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samedi, 10 août 2013 03:00

Décès du drummer de Channel Zero

Phil Baheux, le batteur de Channel Zero est décédé ce 10 août 2013. Il était âgé de 45 ans. Le quatuor s’était reformée en 2010, après 13 ans de séparation et avait même publié un nouvel album intitulé « Feed 'Em With a Brick », en 2011. C’est la page Facebook du groupe qui a annoncé cette triste nouvelle… (voir communiqué ci-dessous)

C'est avec une immense tristesse que Channel Zero doit annoncer le décès de leur frère et batteur Phil Baheux.
Le décès de Phil Baheux (45 ans) ce matin est un terrible choc pour les membres du groupe et du crew.
Nous vous demandons de respecter la vie privée de sa famille et du groupe.
Channel Zero

vendredi, 26 juillet 2013 17:36

Conflit de famille

Ne récoltant pas les fruits d'un succès décidément bien volatile, The Chapman Family a donc décidé de tirer un trait sur sa carrière.

Peu connu, le groupe de Stockton-on-Tees tire donc sa révérence ce vendredi 26 juillet dans sa ville natale, lors d’un dernier show teinté d'amour et d'amertume.

Sombre, ténébreuse et tourmentée, mais déchirée de bruits blancs, sa musique avait été immortalisée sur l’album « Burn Your Town », paru en 2011, une œuvre toujours disponible, tout comme leur single testamentaire ironiquement intitulé  « We Stick Together »…

 

samedi, 20 juillet 2013 23:34

Mazzy Star, 17 ans plus tard…

Dix-sept longues années que Mazzy Star n’avait plus enregistré d’album. La formation légendaire de dream pop, shoegaze et rock psychédélique publiera un nouvel opus le 24 septembre prochain. Son titre ? Le single California est en écoute ici

En 2011, le groupe avait sorti deux titres, intitulés « Common Burn » et « Lay Myself Down » (en écoute également ). Ils figureront sur l’elpee. Ce disque a été coécrit et coproduit par David et Hope Sandoval. Lors des sessions, le band avait reçu le concours de Colm Ó Cíosóig (My Bloody Valentine) ainsi que du défunt folkeux britannique, Bert Jansch. 

Seasons Of Your Day Track List

1. In The Kingdom
2. California
3. I’ve Gotta Stop
4. Does Someone Have Your Baby Now
5. Common Burn
6. Seasons Of Your Day
7. Flying Low
8. Sparrow
9. Spoon
10. Lay Myself Down

https://www.facebook.com/MazzyStarOfficial
https://twitter.com/mazzystar

 

samedi, 20 juillet 2013 23:34

James Blunt veut aussi aller sur la lune…

Le nouvel album de James Blunt paraîtra ce 21 octobre 2013. « Moon landing » a été produit par Tom Rothrock (Beck, Moby, Foo Fighters), qui avait travaillé avec James sur le premier album, « Back To Bedlam », sacré à de multiples reprises disque de platine.

www.jamesblunt.com

 

samedi, 20 juillet 2013 23:34

Nightmares On Wax se sent bien…

C’est ce 16 septembre que paraîtra le tout nouvel opus de Nightmares On Wax. Il s’intitulera « Feeling good ». Un disque estival. Pas étonnant, puisqu’il a été enregistré chez lui, à Ibiza, où il s’est inspiré des soirées Wax Da Jam organisées sur l'île. En attendant, un tout premier morceau est en écoute sur Soundcloud…

http://nightmaresonwax.com/feelingood/

 

samedi, 20 juillet 2013 23:33

Un Exsonvaldes lumineux

Le nouvel album d’Exsonvaldes proposera des titres en français et en anglais. Il paraîtra ce 14 octobre 2013. Il serait largement inspiré par la new wave insulaire, et Cure en particulier, tout en lorgnant vers l’électro de Kraftwerk voire de Metronomy.

Pour découvrir le clip de « Days », c’est ici

En concert le 10 août dans le cadre du Brussels Summer Festival.

