriend" sur le site de Chris . 

 

 

 

 

 

lundi, 21 mai 2018 17:40

Amor Fati

Dans l’esprit collectif, Bertrant Cantat est celui dont les déboires conjugaux l’ont conduit tout droit en prison à Vilnius, en Lituanie, pour l’homicide de sa compagne de l’époque, Marie Trintignant.

Très réducteur parce que l’existence de l’artiste a, elle aussi, fait couler beaucoup d’encre…

Il faut reconnaître que son talent inné a permis à Noir Désir de devenir –et à juste titre– un des meilleurs groupes de rock français, mais qui connaîtra un destin singulièrement tragique en raison de la condamnation de son leader. Denis Barthe (batterie), Serge Teyssot-Gay (guitare) et Jean-Paul Roy ont donc préféré donc changer d’air ou d’horizon, selon. Un divorce difficile que l’on imagine aujourd’hui définitif et sans appel.

Après huit ans de réclusion (dont quatre passées derrière les barreaux), Bertrand chasse les démons qui l’habitent et tente un retour sur scène en 2013, en formant Détroit. Une formation qu’il emprunte avec l’aide du bassiste Pascal Humbert et Bruno Green (responsable des programmations et des claviers).

Les uns crieront au haro sur le personnage, les autres le stariseront encore un peu plus.

Les polémiques pleuvent évidemment, mais il y fait face. Et le projet rencontre un vif succès. Une belle revanche !

Fort de cette renaissance, il ose une fois encore défier, contre toute attente, et amorce un retour solo en publiant "Amor Fati". Il s’imagine libre de toute dette, mais les médias, les radios et les organisateurs festivaliers l’entendront autrement… une fois de plus.

Le disque ne sera pas proposé à la presse avant sa commercialisation par Barclay, filiale du major Universal.

Il a fallu que Les Inrockuptibles illustrent sa couverture par son faciès pour créer immédiatement un flot d’indignations démesurées et relancent une polémique malsaine.

Parce que le fond du problème est là ! Trop souvent confondre l’œuvre de quelqu’un et les actes primitifs, rend caduc tout espoir de libre arbitre.

En gravant ce nouvel opus, le Bordelais a voulu s’assurer et se complaire dans une zone de confort et renvoyer son image. Mais « L’amour du destin » (traduction du latin – emprunté à Nietzsche) n’en constitue malheureusement qu’une ombre.

La plage titulaire "Amie Nuit" laissait arguer un disque d’une excellente facture. La voix de Cantat y brille de mille feux sur un socle new wave, synthétique et croustillant, que sublime la trompette d'Erik Truffaz (présente sur trois titres au total).

Les autres compositions, plus proches des fondamentaux du rock, révèlent un phrasé décousu opéré sur des cordes de gratte électrique ("Aujourd'hui") ou folk ("Les pluies diluviennes", "Anthracitéor'). Un son qui rappelle aux nostalgiques les bons jours de Noir Déz’.

Quelques fautes de goût impardonnables viennent noircir un ciel qui aurait pu devenir azur. 

Pourfendeur de la mondialisation et de l’ultra capitalisme, "L'Angleterre" (qui traite du Brexit) tombe assez vite dans l’ennui et la mièvrerie compulsive.

Si les thèmes abordés ne sont pas certes novateurs –pourquoi pas après tout– ils sont parfois traités avec légèreté et décadence, dans un style auquel les aficionados n’ont pas été habitués jusqu’alors.

Dommage aussi, ces lignes mélodiques entêtantes du début qui finissent par devenir niaises, répétitives et fondent vite dans une abyssale lassitude.

BC s'est toujours considéré poète et « Maybe I » lui permet de s’exprimer magistralement sur une voix douce et quelque peu éraillée.

Le spleen qui s’étire sur l’ensemble du disque témoigne une envie si ce n’est de tourner la page, de la déchirer.

Ce souhait rédempteur doit être souligné. Mais s’il est quitte de la Justice de l’Homme rien n’est moins sûr avec celle de Dieu…

Globalement, malgré le format coloré, Cantat ne s’en tire pas trop mal, car il fait la part belle aux genres variés, alternant titres tantôt dansants, tantôt lancinants.

S’il avait été un écolier, son titulaire de classe aurait indiqué sur son bulletin de fin d’année scolaire : ‘peut mieux faire’.

lundi, 14 mai 2018 00:35

Comma la quadrature du cercle ...

A Perfect Circle, le groupe de Maynard James Keenan et Billy Howerdel a sorti le nouvel album 'Eat The Elephant' après 14 ans. L'album a été bien reçu dans le monde entier et a réussi a remporter des belles positions dans les charts internationaux (# 6 en Belgique).

Outre le fait que ‘Eat The Elephant’ est disponible via les canaux traditionnels (numérique, CD, vinyl), l'album a également reçu un traitement spécial dans le cadre d'un coffret de luxe. Avec le cinéaste Steven Sebring (‘Horses: Patti Smith et Herb Band’, ‘Dream of Life’), le premier album hologramme au monde a été réalisé.

L'hologramme de 58 minutes se révèle lorsque les fans placent le prisme sur leur smartphone et entrent un code spécial. Le coffret peut être commandé dans le magasin A Perfect Circle.

 Regardez comment l'album hologramme peut être vu ici .

dimanche, 13 mai 2018 23:43

Les vrais capacités sont là !

4 ans après ”Burden Calls”, Astpai revient donc avec ”True Capacity” et une recette inchangée.

Imaginez un croisement entre AC/DC et les non moins légendaires (pour les punk rockeurs) Kid Dynamite de Philadelphie : des riffs tranchants et des mélodies à l’efficacité redoutable.

