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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

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Morrissey - Lotto Arena
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Méfiez-vous de l’eau qui dort ! Une expression singulière pleine de sens pour l’un des groupes belges les plus prolifiques de sa génération, Hollywood Porn Stars !

Le combo s’est reformé quasi de manière inattendue dans le cadre du vingtième anniversaire de son premier opus et ce pour quelques dates.

A travers un concert à l’énergie brute dans le cadre du festival Les Solidarités, Anthony Sinatra et Michael Larivière (alias Redboy) ont une nouvelle fois prouvé à toute une génération de fans qu’ils avaient gardé l’insouciance de leurs débuts par le biais d’une salve de titres parfaitement dans l’air du temps, malgré le poids des années.

Alors qu’ils viennent de quitter leur public, les deux chevilles ouvrières sont à pied d’œuvre pour une série d’interviews, preuve que leur popularité n’a pas changé d’un iota.

Anthony Sinitra s’entretient auprès d’un confrère ; donc, seul Michael Larivière – alias Redboy, se chargera de répondre aux questions de Musiczine.

Michael, vous revenez en force grâce à de nouveaux singles (« 6th of October » en 2024 et « Peach Bomb » en 2025). Comment définirais-tu le groupe artistiquement par rapport aux débuts de Hollywood Porn Stars ?

Nous sommes restés fidèles à nous-mêmes ! Nous sommes ici pour fêter les vingt ans de notre premier album (NDR : « Year Of The Tiger »). Nous ne souhaitions pas revenir sur le devant de la scène les mains vides. Accomplir une tournée best-of et ne proposer que des titres anciens, n’est pas une démarche dans laquelle nous souhaitons nous inscrire. Nous avons donc effectivement composé deux nouveaux titres. Pour ta parfaite information, nous travaillons en ce moment sur quelques nouvelles compos. Au niveau du style, je ne sais pas. Tout ce que je peux te dire, c’est que les retours du public sont très positifs, ce qui procure évidemment un plaisir immense. Artistiquement, je crois que nous sommes restés assez contemporains. A vrai dire, à aucun moment, nous ne nous sommes jamais posé la question de savoir sous quel angle nous allions aborder ces chansons. Nous avons fait ce que nous sentions !

J’imagine que le succès, la sortie de disques, les tournées et vos expériences passées modifient la manière de concevoir les évènements ? Dirais-tu que vous baignez l’un et l’autre dans une forme d’insouciance comme à vos débuts ?

Durant 15 ans, nous n’avons fait qu'enchaîner disques et tournées. Nous abordons la quarantaine aujourd’hui ! Ce rythme effréné nous a conduit à arrêter il y a quelques années déjà. Nous n’avons jamais vraiment splitté, mais l’idée de passer de salles en salles, ne nous convenait plus. Nous ressentions le besoin de passer autre chose, tout en restant dans le domaine musical. Anthony travaille comme éditeur pour un label. Moi, je fais du coaching pour des concerts. Puis, petit à petit, l’envie de se produire s’est doucement fait sentir à nouveau. Et afin de marquer le coup du vingtième anniversaire de notre premier album, l’idée de remonter sur scène est alors apparue. Nous avions alors booké une seule date à Liège. Le public s’est déplacé en masse puisque 1 500 personnes se sont donné rendez-vous. Ensuite, naturellement, les demandes de nous produire en festival se sont enchaînées. Mais, je te confirme que nous ne sommes plus du tout dans la même optique qu’autrefois. Ce n'est plus notre vie aujourd’hui !

Les titres de vos précédents albums n’ont pas pris une ride et s’inscrivent même dans l’air du temps, entre électricité et émotion. Peut-on affirmer qu’HPS est un groupe taillé pour traverser les âges et les générations ?

Nous avons passé du temps au stand merchandising juste après le concert afin d’y rencontrer le public. Si certains découvraient notre univers, d’autres, au contraire, connaissaient parfaitement le groupe. Pas mal de Français ont effectué le déplacement car nous y avions joué en son temps. Nous avons été surpris de voir les enfants accompagner des parents qui, jadis, constituaient notre public. A titre anecdotique, nous avons joué cet été au Ronquières Festival. L'éclairagiste de Zaho de Sagazan est fan de notre musique depuis qu’il est adolescent. Il nous a avoué qu’il avait réalisé un rêve de gosse en regardant notre concert. Les gens qui assistent à l’une de nos prestations passent un bon moment, c’est l’essentiel. On mouille notre chemise ! Il faut pouvoir profiter de l’instant présent. Nous sommes et avons toujours été un groupe de scène.

Si je peux me permettre, je dirais que le pont commun entre les nouveaux et anciens titres, réside dans la spontanéité, l’énergie et l’instant. Est-ce que je me trompe ?

Oui, c’est exact ! Nous avons toujours baigné dans cette dynamique, entre rock puissant, sans être très dur, et indie, tout en ajoutant cette pointe mélodique qui fédère auprès des puristes.

