La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

« Un grand sommeil noir », c’est le titre issu du nouvel elpee du groupe pop expérimental Aquaserge, qui fait l’objet d’un clip vidéo. Il s’agit de l'interprétation de l'une des rares chansons du vénérable compositeur Edgard Varèse, qui a mis en musique un poème de Paul Verlaine, en 1906. Lorsqu'il a écrit cette pièce tonale et postromantique, Varèse avait 23 ans et était encore influencé par ses contemporains Debussy, Ravel et Satie. Il avait à peine entamé le parcours qui, à partir des années 1920, l'amènera à révolutionner la musique classique contemporaine (et, bien plus tard, à devenir le modèle de Frank Zappa...)

Intitulé « The Possibility of a New Work for Aquaserge » (le titre est inspiré de celui d'une pièce de Morton Feldman), l'album sortira le 15 octobre, dans le cadre de ‘Made To Measure,’ la célèbre série de compositeurs de Crammed Discs, réactivée en 2021 après un long sommeil.

Il s’agit d’un projet très particulier pour lequel le groupe s'est lancé un défi : s'inspirer de quatre figures majeures et atypiques de la musique classique contemporaine du milieu du XXème siècle (Ligeti, Scelsi, Varèse et Morton Feldman), pour écrire et enregistrer un album qui brouille joyeusement les frontières entre le rock et ce que l'on appelait autrefois la ‘musique sérieuse’.

« The Possibility of a New Work for Aquaserge » est également le titre d'un spectacle de théâtre musical qu'Aquaserge présentera dans plusieurs villes européennes, notamment dans le cadre de festivals de musique contemporaine ouverts tels que Art Musica (Bruxelles) et Aujourd'hui Musiques (Perpignan).

Le clip de « Un grand soleil noir » a été réalisé par Gaëtan Chataigner (qui a travaillé avec des artistes tels que Etienne Daho, Sébastien Tellier, Philippe Katerine et bien d'autres) ; et il est disponible

 

dimanche, 20 juin 2021 17:57

Berling Berlin attend un signe de toi…

« Un signe de toi », c’est le second single issu de l’album de Berling Berlin, qui paraîtra début 2022. C’est le premier morceau écrit et composé dans la langue de Molière. La guitare est cinglante, la voix rappelle des devanciers des années 80 comme le frère Sirkis, c’est dark et profond…

Et le clip de « Un signe de toi » est ici

 

Né en 1979, John Miller Murry est un musicien, auteur, compositeur, interprète, compositeur et producteur américain. Originaire de Tupelo, dans le Mississippi, il vit depuis 6 années à Kilkenny, en Irlande.

Son troisième elpee, "The Stars Are God's Bullet Holes" paraîtra ce 25 juin 2021. Produit par Jon Parish, John parvient à y mêler humour et sérieux. A l’instar du premier single de l'album, "Oscar Wilde (Came Here to Make Fun of You)" dont l'aspect ludique se reflète à travers la vidéo, réalisée par l'acteur Aidan Gillen (Game of Thrones/Peaky Blinders/The Wire). Le clip est à découvrir

C'est l'un des nombreux moments du disque où la violence - émotionnelle ou physique - surgit, mais il y a un but à cela : ‘Toute la violence dans les chansons n'a pas pour but de la glorifier. Oklahoma City aurait dû suffire. Ce sont des choses qui se passent sans cesse aux États-Unis’.

Avec une telle vulnérabilité lyrique, le besoin de confiance était total lorsqu'ils ont enregistré au Rockfield Studio près de Monmouth au Pays de Galles au début de 2020, et Murry a trouvé ce lien avec le producteur John Parish (PJ Harvey, Eels, Aldous Harding, This Is the Kit) …

dimanche, 20 juin 2021 17:52

L’annonce faite à Darrin Bradbury

Darrin Bradbury publiera « Advertissement », son nouvel elpee, ce 20 août 2021. Il y aborde des thèmes existentiels tels au sein d’un paysage capitaliste infernal. Le titre maître s’inspire de ses expériences difficiles dans l'industrie musicale de Nashville, lisse et souvent sans âme, où les dirigeants des maisons de disques louaient son écriture - certains allaient jusqu'à le qualifier de génie - mais finissaient par le rejeter parce que sa musique n'était pas commerciale.

