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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

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The Wolf Banes - De Casin...
Epica - 18/01/2026
Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

vendredi, 22 octobre 2010 02:00

Brothers In Arms

J’avoue, le rap c’est pas trop ma came. Encore moins lorsqu’il s’agit de rap français. Mais il y a quelque chose chez La Caution qui rend ce duo plus captivant que les autres formations du genre. D’abord, à cause de ces textes plus raffinés que ceux de la plupart de leurs contemporains, puis de ses beats irrésistibles comme celui de « Thé à la menthe », leur plus gros tube publié à ce jour. Ce soir, La Caution mettait le feu aux planches du VK* sans la moindre allumette.

Arrivés sur scène après la prestation respectable de Azzili Kakma & Exodarap et celle un peu plus retentissante de Sidi Hoomam, les frangins Hi-Tekk et Nikkfurie prennent place sur la scène du VK*. La salle n’est comblée qu’à près d’un tiers de sa capacité ; ce qui n’empêche pas La Caution de chauffer à blanc l’assistance dès sa montée sur l’estrade. Le duo délivre un set partagé entre son double « Peines de Maures / Arc-en-ciel pour daltoniens » et des extraits d’un nouveau disque encore en préparation. Les deux gars, accompagnés d’un DJ, peignent, entre autres, le quotidien des jeunes et moins jeunes issus de la Seine-Saint-Denis à travers des morceaux percutants comme « Changer d’air », « Souvent », « Metropolis » ou encore « Je te hais », tout en évitant de tomber dans les clichés du genre. Et en servant d’un phrasé qui force le respect.

Pas besoin pour eux de se produire devant une salle comble pour assurer comme des pros. Les fans de TTC ou du Klub des Loosers étaient sans nul doute dans le coin tant les beats de la formation ne sont pas sans rappeler les débuts de ces derniers. Après une petite heure de show, La Caution effectue sa descente en rappel au son de leur fameux « Thé à la menthe », dégusté de la première à la dernière goutte par une assistance extatique. Le duo se retire alors après avoir délivré un show convaincant, même pour ceux qui n’adhèrent pas particulièrement au style.   

(Organisation : Back In The Dayz / Vk*) 

mercredi, 20 octobre 2010 02:00

Hey, Soul Sister

En 1989 naissait dans la commune de Leefdaal (près de Louvain) une jeune fille répondant au nom de Sanne Putseys. A peine après avoir soufflé ses 18 bougies, la demoiselle entame une carrière musicale, sous le sobriquet de Selah Sue. Les réactions positives sont instantanées. Milow la prend sous son aile et lui propose d’assurer ses premières parties. L’Ancienne Belgique renifle, à des kilomètres, son talent naturel et lui propose un stage d’un an. Un stage qui se solde par des concerts à guichets fermés, aux quatre coins du pays. Elle arpente ensuite quelques uns des plus gros festivals belges cet été (Dour, Les Nuits Botanique, Pukkelpop, Couleur Café, Lokerse Feesten…), seule ou soutenue par ses potes d’Addicted Kru Sound, gonflant à l’hélium sa base de fans. Et quelques mois après avoir mis le feu aux planches de la Rotonde, la success story belge de l’année passe à l’étape supérieure en s’appropriant une Orangerie pleine à craquer.

Du haut de ses 21 balais, Selah Sue est un véritable petit ouragan scénique. Normal, quand on possède une voix pareille. Une voix qui évoque tour à tour Erykah Badu, Amy Winehouse voire même Nelly Furtado. Bref, la jeune Louvaniste semble née pour briller en ‘live’. Il suffit à ses cordes vocales d’émettre le moindre son pour parvenir à scotcher l’assistance, sans le moindre effort. A ce stade de sa carrière, elle a bien de la marge pour évoluer scéniquement ; mais son jeu est tellement spontané et décontracté qu’elle semble ne plus rien avoir à apprendre, à ce niveau. Et ce, avant même d’avoir publié sa première œuvre.

Sanne ‘Selah Sue’ Putseys démarre d’ailleurs le set par deux morceaux tirés de son premier disque, dont la sortie est prévue d’ici quelques mois. Deux compos qui, une nouvelle fois, évoquent distinctement Erykah Badu. A l’instar du titre suivant, « Black Part Love », issu de l’Ep du même nom, et qu’elle présente dans une version à la frontière du Hip Hop. Elle est flanquée de quatre musiciens ; mais vu sa prestance, on l’imagine sans mal se produire en compagnie d’un ‘full-live-band’ et d’une poignée de choristes. Après avoir pris la température de la salle, manifestement partagée à part égale entre néerlandophones et francophones, elle s’exprime dans la langue de Shakespeare pour ne pas faire de jaloux. Une initiative unaniment applaudie. Les nouveaux morceaux se mélangent aux plus anciens. Les mieux accueillis sont l’intense « Crazy Suffering Style », une version vitaminée de « Fyah Fyah », son ‘nouveau’ single « Raggamuffin » ou encore « Explanations » et « Mommy », qu’elle interprète seule à la gratte. Bien que la petite Sue soit une singer-songwriter à la plume affûtée, certains textes, comme celui de « Crazy Vibes », trahissent un peu son jeune âge. Un détail, vu la maturité déployée par la demoiselle qui offrira deux rappels en guise d’au-revoir.

