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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Jah Wobble & Jon Klein

Le paradis automatisé de Jah Wobble & Jon Klein

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Après avoir collaboré sur « Metal Box – Rebuilt In Dub » en 2021, Jah Wobble et Jon Klein poursuivent leur aventure musicale sur « Automated Paradise », leur troisième album commun et leur premier chez Dimple Discs. Fruit d’un travail continu sur scène et en studio, ce nouveau disque témoigne de l’alchimie singulière entre la basse profonde et hypnotique de Wobble et les textures guitaristiques inventives de Klein.

Deux parcours légendaires qui convergent

Jah Wobble, bassiste emblématique de la scène londonienne, s’est d’abord fait connaître en tant que membre fondateur de Public Image Ltd (PiL) à la fin des années 1970. Après avoir quitté le groupe en 1980, il construit une carrière solo prolifique et traverse les genres en collaborant avec Holger Czukay et Jaki Liebezeit (Can), The Edge (U2), François Kevorkian, Ginger Baker, Björk, Brian Eno, Baaba Maal, Massive Attack, Sinéad O’Connor, Pharoah Sanders, LoneLady ou encore sa femme, la harpiste et joueuse de guzheng Zi Lan Liao.

En 2012, il retrouve Keith Levene pour l’album Yin & Yang et une série de concerts autour de Metal Box. Son autobiographie Memoirs of a Geezer a été rééditée en version augmentée en 2024 sous le titre « Dark Luminosity ».

De son côté, Jon Klein s’est illustré de 1987 à 1994 au sein de Siouxsie and the Banshees, période durant laquelle naissent les albums culte « Peepshow, Superstition » et « The Rapture ». Passé par Europeans, fondateur de Specimen et figure du club The Batcave, Klein a collaboré sur scène et en studio avec Talvin Singh, Sinéad O’Connor, Thomas Dolby ou Shriekback. Sa société Ground Control a également signé des productions pour David Devant and His Spirit Wife et les stars espagnoles Fangoria.

Le duo ouvre un nouveau chapitre en concoctant « Automated Paradise ».

Ce nouvel elpee marque un tournant : plus libre, plus narratif, plus audacieux. Le single « Who Wins » en donne un avant‑goût saisissant, à la fois sombre, hypnotique et profondément ancré dans la signature sonore du duo. Et il est en écoute ici

Ce premier extrait annonce un album dense, atmosphérique et résolument moderne, où se croisent dub, post‑punk, minimalisme hypnotique et une maîtrise instrumentale qui n’appartient qu’à eux.

The Veils

Le monde fragile des Veils

Après la sortie de « Asphodels » en 2025, The Veils sortent déjà un nouvel album intitulé « Fragile World, disponible ce 19 juin chez V2 Records.

« Fragile World » marque un changement de ton et d’énergie. Enregistré live sur bande en Nouvelle-Zélande par Paddy Hill, et produit par Tom Healy (Tiny Ruins, The Chills, Folk Bitch Trio), l’opus capture The Veils dans une dynamique urgente et instinctive.

Comme on peut l’entendre sur le premier single "Lungs", dont le chanteur Finn Andrews explique : ‘Je fais généralement chaque album comme une forme d’expiation du précédent. « Asphodels » était si calme et introspectif que j’avais envie, pour une bonne fois, de créer quelque chose de frontal et débordant de vie.’

L’intitulé de l’elpee est à la fois un reflet du moment présent - une époque où de nombreuses institutions semblent s’effondrer sous nos yeux - et une métaphore de l’acte de création lui-même. Andrews souligne que le processus de création musicale est une entreprise délicate et fragile, où des milliers de petites décisions finissent par former un tout cohérent.

‘Nous sommes entrés en studio avec beaucoup de chansons, mais très peu d’idées concernant les arrangements ou l’instrumentation. C’était vraiment excitant de ne pas savoir à quoi ce disque allait ressembler et de n’avoir que quelques semaines pour le découvrir. Tom et moi jouons la plupart des instruments, avec Joseph McCallum intervenant ponctuellement. Tout s’est fait de manière très instinctive, intense.’

Grâce à son immédiateté, son intensité et sa clarté émotionnelle, « Fragile World » s’impose comme l’une des sorties les plus marquantes de The Veils à ce jour.

The Veils ont effectué un retour triomphal sur scène en 2023-24 en accordant des concerts à guichets fermés à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Australasie. La formation repartira en tournée en 2026 pour accompagner la sortie de « Fragile World », et notamment deux dates en France: le 12 novembre au Grand Mix à Lille et le 13 novembre à La Maroquinerie à Paris.