J’ai constaté peu de changement dans le line-up, si ce n’est le remplacement du drummer originel Benoît Damoiseau…

Oui, c’est exact ! Notre premier batteur est impliqué dans un autre projet. Nous pensions tourner avec lui, mais c'était trop compliqué. Le drummer actuel appartenait à notre entourage.

Qu’apporte-t-il de plus ou de différent par rapport à Damoiseau ?

Il est à nos côtés depuis la naissance d’Hollywood Porn Stars. Je ne le comparerais pas au batteur originel, mais on se comprend très vite, il y a un vrai feeling. Il suffit de jeter un regard pour être synchro sur les intensités ou les dynamiques. Si on vrille dans un truc totalement improvisé, il parvient à nous suivre sans aucun problème. On est sur la même longueur d’onde. On se connaît par cœur.

Si le retour d’HPS coïncide avec le vingtième anniversaire de votre premier long playing, le public est-il le même aujourd’hui qu’il ne l’était à l’époque ?

Ceux qui assistent à nos concerts peuvent être d’anciens fans. D’autres, sont nouveaux. Certains viennent en compagnie de leurs enfants. Quel bonheur de voir tous ces gens accrocher de nouveau à l’univers musical de Hollywood Porn Stars. Nous injectons beaucoup d'énergie et le public nous la renvoie. C’était encore le cas cet après-midi lorsque nous avons joué sur la scène P&V.

Craigniez-vous la réaction du public face au retour de HPS ?

Lorsque nous avons rejoué à Liège pour la première fois, l’interrogation était légitime. Depuis, quelques dates se sont enchaînées et tout se passe bien. Nous pouvons donc être rassurés à ce niveau.

Les attentes des mélomanes ont évolué depuis vos premiers essais. Vu l’émergence des plates-formes de streaming et des diktats de l’industrie musicale, comment HPS se positionne-t-il aujourd’hui par rapport à ces nouvelles contraintes ? 

Nous avons baigné dans le milieu musical durant de nombreuses années. C’était notre métier. Nous avions le statut d'artiste et nous ne faisions qu'enchaîner les concerts. En ce qui me concerne, je jouais u sein de deux groupes et j’étais constamment sur les routes. Ce n’est plus notre moyen de gagner notre vie maintenant. Nous nous produisons davantage pour le plaisir. Les contraintes sont donc moins nombreuses qu’auparavant. Pareil pour les frustrations. Développer notre carrière et continuer à remplir des salles ne sont plus des objectifs prioritaires. Notre ambition première est de prendre du plaisir.

Etrangement, vous n'apparaissez pas ou très peu, sur les réseaux sociaux alors que les médias, au sens le plus large du terme, constituent un moyen privilégié pour réseauter efficacement et partager avec son public…

A l’époque, ce genre de réseaux n’existait pas. On n’a pas envie d’adopter ce type de démarche, comme ouvrir un compte Instagram ou TikTok. Lorsqu’il s’agit de communiquer, on utilise la page Facebook du groupe, voire nos pages personnelles si besoin. Loin de nous l’idée de dénigrer ces nouvelles formes de communication, mais nous préférons les utiliser avec parcimonie.

Je me suis amusé à taper ‘Hollywood Porn Stars’ dans différents moteurs de recherche et je suis tombé, dans une majorité de cas, sur des sites à caractère pornographiques. Si je peux comprendre qu’à l’époque, vous cherchiez à vous singulariser en adoptant un patronyme qui dénote, n’est-il pas plus difficile à porter aujourd’hui, soit à une époque du politiquement correct ?

Au départ, ce choix était né d’une blague. Alors que nous n’avions que 20 ans, nous nous sommes inscrits sur un coup de tête au concours Circuit. En une après-midi, nous avons composé trois morceaux. Restait alors à choisir un nom. On venait de voir un reportage sur le côté sombre de l'industrie porno d'Hollywood. L’idée de s’appeler ‘Hollywood Porn Stars’ nous est alors venue à l’esprit. Nous y avions vu une bonne idée pour nous démarquer du reste, puisque très second degré. Nous avons finalement remporté ce concours quelques mois plus tard et nous avons immédiatement signé pour une maison de disques. Ensuite, les concerts se sont enchaînés durant des années. Hollywood Porn Stars était né. En réalité, le nom correspondait davantage à l'état d'esprit dans lequel nous étions, d’une part, et sur les clichés du rock'n'roll et du hard rock avec lesquels nous jouions, un monde très éloigné du nôtre. C’est un choix que nous assumons totalement. On ne va pas le changer 20 ans plus tard, uniquement parce que le band s’est reformé. Mais, il est clair que sur le net, c'est loin d’être facile. A titre d’exemple, quand on a voulu sortir un nouveau titre sur Spotify, la tâche n’a pas été facile pour le rendre accessible. En prenant du recul, toute cette histoire nous fait rire.

« Peach Bomb » est un nouveau titre plein de fraicheur. Il décrit avec beaucoup de légèreté la métaphore de la dangerosité des décisions prises par les dirigeants de ce monde et de leurs conséquences, à l’instar de querelles entre gosses dans une cour d’école. A l’échelle nationale, comment percevez-vous la politique, en général, et par rapport au monde culturel, en particulier ?