Selah Sue deviendra, à coup sûr, l’artiste incontournable de 2011. Et, après ce concert, qui diffusait comme un avant-goût de ‘Couleur Café’, nul doute que les grands festivals du pays lui dérouleront le tapis rouge de leurs ’Main Stages’. On la tient à l’œil, ‘Selah’…

(Organisation : Botanique)

jeudi, 16 septembre 2010 02:00

The Bird & The Bee

L’air de rien, Josh Ritter grappille du terrain. Qualitativement, la discographie du singer songwriter ne cesse de prendre de l’ampleur, malgré un passage à vide qui a forcé le trentenaire à s’écarter de la scène. Il revient aujourd’hui en grande forme, après avoir publié « So Runs The World Away », un cinquième album qui s’avère être sa meilleure œuvre à ce jour, et accompli une tournée extensive du Vieux Continent en compagnie de son backing band, The Royal City Band, mais également de sa ravissante moitié. Une tournée qui passait par l’Orangerie du Botanique, ce 16 septembre.

Dawn Landes, alias Mrs Ritter, assure les premières parties de son cher et tendre. Et ce n’est pas le public qui va s’en plaindre. Du haut de ses 28 ans, la demoiselle compte déjà quatre œuvres à sa discographie. Accompagnée ici de The Hounds, son propre groupe, elle présente ce soir « Sweetheart Rodeo », son dernier bébé. L’Orangerie est loin d’être pleine à craquer. Il y règne une atmosphère apaisante, que les douces litanies de la demoiselle ne font qu’accentuer. Aaah que c’est bon d’être de retour dans cette sympathique petite salle !

Josh Ritter est plutôt un habitué des scènes belges. Il compte déjà, à son actif, un passage en solo à la Rotonde, à l’ABClub et sur de plus grandes scènes, lorsqu’il assurait les premières parties de Damien Rice, il y a quelques années et, plus récemment, The Swell Season. Si ces premières apparitions étaient restées assez confidentielles, tant le jeune homme avait l’air discret et timide, celle-ci le définit enfin comme un artiste sur lequel on peut enfin compter. Tout sourire, Ritter semble avoir pris de l’assurance. Et il va le démontrer ce soir en parcourant le meilleur de son répertoire en pas moins de 2h10 de show ! Un peu long quand on a une semaine de boulot éreintante dans les jambes mais un seul regard au sourire indélogeable du mec et t’oublies tout le reste. Sa bonne humeur ultra-communicative, il la partage en compagnie des membres de The Royal City Band, parmi lesquels figure un certain  Zachariah Hickman, un bassiste au look bien classe.  Derrière sa moustache parfaitement travaillée, il semble sortir tout droit d’un croisement génétique entre Elvis Costello et Salvatore Dali.

Josh Ritter est un mec généreux et s’adresse au public tout au long de son spectacle marqué du ‘grand sceau de l’état d’Idaho’, déployé aux deux extrémités de la scène. De la vingtaine de morceaux exécutée, certains se seront sans aucun mal distingués du reste. A commencer par « Folk Bloodbath », probablement la meilleure plage de son dernier ouvrage, dans lequel le poète emprunte différents personnages issus de ‘murder ballads’ classiques et les vouent à un destin bien plus funeste que d’origine. Autres moments forts du set, « Long May You Run », reprise en solo du classique de Neil Young, de toute évidence l’une des idoles de Ritter, ainsi que « 500 Miles Away From Home » de Hedy West, qu’il interprète en duo avec sa dulcinée, et un « Wait For Love » final pour lequel The Hounds opèrent une dernière apparition sur le podium. Au terme des 2h10 de concert, Ritter semblait encore dans une forme olympique et aurait certainement pu continuer au moins une bonne heure, si la politique de couvre-feu ne l'obligeait pas à s'arrêter là. Une chose est claire, la saison démarre plutôt bien !

Organisation : Botanique.   

samedi, 21 août 2010 02:00

Pukkelpop 2010 : samedi 21 août

Les 25 bougies du Pukkelpop s’éteignent lentement  Troisième et dernière journée de festivités sur la plaine de Kiewit. Déjà. Le jeudi et vendredi ont confirmé qu’il s’agissait là d’une édition exceptionnelle. Et le samedi ne va pas être en reste, loin de là.

