L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Suede 12-03-26
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 21 juin 2022 17:23

El mirador

Que de chemin parcouru depuis 1993 par Joey Burns et John Convertino, lorsqu’ils militaient encore chez Giant Sand ! Depuis, le tandem a fondé Calexico (1995/1996) et le groupe vient de publier son dixième opus, « El mirador », un disque enregistré au sein du studio de Sergio Mendoza (le claviériste), sis à Tucson.

Si la musique de Calexico puise régulièrement ses sources au sein du folklore latino, et notamment mexicain, pour enrichir son americana qui agrège rock, blues, jazz et country, il faut reconnaître que tout au long d’« El mirador », elles sont encore plus manifestes. A cause des cuivres mariachi, bien sûr, mais également des rythmes cumbia, conjunto et même cha-cha-cha (le titre maître). « Cumbia Peninsula » s’inspire même de la tradition colombienne, une plage sur laquelle Jairo Zavalo se consacre également au chant. Car évidemment, les compos sont interprétées tantôt en anglais ou en espagnol, au cœur d’une belle harmonie. Dans le même style, la guitare de Joey glisse comme un serpent alors que John secoue ses pecus à main comme le crotale, sur « Cumbia del polvo », un morceau qui s’achève cependant au chant d’oiseaux tropicaux. Puisque nous sommes dans le monde animal, on entend un âne braire sur « The el burro song », une piste mariachi cuivrée, mais habilement survolée par une intervention au violon. Quant à « Liberada », il aurait pu figurer au répertoire de Buena Vista Social Club.

La chanteuse/compositrice guatémaltèque Gaby Moreno partage un duo avec Joey sur « Constellation ». Si « El paso » se frotte au tex mex, plusieurs morceaux affichent un profil cinématographique. D’abord « Turquoise », un instrumental qui pourrait servir de B.O. à un film noir. Et l’énigmatique « Then you might see », à un western spaghetti. Des références au Far West qu’on retrouve sur l’enlevé « Rancho azul », un morceau lacéré de coups de gratte cinglants. Sous un climat aride, Jacob Valenzuala s’autorise des interventions jazzyfiantes (Miles Davis ?) à la trompette, rappelant ainsi que Burns et Convertino sont toujours aussi passionnés par ce style musical. Enfin, des images du désert soufflent sur le mystérieux et mélancolique « Caldera », une piste au cours de laquelle on croise une pedal steel.

Caractérisé par sa superbe mélodie, Sam Beam (Iron & Wine) est venu poser sa voix, lors du refrain « Harness the wind », un morceau folk/pop.

« El mirador », un remède contre la mauvaise humeur…

 

mardi, 21 juin 2022 17:22

Viv

Au sein de Spice, on retrouve deux membres de Ceremony, en l’occurrence le chanteur Ross Farrar et le drummer Jake Casarotti. Mais également les guitaristes de Creative Adult, Ian Simpson et Michael Bingham ainsi que le bassiste de Sabertooth Zombie, Cody Sullivan. La violoniste Victoria Skudlarek semble avoir intégré le line up. Une chose est sûre, elle participe à une bonne moitié des morceaux de cet elpee.

« Viv » constitue le second opus de Spice. Il fait suite à un éponyme, paru en 2020.

Vu la présence des deux gratteurs de Creative Adult, l’expression sonore ne pouvait être que particulièrement électrique. Et elle l’est ; d’autant plus lorsque le violon de Victoria se fond dans l’ensemble, l’intensité atteint sa puissance maximale. Une intensité qui vire au shoegaze sur les deux dernières plages de cet LP. Tout d’abord « Bad Fade », qui véhicule des accents ‘mybloodyvalentinesques’ en fin de parcours, puis « Climbing down the ladder », mais davantage dans l’esprit de Swervedriver. Car tout au long de cet album, le drumming se révèle particulièrement offensif.

Une intensité également liée à la densité instrumentale. A l’instar du punchy « Any day now » qui aurait pu figurer au répertoire de Hüsker Dü. Ou de « Vivid », une piste qui s’ouvre sous une forme relativement dépouillée, avant de s’enfoncer profondément dans le noisy rock.

