Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 27 octobre 2009 01:00

Public Flipper Limited (Live 1980-1985)

Fondé en 1979 par Ted Falconi, Will Shatter, Steve DePace et Ricky Williams (remplacé au bout de six mois par Bruce Looser), Flipper est un quatuor issu de San Francisco qui s’est forgé une solide réputation en adoptant une attitude punk pure et dure. Leurs sets étaient de mauvaise facture et complètement bordéliques, le public les rejoignant régulièrement sur les planches. A un tel point qu’ils suscitaient le mépris de la part des musiciens issus de la scène underground locale. Pourtant, leur concept était plutôt original : jouer du punk plus lentement, mais aussi avec davantage de puissance. Vous me voyez venir ? Ben oui, Kurt Cobain les considérait comme une de ses influences majeures. A une époque, il portait d’ailleurs un t-shirt à leur effigie (NDR : un poisson mort !) Et les Melvins ont repris deux titres de leur répertoire sur un vinyle. En 1990. Sans oublier l’admiration que leur portait Black Flag et Eric Avery (Jane’s Addiction). Faut dire qu’au fil du temps, leur musique est devenue plus audible. Ce qui ne veut pas dire que les gaillards étaient décidés à se ranger… Et pour cause, on leur reproche d’avoir tagué leur logo un peu partout dans la ville. Et même d’avoir incité leurs fans à faire de même sur les monuments historiques, à travers le monde.

Mais venons-en à leurs albums. Comme son nom l’indique « Public Flipper Limited (Live 1980-1985) » immortalise des enregistrements en public. Il est double. Et date de 1986. Mais c’est un riche foutoir. John Lydon de PIL avait été accusé d’avoir piqué l’idée du la pochette du premier long playing de Flipper. Pour lui signifier leur mécontentement et se foutre de sa fiole, le combo californien a donc baptisé cet opus « Public Flipper Limited ». Pas sûr que l’ex-sex Pistols ait alors fort apprécié. Le concept de la pochette présenté sous la forme d’un jeu de société inspiré du jeu de l’oie est beaucoup plus intéressant. Et la musique ? Ben on comprend mieux que parfois, en fin de concert, la salle était vide…

vendredi, 23 octobre 2009 00:50

Eels et la fin du monde

Le nouvel album d’Eels paraîtra ce 18 janvier 2010. Il s’intitulera « End times ». Il s’agit déjà du huitième album studio. Peu d’infos, hormis que la plupart des compos ont été enregistrées dans la cave d’Oliver Everett alias E.

Track list:

01  The Beginning
02  Gone Man
03  In My Younger Days
04  Mansions of Los Feliz
05  A Line In The Dirt
06  End Times
07  Apple Trees
08  Paradise Blues
09  Nowadays
10  Unhinged
11  High and Lonesome
12  I Need a Mother

13  Little Bird
14  On My Feet

Pour plus d’infos : http://www.eelstheband.com

 

L'agence Toutpartout fêtera ses 15 ans à Londres et surtout au Botanique à Bruxelles. Pour la salle bruxelloise, l’événement se produira le samedi 28 et le dimanche 29 novembre.

A l’affiche :

Samedi 28 novembre

- Micah P. Hinson (USA)
http://www.micahphinson.com
http://www.myspace.com/micahphinson

- The Cave Singers (USA)
http://www.cavesinging.blogspot.com
http://www.myspace.com/thecavesingers
http://www.lastfm.fr/music/The+Cave+Singers

- Scout Niblett (UK)
http://www.scoutniblett.com
http://www.myspace.com/scoutniblett
http://www.lastfm.fr/music/Scout+Niblett

- Shit and Shine (UK/USA)
http://www.myspace.com/shitandshine
http://www.lastfm.fr/music/Shit+and+Shine

- Tony Dekker from Great Lake Swimmers (CAN)
http://www.greatlakeswimmers.com
http://www.myspace.com/greatlakeswimmers
http://www.lastfm.fr/music/Great+Lake+Swimmers

- Will Johnson + Jason Molina (USA)
http://www.secretlycanadian.com/artist.php?name=molina
http://www.myspace.com/jasonmolinasongs
http://www.lastfm.fr/music/Jason+Molina

