Le nouveau clip de Myosis s’intitule « Child’s play ». Dans cette vidéo conceptuelle aux allures de making-of, Myosis nous propose un premier aperçu de son Ep avec cette chanson d’amour. Une simple déclaration ouverte à une personne qu’il aime, avec qui il aimerait ne faire qu’un, expliquant qu’il n’est rien sans elle. Nous retrouvons ici l’essence même du rock anglais, où les passions et le romantisme sont au service de la musique. Que se passe-t-il dans la tête d’un adolescent sur le point de passer à l’âge adulte ?
Une chose est sûre, c’est l’heure du bilan. Un premier bilan sur son enfance, puis son adolescence, sur cette vingtaine d’années qu’il a passé à expérimenter, à ressentir maintes émotions, à vivre des évènements qui ont forgé sa personnalité actuelle. Entre tourments émotionnels, exploration des vices, et révolte contre l’altérité, Myosis nous accompagne dans quelques-unes de ses pensées les plus intimes.
Le titre de l’Ep, « Pretty girls are never sad » (Trad : les jolies filles ne sont jamais tristes), renvoie au genre de réflexions que peut avoir un adolescent qui souffre d’un chagrin d’amour, qui au lieu d’accepter qu’il soit le seul décideur de sa vie, et d’essayer de façonner son comportement et sa personnalité, rejette la faute sur les filles qu’il essaye de séduire, conjecturant qu’elles ne sont jamais tristes, donc ne le comprennent pas, et ainsi ne veulent pas de lui. C’est l’exemple même de la tendance des adolescent.e.s à éviter la confrontation avec la réalité, en projetant la faute sur l’altérité, sur ce monde qui les entoure et qu’ils ne comprennent pas.
Un Ep qui s'adresse à la jeune génération, mais aussi à leurs parents, pour mieux les comprendre.
Le clip de « Child’s play » est à découvrir ici

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