TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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The Cure
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Bernard Dagnies

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dimanche, 31 octobre 2021 17:02

Dan Sartain, lève-toi et marche !

Quelques mois avant son décès, le 20 mars 2021, Dan Sartan avait terminé les sessions d’enregistrement d’un nouvel album. À la demande de la famille de Dan, sa femme et sa fille, Il paraîtra ce 26 novembre 2021, et s’intitulera « Arise, Dan Sartain, Arise ».

La totalité des bénéfices de cette sortie, tant la part des artistes que celle de la maison de disques, sera versée à un fonds d'affectation spéciale pour la jeune fille de Dan.

Au cours des dernières années, Dan Sartain a beaucoup expérimenté, que ce soit à travers les sonorités de gratte des 50’s, l’électronique, comme sur "Dudesblood" et son dernier opus, "Century Plaza", en 2016, qui incorporait des synthés grinçants et des boîtes à rythmes rappelant Suicide et Depeche Mode.

https://joindansartain.bandcamp.com/album/arise-dan-sartain-arise-2


 
dimanche, 31 octobre 2021 17:00

Un Spoon d’enfer !

« Lucifer on the Sofa », le nouvel opus de Spoon sortira le 11 février 2022. Il a été coproduit par le groupe et Mark Rankin (Florence & The Machine, Bloc Party, Frank Carter & The Rattlesnakes, Queens of the Stone Age) et a bénéficié des contributions de Dave Fridmann et Justin Raisen.

Ce sera le 10ème elpee du groupe texan qui a déclaré qu’il s’agissait de l’album le plus rock’n’roll qu’il ait enregistré à ce jour. Le leader Britt Daniel a même ajouté : ‘C'est le son du rock classique tel qu'il a été écrit par un type qui n'a jamais compris Eric Clapton’.

Son premier single issu de cet LP, "The Hardest Cut", est accompagné de la vidéo, qui met en scène Spoon lors d’une fête étrange. Pour découvrir la vidéo, c’est ici

 


 
dimanche, 31 octobre 2021 16:48

Le comeback de Russ Rankin en solitaire…

Neuf longues années que Russ Rankin, le chanteur de Goog Riddance, n’avait plus gravé d’album solo. Il est donc de retour pour un elpee qui sortira ce 28 janvier 2022.

Santa Cruz. Sans aucun doute, Russ Rankin a été l'un des frontmen les plus influents du punk de ces 30 dernières années. Avec Good Riddance et de nombreux autres projets, il a contribué à l'agenda de la scène punk mondiale.

Sur ses albums personnels, Rankin aborde des sujets sociaux et politiques, ainsi que certains thèmes existentiels comme l’amour ou la perte d’un être cher. Avec l'habileté de l'expérience et une honnêteté sans faille, ses chansons cherchent à comprendre la tourmente introspective de la condition humaine, tout en cherchant à défendre le meilleur de nous-mêmes.

En attendant la parution de "Come Together, Fall Apart", le single intitulé "Babel" sera disponible ce 3 novembre 2021.

https://www.facebook.com/RussRankinMusic


 
dimanche, 31 octobre 2021 16:46

Un poison mortel pour Nesles…

« Arsenic », c’est le titre du nouvel elpee de Nesles qui sortira ce 5 novembre 2021. Après l’organique et flamboyant « Permafrost », « Arsenic » dévoile une autre facette de son auteur.

Réalisé une nouvelle fois par Alain Cluzeau, « Arsenic » creuse plus profond encore le sillon qu’avait commencé à sonder Permafrost. En explorant les recoins de sonorités rock ou folk échouées sur les rives électroniques, Arsenic fait le choix de ne pas choisir. Entre l’organique et le numérique. Entre le jour et la nuit. Entre la terre et le ciel. Les participations de Matt Swanson (Lambchop), d’Armelle Pioline (Superbravo) ou d’une chorale d’enfants parachèvent l’échafaudage subtil d’un édifice sonore en clair-obscur.

Dans un dernier paradoxe, l’album dévoile d’ailleurs, sous ses sombres atmosphères, une énergie, une soif de vivre, un élan qui jaillit au coeur des cendres.

Le clip de « Pégase » est disponible là

 


 
dimanche, 31 octobre 2021 16:42

La douce matinée de Teleman…

Trois bonnes années après avoir publié son dernier elpee studio, « Family Of Aliens », Teleman sortira un nouvel Ep, ce 5 novembre 2021.

Produit par deux musicos de Hot Chip, Al Doyle et Joe Goddard, « Sweet Morning » recèlera 5 plages.

‘Il était important de sortir de la nouvelle musique le plus tôt possible’, déclare Thomas Sanders, le chanteur et guitariste de Teleman. ‘Faire un EP nous a donné l'impression que nous pouvions être plus spontanés et essayer des choses sans la pression et les attentes qui entourent la sortie d'un album. C'était donc une expérience plus amusante, je dirais.’