- Joe Gideon & The Shark (UK)
http://www.myspace.com/joegideonandtheshark
http://www.lastfm.fr/music/Joe%2BGideon%2B%2526%2BThe%2Bshark

- Hank & Lily (CAN)
http://hankandlily.com
http://www.myspace.com/hankandlily
http://www.lastfm.fr/music/Hank+and+Lily

Dimanche 29 novembre

- The Black Heart Procession (USA)
http://www.myspace.com/theblackheartprocession
http://www.lastfm.fr/music/The+Black+Heart+Procession

- Deer Tick (USA)
http://www.myspace.com/deertick
http://www.lastfm.fr/music/Deer+Tick

- Lightning Dust (CAN)
http://www.lightningdust.com

http://www.myspace.com/lightningdust

http://www.lastfm.fr/music/Lightning+Dust

- Githead (UK)
http://www.githead.com
http://www.myspace.com/githead
http://www.lastfm.fr/music/Githea

- Dosh (USA)
http://www.anticon.com/index.php?section=artist&target=Dosh&js=yes
http://www.myspace.com/doshanticon
http://www.last.fm/music/Dosh

- Phosphorescent (USA)
http://www.myspace.com/phosphorescent
http://www.last.fm/music/Phosphorescent

Pour plus d’infos : http://www.toutpartout.be et http://www.botanique.be

 

Le nouvel opus des Raveonettes paraîtra ce 5 octobre. Il s’agit de leur quatrième. La bande à Sue Rose Wagner and Sharin Foo a bénéficié du concours de Thomas Troelson (Junior Senior and DFA) à la mise en forme. Intitulé « In And Out Of Control », l’album traite de sujets assez sombres. Paradoxal, lorsqu’on sait que Sharin est depuis peu, devenue maman. Et pour que votre info soit complète sachez que la formation partira en tournée qui passera par l’Europe en septembre

Tracklisting

1  ‘Bang!’
2  ‘Gone Forever’
3  ‘Last Dance’
4  ‘Boys Who Rape (Should Be Destroyed)’
5  ‘Heart Of Stone’
6  ‘Oh, I Buried You Today’

7  ‘Suicide’
8  ‘D.R.U.G.S.’
9  ‘Breaking Into Cars’
10  ‘Break Up Girls!’
11  ‘Wine’

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/theraveonettes

 

dimanche, 27 septembre 2009 14:22

Le nouvel album des Editors retardé

Préalablement prévue pour le 21 septembre, la date de sortie du prochain opus des Editors a été finalement fixée au 12 octobre. En voici le tracklisting

1.  In This Light And On This Evening 
2.  Bricks And Mortar 
3.  Papillon 
4.  You Don't Know Love 
5.  The Big Exit 
6.  The Boxer 
7.  Like Treasure 
8.  Eat Raw Meat = Blood Drool 
9.  Walk The Fleet Road 

Pour plus d’infos : http://www.editorsofficial.com et http://www.myspace.com/editorsmusic

 

mercredi, 23 septembre 2009 00:15

The murder of time (1993-1996)

Fondé à la fin des 80’s par le chanteur/guitariste Peter Aaron et le guitariste William Webbber, The Chrome Cranks a vu passer en son sein le bassiste Jerry Teel (Honeymoon Killers, mais pas la version belge), et surtout un ex-drummer de Sonic Youth et de Pussy Galore, Bob Bert. Il est d’ailleurs impliqué sur ce recueil pour 11 des 19 morceaux. Une compile qui réunit la quintessence de la discographie du groupe né à Cincinnati, mais également quelques morceaux immortalisés en ‘live’. Et fait, suite à la confection d’une autre compilation (« Diabolic boogie ») parue en 2007, éditée par le label Atavistic et réunissant des singles, des démos, des prises ‘live’ et des raretés, la formation a décidé de se réunir pour jouer quelques dates. C’était en 2008. Et on annonce même l’enregistrement d’un véritable opus.

