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La Divine Comédie de Lora Gabriel

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
dEUS - 19/03/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Après une première existence sous le nom de « La Tentation Nihiliste », le combo andennais nous revient sous un nouveau nom, évoluant dans un univers obscur et mélancolique.

Composé de membres passés, actuels et futurs de Sweek, Hudson, Viva Cats!, Lillian Gish, le quatuor propose un rock noisy tendu, directement inspiré de la scène indie des 90's, alliant dialogues entre voix féminines/masculines, enregistrements divers et samples de films.

« Any Common Sens » est sorti ce 27 avril sur le jeune label Dear Deer Records.

Les quatuor andennais sera sur scène le 4 juin au Magasin 4, le 13 juin à l’atelier 210, à Bruxelles. Et il participera aussi au Bear Rock Festival d’Andenne, ce 29 juin.

En 2011, le groupe se lance dans une première tournée, le bouche à oreille ayant vite fait son effet après que « Dreamer » se soit retrouvé dans la playlist de la radio la plus influente du pays (Israël).

Un succès qui ne fait que grossir depuis, public et critiques saluant des textes de Rotem à la fois personnels, spirituels et engagés politiquement, qui mettent en avant des mélodies accrocheuses et la musicalité éprouvée du reste de l’équipe : Uri Marom (clarinette) , Maya Lee Roman (violon alto), Gael Maestro (double basse), Mayan Zimry (batterie), Dov Rosen (batterie également, remplacé depuis par Uri Naor).

Deux batteurs se partageant un même instrument ? Ce n’est pas la moindre particularité de theAngelcy que vont pouvoir alors découvrir les spectateurs des deux tournées européennes enchaînées par la troupe, avec des étapes en Allemagne, Autriche, République Tchèque, Slovaquie, Pologne, Lituanie et Russie, avant de prendre du recul afin de travailler sur son premier album, « Exit Inside ».

Dès sa sortie en Israël en mai 2014, « Exit Inside » est accueilli par le plus grand enthousiasme.

Plus que jamais les textes de Rotem attirent l’attention, par leur engagement clairement anti-guerre et antinationaliste, à plus forte raison dans le climat politique du moment. C’est d’ailleurs dans ce contexte d’un été de combats à Gaza, de roquettes s’abattant sur Israël et de militants de droite agressant des manifestants de gauche à Tel Aviv que The Angelcy donnera l’un de ses concerts les plus mémorables au cours duquel un millier de spectateurs reprendra ensemble « We are a natural disaster », le leitmotiv de « My Baby Boy », en guise de prière pour la paix et la tolérance.

Premier extrait du deuxième album "I worry" ici.

 

Trois ans après le très acclamé Binman of Love (Freaksville, 2015), Alex Gavaghan, guitariste au sein de la formation garage-blues de Liverpool The Cubical, revient avec son nouvel album solo.

Wool Behavior a été enregistré avec The Boss Jockeys, en conditions live, entre les murs du pub The Caledonia, haut lieu de la musique live à Liverpool, où les musiciens ont l’habitude de donner des prestations effrénées.

Les dix titres ont été enregistrés par un après-midi alcoolisé, dans le local de répétition situé au-dessus du pub.

Le résultat : un album rock n’ roll sixties, débordant de mélodies et d'harmonies pétillantes, avec un côté rugueux.

En effet, en 28 minutes et sur des morceaux tels que Black & White Dress,Give Your Love To Me et I Couldn' t Keep My Big Mouth Shut, Alex Gavaghan et son groupe (Steven Rawlinson - basse, Mark Percy - batterie, Michel Assier-Andrieu - guitare et Simon James - sax) dessinent un son unique entre merseyside, rétro pop et rock garage anglais.

L’attirance d’Alex Gavaghan pour les sonorités 50’s et 60’s (il a récemment composé et réalisé le nouvel album de la jeune Belge Mademoiselle Nineteen) est une fois de plus évidente sur Wool Behavior.

Avec Wool Behaviour, Alex Gavaghan (et The Boss Jockeys) produit une dizaine de chansons brillamment arrangées, aux textes habiles et excentriques, et les présente avec une attitude et une fraîcheur (et un certain je-ne-sais-quoi de Liverpool) trop rares de nos jours. Wool Behavior fait partie de ces albums qui n'auraient pas pu être réalisés ailleurs que dans le Merseyside. Il y a définitivement quelque chose de spécial dans les eaux de la Mersey. Quelque chose de fantastique.