L'Ep a été enregistré après le départ du claviériste du groupe, Jonny Sanders, qui a quitté le groupe pour se concentrer sur son travail dans le domaine du cinéma et du design. Il a d’ailleurs réalisé la nouvelle vidéo de « Right As Rain », issue de cet Ep, et elle est disponible là.  

 


 

Xavier Rudd publiera un nouvel opus en 2022. Ce sera son dixième. En attendant, il nous en propose un second extrait, « We Deserve To Dream », sous la forme d’un single. Dans la foulée, il partira en tournée, qui passera notamment par Le Grand-Duché de Luxembourg et la Belgique (voir dates ci-dessous)

Rudd a déclaré : ‘La vie a été difficile pour tout le monde ces dernières années et maintenant plus que jamais, les gens méritent de rêver en grand. J'ai l'impression que les nuages se lèvent lentement et, lorsque les gens émergent de cette période, j'aimerais être là avec de la musique. Accueillir un espace où les gens peuvent se laisser aller, rêver, bouger et se débarrasser du poids du monde est très puissant et j'honore cet espace. Je sens que cette tournée européenne de 2022 sera très spéciale…’

« We Deserve To Dream » traite de notre liberté qui se trouve dans les éléments de la terre, de l'océan, des arbres, mais nous sommes enfermés dans un conditionnement que la vie nous impose. Le clip de cette compo est disponible là

En concert

Vendredi 30 Sep : Den Atelier, Luxembourg

Mardi 8 Nov : Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 9 Nov : Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 10 Nov : De Roma, Anvers


 
samedi, 30 octobre 2021 10:47

Hey what

Depuis le départ du bassiste Steve Garrington, Low est réduit à un duo. Enfin pas tout à fait, puisque BJ Burton (Bon Iver), le producteur, est pratiquement devenu le troisième membre du groupe.

« Hey what » constitue l’album le plus expérimental de la formation, gravé à ce jour. A première écoute, on a littéralement les tympans écorchés par la puissance et la compression du son. Les interventions de guitare et de batterie sont tellement compactées, qu’il est impossible d’en reconnaitre la moindre note. On se demande même si la chaîne hi-fi ne sature pas. Mais lorsque les harmonies vocales angéliques émergent, c’est un sentiment de perplexité qui vous envahit. Avant de se rendre compte que le couple joue constamment sur ce contraste tout au long de l’opus. Mais en prenant soin de torcher des mélodies enchanteresses. Qui laissent parfois transparaître de curieux spectres. Celui de Hooverphonic sur « All night », les vocaux se frottant même au gospel. De Neil Young et Emmylou Harris, qui auraient pu interpréter le mélancolique « Disappearing ». Dans un autre registre, évidemment. Et enfin les Corrs tout au long du plus punchy mais aux réminiscences celtiques, « More ».

Un album audacieux, dont les sonorités post industrielles sont purifiées par les harmonies vocales célestes. A ne pas mettre, cependant, entre toutes les oreilles.  


 
samedi, 30 octobre 2021 10:46

The stars are god’s bullet holes

L’histoire de cet artiste n’est certainement pas un long fleuve tranquille et sa biographie ne raconte pas tous les drames humains qu’il a pu endurer au cours de son existence. Ses coups durs les plus récents ? Le décès de son ami et mentor, Tim Money, par ailleurs drummer chez American Music Club, Toiling Midgets et Sun Kil Moon. A cette époque, c’est alors Michael Timmins, le guitariste de Cowboy Junkies, qui va l’aider à remonter la pente et à sortir son deuxième opus solo, « A Short History of Decay », qu’il va par ailleurs produire. 

Puis celui de Bob Frank, disparu en 2019. Un artiste en compagnie duquel il avait enregistré ses deux premiers essais. On comprend ainsi mieux pourquoi ses chansons ne respirent pas la joie de vivre.

« The stars are god’s bullet holes », le troisième elpee personnel de John Murry, a cette fois bénéficié du concours de John Parish (PJ Harvey, Arno, Dionysos, Giant Sand, Sparklehorse, Dry Cleaning), à la mise en forme. Ce qui explique, peut-être la présence d’électronique, dans l’expression sonore ; mais, et c’est une bonne nouvelle, elle ne corrompt jamais l’instrumentation organique.

John est en colère à l’égard de la violence qui gangrène notre société contemporaine, et il la manifeste à travers le single qui ouvre l’album, « Oscar Wilde (came here to make fun of you) », une plage jalonnée d’interventions de pedal steel. Un instrument qu’on retrouve, bien évidemment sur les compos les plus ‘americana’ de ce long playing.

Lorsque les guitares se mettent à bourdonner ou à entrer en distorsion, on entre alors dans un univers plus noisy/rock. A l’instar du titre maître. Incantatoire, il libère une intensité réminiscente du « Gimme shelter » des Stones. A moins que ce ne soit de Sisters of Mercy. Puis du tumultueux « Time & a rifle ». Ou encore de l’expérimental « 1 (1) 1 ». Sans oublier la piste finale, « You don’t miss me (so long) ».

John a également recours à l’électronique, de manière subtile, sans jamais empiéter sur l’instrumentation organique.