Fruit d’un mélange fiévreux entre blues, punk, rockabilly et noise, la musique de The Chrome Cranks évolue à la croisée des chemins des Stooges, Cramps, Gun Club, Birthday Party et autres Scientists. Vocaux hurlés, incantatoires ou grognés, riffs de guitare surf, marécageux, chargés de feedback ou vibrants, tempo lancinant ou sauvage voire tribal et ligne de basse souterraine (NDR : parfois quelques accords de piano sonores) alimentent un climat ténébreux, menaçant et intense tout en forgeant un style bien trempé qui doit se traduire plus que probablement en concerts incendiaires. Pas encore prévu de date près de chez nous ?

 

mercredi, 23 septembre 2009 00:10

Drugstore collector number one

Il y avait un bon bout de temps qu’on avait plus entendu parler de Drugstore. C’était en 2003, lors de sa séparation du groupe. Depuis, leur musique avait surtout servi de B.O. pour l’un ou l’autre film, quand même… Parue en 2002, la compile « Drugstore Collector Number One » vient donc d’être rééditée. Un recueil de raretés, démos, inédits, flip sides et enregistrements ‘live’, parmi lesquels figurent une majorité de versions acoustiques. Proposés le plus souvent sous une forme dépouillée proche de leur dernier elpee studio, « Songs from the jet set ». Même le hit « El President » épouse cette configuration. Mais sans le concours de Thom Yorke. Il y a même un extrait d’interview. Mais pourquoi exhumer une telle compilation ? Tout simplement parce que le combo américano-anglo-brésilien vient de se reformer. Ben pourquoi pas ? Le tout est de savoir s’il a toujours la pèche…

 

 

 

mardi, 22 septembre 2009 03:00

Long live Père Ubu

Dix-huit mois de travail ont été nécessaires à David Thomas pour réaliser ce projet particulièrement ambitieux. En fait, on est en présence ici d’une transposition musicale du célèbre et controversé « Ubu Roi » d’Alfred Jarry, pour lequel David a adapté les paroles et composé la bande sonore (NDR : pour cette dernière partie, il a quand même reçu la collaboration de Gagarin, bidouilleur particulièrement notoire dans l’electronica et l’ambient). Et cette pièce a été interprétée pour la première fois à Londres en 2007. Mais qui joue le rôle de Père Ubu ? David Thomas en personne ! Ses musiciens sont également de la partie. Ils sont d’ailleurs également impliqués dans l’écriture de la musique. Mais ont aussi participé physiquement à la pièce. Sans oublier la vocaliste/actrice Sarah Jane Morris (NDR : ex-Communards, Happy End), invitée à incarner celui de Mère Ubu.

Le tableau planté, il ne reste plus qu’à se laisser entraîner dans cet univers expérimental, atmosphérique, parfois postindustriel, mêlant instrumentation conventionnelle, et bruitages les plus divers comme les gémissements de claviers ou encore les éructations. Le tout balisé par les échanges vocaux opérés entre David et Sarah. Chantés ou déclamés. Et franchement, si le contenu est particulièrement intello, il n’est pas du tout désagréable à écouter et me fait même penser, même si les racines musicales sont diamétralement opposées, à un concept album comme les seventies ont tant engendré…

 

mercredi, 23 septembre 2009 00:04

Battle for the sun

Il faut reconnaître que depuis quelques années, Placebo est en perte de vitesse. Après avoir sorti le peu convainquant « Meds » et dans la foulée opéré une tournée longue de deux ans, la formation a même failli splitter. Faut dire que Molko et le drummer, Steve Hewitt, se détestait de plus en plus. Et ce qui devait arriver arriva : ce dernier a reçu son C4. Il a donc été depuis été remplacé par un jeune Américain de 22 ans, Steve Forrest, en l’occurrence l’ex-batteur d’Evaline.

Pour enregistrer leur sixième opus, le trio a décidé de se rendre à Toronto. D’autofinancer les sessions et de changer de label. En outre, il a fait appel à David Bottrill (Tool, dEUS, Silverchair) pour le produire. Enfin, il n’a pas reçu le concours d’invités notoires, comme c’était souvent le cas, lors de la confection des opus précédents. Mais bien d’une large section de cordes et même des cuivres. Sans oublier le recours à l’électronique. Pas toujours très judicieux, il faut le reconnaître.

