L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 09 septembre 2015 17:22

Theeunforeseen hanté par les militaires…

Theeunforeseen vient de poster son nouveau clip sur la toile. Musique et images sont imbriquées simultanément dans le processus de création. En partant de l'idée de formes en mouvement, la rigidité militaire constitue un contrepoint aux visions plus spectrales de formes diluées en divers effets. Ainsi, grâce à ce contraste, les images spartiates de soldats en mouvements, réverbèrent des images ectoplasmiques et nébuleuses. Ce qui renvoie au contraste musical d'une structure electro bien carrée, permettant d’approfondir l’expérimentation, en opposition aux guitares développant des motifs libres et vaporeux. Et le tout est imprimé sur une trame hypnotique et répétitive.

Et pour visionner ce clip, c’est ici

 

 

 

mardi, 08 septembre 2015 19:10

Solkins a quelqu’un à blâmer…

"Someone to blame", c’est le titre du premier clip de Solkins ; et il est remarquable (voir ici)

Un voyage symboliste au coeur de la noirceur d'âme de celui qui veut être le plus grand des créateurs  mais dont la destruction est la seule oeuvre majeure.

La formation se produira ce 17 septembre dans le cadre de la fête de la Wallonie, à Namur.

samedi, 29 août 2015 10:03

Pan

White Manna est un quartet californien. Issu d’Arcata, très exactement. Le titre de son opus s’inspire soit du dieu grec de la nature (NDR : curieux, cette ville d’un peu plus de 17 000 habitants est une des rares aux States a être dirigée par des élus verts) ou d’un Fast Food historique (NDR : réputé pour ses Hamburgers dans le New Jersey, il s’est ouvert en 1939). Vu les textes abordés dans ses compos, la première explication semble la plus plausible puisqu’ils traitent de leur environnement.

Il s’agit déjà de son 4ème elpee. Et sa musique est sculptée dans un psyché space rock réminiscent du « Silver Machine » de Hawkwind (NDR : le titre maître, le long instrumental « E shra » et la piste carrément cosmique « Beta travellers »). Parfois imprimée sur un tempo plus lent (« Dune II »). Ou alors davantage féroce, dans l’esprit du « Raw power » des Stooges. A l’instar de « Evil », la meilleure plage de l’opus. Légèrement réverbérés, les vocaux ondoient comme sur une mer houleuse. Le groove est impressionnant. La section rythmique hypnotique. Tectoniques, les grattes grondent ; et circonstanciellemnet explosent après une montée en intensité progressive. Un filet ‘vintage’, vient parfois teinter le climat de garage. L’LP est enrichi de deux bonus tracks. Tout d’abord l’obsessionnel « Slow dust », puis la cover du « Master of the universe » de Hawkwind, qui figurait justement sur l’incontournable « Silver machine ». Et il faut avouer que la version tient parfaitement la route. Si vous avez la nostalgie de cette époque, vous pouvez foncer tête baissée…

 

samedi, 29 août 2015 10:01

[Animalé]

« [Animalé] » constitue le deuxième opus solo de Vincent Liben, si on ne tient pas compte de sa version réenregistrée, destinée à la France et enrichie de 4 nouveaux titres. Ce qui lui permettra d’y décrocher le prestigieux prix ‘Charles Cros’, en 2012.

Vincent Liben, c’est également le leader de Mud Flow –formation qu’il a mise entre parenthèses (ou entre crochets selon) pour se consacrer à sa carrière individuelle– un groupe fondé fin des nineties, en compagnie duquel il a publié quatre elpees.

Mais venons-en à cet « [Animalé] ». Un disque découpé en 10 titres, dont le dernier, « Sur un fil », aurait pu servir de bande sonore pour un film. Ou figurer dans le répertoire de Yann Tiersen. Sans quoi, l’œuvre baigne au sein d’un climat ‘gainsbourgien’. A cause de ce piano qui balise la plupart des compos. Puis des arrangements de cordes. Et enfin de sa voix, qui campe un hybride entre le grand Serge et Yves Simon.

L’LP s’ouvre par le titre maître, une compo de 7’ qui s’ébroue sur un instru, avant de virer progressivement à la ritournelle, entrecoupée d’accents jazzyfiants. Le long playing nous réserve quelques duos. « L’ennui » et « Vert ébène », plage plus allègre interprétée en compagnie de Sisza. Et « Les Cévennes », de Berry. Traitant de l’homosexualité, cette piste est soutenue par une section de cordes, le Sun*Sun*Sun Orkestra. Tout comme la ballade mid tempo, « Ta colère ». Une valse ? « Le refuge », bercée par un accordéon. Une rumba ? « Lila », une chanson d’amour. Et une plage claustrophobe : « Sous les draps ». Balisée par la synergie piano/drums, elle évoque plutôt Indochine. Y compris les inflexions vocales, empruntées pour la circonstance à Nicola Sirkis. Car en général, sa voix campe un compromis entre Gainsbarre, Yves Simon et Biolay.