Il fallait se lever tôt pour ne pas rater une miette des concerts proposés ce samedi. Pas difficile, quand on ne compte que quatre heures de sommeil dans les guiboles. Motif ? Un camping survolté. La journée commence fort dès 11h par les jeunes Ricains de Cymbals Eat Guitars au Club. Originaire de Staten Island, le combo dispense un rock acéré et mélodique, dans un style qui oscille quelque part entre Japandroids et Surfer Blood. Le moins que l’on puisse dire c’est que ça réveille !

Les joyeux drilles d’OK Go embraient sur la Main Stage, dès les dernières notes du show accordé par Cymbals Eat Guitars. Pas vraiment un succès de foule ; cpendant le quatuor manifeste beaucoup de bonne humeur et assène un lot de pépites pop imparables. Il parcourt l’essentiel des singles extraits de ses trois albums, dont un « A Million Ways » qu’ils joueront une seconde fois. Soit quand Damian Kulash, le leader de la bande, aura repéré au sein de la foule, trois jeunes hommes reproduisant à la perfection la choré du clip. Invité sur scène, le trio s’exécute et se débrouille pas mal. Un bon souvenir pour eux.

Direction le Château à 13h, où Toro Y Moi s’est emparé du slot de son pote Washed Out. Ce dernier avait déclaré forfait deux jours auparavant. Ambiance moite sous le chapiteau. Ce qui se prête parfaitement à la Chill-Wave de Chaz Bundick. L’espace d’une petite quarantaine de minutes, le jeune homme va transformer le petit chapiteau en station balnéaire. Il est clair que j’aurai personnellement préféré voir Washed Out s’illustrer sur ce même podium ; mais on n’y perd pas au change, ce petit set étant tout sauf dégeux.

Dans le Dance Hall, les Sud-Africains de Die Antwoord prennent littéralement d’assaut les planches, en balançant un « Wat Pomp » percutant. Le trio de rappeurs s’agite sous un chapiteau plein à craquer. Le buzz a fonctionné, c’est clair. Mais on ne sait pas vraiment sur quel pied danser, vu l’attitude affichée par cette bande de bouffons survitaminés. A prendre au premier ou au second degré ? 

Petit saut dans le temps à 13h50 lorsque Kitty, Daisy & Lewis investissent le Club. Cette fratrie s’était déjà distinguée lors de la Pias Nite, en mars dernier, à Tours & Taxis. La petite famille a du talent à revendre et impressionne par son authenticité. On croirait les musicos sortis tout droit d’un clip des années 50. Et lorsqu’on sait qu’en 2005, ils publiaient leur premier single à l’âge de 12 ans pour Kitty, 14 pour Lewis et 16 pour Daisy, un seul mot me vient à la bouche : ‘Respect !’ Cinq ans plus tard, le trio fait preuve de plus de maturité que la majorité des petits jeunes issus de la scène indie contemporaine.

Surfer Blood est dans la place. Sous le Marquee, pour être précis. Ce quintet nous vient de Floride. Il vient de délivrer "Astro Coast", son premier labeur, un opus dont les morceaux sont dignes d’un Beach Boys voire d’un Weezer sous stéroïdes. Portée par des groupes tels que Best Coast et Wavves, la mouvance Surf Music ou Beach Rock renaît de ses cendres ; et si, scéniquement, ces formations sont toutes aussi impeccables que Surfer Blood, le genre pourrait couler autant de beaux jours que dans les années 50 à 70.

Pukkelpop, ce ne sont pas seulement des concerts mais également des animations éparpillées un peu partout sur le site. Les plus sympathiques sont celles implantées autour du Bazar (un manège, une grande roue, une fanfare, des majorettes, etc.) Les plus nazes, on les doit aux sponsors. Ici pas de Joe Piller ou de stand Red Bull comme à Dour, mais pas beaucoup mieux. Dans le genre affligeant, deux boîtes remportent la palme. Déjà rencontrées sur la Plaine de la Machine à Feu, d’ailleurs. D’abord Coca-Cola et son stand rouge vif qui fait mal aux yeux et aux oreilles. Ensuite Proximus. Ce dernier invite à une espèce de cours de danse grotesque animé par de gros bouffons. Il est loin le temps ou les sponsors se contentaient d’une présence relativement discrète…

Mais revenons à nos moutons. Ou à nos rennes, plutôt. Le château est plein à ras-bord pour la prestation très attendue de Caribou. Fidèles à eux-mêmes, Dan Snaith et ses acolytes nous réservent un spectacle fascinant, articulé essentiellement autour de « Swim ». L’indispensable « Melody Day » sera l’unique incursion dans le back catalogue. Une fois encore, les Canadiens sont à la hauteur des attentes. Et les fans de leur pop psychédélique, qui ne les ont jamais vus en ‘live’, feraient bien d’acquérir au plus vite le précieux sésame, afin d’aller les applaudir à l’AB, le 27 novembre prochain. Vous ne le regretterez pas, parole d’honneur.

