Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Suede 12-03-26
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

samedi, 31 décembre 2005 02:00

12h33

Franchement, j'avoue ne pas avoir aimé le premier elpee de Jéronimo. Son écriture me paraissait trop automatique à mon goût. Et puis il déclamait plus qu’il ne chantait, donnant à l’ensemble du premier essai un ton trop uniforme qui finissait par lasser. J’ai donc été agréablement surpris en écoutant ce « 12h33 ». La plupart des médias ont décrété que cet opus est plus mélancolique, introverti, cynique, désabusé. Personnellement, j’estime qu’il est surtout beaucoup plus profond et contient en outre, quelques chansons à la fois belles et bouleversantes. Jérôme a vécu des moments difficiles (NDR : une séparation douloureuse, le suicide d’un ami et le décès de son grand-père). Ses chansons lui ont donc servi de thérapie. Enfin, ses compères Thomas Jungblut (drums) et Sacha Symon (basse) ont davantage participé à l’écriture. Des compos qui ont été concoctées lors des deux années qu’il a passé à tourner au Canada, en Suisse, en Espagne et en France. Un opus sur lequel figure l’adaptation d’une complainte negro-spiritual immortalisée par Bob Dylan sur « The freewheelin », « Corrina, Corrina ». Un final post-rock de près de 9 minutes (« Pour partir »). Et puis surtout deux titres puissants et douloureux : « Tous les gens que tu aimes vont mourir un jour » et « Comme par miracle ». Des messages qu’il adresse - peut-être involontairement - à celles et ceux qui ont perdu un être cher… L’album est assorti d’un livret contenant photos, textes, notes et commentaires de ses chansons. Et si vous voulez en savoir davantage, je vous invite à prendre connaissance de l’interview consacrée à l’artiste…
mardi, 27 novembre 2018 17:24

The deep end

Si à l’origine, cette formation norvégienne pratiquait une musique très électrique, dont l’intensité blanche rappelait une autre formation scandinave qui répondait au nom de Leather Nun, au fil du temps elle s’est convertie à une forme de blues urbain blues plus sombre, plus mélancolique, dont l’amplitude est parvenue à réverbérer des accents empruntés tantôt à Nick Cave, à Grant Lee Buffalo ou encore à Hugo Race. Pour son quatrième opus, l’empreinte des Bad Seeds est encore plus marquée. Et en particulier celle des elpees « Your funeral…my trial » voire « Kicking against the pricks », même si « The deep end » n’est pas constitué de reprises. Hormis le titre d’ouverture, « The kids are on high street », dont la mélodie rappelle le REM des débuts - Sivert Hoyen empruntant même pour la circonstance le timbre de Michael Stipe -, l’hymnique « Elektro vakkum », titre glam rock hymnique dont les guitares sont sculptées dans l’esprit d’un Bowie voire de Mott The Hoople, ainsi que « Hold on to you », trempé dans la magnificence mélancolique, le reste de l’opus est partagé entre blues, gospel, country et rythm’n blues. Un expression sonore ténébreuse, gothique même, vous vous en doutez, au sein de laquelle le baryton profond, grave de Sivert continue d’épancher toutes ses émotions, tout son spleen, sous le couvert de quelque sombre prédiction. Mais tout au long de ce nouvel opus, les plages sont susceptibles de se couvrir d’accents hispaniques (« Stories from the streets » et ses rythmes flamenco, « Hard to come back » et ses répliques dans la langue de Cervantès) ou de swing (« Sail away » traversé par un piano/clavier réminiscent du « Riders on the storm » des Doors). Encore qu’en fin de parcours, la pedal steel ou la lap steel de Doug Pettibon (NDR : un invité de marque !) accentuent nettement la tendance country/blues.
samedi, 31 décembre 2005 02:00