Très franchement, nous ne sommes pas très à l’aise avec tout ce qui se passe pour le moment. Faire le parallèle de la case politique avec celle d’une cour d’école était une manière d’avertir du danger que nous courons. Une bombe atomique se trouve sous nos pieds et elle peut exploser à tout moment. Nous vivons une époque étrange et difficile. A nos débuts, nos morceaux n’étaient pas toujours empreints de messages politiques. L’âge et la maturité aidant, on ne peut plus rester insensible face à ce genre de situations, tout en essayant de garder cette légèreté qui nous caractérise. On aborde donc les événements différemment. Nous avons également enregistré « 6th of october » il y a quelque temps. Ironie du sort, il est paru la veille des ignominies qui se sont produites à Gaza ; et ce morceau résume très justement la manière dont nous percevons une époque où nous ne nous sentons pas toujours très à l’aise. Aujourd’hui, les libertés sont nettement plus restreintes que lorsque nous étions jeunes. Je n’aimerais pas avoir 20 ans aujourd’hui, ce serait trop lourd à porter…

Ce morceau a été enregistré en live. Ces conditions nécessitent-elle davantage de préparation ?

Le live est l’ADN du groupe ! Pour le concours Circuit, nous n’avions rien prémédité. Le premier concert est arrivé. Instinctivement, l’énergie s’est emparée de nous. Il y avait quelque chose de fusionnel. Je crois que c’est la raison pour laquelle nous existons encore aujourd’hui. Et lorsque nous enregistrons en live, le naturel revient au galop. Pour l’enregistrement de ce titre, peu de prises ont été réalisées, car la majeure partie du temps a été consacrée à régler les sons. Si ma mémoire est bonne, je crois même que nous avons conservé la toute première prise. Le dernier album de Hollywood Porn Stars « Satellites » a été enregistré dans ces mêmes conditions.

Vous avez collaboré une nouvelle fois avec John Goodmanson qui a mixé et produit plusieurs opus culte, dont ceux de Nada Surf et Sun Garden, notamment. Quelle est la plus-value apportée par cet ingénieur du son en particulier ?

Oui, c’est exact ! John Goodmanson est un producteur américain dont on est très fan. Il a collaboré notamment pour Nada Surf ou encore Blondie. Quand on a bossé avec lui pour le deuxième album, il mixait la moitié des disques qu'on écoutait à l'époque, des trucs plus indés comme Blonde Redhead, Blood Brothers, etc. C'était vraiment le son idéal. On l’a recontacté pour lui dire que HPS se reformait. Il était ravi. Il écoutait toujours le disque que nous avons enregistré à ses côtés. Et ironie du sort, il fait aujourd’hui écouter cet opus à des groupes avec lesquels il bosse désormais. Notre collaboration s’est donc déroulée rapidement et naturellement.

Vous avez été tous deux dans diverses formations qui ont connu un succès d’estime et de critique. Je pense à My Little Cheap Dictaphone ou encore Piano Club. Au même titre qu’HPS, pourrait-on imaginer la résurrection de ces deux monstres sacrés du rock belge ?

Il n’a jamais été question de tourner la page définitivement. Ce sont des épisodes que nous avons mis entre parenthèse depuis environ 4-5 ans. Anthony n’est pas présent, je ne vais donc pas parler pour lui et Piano Club. Mais, en ce qui me concerne, les gens viennent souvent vers moi dans le cadre d’une reformation éventuelle. Disons que nous sommes au stade de la réflexion. Il n’y a rien de très concret pour l’heure.

Anthony a fondé, il y a quelques années déjà, l’ASBL Young Rock. Il a lancé le Liège Rock Festival, un événement organisé pendant cinq ans à la Soundstation et qui a mis en lumière des talents confirmés (Dionysos, Das Pop, ...), mais aussi des formations émergentes telles que Girls In Hawaii. Le modèle économique des festivals peine à perdurer, à cause, notamment, des cachets excessifs réclamés par des artistes confirmés alors que les évènements pourraient être de très bonne qualité en proposant davantage d’artistes émergents. Vous possédez tous deux une longue carrière dans ce domaine, mais comment perçois-tu ce modèle dans vingt ans ?

Je n’en sais trop rien ! J’en ai discuté avec différents organisateurs de festival qui m’ont tous confirmé que le modèle économique actuel était en passe de changer. Il y a clairement des choses à réinventer. Certains festivals connaissent des difficultés pour vendre la totalité des places disponibles. Quant à ceux qui parviennent à faire ‘sold out’, on n’y voit pas toujours les artistes les plus indépendants et les plus locaux. Les contraintes économiques sont telles qu’il va falloir faire cohabiter les grosses têtes d'affiches avec des artistes issus de la Fédération Wallonie-Bruxelles ou belges, en général. Aujourd’hui, les programmateurs de festivals souhaitent aller en ce sens. Mais, il est vrai, que ce n’est pas facile à concilier.

