Westside Cowboy, et ça continue…

Westside Cowboy publiera son premier elpee, It Goes On, le 21 août 2026 chez Island Records. Fondé à Manchester il y a trois ans, le quatuor réunit Jimmy Bradbury et Reuben Haycocks aux guitares et au chant, Aoife Anson O’Connell à la basse et au chant, ainsi…

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Teenage Fanclub n’ose pas rêver

Teenage Fanclub publiera le 9 octobre Do Not Dare To Dream, son treizième album studio, via Merge Records. Trois ans après Nothing Lasts Forever, la formation écossaise poursuit son travail d’orfèvre autour d’une pop à guitares lumineuse, soulignée par des…

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DEADLETTER
Kreator - 25/03/2026
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Protomartyr

Protomartyr imagine l'Amérique comme un hôtel vieillissant

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Protomartyr sortira Hotel Usona, son septième long playing, le 25 septembre 2026 chez Domino. Pour en ouvrir la porte, la formation post-punk de Detroit publie “Sounds We Cannot Hear”, accompagné d’un clip officiel visible ici

Réalisée par Danny Scharar et Harris Mayersohn, la vidéo met notamment en images Nate Varrone dans une atmosphère de malaise ordinaire, parfaitement raccordée aux obsessions du morceau.

Enregistré sous la houlette de Dave Fridmann aux Tarbox Road Studios, dans l’ouest de l’État de New York, Hotel Usona imagine l’Amérique comme un hôtel vieillissant, dont chaque chambre abriterait une inquiétude contemporaine. Joe Casey y scrute la paralysie de la vie moderne, l’absorption par les écrans, la violence diffuse, les dérives politiques et l’épuisement intime, sans transformer le constat en sermon. Le disque privilégie une tension sèche, parfois presque théâtrale, mais garde cette ironie noire qui permet à Protomartyr de regarder le désastre sans se draper dans la pose.

Autour du chanteur, Alex Leonard, Scott Davidson et Greg Ahee densifient encore le langage du combo. Les guitares se tendent, les rythmiques glissent d’un bloc compact vers des échappées plus troubles, tandis que des influences venues du Moyen-Orient et de l’exotica des années 50 traversent l’ensemble sans l’alourdir. Fridmann accentue les reliefs, notamment dans la batterie, et l’apport de cuivres signé Jon Fridmann élargit par moments le décor.

“Sounds We Cannot Hear” donne ainsi une première idée d’un opus pensé comme un lieu mental : sombre, nerveux, habité, mais jamais boursouflé. Protomartyr y conserve son art du déséquilibre, entre rudesse rock, narration fragmentée et mélodies obliques. Iggy Pop, autre figure de Detroit, accompagne d’ailleurs cette annonce par un texte où il salue une formation capable de déplacer rythmes et harmonies sans ostentation.

Après la sortie de Hotel Usona, Protomartyr repartira sur les routes. Le passage belge est fixé au samedi 20 février au Botanique, à Bruxelles. Une occasion d’entendre ces nouvelles chansons hors du cadre du studio, là où leur tension devrait prendre une autre dimension.

 

Lisa LeBlanc

Lisa Leblanc, on en parle beaucoup

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Quelques années après s’être approprié les codes du disco sur l’album « Chiac Disco », Lisa Leblanc vient de partager la pépite rock « Whole Lotta Talkin’ ». Grâce à son mélange unique de musique roots, rock, disco, funk et country, Lisa LeBlanc s’impose comme une icône acadienne depuis 2012. Après avoir connu un succès majeur pour son premier elpee éponyme, elle décide de troquer le français pour l’anglais sur « Highways, Heartaches and Time Well Wasted » en 2014, ainsi que sur « Why You Wanna Leave Runaway Queen ? ». Ces trois premiers disques s’écoulent à plus de 140 000 exemplaires.

Passant aussi aisément de Dawson City à Caraquet que de Paris à Lafayette, Lisa et ses musiciens tournent pratiquement sans relâche au cours des années suivantes. Elle prend une pause en 2019 mais en profite néanmoins pour voyager, écrire et s’épanouir en tant que musicienne. Elle coréalise le premier opus du Néo-Écossais Jacques Surette, puis assure la réalisation du 25e long playing d’Édith Butler, « Le tour du Grand Bois ». Ajoutant cette nouvelle corde à son arc, elle explore d’autres facettes de la création musicale, tout en mettant ses idées et sa passion au service des autres.

Caractérisé par un riff de guitare surf rock et par un orgue des années 60 qui rappelle The B-52’s, « Whole Lotta Talkin’ » évoque avec humour une situation à laquelle tout le monde a été confronté·e : se retrouver coincé·e face à quelqu’un qui n’en finit plus de parler. Cette réjouissante chanson témoigne aussi de l’aisance de la musicienne acadienne à passer du français à l’anglais, du disco au rock ‘n’roll, sans jamais compromettre son identité artistique.