L’électronique, parlons-en. Elle ne colle vraiment pas à la musique de Placebo. Ou alors de manière discrète. Mais certainement pas sous une forme kitsch. A l’instar du banal « Bright lights » et de l’hymnique « The never-ending why ». Par contre lorsqu’elle s’intègre à l’instrumentation, elle passe beaucoup mieux la rampe. Et je pense tout particulièrement à « Come undone », ballade lente, parfois mid tempo, au cours de laquelle elle se fond dans les cordes de guitares vibrantes, duales.

Plusieurs compos sont enrichies d’arrangements symphoniques. Souvent somptueux. Tout d’abord sur le titre maître. Caractérisé par ses variations rythmiques et harmoniques et sa ligne de piano élégante, il lorgne manifestement vers Muse. Tout comme chez « Julien », encore une fois, amorcé par une intro synthétique du plus mauvais goût. Et enfin sur le délicat « Happy you’re gone ». Plus cold wave, traversé par des accords de xylophone (NDR : à moins que ce ne soit un piano trafiqué pour sonner comme tel) dans l’esprit de Cure. Une cold wave qui filtre souvent à travers les chansons. De manière remarquable sur le très pop « Speak in tongues ». Lorsque les plages ne sont pas carrément gothiques. Ainsi, le ténébreux « Devil in the details » nous replonge dans l’univers de « Black market music » voire de « Sleeping with ghosts ». Plus intéressant est ce retour dans le glam punk originel opéré sur « Breathe underwater ». Tout y est : les guitares vivifiantes, percutantes, sauvages et ce groove permanent. Mais le meilleur titre est celui qui achève la plaque : « King of medecine ». La très jolie mélodie imprimée sur un mid tempo, vient se poser des accords de guitare sèche et de piano sonore discrets mais indispensables, avant que l’instrumentation ne monte en crescendo, soutenue par les arrangements de cordes. On vous épargnera l’analyse du reste de ce « Battle for the sun », la luxuriance et la banalité n’y font pas bon ménage. N’empêche, si l’œuvre est loin d’être parfaite, elle laisse transparaître d’opportuns rayons de soleil. C’est sans doute la bataille que mène Molko.

 

mercredi, 16 septembre 2009 00:09

Popular songs

Fondé à Hoboken, dans le New Jersey, Yo La Tengo fête donc son quart de siècle d’existence en sortant son douzième elpee. Intitulé « Popular songs », il peut se découper en deux volets de plus ou moins 35 minutes. Une première partie plus pop. Même le morceau d’ouverture, réminiscent du psychédélisme orchestral de Love. Seule différence, la compo s’étale sur plus de 6 minutes, alors que les huit autres chansons durent plus ou moins 3 minutes. Quatre d’entre elles trempent dans un folk pastoral, fort proche de Belle and Sebastian. En y ajoutant des claviers. Souvent rognés. Normal, puisqu’il s’agit d’un Hammond B3. Des claviers toujours aussi vintage sur le garage « Nothing to hide », qui autorise un superbe solo de guitare que n’aurait pas renié un certain John Mascis ainsi que tout au long du funkysant « Periodically double or triple » (NDR : pensez à Booker T.) et du plus ‘motownesque’ « If it’s true ». Reste l’éthéré, presque slowcore « By two’s », nappé de claviers flottants.

La seconde partie se limite à trois plages. Tout d’abord les 9’ de shoegazing dévolues à « More stars than there are in heaven », dans l’esprit de Slowdive. Ensuite deux instrumentaux. Soit « The fireside ». Un morceau contemplatif, presque ambient, dominé par les cordes de guitare acoustiques et traversé de bruitages électro de plus de 11’. La plage la plus dispensable de l’elpee. Enfin, « And the glitter is gone ». Soit 15’51 de noisy rock tentaculaire, décapant, hypnotique, terriblement dense, sauvagement destructeur, digne de Sonic Youth. Et pour que votre info soit complète sachez que c’est leur collaborateur de longue date Roger Moutenot, qui s’est chargé de la mise en forme.