 

Sur la scène indie parisienne, Thesaintcyr est une formation marginale. Cet hiver, il avait publié « I’m Waiting for the Black Day ». Aujourd’hui, il prépare l’enregistrement d’un nouvel opus, au sein duquel on devrait retrouver leur mix d’ambiances gothiques et psychédéliques, recouvert d’accents post-punk et cold wave.

Pour découvrir les clips « One Black Day » et « Forever Ghost », c’est ici

http://www.thesaintcyr.com/

 

 

C’est ce 26 août que paraîtra « Bob Dylan’s The Bootleg Series, Vol. 10 - Another Self Portrait (1969-1971) ». Comprenant 35 raretés et enregistrements inédits, « Another Self Portrait (1969-1971) » constituera la dernière édition des célèbres ‘Bootleg Series’ de Dylan. Elle sera disponible en version standard 2 CD’s et en version Deluxe 4 CD’s.

http://www.bobdylan.com/

 

samedi, 13 juillet 2013 03:00

Cactus 2013 : samedi 13 juillet

En cette deuxième journée, le soleil est au rendez-vous. Je suis encore sous le charme de la délicieuse soirée vécue la veille et bien conscient qu’une telle situation se répète rarement deux jours de suite, lors d’un festival. Quatre excellents groupes d’affilée, il y a de quoi pavoiser. Mais aujourd’hui, il y a Calexico. Ce sera la 3ème fois que j’assiste à un de leurs sets, en 10 mois. Et à chaque prestation, la qualité va crescendo. On verra donc de soir…

En rentrant vers 2h30, la veille, un temps de récupération plus long s’imposait pour votre serviteur. Aussi, je n’ai pas assisté aux prestations d’Isbells et de Ghostpoet, et débarque au moment ou celle des Raveonettes commence. C’est en 2003 que je les avais interviewés, dans le cadre du festival des Inrocks. Sune Rose Garner et Sharin Foo drivent toujours le band et sont soutenus par un drummer qui se charge également de la boîte à rythmes. Le début de parcours est un peu brouillon et privilégie la puissance sur le dynamisme. Aussi, il faudra 4 à 5 morceaux avant que le trio ne trouve la bonne carburation. Mais à partir de cet instant, la sauce va commencer à prendre. Sune et Sharin sont chaussés de lunettes fumées. Le premier est coiffé d’une casquette de baseball. Devant eux, on remarque la présence d’un impressionnant éventail de pédales de distorsion. Les deux musiciens changent ou s’échangent leur gratte presque à chaque morceau, pour donner davantage de relief à chacune de leurs compos. Sharin, dont la coloration des cheveux en blonde patinée commence à s’estomper à la racine, opte aussi parfois pour la quatre cordes. Les sonorités bourdonnantes produites par les grattes rappellent le plus souvent Jesus & MaryChain, même si elles empruntent parfois une coloration plus surf. Réverbération, feedback, rien n’est épargné au traitement électrique, mais toujours sur un même ton, et en couches, pendant que le drummer frappe métronomiquement ses fûts, un peu comme Nick Knox, quand il sévissait chez les Cramps. La conjugaison des deux voix sont superbes, angéliques, et rappellent les Everly Brothers voire les Ronettes. Sympathique !

Vers 18 heures, Depedro accorde un set acoustique en backstage. En fait, il s’agit de Jairo Zavala, guitariste qui accompagne régulièrement Calexico, en ‘live’. Il vient de sortir son album « La increíble historia de un hombre bueno ». Il est parfois soutenu par Jacob Valenzuela, à la trompette. Une petite demi-heure, ma foi, rafraîchissante.

Michael Kiwanuka et son band débarquent sous la même configuration que l’an dernier dans le cadre des Inrocks. Il s’accompagne à la guitare. Sèche ou électrique suivant les circonstances. Il possède une voix remarquable. Très soul. Les musicos de son backing band sont manifestement talentueux. Et plus énergique que la dernière fois, la première partie du spectacle, lorgnant parfois vers Booker T., ne me déplaît pas trop. Puis à mi-parcours, les compos retombent dans les ballades mielleuses. Pas vraiment ma tasse de thé !