Twin Cinema

Après “Mass Romantic” en 2000 et “Electric Version” en 2003, les New Pornographers nous proposent leur troisième opus. Le leader Carl Newman nous avait quand même permis de patienter en commettant, l’an dernier, un excellent album solo intitulé « The slow wonder ». Et l’attente n’aura pas été vaine, car cet elpee est tout bonnement remarquable. Remarquable, mais extrêmement difficile à décortiquer. Il a d’ailleurs fallu une bonne dizaine d’écoutes pour pouvoir en dessiner les caractéristiques majeures. Petit rappel : The New Pornographers n’est pas un véritable groupe, mais un collectif à géométrie plus ou moins variable au sein duquel militent - notamment - David Bejar (Destroyer), Neko Case et A.C. Newman. Plus d’une dizaine de musiciens issus du Canada - de Vancouver très exactement - rejoints depuis peu par la nièce de Newman, Kathryn Calder. Mais si la formule est très proche d’Arcade Fire ; musicalement on pénètre dans un tout autre monde. Ce qui frappe d’abord chez les N.P., ce sont les harmonies vocales. Limpides, hymniques, contagieuses ou glamoureuses, elles peuvent évoquer tour à tour les Beach Boys, Chumbawamba, Squeeze ou encore les Sparks. Exception qui confirme la règle, « Falling through your clothes » échafaude des chœurs cycliques, comme chez Gentle Giant dans sa phase la plus prog. Et puis les mélodies. Capables d’épouser un profil aussi baroque que chez les frères Mael. A cause des sonorités allègres, si particulières du piano. Et je pense tout particulièrement au titre maître, à « Use it » ou encore au superbe « Jackie dressed in cobras ». Deux titres lorgnent cependant vers la power pop complexe, convulsive d’XTC : « Star bodies » et puis « Three of four », même si tout au long de ce dernier fragment on perçoit des réminiscences de Tubeway Army. Enfin si en finale, le disque (NDR : découpé en 14 plages) recèle en « Stacked crooked » une compo plutôt insolite impliquant électronique, trompette mariachi, intonations vocales laconiques à la Ian Brown et chœurs diaphanes, le reste de la plaque ne manque pas d’allure. Mieux encore, la richesse et la cohérence de ce « Twin Cinema » ne peuvent déboucher que sur une seule conclusion : un must !
samedi, 31 décembre 2005 02:00

Pretty in black

Lors de l’enregistrement de leurs deux premiers albums, les Raveonettes s’étaient imposé des contraintes : pas plus de 3 minutes pour une chanson (ou exceptionnellement), un maximum de trois accords, en si bémol pour le mini elpee (« Whip it on ») et en si bémol majeur (« Chain gang of love ») pour le deuxième. Lors de la confection de « Pretty in black », hormis la durée des chansons, toutes les autres règles ont été balayées. En outre, le line up s’est étendu à un quintet. Ce qui a permis à Sharin Foo de délaisser sa basse, pour se concentrer sur le chant. De nouveau produit par le mythique Richard Gottehrer (Blondie, Go-Go's), cet elpee a également bénéficié du concours de Martin Rev (Suicide) et de Ronnie Spector sur la très jolie symphonie juvénile « Ode to LA », titre auquel participe également Moe Tucker ; la drummeuse du légendaire Velvet Underground apportant également son concours à « The heavens », une ballade semi acoustique hantée par l’esprit d’Elvis Presley et « Red tan », une compo imprimée sur un mid tempo new wave. Découpé en 13 fragments, l’opus puise toujours ses influences dans les 50’s et les 60’s. Et tout d’abord la pop bubblegum des groupes de filles de cette époque. Les Raveonettes reprennent même un hit de 1963, popularisé par les Angels et signé Gottheher : « My boyfriend’s back ». Une version revue et corrigée par l’électro pop. Tout au long de cet elpee la guitare surf est beaucoup présente. A contrario, hormis « Sleepwalking » et son flux frénétique de sonorités de guitares noisy, bringuebalantes, les références à Jesus & Mary Chain sont bien plus diluées. Et quoique baignant encore et toujours au sein d’un climat rétro (NDR : le design de la pochette ne trompe pas !), cinématique (David Lynch, of course !), le style se révèle beaucoup plus éclectique, oscillant de la ballade sensuelle au western spaghetti (‘enniomorriconesque’ mais enlevé « You say you lie » évoque une chevauchée dans le désert du Colorado), en passant par le paso doble (« Uncertain times ») ou le disco (« Twilight »). Sculpté dans le folk rock sudiste,« Somewhere in Texas », aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre Calexico et le REM de l’album « Chronic Town », alors que « Here comes Mary » ressemble étrangement à « All I have to do is dream » des Everly Brothers ». Et il serait injuste de ne pas mentionner la présence de « Love in a trashcan », probablement un des singles de l’année !
mardi, 30 mai 2006 03:00

Fall heads roll

Près de trente années que Mark E. Smith a fondé son Fall (en référence à ‘La chute’ d’Albert Camus) ; et nonobstant les multiples (NDR : et le mot est faible !) changements de line up intervenus au cours de toute cette période, ce groupe est demeuré un des seuls de la période punk à avoir survécu tout en demeurant fidèle à ses principes. Cependant, établir la discographie exacte de cette formation est un exercice périlleux auquel je ne me risquerai pas. Elle doit compter à son actif entre 40 et 50 albums et une soixantaine de singles et/ou Eps, dont certains ne sont pas tout à fait officiels, d’autres sont parus sous un nombre limité lorsqu’ils n’ont pas été réédités, parfois sous un tracklist ou un emballage différent. Sans oublier les Peel Sessions ! Et si vous souhaitez en savoir davantage, je vous invite à visiter le site non officiel du groupe qui me paraît plus ou moins tenir la route…

