L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Les gagnants des « Octaves » 2019 sont connus!

Cela fait 15 ans déjà que l'asbl Les Octaves de la Musique décerne des prix aux musiciens de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui se sont illustrés par leur créativité. C'est un jury d'un millier de professionnels qui effectue la sélection.

La spécificité des Octaves, c'est clairement la diversité, le mélange des genres : pop/rock, classique, musiques urbaines et chanson française. La liste des lauréats et des gagnants 2019 a été dévoilée lors d'une conférence de presse tenue au sein de l'hôtel de ville de Bruxelles en présence de Jean-Jacques Deleeuw, Président des Octaves, Tony de Vuyst, Directeur général de PointCulture et Delphine Houba, échevine de la Culture de la Ville de Bruxelles.

Voici les gagnants des Octaves 2019 :

Chanson française : Kùzylarsen pour « Le long de ta douceur »
Pop/Rock : Sonnfjord pour « City Lights »
Musiques urbaines : L’Or du Commun pour « Sapiens »
Musiques électroniques : Zoë Mc Pherson pour « String Figures »
Jazz : Antoine Pierre URBEX pour « Sketches of Nowhere »
Musiques du monde : Baloji pour « 137 Avenue Kaniama »
Musique classique : Florian Noack
Musique contemporaine : Benoît Mernier
Album de l’année : « Bodie » de Veence Hanao & Le Motel
Artiste de l’année : Typh Barrow
Spectacle/Concert de l’année : Baloji
Octave de la Fédération des Jeunesses Musicales Wallonie-Bruxelles : « Petit Charlot » de Claire Goldfarb & Jean Jadin
Octave PointCulture : Ammar 808
Octave Zinneke : The Klets
Octave de la Ministre de la Culture : Barroco Tout
Octave Fun Radio : HIDDN

L'Octave d'honneur est décerné au contre-bassiste Jean-Louis Rassinfosse. Présent lors de la conférence de presse, le célèbre musicien belge a gratifié le public d'une superbe improvisation, oscillant entre jazz, classique et rock (avec un clin d'oeil à « Smoke On The Water »).

La soirée des Octaves, qui met chaque année à l’honneur les lauréats, aura lieu le 3 juin à La Madeleine à Bruxelles. Pour avoir assisté aux éditions précédentes, nous ne pouvons que recommander cette soirée d'exception. En effet, il ne sera pas question d'une rébarbative remise de prix mais bien d'un spectacle musical complet, au cours duquel les musiciens primés présenteront des duos inédits.

Nous avons pu glaner quelques infos confidentielles sur ces collaborations. Ainsi, L'Or du Commun proposera deux créations : une avec The Klets et l'autre avec Antoine Pierre Urbex. HIDDN, de son côté, apparaîtra aux côtés de l'ensemble Barroco Tout et on attend avec impatience la prestation commune de Zoë Mc Pherson et Benoît Mernier. Et c'est Jean-Louis Rassinfosse qui assurera le 'fil rouge' musical de la soirée.

L'accès est gratuit mais il faut réserver en envoyant un email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

Scott Walker

Décès du crooner Scott Walker…

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De son véritable nom Noel Scott Engel, Scott Walker est décédé ce 25 mars 2019, à l’âge de 76 ans. Après avoir a tâté du cinéma, joué de la basse, comme musicien de studio (NDR : c’est là qu’il rencontre Jack Nitzsche et Phil Spector), mais encore chez les Ventures et les Dalton Brothers, cet Américain a véritablement débuté sa carrière, à la mi-sixties, à Londres, au sein des Walker Brothers, groupe qui impliquait également l’ex-Standells, Gary Leeds, ainsi que John Maus. C’est d’ailleurs en Angleterre qu’il va définitivement s’installer. Leur style vocal est alors comparable à celui d’autres faux-frères, les Righteous Brothers, c’est-à-dire qui privilégie les ballades langoureuses aux arrangements luxuriants. Le trio décroche même un énorme tube en 1966, « The sun ain’t gonna shine anymore » (voir et écouter ici). Et puis, détail qui aura son importance, le band reprend un titre de Burt Bacharach (« Another tear falls »). Quant au look, il est vraiment d’époque : coupe au bol, lunettes noires, etc., un peu dans l’esprit des Beatles. C’est au moment où la popularité est à son comble que le trio se sépare, non sans avoir encore publié un album et un dernier 45 tours, « Walking in the rain », une cover d’une compo signée Mann et Kurt Weil, transformée en tube par les Ronettes, grâce aux arrangements de Phil Spector. On y arrive. Il s’intéresse alors de plus en plus à Jacques Brel, dont il reprend plusieurs titres, dont « Au suivant », « Ne me quitte pas » ou encore « Jackie », en version anglo-saxonne, of course. C’est à cette époque que sa diction va devenir de plus en plus théâtrale voire emphatique. Ce qui va influencer énormément la manière de chanter de David Bowie. S’il continue à adapter d’autres auteurs, il commence à composer de plus en plus son répertoire. En 1975, les Walker Brothers se reforment en enregistrent trois elpees, dont le dernier, gravé en 1978, « Nite flights », s’inspire à son tour de Bowie et de Brian Eno. A partir de la mi-eighties, il va se faire plus rare. Ce qui ne va pas l’empêcher d’expérimenter d’autres pistes, dont la B.O. pour le cinéma mais également la musique post-industrielle. Il faudrait un bouquin pour retracer le parcours de cet artiste qui, nonobstant son absence de popularité, depuis la fin des 70’s, a marqué de son empreinte l’histoire de la musique pop et rock…  Sans oublier qu’outre Bowie, il a influencé des groupes ou artistes comme Joy Division, Marc Almond, Jarvis Cocker (Pulp), Thom Yorke (Radiohead) et surtout Neil Hannon (The Divine Comedy).

