New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Gavin Friday - Het Depot
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 06 avril 2023 11:39

Submersive behaviour (Ep)

Un Ep de 36 minutes, c’est plutôt rare ! Evidemment, lorsque, le titre d’entrée, « 1983 (A Merman I Should Turn To Be) », une reprise improbable de Jimi Hendrix, frôle les 18 minutes, on atteint facilement le temps requis pour qu’il soit considéré comme un elpee. Si le début et la fin du morceau se révèlent mélodieux, le cœur de la compo s’aventure au cœur d’une expérimentation réminiscente du Floyd circa « A saucerful of secrets », voire du Led Zeppelin. Les 4 autres morceaux constituent autant de reprises, dont la dernière, « Ann », est signée par les Stooges. Et franchement, pour la reconnaître, on vous promet bien du plaisir. Elle glisse sur des harmonies vocales falsetto avant de s’enfoncer dans une noisy frénétique, réminiscente des débuts de Sonic Youth. Les autres covers concernent des formations aussi obscures les unes que les autres : Middle Aged in The Middle Esat in The midle Ages, Men Menstration et Compliments to the Chef.  

Evidemment, pour ces pistes, le band aussie continue d’explorer. Ce qui n’est fondamentalement pas une surprise. Sonorités de guitares acides, corrosives, sur Moonburn » et rythme hip hop décalé tout au long « The golden ratio » confirment cette analyse. Seul le blues (du désert ?) « Aspirine / Slight return » se distingue par une jolie mélodie. Sur laquelle, les musicos viennent greffer leurs élucubrations sonores…

Enfin, l’artwork de la pochette a été réalisé par l’illustrateur Patrick Crimewave…

jeudi, 06 avril 2023 11:32

Fancy Fair

Son dernier elpee, « Mot dit », remonte à 2018. Entretemps, Guillaume Ledent s’est produit, pendant plus de 10 ans, en compagnie de son groupe Dérange ta Chambre pour un spectacle destiné aux enfants (plus de 200 concerts quand même). Il nous propose donc son nouvel essai, « Fancy Fair ».

S’il assure l’essentiel de l’instrumentation, outre le chant, il a quand même reçu le concours de quelques collaborateurs et collaboratrices dont sa fille Jeanne, aux vocaux et Bastien Wibaut à la basse sur « Le chanteur solo », un morceau qui évoque la solitude de ces artistes qui s’accrochent (NDR : serait-ce autobiographique ?), Stéphane Letot au cajon sur « Prends », mais surtout Emma Duret à la trompette sur six plages, interventions qui communiquent un aspect feutré aux compos.

Bossa nova, « La tanière » exhale un petit parfum Everything But The Girl. Guillaume se met à siffloter sur deux pistes. Tout d’abord le titre maître, dont les arrangements symphoniques semblent émaner d’un mellotron. Puis l’allègre « Balek », au cours duquel il clame son détachement à l’égard des entreprises de vente en ligne.

On retrouve ses intonations à la Richard Gotainer tout au long de « Tas d’idées », un titre au cours duquel il double au saxophone et au ukulélé.

Il chante les couplets à la manière de Jean-Louis Aubert (en solo !) « La fille du milieu, une chanson qui bénéficie d’une jolie mélodie.

Vous cherchez un slow du style ‘La Boum’, « Tu dénoues » en est un exemple parfait.

Le disque s’achève par « Chiche », une composition qui démarre nonchalamment, avant qu’elle ne vire au jazz/lounge, Guillaume en profitant pour souffler dans son saxophone.

Le digipack du cd est superbe. Il contient un livret avec les textes des chansons (NDR : poétiques, mais ésotériques) et puis des photos pour chacune d’entre elles, immortalisées au fond de la carrière de la CCB, à Antoing (NDR : c’est près de Tournai).

