La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Stereolab
Epica - 18/01/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 24 mai 2021 19:50

Devil’s diamond memory collection

Avant d’enregistrer ce nouvel album, Aloa Input en avait déjà publié deux autres, « Anysome » en 2013 et « Mars Etc. » en 2015. Les 12 morceaux de « Devil’s diamond memory collection » ont été sélectionnés au sein d’un répertoire de 50 titres composés entre 2016 et 2020. Et ce choix a été dicté par le respect d’un fil rouge destiné à soulever des questions existentielles relatives au futur de l’humanité. Un concept album, en quelque sorte !

Etabli à Munich, le trio réunit Florian Kreiers (Angela Aux), Marcus Grassi (Missent) et Cico Beck (Joshino, The Notwist), des musiciens qui se servent autant d’instruments électroniques (sans doute davantage en studio) que conventionnels (basse, batterie, guitare, violon, flûte, etc.), un peu à la manière de The Beta Band. Les harmonies vocales sont aussi limpides que chez The Notwist, et lorsqu’elles se transforment en chœurs, elles deviennent angéliques (« Down to dust »).

Les premières plages du long playing sont les plus intéressantes. Caractérisé par son tempo syncopé et sa ligne de basse caoutchouteuse, « The other rainbow » frétille sur un lit de claviers à la Terry Riley. Futuriste, « How mellow the sun » réveille dans notre subconscient le Beck de « Loser ».

Cap vers la fin du long playing pour le titre maître dont le rap devient mutant et incantatoire alors que les expérimentations indus et ce qui pourrait être des râles samplés filtrent à travers la solution sonore. Etonnant ! Et puis pour clore l’elpee, « Universe keeps places ». Cette piste développe des oscillations sonores en arpèges, avant que le rythme ne s’impose, mais sans pour autant s’emballer, un peu comme si le band voulait en conserver la maîtrise…

Dommage ce ventre mou un peu trop vaporeux et atmosphérique… qui finalement nous laisse sur notre faim.

lundi, 24 mai 2021 19:40

Lay me down live (Ep)

Quatre morceaux sur le dernier Ep de (Thisis) Redeye, dont un excellent titre maître, un inédit, qui ouvre la plaque. S’ouvrant sous une forme psyché/folk, il monte en crescendo avant de libérer toute son intensité électrique, dans l’esprit d’un House of Love.

On retrouve ce même type de construction sur « Faded » et « Old heart », deux morceaux plutôt ‘REMesques’, la voix frémissante de Guillaume Fresneau, plus proche que jamais de celle de Michael Stipe, accentuant cette impression. Et l’Ep de s’achever par « Desert eyes », une piste qui aurait pu figurer au répertoire de Grant Lee Buffalo. Bien vite un nouvel album !

lundi, 24 mai 2021 19:38

Bloodstone

« Bloodstone » constitue le second opus de Thomas Frank Hopper. Originaire de Bruges, il militait, auparavant chez Cheeky Jack. Son backing group implique un guitariste, un bassiste et un drummer. Lui se réserve le chant, l’autre guitare, et surtout la lap steel, mais il se charge également de la composition et de la production. 

Essentiellement blues/rock, même si le synthé a aussi parfois voix au chapitre, les compos de cet elpee peuvent se teinter de funk (« Sweet black magic sugar babe ») et même de psychédélisme (« Into the water » et un surprenant « Tatanka », une chanson d’amour dont certains accents semblent empruntés au « Spirit in the sky » de Norman Greenbaum). Fred Lani est venu donner un bon coup de gratte sur « Bad business », une piste qui alterne bien le moelleux et le caustique et au cours duquel on reconnaît bien la patte du leader des Healers. Et si le single « Dirtyliscious » percute à la manière de The Black Keys, les titres les plus blues semblent hantés par le 1er elpee du Led Zeppelin ; même que parfois, la voix de Tom monte dans les aigus à la manière de Robert Plant, mais sans pour autant atteindre la hauteur du dirigeable. Un souvenir de plus de 50 ans, quand même…

lundi, 24 mai 2021 19:33

Eiskeller

Pour enregistrer son nouvel album, Timothée Régnier a investi les anciennes glacières de Saint-Gilles à Bruxelles. Ce qui explique son titre (« Eiskeller », se traduit par ‘cave à glace’, en allemand) et que le son du produit fini est si particulier. C’était de toute évidence, le but !