Une cascade de cordes de guitares cristallines alimente en énergie « Recovery », le titre qui ouvre les hostilités. Plus proche du punk, « Threnody » est imprimé sur un tempo frénétique. On épinglera encore « Melody drive », un instrumental atmosphérique, malgré ses conversations en ‘off’, puis « Love scene » tourmenté par la ligne de basse ‘pixiesque’, le mid tempo « Ashes in the bird bath », déchiré par ses gémissements de cordes et enfin « Dinning out », éclaboussé de petites décharges d’électricité alternative.

Enfin, il y a comme une forme d’angoisse dans la voix de Farrar, et il la communique dans ses compos, dont les lyrics se préoccupent d’un sujet souvent tabou : la maladie mentale.

Un superbe album qui donne une réelle envie de découvrir le groupe en concert.

mardi, 21 juin 2022 17:20

Endless rooms

Les lyrics des compos du nouvel opus de Rolling Blackouts Coastal Fever traitent de la destruction de l’environnement consécutif au changement climatique, et tout particulièrement celui dont l’Australie, en proie à des feux de forêts destructeurs, a souffert entre 2019 et 2020. Et c’est notamment sur ces thématiques que le quintet a construit les 12 nouvelles chansons de son album. Le troisième.

Hormis trois morceaux plus pop, dont le titre maître et le plus doux « Caught low », tramé sur des cordes de gratte acoustiques et traversé de sonorités de pedal steel, on retrouve les caractéristiques essentielles de sa musique : des guitares chatoyantes, carillonnantes, duales, fluctuantes, joyeusement discordantes, en cascades, ce groove uptempo, ces mélodies accrocheuses, dynamiques, cette ligne de basse bavarde, fluide, et ce drumming fédérateur. Sans oublier les trois voix (Fran Keaney, Tom Russo, Joe White) qui alternent le lead vocal.

Du changement ? Oui, circonstanciellement du clavier. A l’instar de l’excellent « The way it shatters », une compo au cours de laquelle, les sonorités de gratte suivent les vocaux, une technique très souvent utilisée chez les groupes de blues. Et dans l’esprit des 70’s, « Blue eye lake » et « Saw you at the eastern beach » semblent s’inspirer du Blue Oyster Cult originel, à travers l’attaque des trois guitares. Riffs funkysants et solos acérés font bon ménage, tout au long de la berceuse électrique, « Dive deep ».

Bref, bien que cherchant à explorer de nouveaux horizons, Rolling Blackouts Coastal Fever est parvenu à conserver ce son si singulier, qui fait tout son charme… et c’est une bonne nouvelle !

En concert ce 21 juin 2022 au Botanique de Bruxelles.

mardi, 21 juin 2022 17:18

C’mon you know

Finalement Liam Gallagher s’en sort beaucoup mieux que son frère Noël, alors que lors de la séparation d’Oasis, il était de notoriété publique que c’était ce dernier qui faisait tourner la boutique. En fait, Liam sait s’entourer. Et il le démontre une nouvelle fois. Ainsi, lors des sessions, il a reçu le concours d’une vingtaine de musicos, presque autant d’ingénieurs du son, une dizaine de producteurs, un orchestre constitué d’une trentaine de violonistes, de violoncellistes et d’une flutiste (NDR : quand même) ainsi que deux chorales (une composée d’enfants et l’autre d’adultes). Sans oublier les collaborateurs qui ont signé la musique, Liam se chargeant surtout des lyrics.

Première constatation, le spectre des Beatles, et dans une moindre mesure celui des Stones, plane sur une bonne moitié des titres de ce long playing.