Le single « Lungs » est en écoute

 

Telehealth

Le monde en décrépitude de Telehealth

Telehealth sortira « Green World Image », son premier album complet, le vendredi 15 mai chez Sub Pop. Aujourd'hui, le groupe partage également le clip officiel de son premier single, « Cool Job », réalisé par Alexander Attitude, membre de la formation. Et il est disponible sous forme de clip

Telehealth commente ainsi la chanson : ‘« Cool Job » est un hymne anti-travail qui dénonce la corruption des entreprises, l'effondrement de l'identité et le fait de se soucier de réunions qui auraient pu être remplacées par des e-mails alors que tout le reste s'écroule ! La vidéo soutient et contraste avec la chanson en documentant l'acte surréaliste (et extrêmement rentable !) de partir en tournée et de créer de la joie alors que le monde s'effondre.’

Telehealth a été créé dans l'environnement riche en opportunités du Seattle post-COVID en tant que start-up musicale évolutive. Co-fondé en 2022 par le couple marié et passionné de jeux d'argent Alexander Attitude (synthés/voix/guitare) et Kendra Cox (synthés/voix), rejoint par leurs collaborateurs de longue date Ian McCutcheon (batterie), John O'Connor (basse) et Dillon Sturtevant (guitare), le combo vise à financiariser toute divergence d'opinion sur la manière dont la ‘scène musicale’ locale en ruine devrait évoluer.

Quant à l’opus, il s'agit d'un voyage haletant à travers le système anxiogène et lucratif dans lequel Telehealth évolue et qu'il critique en même temps, vendu aux auditeurs comme un morceau d'art rock absurde et conflictuel.

Chaton Laveur

Le labyrinthe de Chaton Laveur

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Né à Liège pendant le confinement, le duo Chaton Laveur — Julie (guitare, basse, chant) et Pierre (batterie, claviers, chant) — trace une voie sauvage et sans compromis au cœur du rock indie européen. Puisant dans le krautrock allemand des années 60–70 et l’esprit indie des années 90, le groupe façonne un univers sonore à la fois hypnotique et immersif.

« Labyrinthe », le deuxième album du duo, a été enregistré au Studio Claudio à Paris sous la houlette de Vincent Hivert et Margaux Bouchaudon (En Attendant Ana). Le disque invite à se perdre dans un monde parallèle où le temps se dilate, où les émotions refoulées remontent à la surface, et où chaque boucle mène quelque part d’inattendu.

Minimaliste mais jamais simpliste, la musique de Chaton Laveur mêle rythmes motorik implacables, textures shoegaze aériennes et boucles obsessionnelles, avec des mélodies douce‑amères chantées en français et en espagnol. Le duo privilégie l’expérimentation à la prévisibilité et assume une naïveté sincère plutôt que des artifices de production trop polis.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page ‘Artistes’ de Chaton Laveur’, en cliquant sur son nom, dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous.

Witchcraft

Du gros poisson pour Witchcraft

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Les pionniers suédois du doom folk Witchcraft sont de retour ce printemps avec un EP aussi intime que puissant : A Sinner’s Child, attendu pour le 13 mars chez Heavy Psych Sounds.

Après avoir gravé leur album « IDAG » en 2025, le groupe mené par Magnus Pelander propose cinq titres dépouillés, centrés sur l’émotion brute et un songwriting à vif. L’EP oscille entre la profondeur proto‑doom de Drömmen Om Död Och Förruttnelse et Själen Reser Sig, le folk lumineux porté par le single « A Sinner’s Child » (et sa suite « Sinner’s Clear Confusion »), et la noirceur acoustique de « Even Darker Days ».

Véritable retour à l’essence du projet, « A Sinner’s Child » dévoile un Pelander plus vulnérable que jamais, renouant avec les racines mélancoliques qui ont forgé l’aura unique de Witchcraft depuis plus de vingt ans.

Ce nouvel EP s’inscrit dans une trajectoire artistique marquée par l’évolution permanente : du revival analogique de leurs débuts en 2004, aux explorations progressives de Firewood et The Alchemist, au modernisme de Legend, puis au doom massif de Nucleus et au minimalisme sombre de Black Metal. Sur « IDAG » en 2025, Witchcraft signait une synthèse magistrale de son parcours — « A Sinner’s Child » en prolonge la sensibilité la plus intime.

Upchuck

Le dernier souffle d’Upchuck…

Issu d’Atlanta, Upchuck est constitué du chanteur KT, des guitaristes Mikey Durham et Hoff, du bassiste Ausar Ward et du batteur/chanteur Chris Salado, a connu une année 2025 mémorable en signant chez Domino. Le combo a sorti son album de punk rock fulgurant et imprévisible, « I'm Nice Now », à l'automne 2025.