Un album soigné auquel il manque probablement deux ou trois titres plus punchy pour satisfaire pleinement le chroniqueur…

En concert

 8 Avr SAINT-GHISLAIN – SEPTEM (Foyer Culturel)

20 Avr MOUSCRON – Centre Culturel Marius Staquet

27 Mai TEMPLOUX – Templerie des Hiboux

 

jeudi, 06 avril 2023 11:31

Reflet du monde lointain

Les morceaux qui figurent sur « Reflet du monde lointain » sont probablement des titres écartés du tracklist de « Monde réel », le précédent album de Dominique A. Il recèle 8 pistes dont une intro symphonique de 35 secondes, baptisée « Le dénouement », et un morceau instrumental de 2 minutes (« Le retournement ») tramé sur une boucle électronique minimaliste. Une boucle qu’on retrouve sur « Chaque enfant dans son monde » et « La plaine ».

Les compos les plus intéressantes figurent en première partie du long playing. D’abord l’énigmatique « Les vagues et les regrets ». Impliquant aussi bien la flûte, la basse que la batterie, les arrangements sont soignés. Une plage tout au long de laquelle le spectre de Thiéfaine plane. Des arrangements qui deviennent à nouveau symphoniques sur « La fadeur et l’intensité », après avoir goûté aux synthés aquatiques.  Et enfin « Les yeux dans le soleil » qui bénéficie d’une jolie mélodie.  

Enfin, l’opus s’achève par le dépouillé « Maison d’ambre », une chanson dispensée en mode piano/voix.

Et hormis les deux instrumentaux, ces compos véhiculent des textes remarquablement poétiques…

 

lundi, 03 avril 2023 17:45

Décès de Ryūichi Sakamoto

Le compositeur, musicien, producteur et acteur japonais Ryūichi Sakamoto est décédé ce 28 mars, à l’âge de 71 ans, des suites d’un cancer colorectal, après avoir été traité pour celui de la gorge depuis 2014

Né à Tokyo le 17 janvier 1952, il a grandi en baignant dans la culture et les arts. Initié très tôt au piano, il est inspiré aussi bien par les Beatles, les Stones, le psychédélisme de la West Coast, Bach, Haydn, le minimalisme nippon que Debussy, pour lequel il affichait une grande admiration.

A la fin des seventies, il fonde le Yellow Magic Orchestra en compagnie de Haruomi Hosono et Yukihiro Takahashi, dont la musique est influencée par Kraftwerk, musique qui va inspirer les mélodies synthétisées des premiers jeux vidéo.

Pour le mélomane lambda, il est surtout connu pour avoir composé, en 1983, la musique de ‘Furyo’ (‘Merry Christmas Mr. Lawrence’) un film réalisé par Nagisa Oshima, film dans lequel il joue face à David Bowie. Il a aussi signé de nombreuses autres B.O. de longs métrages, dont celle du ‘Dernier empereur’ de Bernardo Bertolucci, en 1987, qui lui a valu un Oscar l’année suivante, et dans lequel il joue également, ainsi que de ‘Talons aiguilles’ de Pedro Almodovar.

Côté musical outre sa trentaine d’albums (NDR : intitulé « 12 », son dernier, était paru début 2023) naviguant aux confins de la bossa nova, du classique, de l’électro, de la house, du jazz, de la lounge, du rap, du rock, de la world ou tout simplement de l’expérimentation, il a également créé des jingles publicitaires et même les sonneries des téléphones Nokia !

Il a aussi multiplié les collaborations, pami lesquelles, figurent David Byrne, David Sylvian, Iggy Pop, Maceo Parker, Robert Wyatt, William Burroughs, Youssou N’ Dour, entre autres…

Militant écologiste de longue date, il était devenu une figure de proue du mouvement antinucléaire au Japon après la catastrophe de Fukushima, en mars 2011.

En 2007, il avait également fondé ‘More Trees’, une ONG de gestion durable de forêts pour le Japon, l’Indonésie et les Philippines.