Depuis « More power », une piste illuminée par une chorale d’enfants qui monte en crescendo dans l’esprit de « You can’t always get what you want » à « Oh sweet children » au parfum « Abbey road », en passant par « Diamond in the dark », au débit de paroles réminiscent d’« I’m the walrus » (sans le ‘coo coo ca choo’), alors que le groove très Stone Roses nous replonge en plein ‘Madcheter’, la ballade « Too good for giving up », dont la route longue et sinueuse passe par les ivoires et les sonorités de gratte gémissantes (comme la Rickenbacker d’Harrison ?), « Everything’s electric », un morceau écrit par Dave Grohl (Foo Fighters) et dont il assure les drums, au cours duquel on entend des ‘woo woo’ à la « Sympathy for the devil » ainsi que les brefs riffs de gratte ‘keithrichardsiens’, et enfin deux plages qui rendent hommage à « Revolver » ; tout d’abord « It was not meant to be », que Liam interprète en adoptant des  inflexions vocales ‘lennonesques’, et « Better days » que « Tomorrow never knows »…

L’elpee recèle 12 titres et 14 en version ‘Deluxe’, dont le saignant « The joker ». Egalement très ‘Madchester’, il est enrichi d’un chœur gospel. Et puis le groovy, entraînant et dansant « Wave ».

Le reste ne manque cependant pas d’allure. Tant le pastiche psychédélique « Don’t go halfway » que « Moscow rules », une jolie ballade colorée d’une intervention de flûte et de violoncelle, sur laquelle Erza Koenig (Vampire Weekend) siège derrière le piano. Un peu de dub, pour changer, sur le percutant « I’m free » ; et enfin une chanson à la mélodie plus Oasis que nature, en l’occurrence le titre maître, exalté par des chœurs féminins euphoriques. 

Une excellente surprise ! Et tant pis si les mauvaises langues diront que c’est du réchauffé !

mardi, 21 juin 2022 17:16

WE

On ignore si le départ des violonistes Sarah Neufeld ainsi que –plus récemment– de William Butler (NDR : le frangin de Will) a déforcé Arcade Fire, mais manifestement, ses derniers albums deviennent de moins en moins intéressants. Parmi les défections, on pourrait également citer celle du multi-instrumentiste Owen Pallett, même s’il n’a jamais réellement figuré au sein du line up. Et pourtant, Will Butler et Régine Chassagne sont toujours au commandement, mais l’inspiration commence à faire défaut.

Et c’est une nouvelle fois le cas sur « WE », le sixième opus du band canadien qui à l’instar du précédent, « Everything now », manque de bonnes chansons, et surtout de mélodies. En lieu et place, on doit se farcir des morceaux hymniques, qu’on imagine facilement repris en chœur au sein d’un stade ou lors de festivals. Or, il faut reconnaître que torcher de bonnes chansons et de superbes mélodies, c’était la force du combo. En outre, les synthés envahissent un peu trop l’expression sonore. Pour la rendre plus dansante, et même parfois virer carrément au disco ; les musicos ne lésinant pas sur les arrangements sophistiqués, luxuriants, parfois même symphoniques.

Présenté sous la forme d’un concept album, produit par Nigel Godrich (Radiohead), ce long playing propose deux parties : une face ‘Je’ et l’autre ‘Nous’ (« We ») ; et le tout est subdivisé en 7 sections. Une formule pompeuse qui rappelle la prog des 70’s. Tiens curieusement, Peter Gabriel participe aux backing vocaux sur « Unconditionnal II ».

Finalement, le plus intéressant procède des textes qui font, en quelque sorte, un état des lieux de notre monde fracturé, tourmenté et malade de la violence…

mardi, 21 juin 2022 17:13

In outside places (single)

Trois titres sensiblement différents sur le nouvel single de Sygo Cries, une formation gantoise drivée par le chanteur Mika Goedrijk. Encore que tout au long de « Avez-vous (déjà) », il cède le micro à la Lilloise Sandra Lilidollrage. Une plage qui navigue quelque part entre Clan of Xymox et Vive la Fête, les inflexions sensuelles de la voix féminine rappelant vaguement celles d’Els Pynoo.

Plus léger, malgré son tempo tribal, « Out of this (world ») baigne dans une forme de dark wave proche de Siglo XX, malgré le timbre plus clair de Mika et le recours à des sonorités acoustiques qui se mêlent à l’instrumentation synthétique et à la ligne de basse cold.