Mais venons-en à ce « Fall heads rock » que certains médias ont déjà taxé d’album le plus accessible du Fall. Une conclusion toute relative, car si les 14 morceaux de ce « Fall heads roll » captent plus aisément l’attention, la plupart d’entre eux n’en sont pas moins toujours aussi sauvages, féroces et viscéraux ; la parodie reggae « Ride away », le méditatif « Midnight in aspen », le mélancolique et bouleversant « Early days of channel führer » et la cover du « I can hear the grass grow », du Move, un hit que la bande à Roy Wood et à Carl Wayne avait décroché en 1967, constituant les exceptions qui confirment la règle. Bref, depuis l’hypnotique « Pacifying joint », abordé dans l’esprit de Devo, à l’allègre « Breaking the rules », en passant par l’hymnique et irrésistible « What about us ? (MC5 rencontre les B52’s), le frénétique « Assume » (Stranglers ?), nonobstant ses cordes de guitare bringuebalantes, les 7 minutes de l’obsessionnel, presque post-industriel « Blindness », les rockabilly « Bo Demmick » (NDR : dont la section rythmique semble avoir été pompée sur la bande sonore de ‘Visa pour le monde’, un jeu ‘ertébéen’ programmé il y a un bon quart de siècle) et « Clasp hands » (NDR : survolté celui-ci) ainsi que le stoogien « Youwanner », le groove fallien est omniprésent. Le tout infiltré régulièrement par le synthé kitch de sa nouvelle épouse, Eleonor. Et bien sûr parcouru par le marmonnement menaçant, nasillard de Mark, dont les lyrics sont toujours aussi satiriques et sardoniques. En final, le leader laisse pourtant les rênes à son groupe. Il y cède même les vocaux ! Comme s’il voulait contempler son œuvre…

 

mardi, 26 décembre 2006 02:00

Technology won´t save us

Rien que le fabuleux titre maître (et morceau qui ouvre l’album) vaut l’achat de ce disque. Une compo instrumentale qui s’ouvre tout en délicatesse, puis s’étoffe, s’enrichit, se gave, et finit par éclater dans une symphonie contemporaine intense, baroque, douloureuse, impitoyable et tellement belle. Et le reste réserve son lot de (bonnes) surprises… A ce sujet, je vous invite à vous replonger dans l’interview que Robin Propper Sheppard nous a accordée tout récemment. Elle est suffisamment éloquente. Et puis difficile de vous parler davantage de cet opus, puisque je ne dispose que d’une copie promo, dénuée de la moindre info. Pas de booklet donc. Ce qui n’empêchera pas cette œuvre de figurer parmi les albums de l’année.

jeudi, 29 mai 2008 12:08

Accelerate

Réduit à un trio, REM a donc décidé d’en revenir à une formule plus rock. On était donc très curieux de voir (NDR : et surtout d’entendre) le résultat du nouveau projet. Enregistré sous la houlette de Jacknife Lee (U2, Green Day, Snow Patrol, Bloc Party, The Hives, Weezer, Editors,…), cet elpee a été enregistré entre Athens, Dublin (le fief de Jacknife) et Vancouver. Et manifestement l’électricité y est plus présente. Un opus qui s’inscrit dans la lignée tantôt de « Document », « Monster » et surtout de « Reckoning ». En moins de 35 minutes, la formation d’Athens cherche donc à se réconcilier avec les fans de la première heure. Pari presque réussi, parce que si l’aspect mélodique (voire contagieux) est beaucoup moins palpable, l’intensité dispensée contamine la plupart des compos. Sur les 11 titres de cette plaque, seul « Until the day is done » rappelle un REM plus conventionnel. Le reste s’avère tour à tour pêchu (« Living well is the best revenge » et « Man-sized wreath »), garage (le titre maître), ténébreux (« Sing for the submarine »), offensif (« Horse to water ») ou encore punkysant (« I’m gonna Dj »). J’avoue un petit faible quand même pour le single « Supernatural superserious » et « Hollow man », deux fragments caractérisés par les guitares tintinnabulantes, ‘byrdsiennes’ ; et puis la valse mid tempo (NDR : un rythme qui revient régulièrement au cours de l’album) « Houston », la compo la plus engagée de l’œuvre, dénonçant la gestion catastrophique du gouvernement US lors de l’ouragan Katrina. Et c’est tout auréolé de cette authenticité rock retrouvée, que le groupe souhaite en découdre ‘live’, lors de sa tournée qui passera par le festival de Werchter. Pourvu que ça dure !

