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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 22 juin 2025 19:23

Les prolongations de Forth Wanderers…

Forth Wanderers sortira son troisième album, « The Longer This Goes On », le vendredi 18 juillet 2025. Produit par Dan Howard et mixé par Al Carlson, il s’agite sa première production depuis l’opus éponyme, gravé en 2018.

Le groupe insiste sur le fait qu'il n’est pas de retour, mais que les musiciens se sont réunis pour enregistrer dix nouvelles chansons. Ils ont réimaginé leur processus de création musicale, travaillant de manière plus collaborative. L'elpee propose des mélodies brillantes, des harmonies vocales et des rythmes variés, montrant une maturité et une assurance accrues.

Les chansons de l'elpee reflètent leur croissance personnelle et leur évolution musicale. Ils explorent différents styles, du blues au country, tout en conservant leur son distinctif. Les paroles d'Ava Trilling sont honnêtes et poignantes, abordant des thèmes de l'amour et de l'incertitude.

Forth Wanderers ne sait pas encore ce que l'avenir lui réserve, mais ce long playing capture un moment précieux de son parcours musical. Les musicos font de la musique à leurs propres conditions, sans pression extérieure.

Le clip d’animation de « Bluff » est disponible ici et celui de « 7 months »

 

 

LU 15.09.2025 Engelbert Humperdinck
Stadsschouwburg, Anvers
Les billets sont en vente à partir du lundi 23 juin à 10 heures

LU  27.10.2025 Anna Vissi
Cirque Royal, Bruxelles
Billets en vente à partir du jeudi 19 juin à 11 heures

MA 24.02.2026 Yasmine Hamdan
Ha Concerts, Gand
Les billets sont en vente dès maintenant

SA 27.06.2026 Luz Casal
De Roma, Anvers
Les billets sont en vente à partir du vendredi 20 juin à 10 heures

https://www.greenhousetalent.com/befr/

La copieuse tournée de TVOD transitait, ce mercredi 11 juin, par le club de l’Aéronef.

TVOD (pour Television Overdose et pas pour la vidéo transactionnelle à la demande) est une formation new-yorkaise, issue de Brooklyn, très exactement, dont le premier opus, « Party time », est paru en mai dernier. Il fait suite à deux mini-elpees, « Daisy », gravé en 2020, et « Victory Garden », en 2021.

Fusionnant les influences post-punk, dance punk et krautrock, non seulement la formation bouscule les genres, mais elle s’est forgé une fameuse réputation pour ses concerts incroyablement imprévisibles où personne ne sait trop ce qui va se passer, y compris le groupe.

Le sextuor grimpe sur les planches dont deux blacks : une claviériste (aux cheveux roses/orangés) et un guitariste à la longue chevelure coiffée en rasta. Le line up compte également un second sixcordiste, un drummer (planté en retrait), une bassiste, et le chanteur Tyler Wright (il a enfilé un vieux t-shirt déformé par le temps et les lessives, on suppose) qui dès le premier morceau, « Clorox », ne tient pas en place. Dynamisé par les mélodies nerveuses, survolté, anarchique, le set entre alors dans une forme de chaos, mais sans pour autant perdre le fil.

Serge Zbrizher tient sa guitare très haut, quand il ne la brandit pas vers le plafond ou la foule, comme une arme, tout en déménageant sur toute la largeur de l’estrade, alors que son compère, Denim Casimir, se distingue surtout par sa technique et son feeling.

Une forme de paso doble berce « Boo » tandis que le single, « Car wreck » libère un bon groove, entretenu par la ligne de basse hypnotique et le drumming solide.

Pendant « Alcohol », Tyler sort une drôle de bouteille et en boit une lampée au goulot.

« Mud » trahit des réminiscences empruntées aux B-52’s. Wright mime des gestes de boxeur sur un ring. Sa voix mi-parlée, mi-chantée me fait penser à celle de James Cox (Crows). Régulièrement, il se cache le visage en soulevant son t-shirt, un peu comme un footballeur pro qui vient de manquer la conversion d’un penalty ou une occasion en or. Avant d’attaquer « Poppies », il se lâche sur le président des States : ‘Fuck Trump’. ‘Fuck the IUSA’. Depuis son élection, la plupart des groupes et artistes indés américains ressentent une aversion profonde pour leur dictateur.

