Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Bernard Dagnies

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jeudi, 22 mars 2012 22:26

Acoustic in Brugge

Cet album ‘live’ a été immortalisé au Centre Culturel de Bruges, le 23 novembre 2007. Ce qui explique son titre. Et propose 19 morceaux unplugged. Encore que Dave Greenfield se serve d’un clavier, mais vintage. Pour la circonstance, le quatuor avait embarqué un percussionniste supplémentaire, répondant au nom de Neil Sparkes. Par rapport au Dvd « Rattus At The Roundhouse », la voix de Baz Warne passe beaucoup mieux la rampe. Et l’exercice de style instrumental frôle la perfection. Un grand moment que doivent avoir vécu les Brugeois, lors de ce set absolument exceptionnel…

 

jeudi, 22 mars 2012 22:25

Rattus At The Roundhouse (Dvd)

“Rattus At The Roundhouse” est un Dvd qui reproduit la prestation ‘live’ accordée par les Stranglers, lors de leur concert accordé au Roundhouse de Londres, le 4 novembre 2007. Le tracklisting est identique à celui proposé exactement 30 ans plus tôt, au même endroit par la formation. Le groupe y a cependant joué deux titres plus récents, lors du rappel, "Duchess" et "Spectre of Love".

Différence majeure, néanmoins, la cruelle absence de Hugh Cornwell. Baz Warne, chanteur/guitariste ne se débrouille pas trop mal à la gratte, mais même si sa voix rauque correspond mieux au profil de la formation insulaire que celle de Paul Roberts, elle manque quand même de timbre. Pire encore, lorsque Burnel tente de chanter, c’est la soupe à la grimace.

Sans quoi, instrumentalement, le set est parfait et libère une belle intensité comme à la belle époque de « Rattus Norvegicus » et « No more heroes ». Hugh, quand tu souhaites revenir au sein du line up, c’est quand tu veux !

 

jeudi, 22 mars 2012 21:56

Faking Jazz Together (Ep)

Votre serviteur n’est, en général, pas très friand de remixes. Ces exercices de style n’apportent le plus souvent, pas grand-chose de plus, à la version originale. Il y a des exceptions, mais elles ne sont pas légion. En fait, plutôt que d’être remixés, certains albums mériteraient une totale remise en forme. La nuance est subtile, mais elle établit une différence fondamentale entre production et bidouillage. Le bidouillage n’a le plus souvent qu’un seul objectif : faire danser sur les nightfloors.

« Faking jazz Together » est incontestablement la meilleure plage issue du tour premier elpee de Connan Mockasin, « Forever Dolphin Love », un superbe opus publié par le Néo-Zélandais, l’an dernier. Cette piste fait aujourd’hui l’objet d’un Ep trois titres.

La première piste est une version ‘extended’ du morceau originel. Rien de révolutionnaire à l’horizon ! La seconde a été retravaillée par Michael Mayer. Et elle correspond parfaitement à ce qu’on attend d’une compo destinée à une piste de danse. Enfin pour la troisième, c’est Tom Furse, le bassiste de The Horrors, qui est derrière les manettes. L’adaptation est apparemment plus cool, mais l’apport de percus et de rythmiques confère au morceau un aspect plus tribal, presque hypnotique.

Connan Mockasin se produira ce lundi 26 octobre à l’Orangerie du Botanique, et reviendra le 19 mai au Cirque Royal, afin d’épauler Charlotte Gainsbourg, dans le cadre des Nuits Botanique.

 

« Uncontrollable Urge », c’est le titre d’une chanson du groupe mythique Devo, mais c’est également le patronyme d’une formation italienne dont la musique expérimentale et atmosphérique lorgne essentiellement vers la prog et le psychédélisme. Vous souhaitez en savoir plus ? Le groupe vous propose de télécharger gratuitement leur album, intitulé « Dirge », ici

Pour plus d’infos :
http://www.uncontrollableurge.it/
http://www.myspace.com/uncontrollableurge09

 

 

jeudi, 15 mars 2012 15:58

Paradize + 10

En 2002, Indochine publiait « Paradize », un album qui allait marquer le retour à l’avant-plan du groupe, après une traversée du désert d’une bonne décennie. Pour célébrer cet événement, ainsi que les trente années d’existence de la formation une édition spéciale intitulée "Paradize + 10" vient de voir le jour. Celle qui nous a été transmise réunit trois disques. Le premier propose tous les titres de l'album sous leur version remasterisée.

Le second, 10 remixes signés rinôcérose, Tricky, Trisomie 21, Cassius, Oli de Sat, etc. ainsi que trois morceaux inédits. Et enfin la troisième plaque est consacrée à un Dvd partagé entre deux interviews (l’une accordée en 2001 et l’autre en 2001), mais surtout à une session studio particulièrement soignée, au cours de laquelle la bande à Nicola Sirkis reprend de manière magistrale le « Lips like sugar » d’Echo & the Bunnymen, même si la voix du chanteur n’est pas aussi percutante que celle d’Ian McCulloch. Et le tout est illustré par deux superbes ‘booklets’…

 

Le label paperheartmusic vous offre une compile à télécharger gratuitement. Il s’agit d’un tribute consacré à Lou Barlow (Sebadoh, Sentridoh, Folk Implosion, Dinosaur Jr, ...) et auquel ont participé des groupes et des artistes comme Snailhouse (CA), Moonsocket (CA), Johan Sigerud (Sweden), Julien Pras de Calc (FR), Cocobusiness plan (FR), Viewmaster (BE), de portables (BE), Wio (BE), Woolly Leaves (CA) et beaucoup d'autres...