Bonnie Raitt est âgée de 63 balais. Aussi bien en photo qu’en live, on est d’abord impressionné par sa chevelure rousse, même si aujourd’hui, une mèche grise lui traverse la crinière. Plus de 4 décennies qu’elle roule sa bosse. Au cours de sa carrière, elle a décroché 10 Grammy Awards. Socialement et politiquement engagée, elle est considérée par le magazine Rolling Stone comme une des 50 meilleures chanteuses et 100 meilleur(e)s guitaristes de l’histoire du rock. Pour sa nouvelle tournée, elle est soutenue par de grosses pointures. Soit l’ancien membre des Beach Boys, Ricky Fataar aux drums, les fidèles George Marinelli à la guitare (dans le passé, il a quand même bossé pour Bruce Hornsby et Art Garfunkel) et Hutch Hutchinson (son cv est ahurissant ; il a ainsi notamment côtoyé Bryan Adams, Ryan Adams, Jackson Browne, The Chieftains, Joe Cocker, Crosby, Stills, Nash & Young, The Doobie Brothers, Al Green, Etta James, Ziggy Marley, Willie Nelson, les Neville Brothers, Ringo Starr, Brian Wilson et Link Wray…) à la basse. Sans oublier la collaboration du légendaire claviériste Mike Finnigan, spécialement invité pour ce périple ; un vétéran au curriculum vitae tout aussi impressionnant, puisqu’il a notamment participé aux sessions d’enregistrement de l’album de Jimi Hendrix, « Electric Ladyland ». Et il a amené son Hammond ! Fallait s’y attendre, l’auditoire à cet instant est essentiellement composé de soixante-huitards. Jean-Claude, notre spécialiste en blues, aurait certainement été mieux inspiré que votre serviteur, pour décrire ce concert. Les musiciens sont extrêmement brillants. Leur hybride de blues-folk-soul-rock-r&b (le vrai, le millésimé !) est irréprochable. La voix de Bonnie est âpre, chaleureuse et sensuelle. La setlist regorge de reprises consacrées à des classiques : Gerry Rafferty (“Right Down the Line”), John Hiatt (“Thing called love”), Bob Dylan (“Million Miles”), et bien d’autres. Entre les morceaux, Raitt raconte quelques anecdotes. Parfait ! Sauf que votre serviteur n’est pas parvenu à accrocher. Désolé !

Pour la troisième fois que j’assiste à un concert de Calexico en 10 mois, j’avais un peu envie de participer à la fête et me suis approché du podium. Une bonne idée, car le show du groupe a carrément été exaltant. Première constatation Paul Niehaus, le jouer de pedal steel est absent. Il tourne en compagnie d’un autre artiste. Et est remplacé par Jairo Zavala. Ce dernier a sans doute enfin compris son rôle, car au lieu de booster les compos de sa gratte électrique, et d’en remettre chaque fois une couche, comme à l’AB, il va les affuter, les bichonner, en se consacrant davantage à la steel guitar. Joey est en forme, et harangue la foule. Sa voix est empreinte de douceur et de ferveur. Wenk et Valenzuela caressent régulièrement l’expression sonore de leurs cuivres mariachi pendant que John balaie le tout de ses drums, alors que régulièrement, le claviériste/pianiste se lance dans de belles envolées cubaines. Wenk semble de plus en plus à l’aise au sein du combo et vient régulièrement jouer de l’accordéon en front de scène. Quant au contrebassiste/bassiste, il pulse le tout de ses accès convulsifs. Ne m’en demandez pas plus, j’ai été pris dans cette ambiance latino et ne me suis pas occupé des morceaux proposés. C’est rare, mais ça arrive et je ne m’en plains pas. Une chose est sûre, ils s’emboîtaient à merveille. Et pas de quoi reprocher au combo de ne pas avoir accordé de rappel, puisque leur set a débordé de dix bonnes minutes… Olé !