En voilà d’autres attendus de pied ferme. Et ils n’ont pas déçus. Les gars de The Drums sont gentiment déjantés. Les cousins germains hyperactifs des Smiths font une entrée remarquable sur l’estrade du Marquee, en exécutant un « Me & The Moon » pêchu à mort. L’incontournable disque éponyme est parcouru de long en large ; mais on retiendra surtout les inimitables pas de danse opérés par Jonathan Pierce et Jacob Graham. I wanna go surfing ! A ne pas rater en décembre à l’AB !

Pas encore de déception aujourd’hui ? C’était sans compter sur le show de Gonjasufi, sans queue ni tête et parsemé de problèmes techniques. Si bien que le bonhomme quitte même l’estrade en milieu de parcours, pour revenir quelques minutes plus tard. Trop tard, on n’est plus là, mec.

Beau et intense. Ce sont les deux mots qui décrivent le mieux le concert de The National sur la Main Stage. La formation, renforcée pour la circonstance, par quatre musiciens de tournée, rend justice aux plus beaux morceaux de sa discographie. Plus particulièrement « High Violet », évidemment. Au point d’en frissonner lorsque Matt Beringer se met à interpréter « Bloodbuzz Ohio », « Fake Empire » ainsi qu’« Afraid Of Everyone », de sa voix soignée au vin blanc. Splendide !

Un qualificatif que l’on peut attribuer également au duo James Mercer - Danger Mouse, alias Broken Bells. Le leader des Shins et l’infatigable producteur, accompagné de leurs musiciens, prodiguent un set parfait en tous points. Il faut dire que vu le cv d’un gars comme Danger Mouse, on pouvait s’y attendre. Pas de surprise au niveau de la setlist par contre, constituée de la quasi-intégralité du disque éponyme.

Pas de surprise également chez Flying Lotus. Le mec a tellement d’idées dans la tête que le tracklisting ne pouvait pas se focaliser uniquement sur le disque dont il devrait assurer la promo. L’énorme « Cosmogramma » y passe, évidemment, mais il est entrecoupé de morceaux inédits et autres remixes. Steven Ellison a.k.a. Flying Lotus (FlyLo pour les intimes) s’apprête d’ailleurs à publier un nouvel Ep. Ce mec ne s’arrêtera jamais, c’est sûr.

Dernier tour de l’année du côté de la Main Stage, pour le concert retentissant de Queens Of The Stone Age. Ces derniers viennent de publier une version deluxe de « Rated R » pour fêter les dix ans de cette œuvre culte. Aussi, on aurait pu s’attendre à une setlist basée sur cette dernière. Mais Josh Homme et sa troupe ont choisi d’explorer une grande partie de leur discographie. A mi-parcours, Les Reines de l’Age de Pierre assomment d’un bon coup de gourdin l’énorme masse de fans réunis à leurs pieds au son de « Little Sister » et « Go With The Flow ». Autre moment fort, un « Song For The Dead » final éclatant. Les figures de proue du Stoner sont toujours aussi efficaces ; mais tout ça ne nous rendra pas l’inimitable duo Josh Homme - Nick Oliveri… 

 Fin de parcours en ce qui me concerne. Sous le Marquee, le décor mis en place pour le spectacle de Jónsi est légèrement moins impressionnant que lors de sa prestation concédée à l’AB, quelques mois plus tôt. Mais la voix du leader de Sigùr Rós demeure aussi magique et bouleversante. Entre les titres extraits de son premier disque solo, l’Islandais ultra-créatif propose quelques nouveaux morceaux d’une délicatesse magistrale et affirmée.

De quoi clôturer de la plus belle manière ces trois journée de rêve. Une édition tout simplement parfaite. Evidemment, hormis les drames survenus durant les deux premiers jours du festival. Si les organisateurs du Pukkelpop nous ont offert une édition aussi inoubliable pour les 25 ans de l’événement, je n’ose même pas imaginer ce qu’ils nous réserveront pour leurs 30 ans. En attendant, vivement l’an prochain !

 

dimanche, 29 août 2010 19:11

Mr. Murphy changerait-il (déjà) d'avis ?

Si le LCD Soundsystem tel qu'on le connaît est bel et bien sur le point de s'éteindre, James Murphy a d'ores et déjà rallumé la flamme en se montrant rassurant quant à l'avenir de la formation.
 
Le leader de la bande a déclaré que, même si LCD Soundsystem ne se produirait plus sur les planches, cela ne l'empêchera pas de publier ponctuellement l'un ou l'autre EP et même, eventuellement, un album. Un bon moyen pour Murphy d'échapper à la pression des labels et des attentes du public.  
 
