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Epica - 18/01/2026
Stereolab
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 05 janvier 2012 22:37

Songwriter

32 titres sur cette compile consacrée à Paul Simon. 32 chansons sélectionnées tant au cours de sa carrière solo qu’en duo avec Art Garfunkel. Un recueil dont le choix des compos a été opéré par l’artiste en personne. Peu de hits. Et ils figurent en début de parcours. En fait, l’intérêt de ce double cd procède de la présence d’une majorité de titres peu ou pas connus, composés depuis 1955. Excusez du peu !

Pour rappel, Paul Simon est plus que probablement responsable de l’ouverture de la pop vers la world. C’est d’ailleurs un des premiers artistes pop/rock qui se soit intéressé aux musiques traditionnelles issues de l’Amérique latine et d’Afrique du Sud. Et à intégrer ces courants dans sa musique.

L’opus est accompagné d’un superbe booklet illustré, au sein duquel figurent les lyrics de toutes les chansons de cette anthologie et un article signé Tom Moon consacré au New-Yorkais.

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:36

Outside Society

Le dernier ‘best of’ de la marraine du punk réunit ses 16 hits les plus fondamentalement rock (« Because the night », « Rock N Roll Nigger », « So you want to be a rock n roll star », « People have the power », « Summer cannibals », etc.) et deux covers, dont la plus célèbre reste évidemment le « Gloria » du Them, qui ouvre la plaque. L’autre est consacrée au « Smells like teen spirit » de Nirvana. De quoi rendre une nouvelle fois un hommage à Kurt Cobain, que Patti a toujours beaucoup apprécié. Les compos sont proposées dans l’ordre chronologique. Deux par album. Et s’étalent de 1975 à 2007. Ah oui, j’allais oublier, le tout a été remasterisé.

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:27

Deep Fried Fanclub

Réédition de la compile de Teenage FanClub, parue en 1995, un recueil qui réunissait des versions alternatives, des raretés, des flip sides de singles et des covers. Parmi les reprises, figurent ainsi celles du « The ballad of John & Yoko » des Beatles, le « Don’t cry no tears » de Neil Young, « Free again » de Big Star et le « Bad Seed » de Beat Happening.

Fondée en 1989, la formation écossaise a été assimilée, à ses débuts, à la vague noisy. Et pourtant, ses références majeures, elle les puisait déjà chez les Byrds et Big Star. A cause de la conjugaison des deux guitares aux sonorités cristallines, distordues, bruitistes, du sens mélodique contagieux et puis du soin apporté aux harmonies vocales. Les références puisées chez les formations insulaires comme My Bloddy Valentine et Orange Juice, sont cependant encore bien présentes sur ce « Deep Fried Fanclub ». Elles disparaîtront cependant progressivement, pour laisser la place à une pop et plus léchée, même si les cordes de guitares et les vocaux limpides constituent toujours la base de leur écriture.

Et le quatuor, qui compte toujours 3 membres originels au sein du line up est toujours en activité. Son dernier elpee, « Shadow » est d’ailleurs paru en 2010.

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:26

Taste

« Taste » est le tout premier album de The Telescopes, une formation insulaire, qui est considérée, à l’instar de The Jesus and Mary Chain, My Bloody Valentine, Loop et Spacemen 3, comme un des fondements du mouvement noisy. Fondée en 1987 par Stephen Lawrie, elle s’est séparée en 1994, avant de se renaître de ses cendres, en 2002. Et d’enregistrer, dans la foulée « The Telescopes #4 », en 2005 et « Hungry Audio Tapes en 2006. Un ‘live’ a même été publié l’an dernier.

Paru en 1989, « Taste » est manifestement l’elpee le plus difficile, le plus sauvage et le plus aventureux du combo. En puisant leurs influences chez les Stooges et Syd Barrett, le groupe y propose une musique qui privilégie une solution sonore torturée, frénétique, saturée de fuzz et de feedback. Peu de moments plus planants ou atmosphériques, ici préfigurant le shoegazing, à l’instar de la suite de sa discographie. Pourtant, si le combo se nourrit essentiellement d’électricité malsaine, filandreuse et bruitiste, elle n’hésite pas à y incorporer des cuivres, même s’ils ont le plus souvent noyés dans la masse tumultueuse. Un peu comme les vocaux, d’ailleurs. Dommage, car sous un aspect purement expérimental, cet elpee est absolument remarquable et a dû, plus que probablement, lorsque la mélodie devient enfin palpable, influencer un groupe comme The Warlocks, par exemple…

Réédité, « Taste » est enrichi de trois bonus tracks.