Il y a un bon bout de temps que dans la fosse, les premiers rangs s’agitent. Très concentrée sur son instrument, la bassiste a du retard à l’allumage, mais finit par se mettre au diapason des autres musicos, en remuant la tête et le corps.

En se tortillant et assurant les backing vocaux (rôle partagé avec le batteur, Mem Pahl), Jenna Mark, de son clavier, diffuse des sonorités vintages et spectrales. Et elle passe au lead vocal sur « Ex-Boyfriend Beat ».

Au cours de « PIT », les spectateurs répondent aux slogans prononcés par les musicos. Tout comme sur « Party time », le titre maître du nouvel album, une compo au cours de laquelle les guitares se révèlent joyeusement discordantes.

Le rappel est accordé très rapidement et s’ouvre par « Alien », avant de s’achever sur « Mantis ». Tyler lance son fil de micro au-dessus d’une barre de support du light show, rattache le microphone, et après avoir réussi son troisième essai, recommence à chanter…

Après un show aussi rock’n’roll, bordélique, énergique et rafraîchissant, il est évident que TVOD est prêt à enflammer les grands festivals. Il doit, peut-être, encore mieux canaliser son énergie. Mais votre serviteur et votre photographe partagent un même point de vue. Ils ont l’impression d’avoir assisté à la naissance d’un futur grand groupe de scène… (photos Ludovic Vandenweghe, ici)

Setlist

Clorox
Pool House
Bend
Car Wreck
Alcohol
MUD
Super Spy
Uniform
Poppies
Ex-Boyfriend Beat
PIT
Goldfish
Wet Brain
Party Time
Alien

Rappel

Wells Fargo Bank Account
Mantis

The 113 assurait le supporting act. Issu de Leeds, ce quatuor constitue une bonne surprise pour une première partie. Plus classique, son post punk est fédéré par le tempo new wave, syncopé, imprimé par le drummer. La musique est ténébreuse et viscérale. Malgré un accent local typique bien prononcé, Frank, le chanteur/guitariste, possède une bonne voix aux intonations hip hop. Lui et le second sixcordiste assènent des riffs impeccables et bien tranchants, alors que cotonneuse, la ligne de basse s’avère rapidement hypnotique.  Le band n’a pas encore sorti d’album, mais suivant la formule usuelle, il est à suivre de très près… (page ‘Artistes’  et photos Ludovic Vandenweghe ici

(Organisation : Aéronef, Lille)

 

LEISURE

sam. 17 janv. |
Siglo XX

dim. 03 mai |
Fischer-Z

sam. 06 juin |
Just Vox

http://www.abconcerts.be

 

jeudi, 12 juin 2025 11:44

High Colorful Minds (Ep)

High Colorful Minds était à l'origine le projet personnel de Florian Godier, multi-instrumentiste et concepteur de jeux. Il est ensuite rejoint par John Harding, le bassiste de Pretty Inside.

Proposant trois plages, le premier Ep du duo bordelais est éponyme.

Il recèle trois pages diamétralement différentes, mais dont le titre d’ouverture, « Take It All » est largement inspiré de l'indie rock, avec guitare, basse et voix mais enrichi d’’électronique dont des synthés, des boîtes à rythmes et des loopers. Car sa musique se veut dansante tout en conservant des accents introspectifs et parfois mélancoliques.

Quant aux textes de ses chansons, ils sont principalement liés à la peur de vivre dans un monde déshumanisé. L'autoritarisme, la violence physique et mentale, la haine et la résignation face à ce qui peut sembler immuable sont souvent au cœur des paroles.

Podcast # 84 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

jeudi, 12 juin 2025 11:42

Animaru

Agée de 24 ans, Mei Semones est une auteure-compositrice-interprète et guitariste étable à Brooklyn. « Animaru » constitue son premier elpee. Il fait suite à son Ep, « Kabutomushi », paru en 2024.

« Animaru », c’est la prononciation japonaise du mot animal. Mais il reflète également l'incarnation de la profonde confiance de Mei dans ses instincts.