Tout au long de cet opus, il se réserve toutes les parties instrumentales, mais également le chant. Il faut le rappeler, Timothée est un grand fan des Beatles, et tout particulièrement de Lennon. Mais s’il emprunte les inflexions au regretté John, il n’en a pas le timbre. Bien sûr, dans ses compos on retrouve çà et là des références aux quatre de Liverpool. « From the start » constitue certainement le morceau qui en trahit le plus. Champêtre, il a recours au mellotron, un peu comme sur « Strawberry fields for ever » et puis on y rencontre un solo à la Rickenbacker. Un peu aussi sur « Wasted love ». A cause des arrangements orchestraux et du drumming feutré à la Ringo Starr, même si la plage s’enfonce plutôt dans l’univers d’un Bowie originel, circa « Space oditty ».  Malheureusement, le reste de cet LP cumule un peu trop de ballades moelleuses et atmosphériques. Sur l’une d’entre elles, (« Risging high »), la voix rappelle même celle du défunt Christophe ! Tourmentée, elle ne parvient pas à décoller sur le liturgique « I still walk ». Alors quand elle est vocodée (« Cold and tired »), on imagine (?!?!?) que c’est une erreur de parcours.

Le label Konkurrent fourmille, pour l’instant, de nouvelles sorties. Vous trouverez, ci-dessous un aperçu des plus intéressantes ; bien sûr dans l’esprit de la ligne éditoriale de Musiczine. Et pour vous donner un avant-goût, rien de tel que d’y associer l’un ou l’autre clip vidéo.

Lambchop : "Showtunes" 21/05/2021
Clip vidéo "The last benedict”

Snapped ankles : “Forest of your problems" 2/07/2021
Clip vidéo “The evidence”

Torres : "Thirstier" 30/07 /2021
Clip vidéo : “Dont go puttin wishes in my head”

Nap Eyes : “When I Come Around“ (Ep) 14/05/2021
Clip vidéo cover de Green Day, “When I Come Around“

Jose Gonzalez "Local Valley"
Clip vidéo “Visions”
En concert le 4 novembre 2021 à De Roma, Anvers

Lou Barlow "Reason to Live" 28/05/2021
Clip vidéo "Over you"

Sarah Neufeld (Arcade Fire) “Detritus” 14/05/2021
Clips vidéos “With love and blindness” - “Stories”

Black Midi "Cavalcade" 28/05/2021
Clip vidéo  “Slow"                                              
Session live KEXP

Faye Webster : "I know I’m funny haha" 25/06/2021
Clip vidéo “Cheers”

Fiddlehead Between "The Richness" 21/05/2021
Clip vidéo "Million Times"

Pom Pom Squad "Death Of A Cheerleader" 25/06/2021
Clip vidéo “Head Cheerleader”

The Mountain Goats "Dark in Here" 25/06
Clip vidéo “Mobile”

Squirrel Flower "Planet (i) " 25/06/2021
Clip vidéo single "Hurt A Fly"

 

mercredi, 19 mai 2021 18:21

Nina Savary joue aux devienettes…

Chanteuse, danseuse et comédienne, Nina Savary a été impliquée dans de nombreux projets artistiques tels que comédies musicales, opéra et collabore avec des musiciens tels que Laetitia Sadier et Julien Gasc de Stereolab, Eddy Crampes, Marker Starling, et son partenaire Astrobal, alias Emmanuel Mario, un producteur, arrangeur et compositeur avec qui elle a formé le groupe Institut et le projet Vivre! en 2020, aux côtés d'Arnaud Dumatin.

Son premier single, « Second Guessing » a été écrit par l'artiste torontois Chris A. Cummings (Marker Starling). Nina a déclaré, à ce sujet :

‘Cette chanson est une célébration de la mélancolie et du doute. Effrayant et troublant, mais doux et envoûtant… J'ai rencontré Chris A. Cummings (Marker Starling) grâce à Julien Gasc lors d'un concert à Paris. Sa poésie et la sophistication de sa musique m'ont captivée et nous sommes rapidement devenus amis. Il a ce talent unique de composer des ‘classiques’. Il a écrit plusieurs chansons pour moi, dont cette ballade troublante qui ouvre l'album. J'ai également chanté sur son disque "I'm willing" produit par Emmanuel (Astrobal) et j'ai eu le plaisir de partager la scène avec lui lors de notre dernière tournée avec Laetitia Sadier Source Ensemble. J'ai ensuite rejoint l'équipe de Tin Angel Records, donc nous sommes aussi des compagnons de label. La vidéo est réalisée par ma cousine Lucie Bourdeu et a été tournée dans les magiques Corbières du sud de la France où l'album a été enregistré’.