Une dernière opportunité de voir LCD Soundsystem sur les planches belges sera donnée le 9 septembre au Vooruit. Tickets dispos pour 26€ dans les points de vente habituels et via ce lien .
dimanche, 29 août 2010 03:42

Flying Lotus, plus vite que son ombre

Quelques mois seulement après l'incontournable "Cosmogramma", le plus que prolifique Flying Lotus proposera "Pattern+Grid World", un nouvel EP dispo dès le 21 septembre. Vu la qualité de son dernier album et des nouveaux morceaux proposés au Pukkelpop cet été, nul doute que cet EP sera aussi efficace que les travaux précédents du bonhomme au sourire indélogeable.
 
Tracklist:
 
01 Clay
02 Kill Your Co-Workers
03 PieFace
04 Time Vampires
05 Jurassic Notion/M Theory
06 Camera Day
07 Physics for Everyone!
dimanche, 29 août 2010 03:35

... Et un nouvel album pour Sufjan Stevens!

A peine quelques jours après l'annonce de la publication de son nouvel EP "All Delighted People", Sufjan Stevens dévoile la date de sortie de son nouvel album, intitulé"The Age Of Adz".  Le disque est prévu pour le 12 octobre et sera composé de onze morceau.
 
Tracklist:
 
01 Futile Devices
02 Too Much
03 Age of Adz
04 I Walked
05 Now That I'm Older
06 Get Real Get Right
07 Bad Communication
08 Vesuvius
09 All for Myself
10 I Want To Be Well
11 Impossible Soul
vendredi, 20 août 2010 02:00

Pukkelpop 2010 : vendredi 20 août

Un sans faute pour la première journée du Pukkelpop. La barre à atteindre est déjà haute mais, au vu de l’affiche de cette seconde journée, nul doute qu’on ne risque pas de s’emmerder. Ce sont surtout les choix cornéliens à opérer qui risquent de faire très, très mal. Un peu comme le prix de la chope ou la bête bouteille d’eau de 25 cl (2,5€, soit 100 balles, pour les nostalgiques du franc belge). Et, vu la température, ce ne sont pas les préposés aux bars qui risquent de s’ennuyer.

Excité comme une puce à la perspective de cette deuxième journée de festival, j’investis les lieux dès 11h55 pour la prestation, tout en douceur, des Villagers. Un réveil délicat sous le Château, déjà bien rempli et bien moite. Exit les gradins qui ornaient les contours du petit chapiteau. Si tu veux faire la feignasse, c’est par terre qu’il faudra s’asseoir. Mais revenons-en à nos moutons irlandais. Les Villagers se sont offert une belle nomination au Mercury Prize cette année pour « Becoming A Jackal », un premier disque dont la transposition live ne manque pas de charme.

Contrairement à Jack Parow, rappeur sud-africain et proche collaborateur de Die Antwoord, qui s’agite sous le Dance Hall. Le rigolo ne fait pas dans la dentelle. C’est un peu grotesque. Il faut un léger temps d’adaptation pour encaisser son rap en Afrikaans et lorsqu’il interprète des textes en anglais, son accent est à couper au couteau. Mais le gars sait comment remuer une foule qui vient à peine d’avaler son petit déjeuner.

Quelques minutes plus tard, retour au chapiteau, où Harlem dépoussière le grunge. Ca passe comme du petit lait. Le trio d’Austin n’a pas l’air d’avoir attrapé la grosse tête malgré le buzz gonflant autour de lui. Les morceaux extraits de « Hippies » sont de parfaites machine à secouer. Suffit de voir la formation et le public se démener sur « Gay Human Bones », « Spray Paint » ou « Faces » pour clore le débat.

Et ça déménage aussi sous le Marquee, où Matt & Kim prennent leurs quartiers en débarquant sur un beat hip-hop. Habillés. Hélas. Le duo est survitaminé, aux limites de l’hyperactivité. Plus particulièrement Kim qui, lorsqu’elle ne tape pas sur ses fûts comme un animal, les chevauchent en sollicitant les hurlements de la foule. Entre deux morceaux, Matt lance une vingtaine de ballons et laisse le soin aux membres de l’assistance de les gonfler. Le résultat est moins impressionnant que la veille, lors du set des Flaming Lips, mais tout aussi coloré et distrayant. Matt & Kim bonifient leurs morceaux sur scène et sont, à mon humble avis, l’une des meilleures surprises de cette édition.

Je quitte le Marquee, juste à temps pour assister aux derniers morceaux du concert d’Ou Est Le Swimming Pool. Mais vu le drame qui s’est déroulé en coulisse après le show des Anglais, je me la jouerai consensuel, en évitant d’évoquer mes impressions peu positives sur ce qui s’est avéré être la dernière apparition de la formation (NDR : tout au moins sous ce line up…)

Ce qui se passe sous le Château est autrement plus joyeux. Fanfarlo, le petit groupe folk qui monte, y présente sa première œuvre, « Reservoir ». Le set est gentil, frais, pas forcément inattendu mais presque aussi efficace qu’un Arcade Fire.   