Ozark Henry ? Je me souviens qu’à ses débuts, Daniel B. m’avait filé son tout premier album. Et j’avais alors pris de soin de souligner le talent et la créativité de Piet Goddaer, alors illustre inconnu, à travers une chronique. Depuis il a fait du chemin et n’intéresse plus qu’un public mainstream. Et puis comme je ne voulais pas gâcher le plaisir pris après le show mémorable de Calexico, j’ai préféré m’éclipser…

Organisation : Cactus Club (Bruges)

(Voir notre section photos ici)

 

 

 

vendredi, 12 juillet 2013 03:00

Cactus 2013 : vendredi 12 juillet

Il s’agit déjà de la 32ème édition du festival Cactus. Un festival qu’on savoure d’autant plus quand le temps est clément. L’an dernier, sous la pluie, qui s’est abattue presque continuellement les deux premiers jours, personne n’avait vraiment envie de rigoler. Ni les artistes, ni le public et encore moins les organisateurs. Ce week-end on annonce du soleil. Donc l’affluence devrait dépasser les 20 000 âmes. Suffisant pour un événement convivial, limité à une seule scène, chaque prestation étant séparée par une pause d’une demi-heure, et le dernier concert s’achevant à 1 heure du matin. Bref, cette année, votre serviteur a choisi de se rendre à Bruges, le vendredi et le samedi. Et place d’abord au premier jour. Il fait un peu frisquet, mais pas de flotte, c’est l’essentiel…

En débarquant vers 18h45, je ne pouvais assister au set de Blaudzun. Et celui de Pinback vient de débuter. Pour bien connaître cette formation californienne (issue de San Diego, pour être plus précis), il faut être un véritable aficionado. Fondé en 1998, le band compte 5 albums et une volée d’Eps, à son actif. Mais participe également à de multiples projets. Et il y en a tellement qu’on éprouve parfois des difficultés à s’y retrouver. D’autant plus qu’une belle volée de musiciens a également transité par le line up du band. Mais Pinback c’est avant tout Armistead Burwell Smith IV et Rob Crow (ce dernier s’est élagué la barbe !) Compositeurs, chanteurs et multi-instrumentistes. Sur les planches, Smith se charge de la basse et Rob de la guitare. Et ils sont soutenus par Chris Prescott, aux drums. Leurs morceaux sont saupoudrés d’effets électroniques judicieusement dispensés. Sur disque, l’aspect rythmique est moins évident et la musique s’avère assez complexe. Mais en ‘live’, si la solution sonore demeure élaborée, le concours d’un batteur énergique et la conjugaison des superbes voix, rend les mélodies plus contagieuses. Des voix qui sont parfois soulignées par les cordes, un peu comme Rory Gallagher le faisait chez Taste. En fin de parcours, Crow (NDR : qui doit avoir vidé un demi bac de bières et bien entamé une bouteille de gnole), descend dans le public et fonce jusque la table de mixage. Le fil était trop court, sans quoi, il courait jusqu’au canal pour se rafraîchir. Une belle entrée en matière, donc…