Le disque s’achève par un remix électro de « Surrender », compo qui figurait sous sa forme originelle sur l’Ep « Talking about walls »

Issu de Leeds, Yard Act appartient à la nouvelle vague du rock indé britannique, au sein de laquelle on retrouve Fontaines D.C., IDLES, Slaves, Sleaford Mods, The Murder Capital et on en passe. Il a publié, en janvier dernier, « The Overload », un tout premier elpee d’excellente facture qui devrait figurer parmi les Tops de nombreux médias indépendants.

Il est 21h50 lorsque Yard Act grimpe sur les planches du club de l’Aéronef. A vue de nez, il doit bien y avoir 350 personnes, dans la fosse. Le quatuor est emmené par le chanteur, James Smith. Chaussé de lunettes, on dirait un étudiant fraichement sorti de l’université, prêt à participer à une bonne guindaille (NDR : en réalité, c’est un ex-prof !) D’ailleurs, déjà, il brandit sa bière face à l’auditoire, puis en boit une gorgée. Le guitariste, Sam Shjpstone, a plutôt un physique de métalleux ; il pourrait même jouer le rôle de feu Ian ‘Lemmy’ Kilmister (le leader de Motörhead), dans un biopic, mais au début de sa carrière.

Le set démarre sur les chapeaux de roues par « The overload ». Paradoxal, mais pour assurer les backing vocaux, Sam se baisse pour atteindre son micro. Des backing vocaux auxquels collaborent également les trois autres musicos.

Le débit vocal de Smith est déclamatoire et plutôt hip hop, même si ses inflexions peuvent parfois évoquer Mark E. Smith. Le plus souvent, c’est la ligne de basse qui trace la mélodie, alors que la batterie se charge de fédérer l’ensemble, une section rythmique qui rend d’ailleurs souvent la solution sonore dansante. Et qu’on ne s’y trompe pas, dans la fosse ça déménage.

Imprimé sur un drumming tribal, « Witness » embraie. Mais c’est à partir de « Dark days » qu’on se rend compte que le sixcordiste est un remarquable gratteur. Dans un style bien personnel, même si cinglants, ses riffs de funk blanc sont très susceptibles de remémorer ceux que dispensait feu Andy Gill chez Gang of Four. Et ils virent au staccato tout au long de « Human sacrifice », une nouvelle compo. Avant d’attaquer le dansant et ‘blurien’ (« Parklife » ?) « Pour another », James lève sa chope et invite le public à l’imiter (NDR : ce qu’il fait dans un bel élan !), puis balance un ‘salud’. Interactif, il bavarde beaucoup entre les titres. En guise de préalable à « Fixer upper », il percute son micro contre l’estrade du drummer, un morceau qui fait exploser les basses. L’hymne post-Brexit « Dead horses » rappelle que le groupe défend une idéologie sociopolitique de gauche, n’hésitant pas à fustiger le capitalisme à travers des paroles satiriques. Au cours des premières minutes de « 100% endurance », « The end » des Doors hante l’esprit de votre serviteur, un morceau au cours duquel Smith alterne paradoxalement chant et spoken word. Parce qu’en général, les textes sont déclamés voire rappés, dans l’esprit de toute cette nouvelle vague post punk qui déferle en Grande-Bretagne, et tout particulièrement en Irlande. Et il faut reconnaître que James crache rapidement et avec aisance, ses mots complexes…

Tout au long de « The incident », Sam multiplie les accès spasmodiques de gratte. Mais manifestement, il en a encore sous les pédales…

Le concert s’achève par le single « Land of the blind ». James et la foule s’échangent des ‘ba-ba-bas’ hymniques. Sympa ! Puis, au milieu du morceau, il s’entretient avec la foule lui annonçant qu’il s’agissait de la dernière date de leur dernière tournée et qu’il fallait en profiter. Il s’éclipse ensuite et laisse le champ libre aux trois autres musicos. Shjpstone et Ryan Needham entament alors un dialogue de cordes. Mais au fil du morceau, Sam semble de plus en plus possédé par son instrument, s’autorisant des giclées fulgurantes alors que la section rythmique se déchaîne.