jeudi, 29 mai 2008 12:06

The Best of BBC Recordings

Marc Bolan était un pote de John Peel. Ce qui explique pourquoi il était souvent invité à son émission ‘Top gear’, sur la BBC. D’ailleurs, on suppose qu’aujourd’hui les deux compères doivent à nouveau partager de nouvelles aventures musicales, dans l’au-delà… Ce recueil réunit 24 titres issus de trois compiles parues entre 1996 et 2006 (double, cette dernière épinglait 32 enregistrements opérés à la BBC de 1970 et 1976, dont la moitié n’avaient jamais été édités). Véritable mythe pour la génération punk, Bolan est décédé suite à un accident de voiture, alors qu’il n’avait pas trente ans. Depuis, il fait l’objet de multiples compiles, rééditions et même de bouquins décrivant sa vie en long et en large. Ce recueil épingle les inévitables « Jeepster », « Get it on », « Hot love » et « Telegram Sam », ainsi que la cover du « Summertime blues » d’Eddie Cochran. Mais il serait peut-être temps qu’on se penche sur son aventure Tyrannosaurus Rex. Moins glam mais beaucoup plus psychédélique dans l’esprit de Syd Barrett, elle épousait une forme, finalement bien plus alternative…

jeudi, 29 mai 2008 12:04

Momofuku

A l’origine, ce disque ne devait sortir qu’en vinyle ou être disponible via téléchargement sur Internet. Il est finalement également paru sous la forme du compact disc. Après avoir trempé dans l’univers du blues, de la country et de la symphonie orchestrale, Costello a donc décidé de revenir aux sources (NDR : c’est la mode !) Il a donc tout d’abord convaincu ses Imposters (NDR : et ce n’était pas une imposture) de le rejoindre. C’est-à-dire le bassiste Davey Faragher, le drummer Pete Thomas et le claviériste Steve Nieve. Mais également, Jonathan Rice, Dave Scher (Beachwood Sparks, All Night Radio) et Jenny Lewis (Rilo Kiley) pour assurer les chœurs, David Hidalgo (Los Lobos) ainsi que l’un ou l’autre invité dont la fille de Pete, Tennessee (elle milite chez Like), qui naturellement joue… des drums. Mais sur un morceau. Tout ceci ne nous donne pas encore une idée du contenu de cet opus.

Les chansons de « Momofuku » ont été écrites en un temps record. Afin qu’elles puissent véhiculer un max de spontanéité, d’énergie et de dynamisme. Elles ont donc été prises pratiquement en ‘live’, même si elles ont bénéficié ultérieurement d’inévitables arrangements. Mais pas question de sophistication à outrance, comme le Londonien nous avait habitués dernièrement. Et finalement le résultat est plutôt convaincant, même si en fin de parcours (NDR : pour trois chansons seulement), il s’abandonne dans la ballade emphatique, romantique et finalement sans grand intérêt, avant de se ressaisir magistralement sur le dernier morceau, « Go away ». La meilleure plage de l’opus. Une compo contagieuse, irrésistible, qui baigne dans un r&b excitant, rogné par des claviers ‘vintage’ plus ‘Booker T.esque’ que ‘Manzarekien’. Ce qui n’empêche pas les 8 premiers fragments de faire bonne figure. Depuis le rock « No hiding place » au ‘beatlenesque’ « Mr Feathers », en passant par le venimeux « American gangster time », le tourbillonnant et psychédélique « Turpentine », la bossa nova « Harry worth », un « Drum & bone » superbement vivifié par un groove acoustique, la ballade soul mid tempo « Flutter & wow » et le noisy « Stella hurt », une plage caractérisée par ses riffs qui crépitent, ses accords de piano menaçants, hypnotiques, et un orgue subrepticement rogné. Des claviers très présents tout au long de cette œuvre, comme la guitare de Costello. Le tout parcouru par le timbre vocal très particulier d’Elvis, à la fois versatile et râpeux, mais tellement savoureux. A la limite, on a parfois l’impression d’en être revenu à la période des Attractions, ce « Momofuku » étant même très susceptible de devenir le chaînon manquant entre « This year’s model » et « Armed forces ». Seul l’avenir nous le dira !

 

mercredi, 28 mai 2008 12:51

Bumcello et la reine du Litchi

Le 9 juin prochain paraîtra le nouvel opus de Bumcello. Intitulé « Lychee Queen », il a notamment reçu la collaboration Chocolate Genius, Blackalicious, Ibrahim Maalouf et Magic Malik. Le violoniste Vincent Ségal et le drummer Cyril Atef ont improvisé et posé les bases des morceaux de leur sixième album, en trois jours, dans un studio parisien…

Pour voir la vidéo de Backin’ in the Sun

http://www.youtube.com/watch?v=X3qOo5JIves
http://www.wat.tv/video/bumcello-backin-in-the-sun-md3x_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYwwI.html
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x5k71l_bumcello-backin-in-the-sun_music

Et celle de « Assiko Mintanan »

http://fr.youtube.com/watch?v=AyUC6fBCmJ
http://www.wat.tv/video/bumcello-assiko-mintanan-feat-o5lq_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYsC2.html
http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/9742317

Pour plus d’infos : http://www.bumcello.com