Daan a donc décidé de chanter dans la langue de Molière. Et en particulier sur son dernier album, « Le Franc Belge », sur lequel il lui réserve (NDR : le français !) une majorité de compos. C’est la première fois que j’assiste à un concert de l’ex-Dead Man Ray. Il est accompagné d’un backing group. Un violoncelliste/bassiste (Jean-François Assy), un trompettiste/claviériste, un guitariste soliste (NDR : il a milité au sein du backing group d’Arno), un claviériste ainsi qu’une drummeuse (NDR : en l’occurrence Isolde Lasoen), également préposée aux backing vocals. Et franchement ses interventions vocales sont superbes. La voix de Daan est rocailleuse. Parfois elle me fait penser à Bashung. Tout comme certaines de ses compositions. Encore que lorsqu’elles baignent dans un climat plus jazzyfiant, le spectre d’Yves Montand se met à planer. Sous une forme plus kitcsh, elle lorgne alors vers Divine Comedy et plus structurée, cinématique, elle nous renvoie aux Triffids voire à Calexico, sans l’aspect latino. Bien équilibré, le concert est presque irréprochable. Un bémol ? Oui, le recours au synthé que tripatouille Jeroen Swinnen. Pas toujours une bonne idée. A contrario des rares solos de trompette dispensés par Jo Hermans, de toute grande classe. Les sonorités d’orgue ou de piano collent bien mieux à la musique de Daan. Alors pourquoi ne pas davantage les explorer ? Lors du rappel, alors on comprend mieux, car le band va enflammer le public à l’aide de deux titres électro-dance, « Swedisch Designer Drugs » et « Housewife ». Manque pas grand-chose pour que Daan suive les traces d’Arno…

Thurston Moore et Kim Gordon se sont donc séparés ; ce qui risque fort de mettre un terme à l’aventure de Sonic Youth. D’autant plus qu’il a déjà monté différents projets depuis. Le dernier en date ? Thurston Moore & Chelsea Moving Light. Un quatuor dont le line up ressemble fort à celui de son groupe mythique. Il y a même une bassiste. Cependant, elle ne chante pas. Et elle doit mesurer à peine 1m50. La formation a publié un disque éponyme, le printemps dernier. Paraît qu’il est assez calme. Ne m’en demandez pas plus, il est sans doute réservé à l’élite médiatique. Mais venons-en au set. Moore semble avoir retrouvé une seconde jeunesse. On a l’impression qu’il a repris les choses là où il les avait laissées, 25 ans plus tôt. Pensez à « Daydream nation », paru en 1985 voire à « Dirty », gravé en 1992. Ou alors à son elpee solo, « Psychic hearts », qu’il avait commis en 1995. Sur les planches, les deux grattes libèrent des sonorités crépitantes, bringuebalantes, distordues, malsaines, vivifiantes, chargées de feedback mais qui rattrapent constamment le fil mélodique au moment où on pense qu’il est définitivement perdu. Quant à la section rythmique, elle fédère toute cette énergie pure et sans concession. Elle vous percute de plein fouet et électrise tous vos sens. Une remarquable prestation au cours de laquelle on épinglera une cover du « Empire of time » de 13th Floor Elevators ; sans oublier le petit rappel, que le quatuor va consacrer à une nouvelle compo et un titre que Samara va parcourir de son violon, après avoir abandonné sa quatre cordes…

Plus d’une vingtaine de musiciens (NDR : peut-être 25) montent sur l’estrade. Très classe, il faut le reconnaître. Chemise blanche, cravate et costard noirs pour les hommes. Robe de même teinte mais gaufrée, pour Noémie Wolf, particulièrement élégante dans cette tenue. Elle s’installe au milieu de la scène. Et puis on va vivre un moment empreint de magie, né de la rencontre entre les musiciens plus pop/rock (basse, guitare, drums, percus) et l’orchestre symphonique (violons, violoncelles, cuivres). Bien sûr, Hooverphonic revisite ses plus grands tubes (“Jackie cane”, “Mad about you”, “2 wicky”, “Eden”, “World is mine”, “Sometimes”, “Vinegar & salt”, etc.), mais ces versions prennent une toute autre dimension, sous cette forme. Anecdote cocasse, le moment au cours duquel les violonistes se mettent à chanter dans leur instrument. Bref, le travail opéré par Rayond Geerts et surtout Alex Callier mérite un coup de chapeau, tant les arrangements sont soignés, et mettent en exergue la superbe voix de Noémie. On ferme les yeux et on laisse couler la musique, comme un long fleuve tranquille. Beau !

Il est 1h10 du mat’ et il est temps de rentrer, d’autant qu’il y a une petite heure de route à se farcir. A demain !

Organisation : Cactus Club (Bruges)

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