Lors des sessions d’enregistrement, il a reçu le concours de ses amis proches et de membres de son groupe.

Issu de cet LP, « Exile on Myrtle Beach » est sorti en clip, et il est disponible

 

No One Is Innocent publiera son nouvel opus ce 1er octobre 2021. Plus énervé que jamais, il nous en propose « Forces Du Désordre », le premier single extrait de ce futur album qui s’intitulera « Ennemis ».

Et ce titre est en écoute ici

 

Rodney Crowell sortira son 18e album studio, « Triage », le 23 juillet 2021. Il a publié le premier single, « Something Has To Change », ainsi qu'une vidéo pour la chanson. La vidéo a été réalisée par la cinéaste/musicienne Haroula Rose. Vous pouvez la visionner ici

Auteur connu pour la qualité universelle et littéraire de ses écrits, « Triage » est un départ, un album révélateur que Rodney a qualifié de plus personnel à ce jour.

Cette nouvelle collection de chansons a été écrite pendant le grand bouleversement politique, climatique et économique qui a marqué ces dernières années. Le bruit de ce chaos a encouragé le songwriter à aller à l'intérieur de lui-même pour trouver du réconfort et des réponses. Le résultat est cette série de chansons qui abordent ces thèmes mais d'un point de vue de guérison, d'amour et de solution.

dimanche, 20 juin 2021 08:56

run SOFA te pointe du doigt…

« I Point the Finger on you », c’est le premier single extrait du futur et deuxième album de run SOFA qui sortira cet automne 2021. Un elpee qui s’intitulera « Face it ». Le band est de retour dans un style post-punk brut, minimaliste, puissant et sans artifices. Les morceaux ont été enregistrés au Farrm Studio par Jan Viggria (The Guru Guru) et mixés à Bristol par Jim Barr (Portishead) au J&J Studio.

Pour découvrir la vidéo de « I point the finger », c’est

samedi, 19 juin 2021 08:53

School of X en flammes !

Le deuxième album de School of X, « Dancing Through The Void » paraîtra ce 24 septembre 2021. Extrait de cet opus, « Feel of It », le single léger et estival sorti le 2 juin, vient d'être doublé d'un clip réalisé par Sif Lina. La vidéo, dans laquelle on voit Rasmus Littauer poursuivi par un homme en feu, ajoute une touche d'originalité à ce single dansant et enjoué.

‘L'idée pour la vidéo était de faire quelque chose de vraiment précis et conceptuel avec un symbolisme fort : le feu chassant l'homme’, explique Littauer. ‘Cela symbolise toutes ces émotions et tentations avec lesquelles vous vous battez, et comment elles vous poussent en avant ou vous font tomber.’

Outre son travail solo, Rasmus Littauer s'est forgé un nom au cours de la dernière décennie en accompagnant Liss et MØ à la batterie, et en travaillant avec Clairo et Deb Never.

Pour découvrir ce clip, c’est ici

 

Paru en 1970, « Déjà vu » constitue le premier elpee de Crosby, Stills, Nash & Young. Il fait suite à un album éponyme gravé en 1969, par les trois premiers cités. Donc, sans le loner. « Déjà vu » a nécessité 6 mois de travail en studio ; notamment pour les arrangements. Et il faut reconnaitre que le résultat est remarquable, raison pour laquelle, on peut considérer ce disque, comme un album culte.

Tout d’abord, les harmonies vocales se conjuguent, n’ayant pas peur des mots, à la perfection. Ce qui était déjà le cas, faut-il le souligner, sur le long playing de CSNY. Rien que le morceau d’ouverture, l’épique « Carry on », donne le ton et « Our house », au refrain tellement accrocheur, en est un autre bel exemple. Tout comme la seconde partie du dynamique « Everybody I love you ». Ou encore le mélancolique « Country girl ». Mais toutes les compos bénéficient de cet enchantement vocal et choral…

Bénéficiant du concours de l’ex-Lovin Spoonful, John Sebastian, à l’harmonica, le titre maître est davantage atmosphérique, intimiste, mais complexe. Neil Young se réserve le lead vocal sur « Helpless ». « Everybody I love you » prélude peut-être déjà à la naissance de l’americana cher à Wilco. Jerry Garcia vient pincer les cordes de sa pedal steel tout au long de l’hymne hippie « Teach your children well ». Engagé, Almost cut my hair » relate les violences policières qui empoisonnaient l’existence des étudiants, à cette époque. Et aux antipodes, figurent le subtilement acoustique « 4 + 20 » et bien sûr, la reprise très électrique du « Woodstock » de Joni Mitchell.