Ce tribute est gratuit et téléchargeable ici 

http://www.paperheartmusic.net
http://www.myspace.com/mypaperheartmusic

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Glo

Apparemment ce quintette est constitué de musiciens pieux. C'est en tout cas ce que les lyrics laissent supposer. Des lyrics qui parlent de Dieu, de Jésus, mais qui s'inspirent également de psaumes et d'expériences vécues. Des lyrics qu'ils véhiculent sur un pop rock hymnique, mais un peu trop emphatique, à mon goût ; une musique dont les influences majeures ne peuvent être que U2, Marillion, Queen et Ultravox. De là à en faire son credo…

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Diskin

Non seulement China Drum a décidé de transformer son patronyme en ‘The Drum’, mais en outre, il a également modifié son style de musique. Et radicalement ! D'un popcore aux accents vivifiants et mélodiques empruntés à Hüsker Dü voire à Green Day, la formation de Newcastle est passée à une forme d'électrocore aride et furieux plutôt qu'avant-gardiste ; n'hésitant pas à piller l'âme des Pixies, de Porno For Pyros, de Psychedelic Furs, de Shudder To Think et même de Nine Inch Nails, pour atteindre ses sombres desseins technologiques. Mais en ratissant très large, The Drum est parvenu à concocter une mixture qui ne manque pas d'allure et qui au fil de l'écoute finit par envoûter. Malheureusement, si la démarche peut paraître très intéressante, elle risque fort de brouiller le groupe avec les fans de la première heure…

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Thirteen tales from urban bohemia

Pour enregistrer leur troisième album, les Dandy Warhols ont procédé au remplacement de leur drummer. Ce qui n'a pas changé grand chose au produit fini, le quatuor continuant d'observer un rituel psychédélique dans le sens le plus pop du terme. Mélange incendiaire d'élégance sordide, d'humour caustique, d'hédonisme pervers et de glamour érotique, cet opus nous propose treize contes de bohême urbaine, ou plus exactement treize chansons qui reflètent un état d'esprit nomade, un mode de vie néo-hippie, une certaine image de la contre-culture, que partage le quatuor au quotidien, par la force des choses.

" Thirteen tales from urban bohemia " se veut donc psychédélique. Tantôt revivaliste sixties, floydien, hawkwindien ou même contaminé par l'acid rock du début des seventies (Jefferson Airplane, Grateful Dead, Quicksilver), cet opus multiplie, en outre, les références. Empruntées tantôt à la noisy de Ride circa " Leave them all behind " sur " Nietzche ", le punkabilly tribal des Cramps pour " Shakin' ", mais également les Kinks, les Beach Boys, Blur, les Silencers et bien d'autres. Sans oublier les Stones. Dont on retrouve le climat spectral de " Gimme Shelter " chez " Mohammed " et ni plus ni moins les effets extatiques des riffs et du groove de " Brown sugar " tout au long de " Bohemian like you ". Espérons, à cet égard, que le combo ait pris les précautions d'usage en matière de droits d'auteur, sans quoi il risque de connaître la même mésaventure que Richard Ashcroft, lorsque son défunt Verve avait samplé quelques notes de " As tears go by " pour enregistrer " Bitter sweet symphony ". Sans quoi, cet opus devrait figurer parmi les ‘must’ de l'an 2000.

 

dimanche, 31 décembre 2000 18:51

Fast Fast

Deuxième maxi CD pour cette formation bruxelloise drivée par Cloé Defossez, chanteuse, guitariste, pianiste et compositrice du groupe qui avoue puiser son inspiration dans ses voyages au bout du monde, ses rencontres et ses nuits blanches partagées avec sa guitare. Ce qui frappe d'abord dans la musique de Clover's Cloé, c'est la structure classique de la chanson qui enrobe le format pop. Il y a bien une batterie, quelques samples et puis deux guitares. Une acoustique et une électrique. Sans oublier la contrebasse aux accès paradoxalement jazzy. Mais la présence du piano, d'une clarinette et surtout d'un violon (NDR : tenu par Jean Richelet, premier prix de conservatoire) balise inévitablement cette structure. Ce qui n'est pas un obstacle en soi. Au contraire. Et se révèle même agréable au contact légèrement new wave de " Fast fast (the lovers of the sky) ", ou encore du mélancolique " Out of time ", réminiscent de l'album intimiste de Kristin Hersh, " Strange angels ". Les deux derniers titres de ce maxi CD épousent, cependant, un profil beaucoup plus minimaliste. Presque lo fi, à l'instar d'une Mary Timony, voire d'Ani DiFranco. Comme sur " Bay-fall ", lorsqu'elle colle sa voix douloureuse aux accords plaqués, écorchés, de sa guitare et aux drums tribaux. Et lorsque pour " No matter ", elle accompagne uniquement sa voix intimiste, chargée d'émotion, de son piano sonore, c'est alors à Tori Amos que l'on se met à penser. Dommage que la production soit un peu terne ; sans quoi, avec un peu plus de maturité, Clover's Cloé pourrait, d'ici quelques mois, devenir la bonne surprise de la scène pop/rock belge…