15h15, Dance Hall. We Have Band ne rameute pas grand monde et ce n’est pas le son qui va arranger les bidons. Le trio, tout de blanc vêtu, galère grave en début de parcours. La jolie Dede W-P dissimule péniblement sa frustration. Ce n’est qu’en milieu de show que les baffles se mettent enfin à balancer une purée un peu plus digeste. Juste à temps pour les imparables « Oh! », « Honeytrap » et « Time After Time ». C’est déjà ça de pris.

S’ensuit, pour votre serviteur, une petite pause. Et deux putains d’erreurs de parcours. Première de la liste, une confusion entre le Club et le Château, qui me vaut de manquer le concert d’Avi Buffalo. La deuxième, un manque d’info, qui me coûte celui d’Eels, ce dernier ayant interverti son slot avec celui de Limp Bizkit. Une belle frustration, aggravée par le déchirement que provoquent mes sentiments amoureux pour Foals, la tendresse que je porte aux Local Natives et mon envie de balancer mon arrière-train sous les ordres de Major Lazer. Tous trois jouant au même moment, of course. Mais l’amour est plus fort que tout et c’est sur Foals que je jette mon dévolu. Quitte à les voir reproduire le même show mi-figue mi-raisin délivré lors de l’édition 2008 du Pukkelpop. Mais, mec, « Total Life Forever », c’est une bombe. Rien de moins. Et ça fait plaisir de voir Yannis débarquer sur les planches du Marquee, sans tirer la gueule. Le public est chaud comme la braise ; et dès les premières notes de « Total Life Forever », c’est l’effervescence. Ca pogote sec et ce n’est pas « Cassius », « After Glow », « Two Step Twice », l’élégiaque « Spanish Sahara » ou l’estival « Miami » qui vont calmer les esprits. Résultats des courses, un beau point de côté et un bon paquet de ticket-boissons consommé en moins d’une heure.

Bon, dans le cul pour Eels, manifestement... Mais ce qui semble être une très maigre consolation va finalement s’avérer une séquence plutôt jouissive. Les clowns néo-métal de Limp Bizkit entrent dans l’arène principale aux environs de 19h. Oui, je l’avoue, j’ai été, lors de ma post-adolescence, un grand fan des Californiens. Et cet intérêt, que je pensais mort et enterré, s’est soudain réveillé d’un coup, d’un seul. Fred Durst, qui soufflait ce jour-là ses 40 bougies, débarque sur les planches, flanqué de ses partenaires et, surtout, de l’indispensable Wes Borland, intégralement peinturluré en noir comme à la grande époque. « My Generation » fait péter les baffles, suivi de près par « Rollin’ » et « My Way ». C’est clair, les Ricains ont choisi de miser l’essentiel de leur setlist sur « Chocolate Starfish & The Hot-Dog Flavored Water », le disque qui leur a rapporté le plus de cash. Et c’est reparti pour un pogo, grandeur nature. Le public réunit autant les vieux fans que les curieux et autres hipsters (Ouais, toi là, qui retranscrit le show en termes peu élogieux mais qui le mate tout de même des premières aux dernières notes – Big Up à toi :p). Une chose est sûre par contre, on se serait bien abstenu de l’immonde cover de « Behind Blue Eyes » ou du surexploité « Take A Look Around ». En guise de final, Durst se fait plaisir en invitant une bonne cinquantaine de nanas sur scène pour un « Faith » clôturant les festivités. C’est qu’on aurait presque retrouvé ses 18 ans…

Petit tour au Club, histoire de faire retomber la pression en compagnie de Marina & The Diamonds. Jolie, Marina Diamandis l’est assurément. Ses morceaux, par contre, c’est une toute autre histoire. De la pop eurovision bien naze, comparé à tout ce qu’on a pu entendre en moins de deux jours. Sound Of 2010 ? BBC devrait revoir ses critères de sélection. Next !

L’heure du dîner est suivie par le spectacle Prog-House haut en couleurs de Deadmau5. La scène du Dance Hall est dissimulée par un large voile. Ceux qui ont assisté au concert de l’homme à la tête de souris, à l’AB, en mai dernier, savent déjà ce qui s’y cache. L’énorme installation est dévoilée sous les acclamations hystériques de l’assistance. Mais la configuration ‘Festival’ paraît légèrement moins impressionnante. Et Joel ‘Deadmau5’ Zimmerman, qui sort de son repos forcé après avoir été victime d’un malaise en ‘live’, quelques semaines auparavant, est manifestement moins en forme. Il retirera d’ailleurs son masque au bout de deux morceaux. Chaleur oblige.