Ecoutez ici le premier extrait.

vendredi, 27 avril 2018 14:05

Plan B

Qui n’a jamais un jour ou l’autre recherché une solution de secours, de remplacement, un moyen alternatif, une seconde opportunité lorsque la première a déjà échoué ? Généralement, on parle alors de « Plan B ».

Celui de Fabien Marsaud, alias Grand Corps Malade, en est un exemple. Et pour cause, il est allé se réfugier dans l’écriture à la suite d’un accident de natation qui a failli le laisser cloué au lit pour le reste de ses jours.

Devant renoncer définitivement à la carrière sportive de haut niveau qu’il embrassait, il prend alors goût pour les mots et en extrait un jus concentré de poésie urbaine déclamée sur fond de rythme scandé.

« Midi 20 », tiré d’un titre éponyme où il place sa vie à l'échelle d'une journée, lui permet d’atteindre rapidement un succès médiatique retentissant ; et ce lorsque Ardisson l’invite sur son plateau pour chanter « Mon Cœur, ma tête », où on apprendra que les ‘couilles’ dictent bien souvent les décisions de la gente masculine. Le début d’un ‘burne’ out ?

Les quinze nouveaux morceaux présentés sur ce sixième opus ne transgressent en rien la ligne de conduite artistique que GCM s’est fixée depuis le début.

Sa plume est ciselée, précise et protéiforme ! Elle dépeint toujours aussi facilement les travers du quotidien, tout en nous adressant ce petit clin d’œil, parfois dépité, parfois emphatique.

Le tout est complété par une narration d’histoires aux subtilités insoupçonnées, parfois presque militantes, qui se construisent insidieusement et progressivement tout au long des morceaux de ce joli format.

Ces compositions restent donc très fidèles aux précédentes. Les thématiques sont toutefois davantage recentrées sur l’artiste, conséquence d’une sorte d’introspection obligée pour celui qui flirte aujourd’hui avec la quarantaine.

On retiendra essentiellement le destin tragique d’une jeune syrienne Yadna (« Au feu rouge »), l’hommage rendu à ses deux enfants (« Tu peux déjà »), la très jolie déclamation d’amour à celle qui partage sa vie depuis 10 ans (« Dimanche soir ») ou encore « Espoirs adaptés », tiré de la bande originale du film du même nom.

Si le concept peut vite ennuyer et se montrer répétitif, force est de constater qu’il a au moins le mérite de montrer tout le potentiel de la langue française, mais abordé sous un angle différent.

Après tout, pourquoi pas ?

 

mercredi, 18 avril 2018 00:07

Je me dis que toi aussi ...

Le 19 avril 2018, Boulevard des airs revient avec son nouveau single "Je me dis que toi aussi" premier extrait de son album à venir mixé par Lionel Capouillez ( Stromae)

Un retour très attendu après le succès de son dernier opus, "Bruxelles", vendu à plus de 200 000 exemplaires en France et porté par des titres comme "Demain de bon matin" ou ‘Emmène-moi.’’et ‘l’incontournable ‘’Bruxelles’’.

Avec près de 60 millions de streams audio et près de 40 millions de streams vidéo , BDA s’inscrit comme étant un des nouveau poids lourd de la nouvelle scène française.


 

Seno Nudo, nouvel acteur dans le paysage Rock belge, sortira son premier album « Any Common Sens », ce 27 avril.

Après une première existence sous le nom de « La Tentation Nihiliste », le combo andennais nous revient sous un nouveau patronyme, évoluant dans un univers obscur et mélancolique. Composé de membres passés, actuels et futurs de Sweek, Hudson, Viva Cats!, Lillian Gish, le quatuor propose un rock noisy tendu, directement inspiré de la scène indie des 90's, alliant dialogues entre voix féminines/masculines, enregistrements divers et samples de films.

« Any Common Sens », sortira ce 27 avril sur le jeune label Dear Deer Records. Le jour même, le groupe présentera son album au KulturA, à Liège

Les quatre Andennais seront sur scène le 4 juin au Magasin 4, le 13 juin à l’atelier 210, à Bruxelles. Et ils participeront aussi au Bear Rock Festival d’Andenne, ce 29 juin.

Cliquez ici pour les découvrir.

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi, 17 avril 2018 23:49

Des os brisés ...

Le trio indie folk rock dévoile aujourd'hui son nouveau single "Broken Bones", en versions anglaise et française, assorti d'un clip / court-métrage magnifique réalisé par LIXFE (Naâman, "Turn Me Loose").