RIP

RTBF : L'émission DECIBELS joue la carte des réseaux sociaux

Exit D6bels, bienvenue à DECIBELS ! L'émission 100% live de la RTBF fait peau neuve et passe au « digital first », avec un focus particulier sur les réseaux sociaux. L'objectif est de mettre en lien direct les artistes et leur communauté.

Le « Live » est ainsi réservé à une cinquantaine de fans, recrutés via les réseaux sociaux, qui sont emmenés en bus vers une destination inconnue, où ils pourront voir leur idole.

« Digital first », ça qui signifie que les contenus sont diffusé en priorité sur les plateformes digitales, ensuite en radio (Pure) et enfin, sur La Deux.

Alice on the Roof est la première artiste à ouvrir le bal. Dimanche passé, son « Live » a été publié en exclusivité sur Auvio (et uniquement sur Auvio). L'émission TV « classique » sera diffusée sur La Deux ce soir à 23 heures.

Également au programme de ce DECIBELS « new style »: des interviews décalées et un petit reportage sur l'aventure mystérieuse dans laquelle ses fans ont été plongés le temps d'une soirée...

Seul petit bémol selon nous, le « lieu magique » choisi pour le concert et la rencontre avec les fans est KANAL – Centre Pompidou, cet ancien garage Citroën reconverti en salle d’expos. Le lieu n'offre malheureusement pas l'intimité requise pour une telle expérience. Quand on voit ce que Bruxelles Ma Belle fait dans ce domaine, on se dit que la RTBF peut faire mieux.

Au programme des prochaines émissions, le duo Juicy, qui s’est fait connaître pour ses reprises de tubes R’n’B des années 90. Ensuite, il y aura Lord Esperanza, le rappeur français et Blackwave., projet constitué de deux rappeurs anversois et de jazzmen sortis du Conservatoire d’Anvers.

A noter que, lors de la prestation live d'Alice on The Roof, le moment le plus touchant fut, sans nul doute, le duo réalisé avec Valentine Brognion, la gagnante de The Voice 7. Cette dernière a en quelque sorte volé la vedette à Alice en insufflant une émotion remarquable dans une reprise de « La Pluie », le hit d'Orelsan ft. Stromae.

Regardez le live complet d'Alice On The Roof ici.

Regardez le duo Alice On The Roof – Valentine Brognion ici.

Photo : Martin Godfroid

 

Dick Dale

Décès de Dick Dale, pionnier de la surf music

Écrit par

Dick Dale, le père de la surf music, est décédé ce samedi 16 mars, à l’âge de 81 ans. De son véritable nom Richard Anthony Monsour, ce guitariste américain d'origine libano-polonaise est considéré comme un pionnier dans le domaine de l’amplification. C’est le premier qui a eu recours à la reverb sur une Fender Stratocaster, guitare qu’il jouait à l’envers, car s’il était gaucher, il se servait d’une gratte destinée à un droitier. Essentiellement instrumental, son style a notamment influencé les Beach Boys, les Ventures, les Trashmen, ainsi que les guitaristes Link Wray, Duane Eddy, Chris Isaak et même Jimi Hendrix à ses débuts. Il a d’ailleurs bossé pour Leo Fender pour concevoir des amplis capables de soutenir des volumes sonores au-delà de la normale. Ce qui lui a valu le surnom de ‘père’ du heavy metal. Il avait ainsi décrit sa technique comme celle d’un staccato de mitrailleuse lourde…