Une œuvre de toute bonne facture, mais particulièrement mélancolique. Et pour cause, les chansons ont été écrites alors que Vincent était alité, après avoir contracté l’hépatite C. En outre, sa copine s’était tirée (NDR : elle est revenue depuis). Ce qui explique cet épanchement de spleen.

samedi, 29 août 2015 09:59

Midstory

Ce Californien est né près de Sacramento. Très jeune, il se passionne pour la trompette et s’intéresse au jazz. Notamment à Chet Baker. Mais sa curiosité le pousse à expérimenter d’autres instruments, comme la guitare, la contrebasse, le piano, etc. Vers 20 ans, il commence à écrire ses propres compos et enregistre de nombreux albums (NDR : parfois 1 par mois), qu’il poste sur la toile en téléchargement libre. Peter Broderick le repère et prend contact avec lui. En 2013, David décide alors d’émigrer à Portland, alors que Peter revient dans son Oregon natal. La rencontre est alors inévitable, et le duo commence à bosser ensemble. L’un et l’autre collaborant aux elpees de l’autre. Finalement Allred publie son premier cd physique, « Midstory ». Et son ami est toujours de la partie. Première constatation, les harmonies vocales sont absolument superbes. Pensez à The Beta Band. A cappella, l’intro (« Don’t you wish ») et le final (« When times flies ») sont époustouflants. Dignes des Beach Boys. La voix de David trahit cependant des inflexions celtiques. Mais l’instrumentation est tour à tour riche ou dépouillée. Dans un style qui oscille de la pop à l’électro, en passant par le folk (ces arpèges en picking !), le psyché, la lo fi et le jazz. Le spectre de Gorky’s Zygotic Mynci et de Robert Wyatt parviennent même parfois à s’incruster dans l’ensemble. Rafraîchissant !

 

samedi, 29 août 2015 09:58

Put it this way in headlines

Le troisième opus d’Aerial a été réédité sous la forme d’un double vinyle par le label allemand Oscarson. Et il faut admettre que les feuillets internes au digipack sont remarquables. Paru en 2009, il s’agit du 3ème LP de la formation suédoise, soit avant son split, suite au départ de son leader et chanteur/guitariste Sebastian Arnström, parti fonder Simian Ghost.

D’après la bio, le band puisait ses influences d’abord chez Godspeed You ! Black Emperor et Mogwai. Sans doute du côté des doigts de pieds. Quand même sur l’une ou l’autre compo plus atmosphérique et instrumentale. Car il y a une ou des voix. De superbes harmonies vocales, d’ailleurs. Limpides, éthérées, abordées un peu dans l’esprit de Belle & Sebastian voire d’Arab Strap. Le groupe est cependant –et c’est manifeste– hanté par Pavement. On ne le discerne qu’au fil du sillon. Vu son titre, c’est évident sur l’allègre « Malkmus in the middle ». Mais d’un point de vue musical, indubitable, tout au long de « Guitar ode to a sunny afternoon », une plage de 10’50 qui lorgne également vers Sonic Youth. Probablement la plus intéressante. Pas que le reste manque d’accroche, même si ces pistes sont beaucoup plus pop que rock, y compris les plus noisy (« Gently stunned », « Vacant dreamers ») ou slowcore. Imaginez, hymnique, la mélodie de « He looked at the sky and mumbled » aurait pu figurer au répertoire de Sting. Enfin, en général, l’expression sonore est subrepticement saupoudrée d’accès de samples ou de synthés. Ce qui la rend un peu trop lisse à mon goût. C’est sans doute pourquoi l’aventure du combo a pris fin…

 

Le 23 juin 1971, The Rolling Stones accorde un set au Marquee de Londres, devant un parterre trié sur le volet. Dans l’auditoire figurent notamment Eric Clapton et Jimmy Page. La formation est venue présenter son futur elpee, « Sticky fingers », qui sortira 3 semaines plus tard. Sur les planches, outre Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Bill Wyman, on retrouve le fameux guitariste Mick Taylor (NDR : il a milité au sein du groupe de mai 69 à décembre 74). Et le backing group a également une fière allure, puisqu’il réunit le pianiste Ian Stewart, le claviériste Nicky Hopkins ainsi que la section de cuivres constituée de feu Bobby Keys et Jim Price. Mick est vêtu d’une sorte de boléro qui lui arrive au milieu du torse et Richards, barbe de trois jours, semble tombé du lit.