10 titres, produits par J. Robbins de Jawbox, à l’approche très personnelle et une thématique centrale qui questionne la faculté de l’être humain à recevoir et traiter le flux constant d’informations auquel il est confronté quotidiennement.

Sa ”capacité réelle” à analyser tout cela à la manière dont on parlerait des performances d’une machine et de sa productivité dans une entreprise.

1er single Best Years en écoute ici .

 

mardi, 08 mai 2018 23:31

Personne d’autre

François Hardy appartient à cette catégorie d’artistes qui n’ont plus vraiment rien à prouver, tant sa carrière musicale est riche et dense.

L’idole des yéyés s’est fait connaître auprès du grand public en chantant des standards formatés comme « Message personnel », « Tous les garçons et les filles » ou encore « Comment te dire adieu ».

A 70 ans bien sonnés, elle revient pourtant de loin !

Amoindrie par une maladie qui l’a pour ainsi dire laissée morte il y a trois ans, personne n’aurait misé un kopeck sur une éventuelle poursuite de son parcours artistique.

D’autant plus qu’après la sortie de « L’amour fou », en 2012, elle s’était jurée d’y mettre un terme définitif.

La blonde platine livre pourtant un joli cadeau sous la forme de douze chansons dans lesquelles elle se livre à moitié nue (au sens figuré !), littéralement figée dans une narration sans complexe.

C’est à l’écoute d’un titre du groupe finlandais Poets of the Fall, « Sleep », que sa flamme a été ravivée.

Pour ce 28ème opus, l’auteur-compositeur y signe quelques textes. Mais, elle s’est intelligemment entourée de la crème des crèmes : la jeune Maissiat (« Le Départ »), Erick Benzi et la Grande Sophie (« Le large ») dont le clip a été réalisé par François Ozon.

Assez introspective, elle se raconte sans détour d’un timbre de voix resté cristallin sur un condensé de son histoire d’amour tumultueuse avec Jacques Dutronc (« Personne d’autre »), dont elle vit aujourd’hui séparément, mais avec lequel elle n’a jamais divorcé. Une histoire intemporelle et universelle en quelque sorte !

Chanté dans une langue de Shakespeare approximative, mais néanmoins touchante, « You’re My Home » parviendra sans aucun doute à séduire un public anglo-saxon, grâce à ce soupçon de french touch très caractéristique.

Son « Seras-tu là » témoigne d’une inconditionnelle filiation avec un Michel Berger parti rejoindre un « Paradis Blanc » bien trop tôt.

Ciselée, sa plume ressemble à une arme de précision et détaille avec véracité et pudeur une certaine mélancolie qui pèse, témoin du reflet d’une vie faite de contretemps et d’amertumes.

Les compositions sont très susceptibles d’ensorceler le mélomane en compagnie duquel, elle s’amuse à jouer « A cache-cache ». Chacun y trouvera forcément une infime partie de son propre vécu.

Est-ce là l’album ultime ? Son « Un mal qui fait du bien », s’achève par des points de suspension comme elle aime le dire… Donc, tout est possible !

Bref, un joli retour clair obscur… inattendu ! Gageons toutefois que son « Train spécial » nous fasse encore voyager encore et encore vers l’infini…

mardi, 08 mai 2018 23:30

1000%

Deux décennies plus tôt, un certain Doc Gynéco, affabulateur des temps modernes, assénait dans une diction nonchalante très caractéristique, les bandes FM de compos osées comme « Viens voir le docteur » ou encore « Vanessa » (NDR : Paradis), titre au cours duquel il aimait raconter, et de manière à peine voilée, que la petite l’inspirait sous les draps. Doux euphémisme !

Sa « Première consultation », véritable torrent médiatique qui s’est déversé au milieu des nineties, a par ailleurs inspiré des dizaines d’artistes qui n’ont jamais vraiment rivalisé. Obsédé… textuel, est-ce là peut-être l’origine de son succès ?

La suite ? Des apparitions sporadiques sur les écrans télévisuels, des chroniques au côté de Marc Olivier Fogiel et une sympathie clairement affichée pour Sarkozy qui lui a valu son lot de critiques acerbes.

Quant au volet musical, l’homme n’a jamais plus rencontré un succès aussi inespéré qu’inattendu. Ses « Liaisons dangereuses » (dont un featuring avec un Tapie vindicatif à propos de l’OM) faisaient pâle figure tandis que son « Peace Maker » ne lui a accordé aucun soubresaut de survie.

Ce « 1000% » est sans doute l’album, si ce n’est celui de la rédemption, au moins de la renaissance. En tout cas, la concrétisation d’un besoin de se réinventer avec tact, intelligence et sobriété.

Enregistré au Sénégal, en Côte d’Ivoire (il n’oublie pas son pays adoptif sur « France »), cet opus nous permet de découvrir un Docteur aimant et joyeux. Et cette attitude lui va plutôt bien !

Il fait table rase des rimes rappées et corrosives de sa jeunesse, hormis l’une ou l’autre influence homéopathique, à l’instar de « Je suis ce que je dis ».

Le résultat est plutôt festif « Ca va aller ». Le temps où la morale facile et pas chère prévalait semble maintenant révolu.

Bruno Beausir est désormais plus apaisé et mature. En phase avec lui-même, « Ma fille » prend le temps de décrire (d’écrire) les événements et les hommes, tout simplement. Même si un brin d’introspection dans l’« Obscurité » est dispensé sur fond de nostalgie « Egoïste ».

Bref, en publiant cet LP, le Doc nous livre une prescription magistrale. Les uns s’en contenteront, les autres changeront de toubib…

Une chose est certaine, il s’y est investi à 1000%…