Et Lucie a ajouté au-sujet de ce clip : ‘Nous avons réalisé cette vidéo en deux jours, style DIY, avec la famille et les moyens à portée de main. Un shooting très intime. Nous voulions raconter une histoire poétique, partager une ambiance, une humeur plutôt qu'une histoire linéaire….’

Pour découvrir le clip arty et sensuel de « Second guessing », c’est ici

 

En février 2021, The Vaccines a sorti un Ep intitulé « Cozy Karaoke Vol. 1. », un Ep réunissant des reprises de Waxahatchee, Kacey Musgraves, Queens Of The Stone Age, Buffalo Springfield, Wanda Jackson et The Tornadoes.

Le combo insulaire vient de sortir son nouveau single, « Headphones Baby », un titre qui figurera sur son cinquième opus, un disque qui devait paraitre au cours de cette année.

« Headphones Baby » a été enregistré lors de sessions réalisées à El Paso, sous la houlette de Daniel Ledinsky (Rihanna, TV On The Radio). Et le single a bénéficié d’une seconde mise en forme opérée par Fryars, collaborateur régulier pour Mark Ronson, avant d’être mixé par Andrew Maury (Post Malone, Lizzo).

Le clip de « Headphones baby » est disponible ici

 

Issu de Brisbane, mais établi aujourd’hui à Berlin, The Goon Sax publiera son nouvel album, « Mirror II », le 9 juillet 2021. Le troisième elpee du groupe constitue un nouveau départ et propose un voyage éclectique multidimensionnel de savoir-faire musical qui passe du disco au folk à la no wave skronk.

« Mirror ll » a été enregistré à Bristol au sein des Invada Studios, propriété de Geoff Barrow de Portishead and Beak, sous la houlette du producteur John Parish (Aldous Harding, PJ Harvey).

En attendant, « In the stone », le premier single également paru en vidéo (NDR : elle a été réalisée par Mara Palena), est disponible ici

 

mercredi, 19 mai 2021 18:13

We Are Interview souveraine…

Environ deux ans après avoir gravé son dernier single, "Chicago", et après quelques mois sans concert (en raison de la pandémie actuelle), We Are Interview est de retour. Il sortira 3 nouveaux singles entre le printemps et l'été 2021. Et le premier, « Queen » est disponible

Boosté par les vibrations du rock'n'roll à haute énergie, la formation suisse devrait ravir les fans de White Stripes, Foo Fighters, QOTSA et autres bands issus de la vague grunge des années 90…

mercredi, 19 mai 2021 18:09

The Crew d’une seule voix !

Fletcher Dragge (Pennywise) et Tim Armstrong (Rancid) ont décidé de réunir un groupe d’amis sous la bannière de The Crew pour sortir un single caritatif destiné à financer l’ASBL Musack.  

Fletcher Dragge (Pennywise), Tim Armstrong (Rancid), Matt Freeman (Rancid), Mike Muir (Suicidal Tendencies) et Byron McMackin (Pennywise), soit un collectif de pionniers du punk californien, se sont donc donc attaqués à une ancienne démo intitulée « One voice » ; un hymne très énergique qui figurera sur un 7’’ limité à 500 exemplaires et dont la face B proposera « One in a Million », une compo signée par Rippy and the Sillyettes.

‘Le monde est un endroit fou en ce moment et tout le monde a une opinion sur la façon dont vous devriez vivre votre vie’, a déclaré Dragge au Billboard. ‘Ce n'est pas seulement à cause du COVID - nous sommes juste dans ce monde avec beaucoup de gens qui pensent qu'ils ont raison et que quelqu'un d'autre a tort. Nous sommes constamment sous pression avec des gens qui essaient de nous dire comment vivre nos vies.’

« One Voice » est le reflet d'une leçon existentielle Dragge a enseigné à Muir, ‘Il m'a appris sur la vie et comment être punk rock et m'a aidé à devenir la personne que je suis aujourd'hui’, ajoute Dragge. "C'est de ça que parle la chanson. Je suis qui je suis. Nous avons une communauté et nous n'avons besoin de l'approbation de personne. Si vous ne m'aimez pas ou mes amis, alors f *** you’

Pour écouter le titre, c’est ici

Pour acheter le vinyle, c’est