Réalisé par Alexandre Pelletier, le clip de « Whole Lotta Talkin’ » met en scène les aventures de tournée d’un groupe dysfonctionnel composé de Lisa Leblanc et de marionnettes. ‘J’ai voulu exécuter ce récit drôle et absurde avec tout le sérieux du monde, comme si on regardait un film biographique musical ultra-dramatique’, explique le réalisateur. Attention : ce qui commence sur une note ludique se termine par un double marionnetticide.

Depuis la sortie de « Chiac Disco » en 2022, Lisa LeBlanc a accordé plus de 140 concerts à travers l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon ; a reçu plusieurs Félix, une nomination aux Junos et une place sur la prestigieuse courte liste du Prix Polaris ; elle a aussi fait équipe avec 63 musiciens classiques pour enregistrer l’album « Live » en compagnie de l’Orchestre symphonique de Québec, lancé en 2024.

Le clip de « Whole Lotta Talkin’ » est disponible

 

 

Pukkelpop 2026 : les guitares indie reprennent Kiewit

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Du 20 au 23 août 2026, Pukkelpop retrouvera la plaine de Kiewit, à Hasselt, avec une affiche qui confirme une fois de plus son goût pour les grands écarts. Les grosses pointures sont bien là : Tyler, The Creator, Florence + The Machine, Deftones, YUNGBLUD, Zara Larsson ou encore Major Lazer devraient assurer les grands moments fédérateurs du week-end. Mais au-delà des noms qui remplissent les hautes lignes de l’affiche, cette édition 2026 s’annonce surtout passionnante pour celles et ceux qui aiment le rock indépendant sous toutes ses formes.

Le samedi, Wet Leg viendra défendre son post-punk nerveux et faussement nonchalant, taillé pour les scènes où la tension se transforme vite en fête collective. À ses côtés, Wunderhorse promet l’un des concerts rock les plus attendus, entre guitares brutes, refrains écorchés et énergie de club transposée en plein air. Geese, programmés le vendredi, devraient de leur côté séduire les amateurs de rock anguleux et imprévisible, quelque part entre urgence new-yorkaise, éclats post-punk et mélodies en déséquilibre.

Pukkelpop misera aussi sur les textures plus rêveuses et les formats hybrides. Parcels apportera son groove solaire, à la croisée de l’indie pop, du funk et du disco chic, tandis que Blood Orange devrait offrir l’un des moments les plus élégants du dimanche, entre art pop, soul alternative et songwriting feutré. Kurt Vile & The Violators complèteront idéalement ce versant plus laid-back, avec leurs guitares sinueuses et leur folk-rock indolent. Côté sensations actuelles, SPRINTS, Lambrini Girls, Gurriers, Maruja, Fiddlehead ou Wednesday rappelleront que l’indie rock de 2026 n’a rien de sage : il grince, accélère, se cabosse et regarde volontiers du côté du punk, du noise ou du shoegaze.

Entre mastodontes pop, rap et électro, Pukkelpop 2026 garde donc ce qui fait sa singularité : une programmation capable de faire cohabiter les énormes machines de festival et les groupes qui écrivent, souvent dans un coin de scène, la prochaine page du rock alternatif. Pour les curieux comme pour les puristes, il faudra donc prévoir de bonnes chaussures, un planning serré… et l’envie de se laisser surprendre.

https://www.pukkelpop.be/fr/

 

 

Ancienne Belgique : les nouveaux concerts (update 22/07/2026)

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dim. 20/09 |
Sunday Morning Concert: Gwen Sainte-Rose

mar. 22/09 |
Laundromat Chicks + Topsy Turvy + Tropen @ Super Fourchette

mar. 03/11 |
Moving As A Giant + Tuesday Violence @ Super Fourchette

dim. 15/11 |
Sunday Morning concert: Daimon (Eric Thielemans & Jozef Dumoulin)

mar. 17/11 |
Au Pairs

mar. 01/12 |
Unsafe Space Garden + Bubba @Super Fourchette

ven. 15/01 |
Bellaire

http://abconcerts.be

 

 

Dead Meadow

Une compile incluant des reprises étonnantes pour Dead Meadow

Dead Meadow, figure emblématique du rock psychédélique de Washington D.C., dévoile un premier extrait onirique de son nouvel album « Foundlings » qui consiste en une compilation de sept titres qui puise dans les archives du groupe, couvrant plus de deux décennies de sessions, d’hommages et de perles inédites. La sortie en avant-première est prévue le 31 juillet chez Heavy Psych Sounds.

Réputés pour leur mélange hypnotique de riffs puissants, d’ambiances oniriques et de grooves captivants, Dead Meadow propose, depuis près de trente ans, une recette sonore organique, magistrale et totalement envoûtante. La compilation « Foundlings Rarities » promet de mettre en lumière l’évolution du groupe, en présentant des morceaux inédits qui illustrent leur capacité unique à réinterpréter des influences classiques, de la puissance inspirée de Black Sabbath aux textures chatoyantes à la manière de The Cure, à travers leur propre prisme brumeux, tout en rendant hommage au bassiste et membre fondateur Steve Kille, décédé il y a deux ans après un long combat contre le cancer.