Pour terminer quels sont vos projets ? Avez-vous l’intention d’enregistrer un nouvel elpee ?

Pas vraiment ! Nous n’avons aucun plan, nous vivons plutôt au jour le jour, comme à nos débuts. Mais, nous sommes sollicités, je dois l’avouer. Nous avons sorti deux nouveaux titres et un troisième est en préparation. L’idée était de pouvoir se produire dans quelques festivals cet été. Comme nous l’avions signalé un peu plus tôt, nous avons pas mal tourné en France dans le passé, le public français serait désireux de nous revoir. Très honnêtement, aussi longtemps que l’envie et le plaisir y sont, on continue. Mais plus question de bourlinguer durant des centaines de kilomètres dans un van. On pourrait imaginer y consacrer quelques dates, afin de revoir quelques amis, par exemple, mais rien de concret pour l’instant. Après la saison d’été, nous avons encore quelques concerts sur le feu. Mais dans un an, je suis incapable de te dire si nous serons toujours là.

Les artistes français déclarent souvent que le public belge est le meilleur. Je me demande si le public français est aussi réceptif à votre égard que nous pouvons l’être…

Nous n’y sommes pas encore retournés ! Ce sont essentiellement les programmateurs de l'époque qui aimeraient nous y faire jouer. Nous devons y avoir accompli quelques 200 à 300 concerts et nous y comptons donc quelques fans. Justement, notre label est français (NDR : Naïve). Lorsque nous y serons, on verra si le public est toujours aussi réceptif.

jeudi, 25 décembre 2025 18:04

Francofolies de Spa (update 25/12/2025)

La programmation du dimanche 26 juillet (Place Royale) est désormais bouclée !

Mosimann et Matt Pokora rejoignent Helena : une très belle fête se prépare à Spa.

Le “dream tracker” en clôture de l’édition 2026

DJ, producteur, chanteur, multi-instrumentise, MOSIMANN est une véritable bête de scène ! Il électrise les foules avec une maîtrise technique hors norme. Avec lui, chaque DJ set se transforme en un live exceptionnel.

À l’affiche des plus grands festivals internationaux et clubs prestigieux, il est aussi un créateur de hits pour d’autres : Grand Corps Malade, Claudio Capéo, Pierre Garnier, Suzane, Barbara Pravi… ont fait appel à sa sensibilité et à son talent de songwriter et producteur.

Sans oublier le succès de ses “Dream Tracks” sur les réseaux et ses chroniques sur France Inter : un brillant touche-à-tout !

Le plus underground des DJ populaires aura cette année l’honneur de clore la scène Pierre Rapsat après les concerts de Matt Pokora et Helena. La fête sera totale !

Matt Pokora sera quant à lui à Spa pour la première fois.

Après avoir fait vibrer les plus grandes salles et rassemblé plus de 500 000 spectateurs lors de sa tournée des 20 ans, Matt Pokora signe son grand retour sur scène avec l’« ADRENALINE TOUR ». Un nouveau show spectaculaire pensé pour le public !

Véritable performer, Matt Pokora confirme une fois encore son talent pour la scène. Entouré de ses danseurs et musiciens, il propose un show impressionnant où énergie, émotion et précision s’enchaînent sans temps morts.

Pour cette première date aux Francofolies de Spa, l’artiste promet un moment fort de partage et d’émotions. Porté par l’enthousiasme de ses fans, l’« ADRENALINE TOUR » s’annonce comme une décharge d’énergie continue, à la hauteur de l’attente de son retour.

http://www.francofolies.be

 

 

 

dimanche, 28 décembre 2025 18:56

Dour b2026 (update 28/12/2025)

À l'aube d'une nouvelle année, le Dour Festival dresse le bilan d'une fin d'année riche en émotions. Tout a commencé avec la sortie du film Dour mon Amour, un aftermovie pas comme les autres, capable d'exciter, d'émouvoir et de faire frissonner celles et ceux qui l'ont découvert. Véritable ode à la liberté, ce film a marqué le coup d'envoi symbolique de l'édition 2026. 

Une édition qui s'annonce déjà exceptionnelle et placée sous le signe de la nouveauté. Cette année, le festival a accueilli deux nouveaux campings à thème : The Ranch et le Cozy Camping. Ces espaces offrent davantage de confort, d'activités et encore plus de moments de partage entre amis. Autre grande première : The Opening, une expérience inédite imaginée pour faire vivre le festival autrement dès ses premières heures. 

UNE PROGRAMMATION 2026 À L'IMAGE DE DOUR

A l'heure où les frontières entre les styles musicaux disparaissent, Dour se distingue par une programmation multi genres, pensée comme le reflet fidèle des scènes actuelles. Électro, Hip-hop, Rock, Pop, Dub : ces univers coexistent, dialoguent et se répondent sur l'ensemble du site. 

