La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Le Paradis de Ben Mazué…

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Il y a des albums qu’on écoute comme on prend des nouvelles d’un ami. Celui de Ben Mazué, « Paradis », est de ceux-là.

Bien entendu, il sait que rien de ce qu’il ne nous dira n’aura de sens s’il ne commence pas par le grand changement qui a bouleversé sa vie. C’est fini.

La nouvelle nous secoue, nous prend par surprise et pourtant c’est la principale force de Ben : toujours, il nous parle de lui et ça nous parle de nous. Alors on l’écoute. On est triste, on s’écrie ‘Oh merde ! Ça va ?’

Lui n’est plus surpris, il sourit, de ce sourire franc et enfantin, pendant tout le reste de la conversation. C’est tantôt teinté d’espoir, tantôt de mélancolie. Il nous rassure. Oui, c’est la moitié de sa vie qui disparaît. C’est fini, mais ça va aller.

Il a beaucoup marché, il fallait qu’il avance, qu’il pense, qu’il comprenne. Qu’il fredonne ses émotions, que les mélodies lui viennent comme elles viennent naturellement à un enfant qui se promène. Tout ça, c’est une renaissance.

« Paradis », c’est l’album de la maturité comme le dit si bien Ben Mazué.

« Paradis », c’est son quatrième album.

« Paradis », c’est l’art et la manière de parler de sa vie et pourtant, on a l’impression qu’il parle de la nôtre.

« Paradis », c’est les hauts, les bas de Ben à l’aube de ses 40 ans.

Bienvenue dans sa tranche de vie.

Pour découvrir le clip de « Nulle part », extrait de son nouvel album, c’est

Immersion dans l’univers rétro-futuriste d’Odessey & Oracle…

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Trois ans après avoir publié « Speculatio », Odessey & Oracle poursuit ses explorations en accouchant d'un troisième album à la fois plus pop et toujours aussi chargé en rebondissements harmoniques, sonorités aventureuses et volutes contrapuntiques.

Une nouvelle livraison qui fait la part belle aux textes en français, surréalistes et délicatement subversifs. Nouveauté, le trio (récemment rejoint par Roméo) est passé en quatuor. Les percussions se mêlent à présent aux guitares, banjo, clavecin, instrument à vent, harmonies vocales et tout un tas de spécimens analogiques ramenés des années 60 et 70…

Une musique rétro-futuriste dont les arrangements sophistiqués soulignent un songwriting débridé aux influences hétéroclites (Brian Wilson, Caetano Veloso, White Noise, 10cc, Robert Wyatt, JS Bach ou Kraftwerk…)

Son premier clip en stop motion est consacré au titre « Crocorama » sorti début juin ; et il est disponible ici

Intitulé « Je suis L'Endormie », la nouvelle vidéo réalisée en 8mm est à voir et écouter

Vu la situation sanitaire, peu de concerts sont programmés pour l’instant (remplacés par des résidences) mais des tournées (France, Italie…) sont en prévision pour le printemps 2021.

Astray Astronauts ne lâche rien…

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Basé à Tours, en Indre-et-Loire, Astray Astronauts a été fondé par Pierre Simon (Pony Pony Run Run, Minou, The Surgeries) et Clément Horvath (Holding Sand, No Keepsake). Rejoint par Vincent Bonny (It Started at the Gym, Los Cobras, Cruskin…) et Jérémy Chanal (It Started at the Gym, Thank You Margaret…) le quatuor nous propose son deuxième Ep. Aussi ravageur qu’entêtant, « Kintsugi » constitue un véritable patchwork musical au sein duquel on y retrouve, notamment, du rock, du punk et du métal…

Paru en clip, « Don’t Let Go », extrait de ce nouvel essai, est disponible ici

Chez cette femme, il y a une part animale…

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Alice Animal, c’est le projet d’Alessandra Giraudo, un trio qui se révèle surtout en public, grâce à son énergie contagieuse, une énergie rock soulignée par une voix claire aux accents de conteuse moderne et alimentée par des riffs de gratte électrique. Chanteuse, guitariste, compositrice et co-auteure de son répertoire, Alessandra interprète ses chansons dans la langue de Molière.

Originaire de Chartres, elle a pour modèle, à la six cordes, Jimi Hendrix, St. Vincent, Jeff Beck et PJ Harvey. Notamment. 

Ses premières années de travail lui ont permis se produire en supporting act d'Alain Chamfort, de Liz Cherhal ou encore de JP Nataf, mais également d'enregistrer, d'expérimenter, de collaborer avec différents arrangeurs.

Alice Animal avait enregistré son premier elpee, « Théogonie », au sein des studios de Peter Gabriel, Real World. Elle publie son premier clip et single "Cythère", le 22 mars 2018. Puis assure les premières parties de Kent, avec qui une vraie collaboration commence. En 2019, elle part en tournée au Québec et a la chance de jouer dans les plus grands festivals francophones.

« Tandem », son deuxième opus paraîtra en 2021. En attendant, Alice Animal en propose un extrait, paru en single, "Tes éléphants roses". Il fait l’objet d’un clip et est à découvrir là 

L’Italian Road movie consacré à Fabiola sort un vendredi 13…

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On savait depuis longtemps que Fabrice Detry était atteint d’une douce folie ; et son combo Fabiola - Aurélie Muller (Blondy Brownie, VO), Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Lucie Reszöhazy (Condore) - est là pour le rappeler. Ce qu’on savait moins, c’est à quel point sa faculté à pondre des mélodies imparables et son humour au vingtième degré avaient le don de s’exporter…

L’automne dernier, la formation a organisé une tournée de 15 jours en Italie et s’est frottée à la faune locale au sein de clubs plus exotiques les uns que les autres ; d’une trattoria à Castiglione Del Lago dans le Nord à un bar louche de la banlieue de Naples, en passant par un magnifique club à l’anglaise tenu par un ancien de l’Hacienda de Manchester, sans oublier ce café de Perugia, dont la déco prône le libertinage et l’anticléricalisme.