 

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:21

Travels in the Dustland

Le nouvel album des Walkabouts est donc paru ce 21 octobre 2011, chez Glitterhouse (NDR : distribution Munich). Carla Torgerson et Chris Eckman nous en parlent abondamment, lors d’une interview qu’ils ont accordée à Musiczine (lire ici ). Découpée en 11 titres, cette œuvre s’étale quand même sur plus d’une heure. Et le résultat est tout bonnement excellent. Une musique très ‘West coast’, même si l’un ou l’autre titre bénéficie d’arrangements de cordes luxuriants, réalisés par l’Appolon Chamber Orchestra. Quant aux lyrics, ils décrivent l’Amérique profonde (‘les Dustlands’) et surtout le comportement de la population rurale qui y vit. Sa manière dont elle pense et réagit face à l’évolution du monde contemporain. Des mœurs, des principes et de la morale qui régissent leur mode de vie ainsi que de sa manière de se protéger face à tout envahisseur potentiel… le tout dans un climat dominé par des sentiments de déception et de culpabilité…

En concert le 21 janvier 2012, au Handelsbeurs de Gand.

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:17

Yours, truly

Six années déjà que Sixteen Horsepower a mis la clef sous le paillasson. De 1996 à 2005, David Eugene Edwards, Pascal Humbert et Jean-Yves Tola ont quand même publié quelques albums remarquables, sculptés dans une forme de folk sudiste, gothique même, hanté par le blues et le rock. Surtout lors des premiers opus. « Yours, truly » constitue donc une compile qui leur est consacrée. Un double elpee. Le premier disque réunit les incontournables de la formation (NDR : ils ont été sélectionnés par les internautes) ; et le second les raretés, flip sides, démos, sessions radio et l’une ou l’autre version enregistrée en ‘live’ ainsi que des reprises, dont « The Partisan » (NDR : hymne patriotique adapté par Léonard Cohen en 1969), auquel avait alors participé Bertand Cantat, une cover du « Bad Moon rising » de Creedence Clearwater Revival et une autre (« Fire Spirit ») signée feu Jeffrey Lee Pierce. Ne pas oublier que le Gun Club était une influence majeure pour 16 Horsepower. Nick Cave aussi. Mais davantage l’attitude. Si vous ne connaissez pas 16 Horsepower, je vous invite à vous procurer cette anthologie. Y figure la quintessence de l’œuvre du combo. Pour les fans, ce sera presque obligatoire. A cause de la seconde plaque. M’enfin, comme le tout a été remasterisé et que le booklet est superbe…

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:16

1

Tiens une compile consacrée aux Beatles. Vous allez me dire, une de plus. En fait, intitulée « 1 », elle est parue à l’origine, le 13 novembre 2000 au Royaume-Uni et le lendemain aux States. Elle réunit tous singles les plus vendus des Fab Four, de 1960 à 1970. Et le tout a été remasterisé. Jusque là rien d’extraordinaire à vous raconter. Sauf que le booklet a la bonne idée de nous proposer les images des pochettes originales de ces singles. En miniature, mais parfaitement distinctes. De quoi se faire une idée des différentes illustrations, proposées selon les pays de distribution…

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:13

Bestival Live 2011

C’était en mai 1980. Cure se produisait à la VUB de Bruxelles. En première partie ? Le TC Matic d’Arno Hintjens et de Jean-Marie Aerts. Je ne me souviens plus du nombre de rappels que la bande à Robert Smith avait accordés. 11 ? 12 ? 13 ? 35 ans plus tard, le combo est toujours aussi généreux. Lors du ‘Bestival’ organisé sur ‘Ile de Wight, en 2011, il a joué pendant 2h20. Et c’est ce set qui nous est proposé sur ce double cd. 32 titres, dont les incontournables « Lovesong », « The walk », « Friday I’m in love », « Inbetween days », « A forest », « Primary », « Lullaby », « The lovecats », « Lose to me » et un « Let’s go to bed » de circonstance, peu avant d’accorder le second rappel, au cours duquel on les sent quand même fatigués.