On l’attendait de pied ferme ce moment. La poule aux œufs d’or de Sub Pop, Beach House installe ses quartiers dans le Club. Ceux qui ont créé l’évènement, en publiant « Teen Dream », délivrent un set tout en délicatesse. Les voix de Victoria Legrand et Alex Scally chatouillent délicieusement les tympans tout au long de merveilles pop, issues de leur discographie.

Un pur moment de bonheur qui se prolonge sous le Marquee, lors du show étrangement séduisant de The xx. Leur Dark Pop est littéralement hypnotique. Sans parler du son cristallin qui s’échappe des baffles. « Shelter », « Crystalized », « VCR » ou encore « Stars » semblent carrément provenir d’une autre dimension. Ou alors j’suis tout simplement mort bourré.

Ce qui ne va pas m’empêcher de finir la journée en apothéose. Grâce aux Canadiens de Holy Fuck. Bien que l’intensité des premiers concerts ne soit plus tout à fait à l’ordre du jour, les trois gaillards parviennent, une nouvelle fois, à asséner un coup de marteau aux membres de l’assistance en balançant leurs « SHT MTN », « Stilettos », « 1MD », « Latin America », « Lovely Allen » et autres « Super Inuit ». Le clou du spectacle nous viendra cependant d’un morceau inédit, une bombe à en faire trembler le sol.

Grands gagnants de cette deuxième journée : Foals et Beach House. Deux formations qui revisiteront Bruxelles à la rentrée. Botanique pour Foals, AB pour Beach House. Et cette misérable Dame Fatalité a décidé que tous deux joueront le même soir. Le 27 novembre, pour être précis. En attendant, d’autres choix douloureux attendent de pied ferme le public du Pukkel dès le lendemain…

 

jeudi, 19 août 2010 02:00

Pukkelpop 2010 : jeudi 19 août

Pour fêter ses 25 ans, le festival Pukkelpop a frappé un grand coup. L’édition 2010 a tout simplement réuni la crème de la crème. Tous les artistes qui ont créé le buzz, la saison dernière, s’y sont donnés rendez-vous. Et le public a, évidemment, répondu présent. Tant que, pour la première fois de son histoire, le festival affichait un joli panneau ‘Volzet’ à l’entrée. Joli aussi, le ciel au-dessus de la plaine de Kiewit. Les prières ont été payantes. Amen.  

Et qui dit ‘volzet’, dit galère afin d’y dénicher la moindre parcelle de terre inoccupée pour pouvoir y poser ses fesses et sa tente. Bien entendu, quand on débarque à 14h le jeudi, en sachant pertinemment que les portes du camping sont ouvertes depuis la veille à midi, faut pas s’étonner de devoir tourner en rond pendant au moins une bonne heure. Merde, vu le scénario, pas moyen d’arriver à temps pour mater Tame Impala, responsable de l’excellent « Innerspeaker ». T’as plus qu’à espérer qu’ils reviennent à la rentrée...

Après avoir ratissé le champ de long en large, la fine équipe des préposés au camping ‘A’ se porte à mon secours et me libère une petite place à l’extrémité des lieux. Ouf, je vais pas devoir me taper la route jusqu’au nouveau camping ‘B’, sis à quelques longues minutes de marche du site. Une fois installé, c’est la course jusqu’à la Main Stage où Seasick Steve dispense son blues à la masse, face à un public déjà agglutiné devant l’estrade principale. Mais les compos du bonhomme ne se prêtent pas vraiment à une scène de cette taille. Etre programmé au Marquee aurait peut-être été plus pertinent…

De son côté Kelis, qui a avancé son passage de quelques heures, présente son petit dernier, « Fleshtone », sous la Dance Hall. Fini le R’n’B depuis que la jeune maman s’est découvert des penchants électro, nourris par des collaborations auprès, entre autres, de Boys Noize, David Guetta ou Benny Benassi. Son spectacle se clôture par l’immonde « Acapella », acclamé par un public déjà chauffé à blanc.

Le plus dur au Pukkelpop est définitivement l’aventure qui vous attend lorsque vous voulez passer d’un podium à l’autre. Et d’autant plus quand ils sont situés aux extrémités du site. De bonnes chaussures sont donc hautement conseillées. Et une tout aussi bonne dose de patience et de courage aux heures ‘de pointe’ s’impose. Il en faut, d’ailleurs, du courage, pour parcourir l’affreuse distance entre le Dance Hall et le Club. Mais, après la prestation dispensée par Darwin Deez, pas de regret. Le New-yorkais, flanqué de ses trois acolytes, propose une pop qui te met la banane pour le reste de la journée. Sans parler des amusantes chorégraphies auxquelles la troupe atypique s’adonne entre l’un ou l’autre morceau. Et les bouclettes de Mr. Deez sont encore plus impressionnantes vues de près. La formation n’a pas trop l’air de se prendre au sérieux et leur bonne humeur est tout simplement contagieuse.  