ARTISTES ANNONCÉS À CE JOUR : 

RAP : ENTRE FIGURES ÉTABLIES ET NOUVELLES VOIX

Le hip-hop occupe depuis longtemps une place centrale dans l'histoire du festival. En 2026, cette tradition se poursuit avec des figures majeures et des artistes en pleine ascension : Orelsan, véritable étendard d'une énergie urbaine puissante et fédératrice, sera accompagné du roi belge Damso, du trio explosif Vald x Vladimir Cauchemar x Todiefor, des rookies L2B, ou encore de la superstar ivoirienne Himra. Une sélection de qualité, représentant une scène plurielle, internationale et générationnelle.

 CULTURES BASS : REGGAE, DUB ET HÉRITAGE SOUND SYSTEM 

Avec Biga*Ranx et Sean Paul, Dour continue d'affirmer son lien fort avec les cultures bass. Ces esthétiques, profondément ancrées dans l'histoire du festival, participent à l'identité collective de Dour, entre héritage roots et modernité. 

L'ÉLECTRO, UNE SCÈNE EMBLÉMATIQUE DU FESTIVAL

De Balzaal, temple incontournable de la fête électronique, vivra cinq jours de haute intensité. Ce gigantesque dancefloor à ciel ouvert accueillera une sélection d'artistes soigneusement choisie, avec un seul objectif : offrir aux festivaliers des souvenirs inoubliables. 

Parmi les premiers noms annoncés figurent Holy Priest et son énergie dévastatrice , ou encore Sammy Virji, l'une des valeurs montantes de l'UK Garage. Porté par des collaborations virales avec Fred again ou Skepta, il impose une vibe unique et fédératrice. S'ajouteront à cette sélection dans les prochains jours Funk Tribu et Benwal. Amélie Lens, icône incontournable de la techno belge, offrira aussi une prestation de qualité au sommet de The Last Arena. 

ROCK & INDIE : LES RACINES DE DOUR

Avec Amenra, Fat Dog, Adult DVD et ELLİS·D ou encore Pendulum, Dour rappelle que les guitares ont toujours leur place, même après 35 ans. À l'origine pensé comme un festival rock, Dour n'a jamais rompu avec cet héritage. Une scène rock et indie vivante, radicale, souvent expérimentale, fidèle à l'histoire alternative du festival. 

POP & SENSIBILITÉS ACTUELLES

La programmation accueille également des propositions plus sensibles et introspectives. Oklou et Yoa incarnent une nouvelle génération d'artistes pop, à la croisée de l'électronique et de l'émotion, témoignant de la capacité de Dour à capter les voix émergentes du moment. 

ET CE N'EST PAS FINI ! 

Alors que l'édition 2026 commence à prendre forme, le festival n'a pas encore révélé l'ensemble de sa programmation. De nouvelles annonces viendront rythmer les prochains mois et accompagner la construction progressive de cette nouvelle édition, laissant entrevoir les 5 jours les plus chauds de l'été. 

https://www.dourfestival.eu/

dimanche, 28 décembre 2025 18:51

Solidarités 2026 (update 2025-12-28)

Cette année, le festival déroulera son tapis rouge les 4, 5 et 6 septembre.

Déjà six noms confirmés pour l’édition 2026 des Solidarités !

Vendredi 4 septembre

Skip The Use : le grand retour en force !

Après plusieurs années d’absence, Skip The Use s’apprête à faire vibrer à nouveau les scènes en 2026.

Le quatuor lillois revient avec une énergie renouvelée, un son affûté et une envie furieuse de renouer avec la sueur et l’intensité du live.

Et bonne nouvelle : les Solidarités accueilleront leur unique date en festival en Belgique cet été !

Le premier single du futur album, We are Good raconte cette tension entre désillusion et espoir.

C’est l’affirmation d’une génération qui refuse la résignation. Une jeunesse consciente du chaos mais encore capable de s’unir, de danser, de brûler ensemble. Préparez-vous à une décharge d’énergie pure ! Un rendez-vous exclusif, à ne manquer sous aucun prétexte.

Samedi 05 septembre 2026

Pour la première fois aux Solidarités : Soprano.

Après plusieurs années d’essais infructueux pour cause de timing incompatible, le changement de nos dates aura probablement eu raison de notre obstination…

L’artiste marseillais, au grand cœur, est probablement un des artistes qui correspond le plus aux valeurs de notre événement, brassant un large public intergénérationnel et dont le succès reste intact après plus de 15 ans de carrière solo (trois Palais 12  de Bruxelles complets en 2025 !).

D’origine comorienne, Saïd M’Roumbaba alias Soprano est né à Marseille le 14 janvier 1979. Influencé par la scène rap marseillaise alors en plein essor avec des groupes comme IAM et La Fonky Family, il se consacre très tôt à la musique au sein du groupe Psy4 de la Rime.

Sa carrière solo commence en 2007 et s’en suit rapidement une multitude de collaborations (Magic System, Kenza Farah, Amel Bent …) avant de connaître un succès grand public avec l’album Cosmopolitanie (2014).

Deux ans après, l’album L’Everest se classe aux sommets des charts.  Arrivent Phoenix (2018) et Chasseur d’Étoiles (2021), qui se placent directement en tête du classement français et donne naissance à deux nouveaux singles : Près des étoiles et Dingue.