Il nous invite à nous plonger au cœur d'une forêt montagneuse avec Robyn Wolf (Nekfeu, "Mal Aimé") et Nagisa Morimoto (The Widow, Budapest), et à nous perdre dans les rêveries d'une ancienne globe-trotteuse, paralysée suite à un accident.

Un message d'espoir et d'enthousiasme, qui représente l'énergie qui nous anime au travers des épreuves de la vie. Dans ce court-métrage semé d'indices, vous pourrez feuilleter le carnet de route de Telegraph et explorer une nouvelle facette de leur univers...

Le clip est à découvrir ici .

mardi, 17 avril 2018 23:38

La face sombre de Scalper ...

Want. Un EP de dark hip hop downtempo insondable.

La dernière livraison en date de Scalper vient des profondeurs, portée par un style musical unique, jetant par un regard froid sur la société et la nécessaire exploration intérieure.

Les quatre titres de Want en appellent à l’essence même de ce que l’humanité échoue à accomplir, offrir un havre d’amour et de compassion, distillant au quotidien une peur profonde qui empêche d’imaginer un monde meilleur et qui atrophie l’espoir et distort la réalité, en projetant l’illusion de la fatalité et de l’inéluctable.

Un extrait est à découvrir ici 

 

mardi, 17 avril 2018 23:26

Une nouvelle journée ... ce soir !

L’auteur-compositeur-interprète canadien Michael Rault est heureux de sortir son cinquième album via Wick Records, la sous-division rock du label soul de Brooklyn, Daptone.

Deuxième signature de cette entité annexe – après le rock garage des déjà incontournables The Mystery Lights – le natif d’Edmonton a mis en musique des réflexions autour du sommeil, des rêves et plus globalement de la vie nocturne.

Rault a commencé à travailler sur ces nouvelles chansons après avoir bouclé sa longue tournée autour de Living Daylight, son précédent disque (Burger Records).

Alors qu’il entamait l’écriture de It’s A New Day Tonight, c’est en se produisant en premières parties du regretté Charles Bradley ou encore des Australiens King Gizzard & The Lizard Wizard que Rault attire l’attention de Wayne Gordon – producteur/ingénieur du son rattaché à la mythique House of Soul.

Il convainc définitivement Daptone avec une première version démo du projet, le conduisant ensuite à deux semaines intenses d’enregistrement chez les maîtres actuels du son analogique. Gordon se positionne en tant que co-producteur et c’est ainsi que Michael Rault devient le premier membre canadien d’une famille qui ne cesse de s’agrandir…

It’s A New Day Tonight nous fait poser nos valises au début des années 70s, entre folk psyché et power pop à l’évidente puissance mélodique évoquant des groupes comme Wings, Badfinger, Big Star et 10cc. Une ambiance facilitée par l’enregistrement live-to-tape cher à Daptone.

Un extrait est à découvrir ici

Prendre le monde comme il va mal.
 
Voilà la ligne de conduite que s'est malicieusement fixée Bertrand Betsch sur ce onzième album, qui, après deux décennies de déambulations discographiques, vient confirmer une place définitivement à part dans le paysage hexagonal francais.
 
Jamais fort vaillant, mais jamais vaincu, il nous intime ici de tirer nos joies de nos peines. Et peut-etre aussi de savoir voir, et entendre, la beauté dans la tristesse.
 
Si la potion est parfois amère, les nouvelles chansons entraînent toujours sur la voie d'une guérison de l'âme, vers une forme d'apaisement qui sait émerger des déferlantes de mélancolie l'ayant précédé.

Album solitaire par excellence (le chanteur a lui-même composé, joué, arrangé et mixé son album) Tout Doux est au plus proche des émotions de son auteur, dans un écrin esthétique simple et direct, où les mélodies sont saillantes et douces.
 
Dans le sillage de La Vie Apprivoisée, où l'on percevait déjà quelques éclaircies derrière le ciel grisonnant, ce nouvel album ouvre une voie qui est peut-être celle de la sérénité, à défaut de la sagesse.
 
Car le passé est là, qui rôde encore avec ses nuages bas et sa traîne cendrée ; le monde est ce qu'il est, dans son époque désolée ; toujours l'intranquillité veille. Mais la faculté d'aimer, de pardonner, de panser les blessures est peut-être ce qu'on retiendra malgré tout des écoutes répétées de ce Tout Doux.