Le clip de « You crazy diamond », qui sort ce vendredi 13, est à découvrir

Une dolce vita (ou presque) captée et mise en images par leur roadie/tourman de la quinzaine surnommé ‘Ouais Mec’, nickname parfait pour le Français Stéphane Deplan, échappé du SIN, collectif déjanté où l’on retrouvait également un certain… Flavien Berger.

Au-delà de l’ambiance lynchienne des motels qu’il retranscrit à merveille (Air B n’ Bad !?!), ‘Ouais Mec’ devient surtout le témoin oculaire d’une osmose collective, d’une connivence de groupe en tournée, d’une période ‘feel good’ d’un autre temps. Comme une image presque oubliée de ce monde d’avant. Comme une image fantasmée de ce monde d’après auquel on aspire tous au plus vite.

Les hantises d’Ossayol…

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Ossayol, c’est le projet de Mickaël Pillisio. Son nouveau clip, « Haunted head », évoque des souvenirs qui nous hantent parfois ou au cours desquels des fantômes ou victimes d'une multitude de choix nous dépassent dans un monde allant bien trop vite et où il est facile de se perdre. Les images de drones qui ont été filmées aux quatre coins du globe créent un environnement ‘flottant’…

Le clip de « Haunted Head », est à découvrir ici 

Kocaze, un groupe au nom cocasse !

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Issu de Liège, Kocaze est un trio réunissant Elsa Verhoeven (piano, chant), Olivier Jacqmin (guitares, chant) et Quentin Halloy (drums, piano). Il vient de publier son premier Ep, « The Drift ».

Une atmosphère singulière se dégage de l'univers sombre et intense de Kocaze. Piano classique, guitares rageuses, voix claires et saturées se donnent la réplique sur des sonorités post-rock, métal et jazz…

https://kocaze.bandcamp.com/album/the-drift

Un groupe un peu… Limite !

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Limite est un quintet réunissant Kobe Dupont, Benjamin Sauzereau, Camille-Alban Spreng, Jordi Cassagne et Théo Lanau.

Son premier album, « Mountains Inside », sort sur le label Off Record. Il est déjà disponible sur les plateformes numériques mais sa sortie physique est prévue pour le 20 novembre.

« Simmering Water » est un titre issu de l’album et il fait l’objet d’un clip disponible ici

Qamelto, prié de prendre la porte…

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Formé en 2019, Qamelto est un groupe de rock français clermontois qui apporte un brin de fraicheur au sein du paysage hexagonal grâce à un rock singulier qui puise ses références chez Muse, Foo Fighters, Noel Gallagher, Incubus ou Freak Kitchen, tout en pratiquant la langue de Molière…

Raf, Thom, Flynn et Janus, respectivement chanteur/guitariste, bassiste et batteur, publieront leur premier Ep, « Sors », en janvier 2021, 6 titres énergiques, capiteux et captivants. Aux refrains contagieux…

« Sors » a été enregistré par Jonathan Verne aux Studios de l’Hacienda (Vianney, Blankass, Enhancer, Celkilt…). Verne est parvenu à extraire des enceintes, ce que les 4 musiciens entendaient dans leurs têtes.

Qu’on aime ou pas, Qamelto est là…

Un extrait est à découvrir ici 

Ibrahim Maalouf, le trompettiste aux 40 mélodies…

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À l’occasion de la sortie de son dernier album, « 40 mélodies », le trompettiste et compositeur Ibrahim Maalouf a posté le single « Harlem » sur toutes les plateformes, ce 27 octobre.

Plusieurs fois récompensé aux ‘César’ et aux ‘Victoires de la musique’, l’artiste franco-libanais a d’abord sorti ce titre sur son 11e album « S3NS » en 2019 qui signe ainsi sa toute première composition latino-américaine d’inspiration new-yorkaise.

Sur cette nouvelle version, partagée en duo avec son ami de longue date, le guitariste François Delporte, il invite le bassiste américain star Marcus Miller pour un featuring bien rythmé !

Après avoir collaboré ensemble à plusieurs reprises, les deux musiciens ont choisi de renouveler leur association pour ce morceau. Le multi-instrumentiste new-yorkais, qui a joué avec des géants du jazz, tels que Miles Davis, Aretha Franklin et France Gall, ajoute un caractère authentique à cet hommage à Harlem.

Dès les premières notes, ce morceau nous transporte rapidement dans les rues de New York ; et plus précisément dans le secteur emblématique de Harlem. Il faut s’imaginer les longues rues de ce quartier vibrant, qui a vu naître plusieurs courants musicaux au fil des ans.

C’est en déambulant dans ces mêmes artères, qu’Ibrahim a découvert de nouvelles sonorités au début des années 2000. Des découvertes qui ont inspiré ce morceau empreint de l’essence de Harlem. À l’instar de la fusion de cultures si particulière à ce quartier célèbre, l’association Maalouf-Miller nous permet ainsi de voyager… « Harlem » est en écoute ici