Soprano s’est ensuite lancé dans une vaste tournée dont une série de concerts dans des stades tels que Lyon, Marseille, Bordeaux, et surtout un concert exceptionnel au Stade de France le 6 mai 2023, réunissant une foule de 85 000 personnes.

Il nous est revenu avec l’album, Freedom, dont le titre constitue une référence au célèbre hit de Pharrell Williams mêlant pop, gospel et rap, et traitant de thématiques sociétales comme lui seul sait le faire.

Un show qui s’annonce festif, solidaire et hautement généreux !

Louane. Comme on l'aime !

Après avoir rempli Forest National voilà quelques jours, Louane nous est revenue avec Solo, un nouveau projet qui nous montre une facette inédite de l’artiste. Loin de ses complexes d’adolescence, elle s’affirme en embrassant pleinement ses émotions sans crainte d’essayer de nouvelles choses ou de se mettre en danger. Après 11 ans d’une remarquable carrière, on découvre une œuvre dans laquelle l’artiste se réinvente et expérimente plus que jamais.

Son nouveau projet célèbre les nombreuses facettes de sa personnalité, lui offrant, grâce à ceux qui l’accompagnent, une liberté inédite lui permettant d’exprimer son individualité. Une escalade en solo, sans filets à la force de sa conviction et de son talent !

Dimanche 6 septembre

Ben Mazué. Une consécration méritée !

Véritable sensation de la chanson française, Ben Mazué reste plus que jamais sur le devant de la scène avec son cinquième album Famille. L’artiste aux influences musicales variées, qui, après des études de médecine généraliste, rêvait de devenir chanteur. Sa véritable passion pour l’écriture et la composition de chansons le décide à se consacrer pleinement à la musique à l’âge de 25 ans.

Il y explore avec émotion les relations familiales en évoquant l’amour, ses enfants, ses souvenirs. Et cette envie d’avancer sur un chemin parsemé de joies, de douleurs et de renouveau avec simplicité, savoir-faire et poésie.

Le chanteur a le don de transformer des moments ordinaires de la vie quotidienne en chansons poétiques et universelles, permettant d’accueillir et de raconter d’autres vies que la sienne.

Connu pour sa capacité à toucher le cœur du public et une présence scénique unique, il se livre à raconter la famille, le courage amoureux, la vieillesse, le deuil ou la violence conjugale. Un vaste programme qui invite à s’y balader, à s’interroger, à penser à soi et se revisiter, pour une expérience inoubliable.

Superbus. Plus actuel que jamais !

Après avoir célébré en beauté ses 20 ans de carrière en 2022, SUPERBUS signe un retour retentissant sur le devant de la scène !

Mené par l’inimitable Jennifer Ayache, le groupe culte de la pop-rock française nous est revenu avec un septième album, OK KO, un concentré d’énergie, de mélodies accrocheuses et d’hymnes modernes qui renouent avec ce son unique qui a marqué toute une génération.

Ce nouvel opus s’accompagne de nouvelles versions revisitées de leurs plus grands succès, dont Lola en collaboration avec Hoshi et Nicola Sirkis (Indochine), ainsi que Butterfly revisité avec Rori. Deux titres phares qui témoignent du lien fort entre Superbus et la nouvelle scène française et qui donnent un avant-goût d’un retour aussi surprenant qu’inattendu.

Un concert immanquable où le groupe promet un show survolté mêlant énergie, nostalgie et émotions. Un véritable voyage à travers deux décennies de tubes, revisités avec la modernité et la fougue qui ont toujours fait la signature.

https://lessolidarites.be/

dimanche, 28 décembre 2025 18:35

Ronquières Festival 2026 (update 28/12/2025)

Roméo Elvis sera à Ronquières le vendredi 7 août pour un concert qui s'annonce tout simplement BOUILLANT! 

Figure incontournable du hip-hop francophone, Roméo Elvis a marqué toute une génération avec des projets devenus cultes (Morale, Chocolat, Maison, TPA) et des refrains qu’on connaît par cœur. Habitué des plus grandes scènes, il s’est imposé comme une véritable bête de scène, capable de retourner n’importe quel public — jusqu’à remplir l’Accor Arena en 2022. 

En 2025, Roméo Elvis signe son retour avec Jardin, un projet inédit en collaboration avec Oscar and the Wolf, récemment célébré par trois shows complets à l’Ancienne Belgique. 

Après une première cette semaine, voici la suite : DJ Snake rejoint l’affiche 2026 pour un show qui s’annonce tout simplement CO-LOS-SAL. 

De Turn Down for What à Lean On, en passant par Let Me Love You ou encore Taki Taki, DJ Snake a signé des hits qui ont marqué toute une génération et l’ont propulsé au rang d’icône de la scène électronique mondiale. 

Sur scène, c’est toujours la même promesse : une énergie monstrueuse, un rythme qui ne redescend jamais, et des performances parmi les plus marquantes du moment, du Stade de France aux plus grands festivals de la planète. 