RIP

 

samedi, 25 mars 2023 22:11

30 ans plus tard…

Votre serviteur avait assisté à un concert de The House of Love, pour la première fois, dans le cadre du Pukkelpop, en août 1991 (NDR : à la même affiche, il y avait aussi, notamment, Sonic Youth, les Ramones, Ride, les Pogues, Dinosaur Jr et Nirvana). Il avait ainsi eu l’opportunité d’interviewer, son leader Guy Chadwick (à retrouver ).

Mais surtout le 8 mars 1993, le groupe avait accordé, à l’Aéronef (NDR : l’ancien, celui de la rue Solférino), un des 20 meilleurs concerts au cours desquels il a pu assister en un peu plus de 5 décennies…

Bref, 30 ans plus tard, la formation revenait à Lille, toujours à l’Aéronef, mais celui qui est Implanté au cœur du centre Euralille depuis 1995. Et nostalgie quand tu nous tiens, il y avait une envie irrépressible d’y retourner de la part de qui vous savez.

Depuis sa création, le quatuor a connu pas mal de changements de line up. Il s’est séparé et s’est reformé plusieurs fois. Guy Chadwick a tenté une expérience en solo, mais malgré deux elpees, elle s’est soldée par un échec. Enfin, membre fondateur, Terry Bickers, le guitariste soliste, a abandonné puis réintégré le navire, à plusieurs reprises, et la dernière fois qu’il avait tiré sa révérence, c’était en 2020. C’est Keith Osborne qui le remplace. Et la basse a été confiée à son fils, Harry. Autre jeune recrue, le drummer Hugo Degenhardt.

Lorsque The House of Love monte sur les planches, le club est très bien garni et on y dénombre une majorité de quadras, quinquas et même sexagénaires.

Le set d’ouvre par « Cruel » et première constatation, malgré une belle envolée du soliste, la voix de Chadwick a perdu de sa superbe. En début de concert, elle n’est pas du tout en place. Le groupe embraie par « Christine », un hit paru en 1990. Le baryton de Guy passe mieux tout au long de « Hope », mais c’est quand il la sollicite en falsetto que les choses se compliquent. Heureusement, au fil du spectacle, il parviendra un peu mieux à la maîtriser, malgré des chœurs, pas toujours très en harmonie. Quant au drummer, pendant une bonne moitié du set, il va aussi sembler à la traîne. Mais à partir de l’excellent « Burn down the world », moment choisi pour se servir de sticks en feutre, il va trouver la bonne carburation. Heureusement, les gratteurs excellent. Les guitares sont tour à tour cristallines, gémissantes ou tintinnabulantes. La ligne de basse est profonde.

La setlist inclut quatre plages du dernier elpee, « A state of grace », dont le titre maître, le bien rock « Sweet water » et le lancinant « Sweet loser ». Mais pas de trace d’harmonica sur le « Light in the morning », malgré ses accents country…

Evidemment, ce sont les classiques qui enchantent l’auditoire, dont il reprend les refrains en chœur, à l’instar du ‘reedien’ « The Beatles & The Stones » et de l’incontournable « Shine on ». D’ailleurs, les ¾ du répertoire proposé ce soir sont consacrés à des titres issus de la première période d’existence du band, soit en 1988 et 1993. Mention spéciale à « Se dest », une ballade mid tempo énigmatique, atmosphérique, qui s’autorise quelques coups d’accélérateur bien sentis.

En rappel, Guy Chadwick revient d’abord en solo pour attaquer « Don’t pay the way ». Puis les trois autres musicos le rejoignent pour nous livrer trois compos, dont en finale, une version remarquable de « A love in a car ». Elle monte progressivement en intensité, avant de s’achever dans un climat noisy digne du 8 mars 1993 ; les trois gratteurs faisant alors face au batteur qui démontre alors que son jeu n’est finalement pas dénué de subtilités…

Bref, malgré les quelques imperfections, ce concert, qui s’est achevé en apothéose, ne pouvait rappeler que de bons souvenirs…

Photos Ludovic Vandenweghe ici

Setlist :