Suite des festivités plutôt rock’n’roll. D’abord lorsque les Black Rebel Motorcycle Club prennent leurs quartiers sous le Marquee, lors d’un set électrifiant, magnifié par une parfaite retranscription de leur tube « Love Burns ». Un concert suivi d’un événement tragique pour Robert Been, bassiste de la formation, dont le papa –ingé son du BRMC– s’est éteint heures quelques plus tard…

Du côté du ‘Shelter’, c’est plutôt l’insouciance. Biffy Clyro balance un show survitaminé, marqué essentiellement par des morceaux extraits de « Only Revolutions ». Le public est chaud boulette, mais pas moyen de quitter des yeux l’atroce décoloration du leader de la formation britannique. Ridicule…

Retour au calme en compagnie des Ricains de Band Of Horses qui délivrent l’un des plus beaux concerts de la journée. S’ouvrant par l’énorme « Factory », il fait la part belle à « Inifinite Arms ». C’est beau, c’est aérien, et surtout, parfait pour entamer la soirée des étoiles plein les yeux. Putain qu’elle va être bonne cette édition !

Petite pause. De quoi se sustenter, comme dirait l’autre. Et pourquoi pas fermer un œil ? ‘Boooouh, c’est nul, il a raté Iron Maiden !’. J’avoue, ce n’est pas cette décision qui va m’empêcher de dormir cette nuit.

Retour sur le site, juste à temps pour applaudir le duo élégamment bruitiste Fuck Buttons. La première qu’on les avait vus, c’était sur cette même scène du ‘Château’ et les traces de la claque qu’on s’était ramassé sont encore visibles. La seule différence, c’est que, désormais, le duo rassemble trois fois plus de monde qu’auparavant. Un succès amplement mérité. Certes, le set est quasi en tout point identique à ceux proposés à la Rotonde du Botanique et au Festival Domino. Mais quand c’est bon, on en reprend sans poser de questions. Tant pis pour l’indigestion.

Alors on danse ? Rien n’est moins sûr. Groove Armada, c’est un peu n’importe quoi. Surtout lorsqu’on entend la chanteuse qu’ils se coltinent en live. Une catastrophe ambulante accoutrée d’une robe à paillettes qui pousserait une Carrie Bradshaw à se poignarder les yeux.

Heureusement, le calvaire que le maso en moi s’inflige ne dure que quelques minutes. Un peu plus loin, sous le Marquee, le niveau va remonter de plusieurs crans. Une prestation de The Flaming Lips, c’est plus qu’un concert, c’est carrément un happening. D’abord, une entrée en matière qui restera gravée dans les annales. Les partenaires de Wane Coyne débarquent, un à un, à travers une entrée située en plein milieu de l’écran géant planté à l’arrière-plan. Au bout de quelques minutes, le grand Wayne arrive tranquillement dans son fameux ballon et traverse le chapiteau sur les mains tendues d’un public extatique. Cette fois, « Embryonic » ne sera pas le parent pauvre de la setlist. « Worm Mountain », « The Sparrow Looks Up At The Machine », « Silver Trembling Hands », « I Can Be A Frog », tous y passent. Et les vieux tubes ne sont pas en reste (« Do You realize?? », « Yoshimi Battles The Pink Robots ») Des confettis sont balancés via deux canons situés à chacune des extrémités du podium, des ballons multicolores rebondissent partout sous le Marquee. L’euphorie est générale. Entre l’ours qui s’immisce sur les planches le temps d’un morceau (« I Can Be A Frog ») et les mains géantes de Wayne Coyne qui pointent des lasers vers deux boules à facettes fixées au-dessus de la scène pour le plus beau des effets, impossible de retranscrire en détail l’intégralité d’un show des Flaming Lips. T’en prends simplement plein les yeux et tu ressors de là, un sourire figé. Définitivement les grands gagnants de cette première journée, dont le rideau se renferme à 2h du mat’. Une bonne nuit de sommeil s’impose, vu le programme du lendemain…

dimanche, 15 août 2010 01:29

Weezer ! Dude !

Dix mois après le naufrage « Raditude », Weezer change de direction en quittant le label Geffen pour rejoindre Epitaph Records. Le premier album du quatuor, sous l’aile protectrice du label indé, s’intitulera « Hurley ».
 
Et, non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien du personnage de la série 'Lost' interprété par Jorge Garcia qui illustre la pochette de ce nouveau disque attendu pour le 14 septembre. Le disque recèlera un titre écrit en collaboration avec Ryan Adams et sera précédé du single « Memories », déjà en écoute un peu partout dans la blogosphère ou sur le myspace de Weezer .
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