On continue à dévoiler l’affiche avec trois artistes majeurs : Hooverphonic, Suzane et Pommelien Thijs seront à Ronquières cet été.

Né en 1995, Hooverphonic s’impose rapidement sur la scène internationale avec 2Wicky, avant de signer des titres cultes comme Mad About You. Entre trip-hop, pop orchestrale et arrangements cinématographiques, le groupe belge traverse les décennies avec élégance. Près de 30 ans de carrière et un retour aux sonorités électroniques avec Fake Is The New Dope : une valeur sûre, entre nostalgie et modernité. 

Figure incontournable de la nouvelle scène française, Suzane électrise tout sur son passage. Plume incisive, électro percutante et présence scénique indéniable : chaque concert est une véritable expérience. Avec Millénium, son album le plus intime et engagé, elle dresse le portrait d’une génération en quête de sens, entre fête et catharsis.

À seulement 24 ans, Pommelien Thijs s’impose comme un phénomène pop multidisciplinaire. Chanteuse et actrice, elle enchaîne les succès avec Gedoe, un album intense porté par des titres phares comme Atlas ou Het beste moet nog komen. Sur scène, son énergie et sa fraîcheur font d’elle l’une des artistes belges les plus incontournables de sa génération.

Un été qui s’annonce déjà légendaire à Ronquières. 

Last but not least, le duo électro français, Trinix, qui s’est imposé ces dernières années comme l’un des projets les plus suivis de sa génération sera présent lui aussi lors de cette édition qui s’annonce dores et déjà d’un très bon cru. Avec plus d’un milliard de streams et une énergie redoutable en live, Trinix transforme chaque concert en un vrai moment collectif. 

Après avoir rempli l’Olympia et le Zénith de Paris, et enchaîné les grands festivals européens, ils débarqueront à Ronquières cette année avec leur univers électro fédérateur, porté notamment par l’album Origin et le succès mondial Vaitimbora.

 Plus d’infos sur : https://ronquieresfestival.be/

 

 

 

 

 

 

 

Deux artistes, Deux univers, Deux moments hors du temps. 

Rapidement, Mentissa s'est imposée sur la scène pop francophone. Révélée au grand public dans la saison 10 de The Voice France, elle a su transformer cette exposition en un parcours artistique personnel et affirmé. 

Portées par une voix à la fois fragile et puissante, ses chansons explorent l’intime avec justesse et humanité, créant un lien immédiat avec celles et ceux qui l’écoutent. Une artiste belge dont le talent continue de séduire au-delà de nos frontières. Rendez-vous le samedi 11 juillet ! 

Révélation féminine aux Victoires de la Musique, Solann dessine un univers délicat, porté par une plume sensible et une voix envoûtante. Sur scène, elle crée des instants suspendus, empreints d’une émotion sincère. Nul doute que l’alliance de sa voix et du décor naturel du parc d’Enghien offrira un moment sublime. 

Elle a tout d’une future grande, et sa venue à LaSemo, le vendredi 10 juillet, promet de faire naître une véritable magie au cœur du parc d’Enghien. 

Avec l’annonce de Mentissa et Solann, LaSemo 26 poursuit le dévoilement d’une programmation riche et cohérente. Elles rejoignent une affiche déjà composée de Vanessa Paradis, Julien Doré, Nile Rodgers & CHIC, Keny Arkana, Gaël Faye, et Xavier Rudd. Au cœur du parc d’Enghien, LaSemo continue de construire une expérience musicale où se croisent grandes signatures et voix marquantes de la scène francophone et internationale. D’autres annonces arrivent prochainement. 

Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien 

https://www.lasemo.be/

Le LaSemo 26 s’enrichit de 2 nouveaux noms : Keny Arkana et Xavier Rudd au programme ! 

L’une arrive des rivages brûlants de la Méditerranée. Pionnière du rap français, porte une parole qui frappe, secoue et réveille. Ses textes sont des éclats de vérité, lancés pour questionner le monde et rallumer la conscience collective. 

L’autre vient des côtes sauvages de l’océan Austral. Messager des terres lointaines, il troquera un instant ses vagues et son surf pour un moment suspendu, où sa musique, profonde et lumineuse, enveloppera le public comme un souffle venu du bout du monde 

Connue pour des titres devenus emblématiques tel que « Je me barre », 

« La rage », ou encore son nouveau single « Foudroie-les », Keny Arkana proposera un concert mêlant énergie brute, discours percutant et moment fédérateur. Chaque performance est chez elle un acte scénique fort, porté par une authenticité rare qui trouve immédiatement écho auprès du public. 

Une seule et unique halte en Belgique, le dimanche 12 juillet 2026. Et cette escale exceptionnelle portera un nom : LaSemo. 

La planète au centre de son art, c’est la dynamique artistique de Xavier Rudd. 

Il vient des terres où l’horizon s’étire à perte de vue, là où l’océan Austral sculpte des plages encore sauvages. Cette nature brute, il ne se contente pas de la contempler : il la respire, il la porte, il la transmet. 