Cruel
Christine
Hope
Light of the Morning
The Beatles and the Stones
Into the Tunnel
Sweet Loser
The Girl With the Loneliest Eyes
Shine On
Sweet Water
Crush Me
Burn Down The World
Destroy The Heart
Se Dest
State of Grace

Rappel :

Fade Away (Guy solo)
In a Room
I Don't Know Why I Love You
Love In A Car

(Organisation : Aéronef, Lille)

mercredi, 29 mars 2023 21:41

Paradis perdu (single)

‘Le Paradis perdu’ (‘Paradise Lost’ en anglais) est un poème épique écrit par le poète anglais John Milton. Publié à l'origine en 1667, l'ouvrage est rédigé en vers non rimés. ‘Paradis perdu’, c’est encore un film français réalisé par Abel Gance en 1939. Mais, « Paradis perdu », c’est aussi le premier single de Guillaume de Lophem, dont le premier elpee, « Clé », qui recèlera douze plages, sortira en novembre 2023. Il a été co-écrit en compagnie de la parolière Iza Loris, afin de communiquer une belle dose d’émotion aux textes. Autoproduit, il a été enregistré en home studio par l’homme-orchestre, co-arrangeur et réalisateur, Cédric Raymond.

A travers ses histoires mélancoliques et poétiques, mais pleines d’espoir, cet auteur-compositeur-interprète nous inviter à voyager dans le temps et l’espace.

« Paradis perdu », c’est le chemin d’un papa et de ses deux filles, propulsés dans un décor fantastique afin de nous faire oublier la dure réalité de la vie ; la maman qui danse déjà dans les étoiles et notre mère à tous, la terre, qui se meurt également. C’est une histoire à double sens, pleine de douceur, d’amour infini et d’espérance.

Lorsqu’il ne met pas d’écho dans sa voix, les inflexions de Guillaume sont susceptibles de rappeler René Joly (NDR : souvenez-vous de « Chimène ») et parfois même Gérard Lenorman. L’instrumentation est ici limitée aux synthés et de l’avis de votre chroniqueur, en imaginant le concours d’arrangements acoustiques (sèche, violon(s), violoncelle, piano), la chanson pourrait atteindre une autre dimension… probablement cosmique…

ill Peach est un duo californien (Los Angeles) réunissant Jess Corazza et Pat Morrissey. Il fusionne des sons expérimentaux et des voix éthérées. Il s'enthousiasme pour les technologies du futur qui se mêlent à l'art, mais il place aussi des moments de nostalgie et des bribes de la vie quotidienne dans ses morceaux.

ill Peach vient de signer chez Hardly Hart et il nous propose sa grit pop à travers son nouveau single, "Heavyweight", sous forme de vidéo,

 

 

lundi, 27 mars 2023 17:38

Une compile consacrée à Nick Drake

« The Endless Coloured Ways » réunira une collection de chansons du légendaire chanteur et compositeur Nick Drake, interprétées et enregistrées par plus de 30 groupes ou artistes issus d’horizons et de genres différents. De Fontaines D.C. à Guy Garvey, et d’Aurora à Feist, chacun d’entre eux a offert sa propre version d’un classique intemporel. Nick Drake ne se souciait guère de se promouvoir en tant qu’artiste, mais il ne fait aucun doute qu’il aurait été ravi d’entendre son art promu par tant d’artistes dynamiques et talentueux. Chaque morceau est un exemple d’un artiste qui a adopté l’art de Nick comme s’il s’agissait du sien, en se soumettant à la chanson, et les résultats prouvent que le talent peut si souvent l’emporter sur la simple compétence ou la personnalité. La consigne de départ était simple : ignorer l’enregistrement original en termes d’arrangements, de production et de style de chant ; réinventer la chanson. Chaque artiste ou groupe est parfaitement parvenu à se réapproprier les compos de Nick Drake.

