Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 24 juin 2009 20:35

Le décalage horaire des Editors…

Le troisième opus des Editors paraîtra ce 21 septembre. Intitulé « In This Light And On This Evening », il a été mis en forme par Flood (Depeche Mode, U2, Nick Cave and the Bad Seeds, Nine Inch Nails, The Jesus And Mary Chain, The Smashing Pumpkins, etc.) Le bassiste Russell Leech et le guitariste Chris Urbanowicz résident aujourd’hui à New York ; mais l’album a bien été enregistré à Londres. Ce qui explique sans doute le titre de leur elpee.  Le quatuor a annoncé qu’il tournerait en Europe dès le mois de novembre et en décembre.

Pour plus d’infos : http://www.editorsofficial.com

 

mercredi, 24 juin 2009 20:33

Un amour de David Guetta…

Responsable de « Pop life » en 2007, album qui avait littéralement cartonné, David Guetta nous revient ce 24 août pour un nouvel opus. Intitulé “One Love”, il recèlera le single “When Loves Takes Over”, enregistré en collaboration avec l'ex-Destinys Child, Kelly Rowland, déjà sur les ondes radiophoniques. Le DJ a également publié un cinquième chapitre de sa célèbre compilation “F*** me I’m Famous”, ce 8 juin. Sans oublier sa collaboration apportée au morceau “I Got A Feeling” des Black Eyed Peas, pour un elpee qui figurera sur leur opus “The E.N.D”.

http://www.youtube.com/watch?v=Q5AHifPaACo&feature=channel

Lien I tunes "When loves takes over" :

http://clk.tradedoubler.com/click?p=24371&a=1314109&url=http%3A%2F%2Fitunes.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D312690781%26id%3D312690639%26s%3D143446%26uo%3D6%26partnerId%3D2003

 

 

mardi, 23 juin 2009 21:22

La musique

Si mes calculs sont exacts, Dominique A en serait à son neuvième album solo. En tenant compte de son elpee « Le disque sourd », paru confidentiellement en 1991 ; et bien sûr, sans ses compiles et son ‘live’. Bref, première constatation, le Nantais a voulu en revenir à une forme plus épurée. Celle de ses débuts. Pas pour rien que cet opus a été enregistré chez lui. Au menu : boîtes à rythmes, machines, synthés, piano et un zeste de guitare. Sans oublier les arrangements simples, mais percutants. Et puis cette très belle voix, dont le timbre me fait souvent penser à Léo Ferré. Quant aux mélodies, elles sont superbes, souvent bouleversantes, mises en valeur par des textes incisifs. Le décor est planté.

Venons-en au contenu. Partagé en 12 plages, « La musique » regorge de chansons magnifiques, empreintes d’esthétisme, au cours desquelles Dominique joue sur les contrastes. Depuis le langoureux « Le sens » qu’il chuchote à la première personne du singulier au tango « La fin d’un monde », en passant par le déchirant « Immortels », un morceau qui à l’origine était destiné à l’elpee « Bleu pétrole » de Bashung, « Nanortalik » et ses synthés accrocheurs, dispensés à la manière d’O.M.D., le ténébreux « Qui es tu ? », caractérisé par son refrain glacial, le superbe « Hasta (Que el cuerpo aguante) », qui aurait pu figurer au répertoire de Noir Désir (NDR : pensez à « Le vent l’emportera »), le titre maître dont la sophistication orientale et sinueuse évoque David Sylvian, malgré les accès de claviers ‘vintage’, le menaçant « Je suis parti avec toi », traversé de martèlements rythmiques, l’imparable « Le bruit blanc de l’été », souligné par un Bontempi à la Grandaddy, le visionnaire et contemplatif « Des étendues » (NDR : un clin d’œil à Gainsbourg ?), le synthétiquement latino « Les garçons perdus », éclaboussé de parcimonieuses traces d’électricité ‘crépitantes’ et enfin l’énigmatique et lyrique « Hôtel congress », sorte de synthèse de l’univers sonore de l’Artiste, avec un grand A.

 

Le prochain elpee des Cribs paraîtra ce 7 septembre. Il s’intitulera, croyez-le si vous le voulez, « Ignore The Ignorant ». Produit et mixé par Nick Launay (Yeah Yeah Yeahs / Pil / Arcade Fire / Nick Cave), il a bénéficié de la collaboration de l’ex-guitariste des Smiths, Johnny Marr. Et à la gratte, bien sûr. Le quatrième opus de la formation sera précédé de la parution du single « Cheat on me ».