Le dimanche 12 juillet, Xavier Rudd partagera son énergie avec vous. Aucun doute : il nous fera suivre le soleil.

 Ainsi se dessine LaSemo 2026 : un week-end où chaque journée porte sa couleur, son souffle, son émotion. Un festival qui réunit des artistes qui parlent autant à l’âme qu’à l’esprit. 

Et ce n’est qu’un premier aperçu : l’histoire de cette édition continue de s’écrire, et d’autres pages seront dévoilées très bientôt.

 Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien

https://www.lasemo.be/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’iconique Vanessa Paradis annoncée à LaSemo26 ! 

Depuis plus de trente ans, Vanessa Paradis incarne une forme d’élégance intemporelle qui dépasse les frontières de la musique et du cinéma. Voix singulière, présence délicate, démarche artistique raffinée : son parcours l’a progressivement installée parmi les artistes les plus iconiques de la scène francophone. Le samedi 11 juillet, elle nous fera l’honneur d’être sur une des scènes de LaSemo.

 Avec son dernier album, Le retour des beaux jours, Vanessa Paradis ouvre un nouveau chapitre de son parcours. Une écriture précise, délicate, où simplicité et profondeur se répondent. Chaque titre y déploie une sensibilité assumée, portée par une voix qui n’a rien perdu de sa force évocatrice. 

À LaSemo, cette signature artistique trouvera un écrin naturel dans le parc d’Enghien. La rencontre entre son univers lumineux et l’atmosphère du festival promet un moment rare, pensé comme une parenthèse où se conjuguent émotion et justesse. 

Avec l’arrivée de Vanessa Paradis le samedi 11 juilet, LaSemo 2026 prend une nouvelle dimension. L’édition qui se dessine réunit déjà des artistes dont les univers se répondent sans jamais se ressembler : Julien Doré, dans toute sa sensibilité pop ; Nile Rodgers, architectes des plus grands hymnes planétaires ; Gaël Faye, dont les mots résonnent comme des récits ; Keny Arkana, porteuse d’une énergie brute et engagée ; ou encore Xavier Rudd, dont la musique invite à la connexion et à l’évasion. 

Et ce n’est qu’un début. 

D’autres artistes viendront bientôt rejoindre cette affiche, dévoilant au fil des semaines une édition 2026 qui s’annonce parmi les plus ambitieuses et les plus inspirantes de l’histoire de LaSemo. 

Dates l0 – 11 – 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghin.

Billets : www.lasemo.be

 

 

Deuxième annonce pour LaSemo 2026 : Nile Rodgers & CHIC rejoignent la programmation 

Les organisateurs de LaSemo sont heureux d’annoncer un nouveau nom majeur pour l’édition 2026 : Nile Rodgers & CHIC ! Véritable légende vivante, créateur de tubes planétaires et producteur ayant marqué l’histoire de la musique, Nile Rodgers fera vibrer le parc d’Enghien le samedi 11 juillet avec un show festif, irrésistible et rempli d’hymnes intemporels. Une soirée explosive, portée par une énergie incomparable. 

Pionnier du disco-funk et auteur de certains des plus grands hymnes de la musique moderne, Nile Rodgers a marqué l’histoire en collaborant avec des artistes comme Daft Punk, David Bowie ou encore Madonna. Avec son groupe CHIC, il signe un show fédérateur, explosif et taillé pour la scène. 

En 2026, Nile Rodgers & CHIC feront escale au festival LaSemo pour son unique date  en Belgique, offrant au public un moment festif rythmée par des classiques intemporels et une énergie inimitable. 

Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien 

https://www.lasemo.be/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les organisateurs de LaSemo ont le plaisir d’annoncer la venue de Gaël Faye pour l’édition 2026. Auteur, compositeur et écrivain franco-rwandais, il s’impose par un parcours singulier et des performances d’une intensité rare, promettant un moment d’exception au cœur du parc d’Enghien.

Porté par le succès d’Éphémère, son album coécrit et interprété avec Grand Corps Malade et Ben Mazué, l’artiste rejoindra LaSemo pour un concert unique dans un cadre magique. Un rendez-vous à ne pas manquer le vendredi 10 juillet.

 Révélé au grand public grâce à des œuvres saluées par la critique, dont Petit Pays et Jacaranda Gaël Faye s’est imposé par une écriture sensible et un sens du récit qui traversent autant sa musique que ses livres. 

À LaSemo, il proposera un concert qui reflète cette identité artistique singulière, mêlant intensité, humanité et profondeur. Un moment suspendu, qui sera sans nul doute attendu par celles et ceux qui suivent son parcours pluriel. 

Après l’annonce très remarquée de Julien Doré, LaSemo poursuit le dévoilement de sa programmation 2026 en y ajoutant une nouvelle signature : Gaël Faye. Un univers puissant et sensible, qui vient confirmer l’ambition artistique et diversifiée du festival. Il y en aura pour tous les goûts à LaSemo 2026 ! 

 Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien

https://www.lasemo.be/

 

 

 

 

 

 

 

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