Upchuck sera en tête d'affiche de tournées à travers l'Amérique du Nord, le Royaume-Uni et l'Europe l’été prochain. Aujourd'hui, le groupe revient avec un nouveau single brûlant, « Last Breath », qui a été écrit et enregistré pendant les sessions d'« I'm Nice Now » au Sonic Ranch Studios de Tornillo, au Texas, sous la houlette du producteur Ty Segall. Et il est  en écoute ici.

 

Anna Calvi

Un Ep pour Calvi, c’est tout ce qu’il y a ?

sera disponible le 20 mars. Lors des sessions, elle a reçu le concours d’Iggy Pop, dee Laurie Anderson et de Matt Berninger du groupe The National.

Dans le premier morceau électrisant de l'EP, « God's Lonely Man », Calvi a fait appel à Iggy Pop, le personnage idéal pour incarner la voix de son monologue intérieur destructeur. ‘Il est perturbateur, brut et honnête, une force singulière. Sa présence était parfaite pour le récit de cette chanson’. Le morceau vibre d'une défiance audacieuse, avec des guitares furieuses accompagnées d'une batterie galvanisante. La chanson est un cri de ralliement contre l'inertie émotionnelle et le désespoir. Par ailleurs, la vidéo, mettant en vedette Anna et Iggy, offre un portrait intime de la connexion réelle entre deux musiciens et interprètes incroyables.

« Is This All There Is  ? » est le premier volet d'une trilogie qui explore l'identité comme une métamorphose, façonnée et remodelée par l'expérience de l'amour. Ce projet s'inspire du changement de perspective de Calvi après être devenue mère. Dans cet EP, Calvi se penche sur les questions existentielles de la vie moderne : comment retrouver l'intimité ? Y a-t-il quelque chose de plus fondamental auquel nous pouvons nous connecter ? Que signifie se sentir vraiment éveillé ? ‘Avoir un enfant a été une expérience tellement transformatrice qu'elle m'a amenée à envisager la possibilité que tout dans la vie puisse potentiellement changer, ce qui est effrayant mais incroyablement libérateur’, explique-t-elle.

Ailleurs sur l'EP, Calvi réinvente le classique « Computer Love » de Kraftwerk avec Laurie Anderson. La voix emblématique d'Anderson au centre et les arrangements choraux inquiétants de Calvi créent espace et ombre, el le résssssultat devient une réflexion sur l'intimité numérique et l'absence émotionnelle.

Calvi s'entoure depuis longtemps d'artistes qui opèrent à la frontière des genres et des attentes. Elle a déjà collaboré avec David Byrne, Brian Eno, Marianne Faithfull, Charlotte Gainsbourg, Courtney Barnett et Julia Holter, tous des artistes qui suivent des parcours créatifs remarquables. ‘L'opportunité d'être dans le même espace que des personnes que vous aimez est tellement inspirante’, dit-elle. ‘Voir comment différentes personnes abordent la même chose vous rend plus perspicace. C'est passionnant’.  Ses collaborateurs sur cet EP – Iggy Pop, Laurie Anderson, Perfume Genius, Matt Berninger – partagent tous une vision singulière. ‘Ils partagent une sorte d'honnêteté subversive’, note Calvi. 

“God’s Lonely Man” est disponible sous forme de clip

 

Selah Sue & The Gallands

Un nouveau projet pour Selah Sue

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Après la sortie de « As One », son premier album live en décembre 2025, la reine soul-pop belge Selah Sue revient déjà avec un nouveau projet inédit, né d’une collaboration aussi évidente qu’inspirée avec The Gallands, duo père-fils formé par le batteur de jazz Stéphane Galland (Ibrahim Maalouf) et son fils Elvin, lui-même claviériste, producteur, directeur musical et compositeur (Damso, Helena, Mentissa et S. Pri Noir.

De cette rencontre fulgurante, initiée lors du festival Jazz Middelheim à Anvers, est né « Movin’ », un elpee conçu comme un véritable projet de groupe, porté par l’alchimie immédiate entre les trois artistes. Entre groove organique, liberté d’improvisation et chaleur soul-pop, le disque capture une énergie profondément live, enrichie par des instruments acoustiques, le tout mixé par Russell Elevado, déjà derrière les long playings d'Alicia Keys, D'Angelo et Jon Batiste.

« Another Way » est le premier extrait de l’Ep « Movin’ ». Le titre se présente comme un appel à la confiance face à la confusion et à l’oubli de soi. Il ouvre une nouvelle voie, une main qui nous guide vers un chemin plus doux. Il invite à lâcher le contrôle pour laisser la vie montrer une autre manière d’être. À travers ces chansons, Selah Sue raconte un cheminement intime, de l’ombre vers la lumière, et retrouve une sérénité créative nourrie par le collectif. « Movin’ » est un album vibrant, solaire et libérateur, qui invite à lâcher prise et à rester en mouvement.