Passons maintenant à ce box paru dans le cadre du 50ème anniversaire de sa sortie. Il recèle 4 CD et 1 LP, dont l'album original remasterisé sur les deux formats, ainsi que plus de deux heures de démos, de chutes de studio et de prises alternatives rares et inédites ; soit 38 titres supplémentaires au total.

A l’époque, les sessions ne se sont pas toujours déroulées dans un climat empreint de sérénité. Stephen Stills était un perfectionniste et Neil Young pensait davantage à sa carrière solo. Les musiciens avaient enregistré une multitude de démos, dont seulement 10 seront sélectionnées. Parmi ces inédits figure un sémillant « Know you got to run », pour lequel Young est passé à l’orgue. Mais la plupart des autres titres finiront ultérieurement sur les albums solos des quatre artistes, et surtout de Stephen Stills (NDR : son Manassas, tout particulièrement). Pourtant, certains signés à l’époque par Neil Young, n’y figurent pas, tout simplement parce qu’il a préféré les réserver à ses archives.

Au nombre de ces fameuses démos, on épinglera la première mouture de « Laughing » et « Song with no words », deux compos qui figureront sur le remarquable « If I could only remember my name » de David Crosby. Une version épurée de « Birds » que Stills et Young chantent de concert, morceau qui figurera ensuite sur « After The Gold Rush » du Torontois. Une autre version de « Our house » partagée par Stills et Joni Mitchell ». « Ivory tower » aurait pu figurer sur « Déjà vu », mais il finira sur un opus de Manassas. Inutile de décortiquer tout le box, il faut laisser au mélomanes, son lot de (bonnes) surprises. De toutes manières, chaque aficionado de CSNY devrait facilement s’y retrouver…

jeudi, 02 septembre 2021 17:28

The watchful eye of the stars

Pour enregistrer son neuvième elpee, Adrian Crowley a mis les petits plats dans les grands. D’abord, le Dublinois a reçu le concours de John Parish. A la production, bien sûr. Mais aussi à l’instrumentation. Puis Nadine Khouri et Katell Keineg aux chœurs. Ensuite Jim Barr (Portishead), à la contrebasse. Et cerise sur le gâteau, le Crash Ensemble, un orchestre irlandais de musique nouvelle (violoncelle, alto, trombone, clarinette, double basse, flûte, piano, claviers et percus) qui se mue, pour la circonstance, en orchestre de chambre baroque. Les sessions se sont déroulées en studio ou à domicile, selon, au cours desquelles Adrian s’est servi initialement d’un mellotron et d’une gratte aux cordes en nylon.

Remarquable parolier, Crowley possède une voix qui envoûte… ou vous glace le sang. Au choix ! Un peu dans le registre de Michael Gira. Et cet organe colle vraiment bien à sa musique tour à tour intimiste, complexe, mélancolique, lugubre (le minimaliste « I still see you among strangers », au cours duquel Adrian adopte un timbre falsetto). Il relate même une histoire touchante, sur « Crow Song ». Il avait ainsi recueilli un corbeau blessé, et après l’avoir soigné, il l’a relâché dans la nature ; mais le volatile n’est malheureusement pas parvenu à survivre à ses blessures… Tel un conteur, il témoigne de son émerveillement lors de ses voyages ; que ce soit par la mer ou la route…

Parmi les meilleures plages de cet opus, on épinglera surtout celles au cours desquelles le Crash Ensemble est de la partie. A l’instar de « Northbound stowaway », la ritournelle lumineuse « Ships on the water », qui s’enrichit d’instrumentation au fil du morceau, ainsi que les très subtils « Bread & wine » et « The coulours of the night ».

« The watchful eye of the stars » est en outre paru chez Chemikal Underground, le label qui a permis de découvrir Arab Strap et Mogwai.