En outre, ses textes traitent de l’amour non romantique : amour de la vie, amour de la famille, amour de la musique et de sa guitare.

Elle chante en anglais et en japonais, reflétant son identité interculturelle.

Son mélange unique et rafraîchissant d'indie, de bossa nova et de jazz trouve son équilibre entre tension et relâchement.

Souvent, au sein d'un même morceau, il y a des interventions de gratte acoustique épurées, des vocalises limpides, des vagues orchestrales de cordes et des rythmes de guitare complexes.

Et tout en demeurant agréable à l’écoute, cet opus est bien plus élaboré qu’il n’y paraît.

Le premier single, « Dumb Feeling » est disponible sous forme de clip ici et celui consacré à l’autre single « I can do what I want »,

Podcast # 84 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Lu 16.06.2025 SLAGADER + M0bile M0ti0n
Gratis

Me 17.09.2025 Emmy d'Arc

Sa 31.01.2026 Sofie Lemaire

Sa 07.03.2026 Hetty Helsmoortel

Me 25.03.2026 Henk Rijckaert

Ve 27.03.2026 Belpop Bonanza XXX

Ve 08.05.2026 Jens Dendoncker

https://www.hetdepot.be

lundi, 26 mai 2025 11:01

La fête

Apparemment, à Marseille, il n’y a pas que la scène rap qui existe. Il en existe aussi une bien pop/rock au cœur de laquelle on peut épingler La Flemme.

Un groupe marseillais dont le premier long playing, « La fête », est paru ce 25 avril. Influencé par le shoegaze, le punk, le garage et le rock psychédélique, cet opus est à la fois énergique et coloré. Les riffs de guitare sont puissants, les mélodies contagieuses. Les textes, en français, passent bien la rampe. Faut dire que la voix douce et éthérée de Stella, qui se charge également de la basse, colle parfaitement à la musique empreinte de mélancolie.

Sur « Sans Fond », paru en single, La Flemme nous plonge dans une critique acerbe des conversations creuses et des échanges qui ne mènent à rien.

La voix, posée, presque désabusée, raconte le malaise sans l’enrober. La guitare déroule ses arpèges limpides pendant que la rythmique la porte sans t’écraser. C’est clair et élégant.

Le clip de « Sans fond » est à voir et écouter  

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samedi, 24 mai 2025 15:30

New Decade

Issu d’une collaboration entre musiciens nantais et rennais Basic Partner a sorti son premier long playing, « New Decade », en avril dernier.

Le combo est souvent comparé à Viagra Boys et Psychotic Monks ; Viagra Boys pour le son post-punk bruyant et le recours au saxophone, et Psychotic Monks pour sa dimension noise et immersive. Enfin, pour le climat cinématographique, le combo avoue s’inspirer des courts métrages de David Lynch.

Mais le groupe cherche simplement à trouver sa propre voie et à être sincère dans ce qu’il propose en explorant les paradoxes d’un monde oscillant entre incertitude et renouveau.

Enfin, vu le titre de l’elpee, les stigmates de Joy Division transparaissent comme une référence. Et puis, la musique émarge quand même, fondamentalement au post punk. Et à son atmosphère mélancolique.

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vendredi, 23 mai 2025 12:03

Killincs (single)

Daily Toll, c’est une formation australienne, issue de Sydney très exactement, dont le premier elpee, « A Profound Non-Event », paraîtra ce 20 juin.

Un profond non-événement ! Curieux ce titre ! Et en même temps une thématique qui soulève, probablement, l’idée d’une communication apparemment primordiale annoncée, notamment, par les médias, mais qui s’avère, finalement, inintéressante.

Cet opus constituera, le premier du trio.

En attendant ce futur long playing, le groupe a partagé le single « Killincs », décrit comme suit dans la bio :

Une rumination verbeuse sur les sentiments d'isolement et de nostalgie, explorant les défis de faire la paix avec ses décisions dans l'incertitude d'un monde souvent dur et la réalisation que certaines choses restent mieux non résolues…

« Killincs » est disponible sous forme de clip ici 

Podcast # 80 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

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