RIP

 

Concours BRDCST 2019 - Ancienne Belgique, Bruxelles - Samedi 6 avril 2019 - 3 x 2 entrées à gagner

Écrit par

Concours BRDCST 2019 - Ancienne Belgique, Bruxelles - Samedi 6 avril 2019 - 3 x 2 entrées à gagner

L’édition 2019 du BRDCST se déroulera du 4 au 7 avril à l’Ancienne Belgique de Bruxelles, un festival printanier qui reflète le regard porté par l’AB sur l’avenir de la scène musicale, une scène que les organisateurs souhaitent sans frontières, en programmant des artistes novateurs… Les organisateurs vous proposent de gagner 3 x 2 entrées pour la journée du 6 avril. Comment vous les procurer ? Répondez à la question suivante avant le 1er avril 2019.

Les gagnants seront avertis personnellement et pourront retirer leurs tickets sur présentation de leur carte d’identité à l’entrée, le 6 avril 2019.  

Participez

https://www.brdcst.be/fr/

 

 

The Prodigy

Disparition de Keith Flint, le chanteur de Prodigy

Écrit par

Keith Flint, chanteur emblématique de Prodigy, a été retrouvé mort ce lundi 3 mars, à son domicile, dans l’Essex. Il se serait suicidé, d’après Liam Howlett, cofondateur de la formation. Il était âgé de 49 ans. ‘Le décès n’est pas considéré comme suspect’, a d’ailleurs précisé un porte-parole de la police.

Le band venait d’entamer une tournée internationale, suite à la sortie de son septième elpee, « No tourists », paru en novembre dernier. Fondé en 1990, il avait décroché deux énormes tubes, grâce à « Firestarter » et « Breathe », mais avait surtout défrayé la chronique, en gravant le controversé « Smack my bitch up », un autre hit extrait de l’album « The Fat Of The Land », paru en 1997. En outre, il a vendu plus de 20 millions d’albums, à traves le monde. En mixant, punk et dance, il est considéré comme un des combos les plus influents de la scène rave underground.

Le look excentrique (cheveux fluos en chauve-souris, piercings et tatouages), refusant de faire le moindre compromis, Keith Flint était, bien sûr, la figure de proue de Prodigy. Musiczine avait encore assisté au concert du groupe, en décembre dernier (voir compte-rendu ici)

 

 

Talk Talk

Talk Talk ne parlera plus…

Écrit par

Mark Hollis, le leader de Talk Talk, est décédé ce 25 février 2019. Ce groupe britannique a connu son heure de gloire entre 1984 et 1986, grâce aux singles « It's My Life » et « Such a Shame », un succès récolté un peu partout dans le monde, mais paradoxalement pas au sein de son pays d’origine. Et pourtant, c’est à partir de 1988, en publiant notamment l’elpee « Spirit of Eden », que la musique du band va devenir la plus intéressante, réalisant une fusion entre musique classique, jazz et ambient, bien sûr au détriment du succès commercial. Lorsque Talk Talk se dépare n 1992, Mark Hollis disparaît alors de circulation –opérant cependant un come-back furtif, au cours de l'année 1998, en publiant un superbe opus solo éponyme– a contrario des autres membres qui se lancent alors dans de nouveaux projets… Les musiciens de Pocupine Trees reconnaissent Talk Talk comme influence majeures, mais également ceux de Marillion ainsi que Roland Orzabal et Curt Smith de Tears For Fears, entre autres…

RIP

The Monkees

Février, un mois mortel pour les Monkees…

Écrit par

De son véritable nom Peter Halsten Thorkelson, Peter Tork est décédé ce 21 février 2019 à l’âge de 77 ans. Auteur-compositeur, pianiste, guitariste et acteur, cet Américain est surtout connu pour son aventure vécue au sein des Monkees, un groupe monté au départ pour tourner un feuilleton musical télévisé un peu loufoque, dans l’esprit des longs métrages qui ont mis en scène les Beatles (NDR : pensez à « Help ! » ou « A hard day’s night »). Mais l’histoire prendra une autre direction, puisque le quatuor va commencer à décrocher toute une série de hits, au cours de la seconde moitié des sixties, dont « Last train to Clarksville » (voir le clip ici),

 « I’m a believer », une chanson signée Neil Diamond et « Steppin Stone », que les Sex Pistols vont adapter en version punk. Si Tork a quitté le band en 1969, il a participé aux deux dernières reformations, en 1986 et à la mi nineties. Au sein des Monkees, Peter se chargeait de la basse, du banjo, des claviers et participait aux vocaux. Davy Jones, le chanteur est lui décédé en février 2012…

 

RIP

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