De « Sticky fingers », les Stones nous réservent « Dead Flowers » (au cous duquel Mick et Keith chantent en duo), « I got the blues » (NDR : un titre que le combo ne voudra plus jouer en ‘live’ pendant 28 ans !), « Bitch » et « Brown sugar ». Dans la setlist figurent également l’incontournable « (I can’t get no) satisfaction », « Live with me », le « Let it rock » de Chuck Berry et « Midnight ramble » (9’ quand même !).

Cinq bonus tracks : 2 x 2 prises alternatives d’« I got the blues » et « Bitch », dont la première est précédée d’un épisode de soundcheck amusant, ainsi que le « Brown sugar » interprété dans le cadre du Top of the pops’, au cours duquel Mick Jagger avait enfilé un costard rose. Rose comme sa casquette d’ailleurs. Ce morceau ne figure pas dans la version audio.

On épinglera l’authenticité du son des Stones. Apre, sauvage, sensuel, percutant il a été remixé par Bob Clearmountain qui est parvenu à préserver son authenticité. Les images sont de très bonne qualité et le digipack est enrichi d’un livret de 16 pages, dont les notes ont été réalisées par Richard Havers. Un témoignage ‘live’ des Rolling Stones, alors au sommet de leur art !

samedi, 29 août 2015 09:54

Live at Shea stadium 1982 (Dvd)

Les 12 et 13 octobre 1982, The Who accorde deux shows au Shea stadium de New York, dans le cadre d’une tournée d’adieu (NDR : ce sera surtout celle du drummer Kenny Jones, qui remplaçait alors feu Keith Moon, car le band se reformera en 1989, pour éponger les dettes du bassiste, John Entwistle), mais également pour promotionner leur dernier album, « It’s hard ». Deux heures de spectacle par concert, dont le second est filmé dans son intégralité. C’est ce qui figure sur ce Dvd. Plus cinq bonus. Immortalisés la veille. Dont l’hymne de toute une génération mod, « My generation », « A man is a man » et « 5.15 ».

La setlist inclut les inévitables classiques ; depuis « Substitue » à « See me feel me », en passant par « I can’t explain », « Baba O’Riley, « Who are you », « Pinball wizard », « See me feel me », « Won’t get fool again » et en finale la reprise d’Eddy Cochran, « Summertime blues », ainsi que celles des Beatles, « I saw her standing there » et « Twist and shout » (NDR : des hommages rendus aux Fab Four qui s’étaient produits au même endroit en 1965 !) Mais également des titres rarement entendus, comme « Sister disco » et The quiet one » de John Entwistle. Toujours aussi stoïque sur les planches. Alors qu’affichant un look à la Flock of Seagulls, Roger Daltrey (NDR : sa chevelure bouffante !) et Pete Townshend (NSR : un pantalon à rayures !) se chargent de faire le show. Le premier, dont la voix n’a cependant plus le même rayonnement, est toujours aussi habile pour jongler avec ou faire tournoyer son micro, alors que le deuxième continue de nous accorder ses moulinets du bras si caractéristiques. Si le nouveau batteur, Kenny Jones (NDR : un ex-Small Faces), tient la route, il n’a pas le dynamisme et l’explosivité de Moon. Et puis pas facile de remplacer une section rythmique considérée comme une des meilleures de tous les temps.

« Live at Shea stadium 1982 » nous offre une prestation de qualité du Who, des images et un son impeccables. De quoi faire de ce Dvd un excellent témoignage de son parcours… Et pour information, c’était The Clash qui avait assuré le supporting act…

 

jeudi, 27 août 2015 13:44

BC Camplight au secret

BC Camplight accordera un concert intimiste ce samedi 31 octobre, à Lille, dans un lieu tenu secret jusqu’à la dernière minute (capacité limitée : 35 places disponibles). Pour tout renseignement/réservation : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (plus d’infos en pièce jointe).

Déjà aperçu aux côtés de The War On Drugs et de Sharon Von Etten, Brian Christinzio, alias BC Camplight a sorti en 2015, chez Bella Union, un album encensé par la presse hexagonale. 

Pour vous donner une petite idée, voir ici

 

 

« 22h22 », c’est le titre du futur elpee d’Ariane Moffatt. Son cinquième. Coréalisé en compagnie de Jean-Phi Goncalves, avec la complicité de François Lafontaine, cet opus a bénéficié d’un belle brochette de collaborateurs, dont les musiciens Alex McMahon, Jonathan Dauphinais et Joseph Marchand, mais aussi Pascal Shefteshy et Alan O’Connel (mixage), Sébastien Blais-Montpetit (prise de son), ainsi que Tristan Malavoy et Frank Deweare aux textes. Sans oublier tous les choristes spontanés dont on entend la voix dans « Toute sa vie », qui ont répondu à l’invitation d’Ariane et acheminé leur contribution par la voie des réseaux sociaux.

www.arianemoffatt.com