Réalisé par Hiba Baddou, le clip d’« Another Way » (à voir et écouter ) explore un état intérieur : celui d’un corps et d’un esprit pris dans la tempête, suspendus entre effondrement et foi. L’eau n’est plus un espace à habiter, mais une barrière mentale et optique, une surface de séparation entre les artistes et le monde, entre perception et réalité. Il est de notoriété publique que Selah est toujours perturbée mais elle transcende ce mal-être dans sa musique. 

Le trio défendra ce projet sur les planches dès début mars lors d’une première à Het Depot, suivie d’une tournée des clubs avant de retrouver les scènes des festivals de jazz cet été.

Boogie Beasts

Boogie Beasts rend hommage à R.L. Burnside

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Le groupe belge de blues-rock alternatif Boogie Beasts rend un hommage vibrant à la légende du Hill Country blues R.L. Burnside sur « Don’t Be So Mean ! – A Tribute to R.L. Burnside », un nouvel album attendu pour le 17 avril 2026. Pour ce projet d’envergure, le quatuor s’est entourée d’invités internationaux prestigieux : G. Love, Duwayne Burnside (fils de R.L. Burnside), Kenny Brown (guitariste historique), Luther Dickinson (North Mississippi Allstars, ex‑Black Crowes), Cedric Maes (The Sore Losers) et Pablo van de Poel (DeWolff).

En éclaireur de cet opus hommage, Boogie Beasts dévoile « Shake ’Em On Down », une relecture hypnotique et rugueuse d’un classique de R.L. Burnside. Fidèle à l’esprit du Hill Country blues du Mississippi, le groupe y injecte son énergie brute et sans compromis. Le titre se distingue également par la participation de G. Love, qui y appose sa signature ‘Philadelphonic’, à la croisée du blues, du groove urbain et du hip‑hop.

Le groupe explique : ‘Adolescents dans les années 90, on a grandi avec le grunge. À cette époque, G. Love & Special Sauce faisaient figure d’outsiders. Leur mélange de blues et de hip‑hop était totalement inédit et nous a profondément marqués. Son album Philadelphia Mississippi*, mêlant hip‑hop et Hill Country blues, faisait naturellement écho à notre projet. Lorsqu’on lui a proposé de participer, il a accepté avec enthousiasme. Avec lui, « Shake ’Em On Down » a pris une couleur nouvelle, très personnelle. On est particulièrement fiers de cette collaboration’.

Au‑delà d’un simple album tribute, « Don’t Be So Mean ! » célèbre un double anniversaire : les 15 ans de Boogie Beasts et le centenaire de la naissance de R.L. Burnside. Le single s’accompagne d’un clip animé DIY, imaginé et réalisé par Fabian Bennardo (harmonica), prolongeant l’approche artisanale et viscérale chère au groupe.

Grâce à cet hommage sincère et habité, Boogie Beasts confirme son attachement profond au blues du Mississippi tout en le réinventant à travers une vision résolument contemporaine.

CONCERTS DE PRÉSENTATION D’ALBUM :

-16/04/2026 : Macca Club, Hasselt (BE) – special guest : Cedric Maes

18/04/2026 : La Bonne Source, Fleurus (BE)

CONCERTS :

25/04/2026 : Reflektor, Liège (BE) – double affiche DeWolff

27/04/2026 : Des Konings Fest/Burgerweeshuis - Deventer (NL)

02/05/2026 : Moulin Blues – Ospel (NL) – feat. Pablo van de Poel (DeWolff)

09/05/2025 : Ancienne Belgique, Bruxelles (la première partie de Robert Jon & The Wreck)

20/06/2026 : Waogstock Festival, Neer (NL)

De nouvelles dates belges et internationales seront bientôt annoncées.

La vidéo de « Shake ’Em On Down », est disponible ici

 

 

Water Moulin (Tournai) : les nouveaux concerts (update 9/03/2026)

Écrit par

Vendredi 13 MARS

YALLA MIKU (ch)

https://yallamiku.bandcamp.com/album/yalla-miku

FEROMIL!! (dk)

https://emilienleroy.com/index.php/feromil

Portes à 20h00

Reservations:

https://shop.utick.net/?pos=WATERMOULIN&module=CATALOGUE 

    21 mars : Escape-ism - Die Anstalt -Christophe Clebard

    11/04/26 : SHTËPI (uk) - Maraudeur

    30/04 Ciné Water horreur médicale

    15 mai : GLOIN + PONS + ARTIFICIAL GO

    31 mai : Le Prince Harry - milk me

 https://www.facebook.com/watermoulin/?locale=fr_FR

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