Tracklisting

1. ‘We Were Aborted’
2. ‘Cheat On Me’
3. ‘We Share  The Same Skies’
4. ‘City Of Bugs’
5. ‘Hari Kari’
6. ‘Last Year’s Snow’
7. ‘Emasculate Me’
8. ‘Ignore The Ignorant’
9. ‘Save Your  Secrets’
10. ‘Nothing’
11. ‘Victim Of Mass Production’
12. ‘Stick To Yr Guns’

Pour plus d’infos :
http://www.thecribs.com
http://www.myspace.com/thecribs

 

 

 

 

 

 

 

Le nouvel elpee des Dodos paraîtra ce 31 août. Intitulé “Time To Die” il sera suivi d’une tournée mondiale qui passera par le Botanique de Bruxelles le 8 septembre et la Maroquinerie de Paris la veille. Ce troisième opus a été produit par Phil Ek (Fleet Foxes, The Shins, Built to Spill). Le line up implique un nouveau musicien : le vibraphoniste Keaton Snyder. Pour rappel le combo se produira au festival de Dour. Et leurs prestations ‘live’ sont tout à fait remarquables !

Tracklisting:

Small Deaths
Longform
Fables
The Strums
This Is A Business
Two Medicines
Troll Nacht
Acorn Factory
A Time To Die

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/thedodos

mardi, 16 juin 2009 22:31

There are no goodbyes

“There are no goodbyes” constitue le cinquième album solo, enregistré en studio, pour Sophia. Et il s’inscrit parfaitement dans la lignée du précédent opus, « Technology Won’t Save Us ». Des compos poignantes, confessionnelles et mélancoliques qu’il chante de son timbre doux-amer si particulier. En s’accompagnant à la guitare. En picking. Le plus souvent acoustique mais électrifiée (NDR : une exception « Dreaming », une brève compo minimaliste interprétée à la sèche). Les mélodies sont contagieuses, parfois hymniques. Notamment sur le single et titre maître qui ouvre l’opus. Même que la conjugaison des accords de piano sonore, des envolées de guitare soniques entrecoupées par des impulsions de drums offensifs, me fait plutôt penser à Coldplay. Chanson plus allègre, « Obvious » est cependant contaminé par des lyrics toujours aussi sombres. Robin partage un duo en compagnie d’Astrid Willimason, sur la valse lente « Something ». Jusqu’alors pas vraiment de surprise. Mais le plus intéressant procède de la fin de l’elpee. Tout d’abord lors de « Sign ». Balayée par une steel guitare et des cordes de râpe languissantes, cette compo aurait pu émarger à l’americana, s’il n’y avait ce sens mélodique bien spécifique. Et enfin les trois derniers morceaux du disque. Enrichis de somptueux arrangements symphoniques. Encore que parmi ces trois chansons, « Leaving » est vraiment celle qui mérite une attention toute particulière. Car si arrangements symphoniques il y a, ils sont dominés par des cuivres énigmatiques. Et puis, cette ligne de basse pulsante remue les tripes. Bref, ce titre lorgne manifestement vers la quintessence de Broken Social Scene. Toutes proportions gardées, bien sûr. Mais le résultat est vraiment remarquable. Robin s’intéresserait-il à la nouvelle scène canadienne ?

mercredi, 10 juin 2009 00:13

Everyone is having fun

Jack Beauregard est un duo allemand réunissant le chanteur/guitariste Daniel Schaub et le claviériste/électronicien Pär Lammers. Issus de Cologne, ils se sont rencontrés dans le cadre de leurs études. A Amsterdam. Au conservatoire musical. Et ont choisi pour patronyme le héros d’un western spaghetti, interprété par Henry Fonda.

Les compos évoluent, le plus souvent, sur un (mid) tempo nonchalant (NDR : trois exceptions qui confirment la règle : les hypnotiques et presque dansants « Distance in between » et « Anyone around » ainsi que le r&b électro « I admit »), laissant les mélodies douces-amères irradier tout leur magnétisme contagieux. Evoluant quelque part entre Talk Talk, Take That, José Gonzales, Postal Service, Scritti Politti et New Musik, leur solution sonore mêle folk et indietronic au sein d’un climat empreint de douceur, de tendresse mais aussi de mélancolie ; mais sans jamais glisser vers la mièvrerie. Leur approche minimaliste y est sans doute pour quelque chose. Les harmonies vocales sont limpides, impeccables, savoureuses, parfois même ‘beatlenesques’. Tout au long d’« Everybody is happy », elles sont même caractérisées par une conjugaison étrange entre voix et contre-voix. Un superbe album pour un duo dont on devrait entendre bientôt parler…