Pour votre info, sachez quand même que Roger O'Donnell, le claviériste originel est de la partie, tout comme le bassiste Simon Gallup. Faut dire que les deux musicos n’en sont (étaient ?) pas à une fugue près…

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:12

False beats and true hearts

Damon Krukowski et Naomi Yang constituait la section rythmique de Dean Wareham au sein de Galaxie 500. En 1991, Dean décide de fonder Luna. Le tandem décide alors de poursuive l’aventure ensemble, choisissant pour patronyme, leurs prénoms. Depuis, le duo est devenu responsable d’une musique pastorale, paisible, délicate, intimiste et mélancolique, fruit de la rencontre entre folk, dream-pop, psyché et indie rock, que l’on a qualifié de softcore, la conjugaison des harmonies vocales échangées entre le couple accentuant cette atmosphère éthérée et introspective.

Si “False beats and true hearts” constitue leur huitième opus, c’est également le quatrième auquel collabore le guitariste du groupe japonais Ghost, Michio Kurihara. Un elpee au cours duquel participent également d’autres invités, parmi lesquels figurent le leader de Ghost, Masaki Batoh, le trompettiste Greg Kelley et le multi-instrumentiste Bhob Rainey.

Sur cet elpee, Naomi Yang ne se contente pas des parties de basse, mais également des interventions au piano. Chaque instrument vient apporter sa petite touche à un ensemble empreint de grâce et d’esthétisme. Un bien bel album qui nécessite cependant des conditions bien spécifiques pour être apprécié à sa juste valeur ; à cause de l’indolence du tempo, que les rock’ rollers risquent fort de taxer de soporifique…

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:11

Sketches from the book of the dead

En 2009, Mick Harvey quitte les Bad Seeds, mettant ainsi fin à une collaboration avec Nick Cave, de plus de 30 ans (The Boy Next Door, The Birthday Party). Il invoque des raisons familiales, mais surtout souhaite se consacrer exclusivement à ses propres projets. Ses albums en solitaire, d’abord. On se souviendra par exemple de deux elpees consacrés à des adaptations de chansons en anglais de Serge Gainsbourg, commis au cours des 90’s : « Intoxicated Man » et « Pink Elephants ». « Sketches from the book of the dead » n’est d’ailleurs pas son premier album solo, mais son cinquième. Mick compose également des musiques de film. Il est également producteur. Notamment auprès de PJ Harvey, dont il a d’ailleurs mis en forme le dernier opus. Sans oublier qu’il n’hésite pas à apporter un coup de main auprès de nombreux amis (NDR : il a rejoint les Triffids, par exemple, lors de leur dernière tournée). Bref, pour quelqu’un qui souhaitait prendre du recul, et se consacrer davantage à la vie de famille, le carnet de commande est plus que plein !

“Sketches from the book of the dead” fait suite à "Two Of Diamonds", publié en 2007. Un disque pour lequel, il a quand même reçu la participation de quelques musicos, lors des sessions d’enregistrement. Ils se partagent la double basse, l’accordéon, le violon, parfois la guitare et les backing vocaux. Et puis il y a David McCluney derrière les manettes. Tout le reste, c’est Mick qui s’en est chargé. Pas trop difficile pour lui, puisqu’il est multi-instrumentiste.

L’Australien a intitulé son album, « Sketches from the book of a dead », car ses chansons rendent hommage aux proches disparus ; et en particulier à son ami Rowland S. Howard, qu’il avait côtoyé chez Birhtday Party et Crime and The City Solution. Il est décédé des suites d’un cancer, en décembre 2009 (« October boy »)

Hormis le final plus enlevé « Famous last words », les autres compos sont abordées à la manière d’un Nick Cave, lors de ses ballades meurtrières. Harvey y narre ou chuchote ses histoires dramatiques, de son baryton profond (NDR : pas aussi profond quand même que celui de Cave), en empruntant parfois les inflexions incantatoires de Simon Huw Jones (And Also The Trees) ou même une technique d’overdubbing dont Peter Hammill est friand (« To earth his own »), sur une expression sonore ma fois basique, mais assez en retrait, au sein de laquelle se détachent ses accords de gratte sèche parfois électrifiés, et des interventions de piano vibrantes ou d’orgue spectrales…