La formation issue de Leeds va accorder un rappel de deux titres. Tout d’abord « Rich », au cours duquel James s’agenouille comme s’il entamait une prière et puis « The Trapper’s Pelts », dont le final explosif va décupler les mouvements dans la foule… Et c’est sous de folles acclamations, avant de la saluer, bras dessus, bras dessous, que le quatuor quitte définitivement la scène. Manifestement, un futur grand groupe est occupé de naître…

Sur le chemin du retour, une immense lune se dressait devant nous, un peu comme si on voulait nous rappeler que dans un futur proche, Yard Act allait sans doute décrocher la timbale, plutôt que la lune…

(Organisation : Aéronef)

Voir notre section photos ici

Setlist

The Overload
Witness (Can I Get A?)
Dark Days
Payday
Human Sacrifice
Pour Another
Fixer Upper
Dead Horse
100% Endurance
The Incident
Land of the Blind

Rappel :

Rich
The Trapper's Pelts

 

 

Récemment disparu, le chanteur belge avait la volonté féroce de graver ‘son dernier album’. Pas un album monté à titre posthume, un vrai nouvel album, enregistré entre l’automne 2021 et le printemps à 2022 à Bruxelles. « Opex », ce sera le titre de cet elpee. Il recèlera le fameux duo tant attendu avec Mireille Mathieu et un piano-voix en compagnie de Sofiane Pamart. Mais aussi le single « La vérité ». Mélodieuse et mélancolique, cette compo flotte sur un rythme plus gai et plus léger que celui auquel nous étions habitués de la part du chevalier. Cette chanson se présente comme son dernier mantra, avec cette phrase qui résonne au son des guitares : ‘Embrasse le passé, il n’existe plus’

Pour écouter « La vérité », c’est ici

 

mardi, 14 juin 2022 12:29

Gaz Coombes monte sur le ring…

Gaz Coombes vient de sortir un nouveau single, "Sonny The Strong". S'inspirant de la légende de la vie extraordinaire et turbulente de Randolph Turpin, "The Leamington Licker", Coombes tisse magistralement un conte folklorique moderne avec les compétences classiques d'écriture de chansons pour lesquelles il est connu depuis longtemps. Avec cette chanson, Coombes poursuit son développement en tant que l'un des auteurs-compositeurs les plus accomplis et les plus diversifiés du Royaume-Uni, en racontant l'histoire imaginaire d'un boxeur tourmenté et finalement condamné à se battre pour son pays…

"Sonny The Strong" est en écoute

 

 

Le tout nouveau single d’Intergalactic Lovers, extrait de Liquid Love, le quatrième album du groupe, s’intitule « In Limbo » et fait suite à « Bobbi », « Crushing » et « Lost ».

‘On a parfois l’impression de revivre constamment les mêmes situations ou d’éprouver les mêmes sensations’ explique Lara Chedraoui. ‘Comme si nous étions pris dans les limbes, comme si nous n’avons rien appris de nos expériences. Mais l’essentiel, c’est la perception, et à chaque fois que nous sommes confrontés à ces limbes, ils nous apprendront quelque chose, tant que nous acceptons de considérer que tout ce qui arrive se passe pour une raison. Parfois, nous avons juste besoin de vivre 100 fois une expérience avant de la comprendre ou l’accepter.’

Ce nouvel album est également assorti d'un court-métrage : « Liquid Love » se présente ici sous la forme d’une trilogie, dont le clip accompagnant « Crushing » constitue la première partie. Le triptyque a été présenté en avant-première au Festival du film d'Ostende, le groupe jouant en live, la bande originale.

Le clip de « In limbo » est disponible ici

En concert

25/06: TW Classic, Werchter

08/07: Cactus Festival, Brugge

10/07: Summer Nights Fever, Lessines

09/12: AB, Bruxelles

 

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