 

mercredi, 10 juin 2009 00:12

In the ever

Né à Hawaii, Mason Jennings a vécu toute sa jeunesse à Pittsburgh, avant de s’établir à Minneapolis, où il vit d’ailleurs toujours. « In the ever » constitue déjà son sixième album. Chanteur/compositeur/multi-instrumentiste (NDR : et surtout guitariste), Jason est réputé pour la qualité de ses lyrics. Que certains spécialistes n’hésitent pas à comparer à ceux de Dylan. Faut dire que Jennings pratique une musique essentiellement tramée dans le folk, même si ses chansons sont très susceptibles de s’ouvrir, circonstanciellement, à des tas d’instruments. Y compris électrifiés. Hormis l’une ou l’autre exception, il fait d’ailleurs pratiquement tout sur cet elpee, même la production. Il y a bien quelques collaborateurs, mais en général, ils sont confinés à la portion congrue. On retiendra quand même la présence de Robert Carranza au mixing pour quatre titres, et celle de Jack Johnson, le patron du label, sur « I love you and Buddha too », aux backing vocaux.

Mais bref, revenons aux textes. Ils traitent aussi bien des problèmes de religion (NDR : ou de spiritualité, selon), de politique, de rapports humains que de questions existentielles. Souvent abordés à la première personne du singulier. Sur « Going back to New Orleans », il revient sur le désastre engendré par l’ouragan Katrina, mais également sur l’intervention militaire des Yankees en Irak, et ses conséquences. C’est aussi la meilleur compo de l’elpee. Les drums réverbérés y sont imprimés sur le rythme du chemin de fer, et le souffle de l’harmonica évoque la vapeur d’une locomotive… Le reste de l’opus ne manque pas de charme, épingle des mélodies souvent contagieuses, met en exergue son timbre vocal sinueux, quoique bien timbré, mais souffre d’une trop grande linéarité rythmique… Bref, il est nécessaire de bien comprendre la langue de Shakespeare pour pouvoir apprécier cet opus à sa juste valeur…

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Dreamers and lovers

En dix années d'existence, BGG a aligné six albums, dont deux (" Hunalaria " et " Handsome ") ont reçu le concours de Mike Rathke, guitariste et producteur de Lou Reed, à la mise en forme. A l'initiative de Mike, Lou avait d'ailleurs joué sur un titre du second cité. Et il faut croire qu'un déclic a dû se produire dans la tête du New-yorkais, car depuis, il leur file de temps à autre un petit coup de pouce. Comme en 1996, lorsqu'il les avait engagés pour jouer en première partie de sa tournée européenne. Faut dire que la formation belge pratique un rock 'n roll bien dans l'esprit du prince des ténèbres. Parfois aussi sombre. Légèrement jazzyfiant. Et puis le timbre vocal âpre et desséché de Luc Crabe est capable d'emprunter des inflexions fort proches. Lorsqu'elles ne sont pas empruntées au Bowie décadent et seventies ou à l'ex Bauhaus, Peter Murphy. Mais le plus souvent, la musique de BGG se révèle beaucoup moins sinistre. Plus pop si vous préférez. Vous avez d'ailleurs certainement pu le constater en écoutant leur superbe single " Major crush ", sur l'une ou l'autre station radiophonique. Et hormis le torturé et tendre à la fois " Who makes the bubble burst ? ", réminiscent de Peter Hammill, l'ensemble de l'opus est de la même veine. En une décennie, Luc a pris de la bouteille. Ce qui explique pourquoi il s'est décidé à produire et à mixer ce " Dreamers & lovers ". Tout seul, comme un grand. Et le résultat est impeccable, il faut le reconnaître. Un disque pour lequel il s'est entouré d'une section de cuivres ; mais qui permet aussi à Johan Ancaer, le nouveau guitariste, de démontrer l'étendue de son talent.

 

La "petite équipe" de Rock it Mourcourt s'est reformée après avoir enregistré quelques départs et quelques arrivées, sous l'appellation Asbl OFF. L’organisation dispose d’un nouveau lieu de ralliement : le Water Moulin (Bld Eisenhower 207 à Tournai - derrière la gare).

Et ce mardi 9 juin se produiront The Intelligence (http://ww.myspace.com/theworldisadrag), une formation américaine signée chez In The Red Records et le combo bruxellois 1982 (http://www.myspace.com/the1982)

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/rockitmourcourt