Evoluant sur une boucle reptilienne, « You little black book » invite des cuivres, en fin de parcours. Bien qu’imprimé sur un tempo new wave, « Perfume & decay » marche sur les traces de The National.

Titre le plus optimiste (?!?!?), « I refuse to believe (you could love me) » reflète le penchant pour l’autodérision de l’artiste, un titre qu’on pourrait qualifier de glam, mais au drumming particulièrement souple.

Enfin, Murry s’autorise une cover étonnante du « Ordinary world » de Duran Duran. Imprimé sur un tempo fiévreux, le morceau est nappé de claviers ‘manzarekiens’.

Un album sombre, introspectif et décadent, au cours duquel de superbes chœurs féminins –assurés notamment par Nadine Khouri– adoucissent les déclarations révoltées et grinçantes que Murry dispense d’une voix marmonnée, semblable à un discours…


 
samedi, 30 octobre 2021 10:41

North pacific

Mr Diagonal, c’est l’un des projets de Dan Barbenel (NDR : il est également le frontman et le fondateur de Black Light Orchestra), un natif de Dundee (NDR : une ville du nord-est de l'Écosse à environ 100 km au nord d'Édimbourg), qui partage son temps entre les States (Los Angeles) et l’Europe (Bruxelles).

Pour enregistrer « North pacific » Dan a pu compter sur ses fidèles musicos, Yannick Dupont et Quentin Manfroy.

A première écoute, la musique de Mr Diagonal évoque Divine Comedy voire Danny Elfman. Une chose est sûre, elle est influencée par Kurt Weil. Surtout lorsque les compos flirtent avec la pop orchestrale voire symphonique ou le cabaret. Mais au fil des écoutes, elles se révèlent plus personnelles qu’on ne l’aurait imaginé, se frottant au folk (ces cordes de gratte –un ukulélé ?– jouées en picking), au jazz, à la rumba, à la lounge et même à l’électro. « 21st century cats » s’aventure même dans une forme de blues déviant digne de Tom Waits alors que « Red lighthouse » adopte un format fondamentalement plus rock, un certain Ben Calmone s’autorisant d’ailleurs un solo de guitare flamboyant. Enfin, titre le plus électro de cet LP, « Hyoryo No Tegami » nous entraîne jusqu’au pays au soleil levant, là où Mr Diagonal récolte un franc succès.

Bref, une œuvre excentrique, aux arrangements soignés, qu’interprète Dan d’une voix souvent conversationnelle, mais rêveuse et susceptible de changer de timbre ou d’inflexion suivant les morceaux


 

En 2001, votre serviteur avait écrit :

Les Shins nous viennent du Nouveau Mexique. D'Albuquerque, très exactement. Une formation qui puise allègement dans la pop des sixties pour composer ses chansons. Et tout particulièrement chez les Kinks, les Beach Boys, Syd Barrett, Simon & Gardfunkel, les Byrds et les Beatles circa " Rubber soul ". Ce qui doit vous donner une petite idée du style qu'elle pratique. Qui n'a pourtant rien de revivaliste. Car elle possède la capacité de transcender ses influences, de manière à les fondre dans un contexte très contemporain. Ou alors tout simplement dans la mélancolie post punk. Ce qui explique pourquoi l'électronique n'est pas exclue. Elle est même parfaitement intégrée. Les Shins recèlent également des affinités avec les Lilys, Neutral Milk Hotel ou encore Kings Of Convenience, mais à des degrés divers. A cause du chanteur/compositeur, tout d'abord. En l'occurrence James Mercer. De son timbre éthéré, presque falsetto, régulièrement délayé dans de superbes harmonies vocales cristallines, il épanche ses lyrics douloureux, introspectifs, ésotériques, communiquant une certaine beauté fragile à des mélodies facilement mémorisables, le plus souvent semi acoustiques et légèrement teintées de psychédélisme. Et pour ne pas tomber dans la morosité, les Shins ont eu le bon goût d'intercaler, sur cet " Oh, inverted world ", l'une ou l'autre composition ensoleillée ou alors tout simplement plus enlevée. A l'instar du complexe, presque prog, " Caring is creepy ", réminiscent de Sunny Day Real Estate, du ferroviaire " One by one all day ", du power pop, presque new wave, " Girl on the wing " ou encore de l'allègre " Pressed in a book ". Un chouette album !

20 ans plus tard, le label Sup Pop a décidé de publier, sous le contrôle de James Mercer, une édition remasterisée du premier elpee de The Shins. La nouvelle mouture ne recèle pas de titre inédits, mais est enrichie d’un livret contenant des photos, des notes de pochette et des paroles manuscrites.

En fait, cet LP avait permis à l’écurie Sub Pop de faire la transition entre le mouvement grunge et la scène indie du nouveau millénaire, et par conséquent, au label, de signer des groupes comme Band of Horses, Beach House, CocoRosie, Fleet Foxes, Iron & Wine, The Postal service ou encore Wolf Parade…

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USA

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