La compile sortira ce 7 juillet, en attendant, la version du « Cello song » de Fontaines D.C. est disponible

Season 1:

1) The Wandering Hearts - Voices (prelude)
2) Fontaines D.C. - ‘Cello Song
3) Camille - Hazey Jane II
4) Mike Lindsay feat. Guy Garvey - Saturday Sun
5) Bombay Bicycle Club & The Staves - Road
6) Let’s Eat Grandma - From The Morning
7) David Gray - Place To Be

Season 2:

8) John Parish & Aldous Harding - Three Hours
9) Stick In The Wheel - Parasite
10) Ben Harper - Time Has Told Me
11) Emeli Sandé - One Of These Things First
12) Karine Polwart & Kris Drever - Northern Sky
13) Craig Armstrong feat. Self Esteem - Black Eyed Dog

Season 3:

1) Bombay Bicycle Club & The Staves - Road (reprise)
2) Nadia Reid - Poor Boy
3) Christian Lee Hutson feat. Elanor Moss - Which Will
4) Skullcrusher & Gia Margaret - Harvest Breed
5) Katherine Priddy - I Think They’re Leaving Me Behind
6) AURORA - Pink Moon
7) Joe Henry & Meshell Ndegeocello - Time Of No Reply

Season 4:

8) Famous Blue Cable feat. Feist - River Man
9) Liz Phair - Free Ride
10) Philip Selway - Fly
11) John Grant - Day Is Done
12) The Wandering Hearts - Voices

mercredi, 22 mars 2023 10:32

Le nouveau testament de Protomartyr

Protomartyr est devenu synonyme d'assemblages caustiques et impressionnistes de politique et de poésie, de littéral et d'oblique. Casey décrit le thème sous-jacent de « Formal Growth In The Desert » comme un testament en 12 chansons pour ‘continuer à vivre’, même quand cela semble impossible. « Formal Growth In The Desert », c’est d’ailleurs le titre de son nouvel elpee qui sortira le 2 juin 2023.  

Le premier single/vidéo, « Make Way » (à découvrir ), est également le titre d'ouverture de l’album, Casey l’entamant en affrontant la tragédie de plein fouet : ‘Bienvenue sur la terre hantée // La vie après la vie // Où nous avons choisi d'oublier // les années du Hungry Knife’. La vidéo qui l'accompagne, réalisée par Trevor Naud, est une prouesse cinématographique.  À propos de la vidéo, Naud a déclaré : ‘Il y a une continuité délibérée entre les vidéos de « Make Way » et de « Worm In Heaven ». Les deux chansons sont associées l'une à l'autre. Je voulais donc que les vidéos donnent l'impression d'exister dans le même monde. Il y a des couches d'expériences qui se déroulent, toutes dans un environnement fermé. Nous ne savons pas ce qui s'est passé dans le monde extérieur, mais il y a un sous-entendu que les choses ne sont peut-être pas tout à fait correctes’.

 

mercredi, 22 mars 2023 10:32

De la laine de coton pour Cucamaras…

éléments de post-punk, d'indie et d'art pop. En 2022, le groupe a gravé son premier Ep, « Soft Soap ». Il publiera un nouvel Ep, en mai 2023. Intitulé « Buck Rogers Time », il recèlera 5 titres, dont le single « Cotton wool », qui vient de sortir.

A propos du morceau, le chanteur et guitariste Olly Bowley a déclaré : ‘« Cotton Wool » est une histoire d'admiration, tout en ayant l'impression d'être dans l'ombre de quelqu'un. Il y a cet individu maladroit qui rencontre toutes sortes de problèmes, tandis que l'autre dort paisiblement. Le premier n'est pas prêt à perdre l'influence de cette personne sur sa vie’.

Enregistré aux Young Thugs Studios de York sous la houlette du producteur Jonny Hooker (Low Hummer, Bull, Avalanche Party), ce nouveau single fait suite à un début d'année en fanfare qui a vu Cucamaras figurer parmi les 100 artistes essentiels du NME à suivre pour 2023.

Le clip de « Cotton Wool » est disponible

 

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