Réunissant le noyau dur du groupe, composé du guitariste et chanteur Jason Simon et du regretté bassiste Steve Kille, avec Mark Laughlin et Stephen McCarty se partageant la batterie, « Foundlings » rassemble des morceaux enregistrés entre 2002 et 2024. Parmi les moments forts, on retrouve une interprétation de « Kingdom of Heaven » de Powell St. John (issue des sessions de « Sonic Cathedral »), une reprise de « Tomorrow Never Knows » des Beatles (issue des sessions de « The Nothing They Need »), ainsi qu’une version de « No Quarter » de Led Zeppelin initialement enregistrée pour un album hommage chez Cleopatra Records, aux côtés de titres originaux issus des sessions d’enregistrement de l’album « Voyager to Voyager », d’une session « EarthQuaker Devices » et d’une session du « Committee to Keep Music Evil » enregistrée avec Anton Newcombe et Rob Campanella (The Brian Jonestown Massacre).

Formé à l’automne 1998, Dead Meadow a émergé de la scène indie/punk de Washington, D.C. pour fusionner son amour du hard rock du début des années 70 et du psychédélisme des années 60 en un mariage unique entre la félicité rêveuse des guitares fuzz et des riffs planants. Au fil de sept elpees studio, trois long playings live et une Peel Session, le groupe a intégré des influences orientales plus sombres et des superpositions de plus en plus denses et hypnotiques, tout en effectuant des tournées dans des contrées aussi lointaines que la Russie et l’Australie et en se produisant dans des festivals de renom, notamment Roadburn et Levitation Fest. Il est devenu un pilier incontestable du mouvement ‘heavy psych’ moderne, aux côtés de contemporains tels que Black Mountain, King Gizzard & the Lizard Wizard et les Black Angels.

Le single « Lost to Light » est en écoute

 

Nina Winder-Lind

Nina Winder-Lind fonce tête première

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Nina Winder-Lind, membre du quatuor The New Eves, dévoile « Headfirst », nouveau single tiré de son premier long playing solo, « Wild Love », attendu le 14 août chez Transgressive. Le titre s’accompagne d’un clip (à découvrir ici), prolongement visuel d’un morceau qui avance d’abord sur un groove dépouillé, porté par des guitares entrelacées et une batterie live au relief nerveux.

Peu à peu, « Headfirst » gagne en ampleur jusqu’à un crescendo collectif, sans perdre la tension instinctive qui traverse l’écriture de Winder-Lind. Sa voix rauque y occupe le centre du récit, entre élan intime et énergie indomptée. L’artiste décrit la chanson comme la rencontre d’un poème né lors d’une promenade dans son quartier et d’un riff étrange enregistré sur GarageBand sous le nom « television guitar » : une affirmation de l’existence, du mouvement et de l’émotion.

Réalisé par Jack Ogborne, déjà associé à Bingo Fury et The Cindys, « Wild Love » a pris forme dans deux studios de Bristol, l’un installé sous la salle Louisiana, l’autre dans une église réaménagée. Pour ce disque, Nina Winder-Lind s’entoure de ses partenaires de scène : Ella Oona Russell, également présente au sein de The New Eves, Finlay Burrows, Edward Deeney et Toma Sapir, auxquels se joint Francesca Brierley.

Même si l’opus conserve quelque chose de la fougue partagée par The New Eves, il explore un territoire plus personnel. À travers onze titres, Winder-Lind rassemble souvenirs, passions et tensions intérieures dans une écriture directe, où l’expérience féminine revient comme un fil conducteur. « Headfirst » en donne un aperçu vif : une entrée tête la première dans un univers rock libre, physique et émotionnellement franc.

La Carrière Festival revient à Bioul les 21 et 22 août 2026

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La Carrière Festival fera son grand retour les 21 et 22 août 2026 au Domaine de La Carrière, à Bioul. Pour sa septième édition, l’événement confirme sa place parmi les rendez-vous musicaux à taille humaine les plus attachants de Wallonie. Dans le cadre singulier d’une ancienne carrière, entre nature, pierre et atmosphère conviviale, le festival proposera deux jours de concerts, de découvertes et de rencontres.

Fidèle à son ADN, La Carrière mise sur une programmation indépendante, curieuse et éclectique, mêlant artistes belges et internationaux. Parmi les noms annoncés figurent Alice Costelloe, Annie-Claude Deschênes, Dame Area, Holiday Ghosts, Oberbaum, Yolande Bashing ou encore Wild Classical Music Ensemble. De quoi composer un week-end rythmé, ouvert aux amateurs de nouvelles sonorités comme aux festivaliers en quête d’une ambiance détendue, loin des grands rassemblements impersonnels.

Au-delà des concerts, le site invite à vivre l’expérience pleinement grâce à ses espaces extérieurs, ses possibilités de camping et les hébergements disponibles dans le domaine ou à proximité. Entre musique, nature et esprit de communauté, La Carrière 2026 promet une parenthèse estivale chaleureuse au cœur de la vallée mosane. Les réservations sont ouvertes pour celles et ceux qui souhaitent déjà bloquer leur week-end.

Plus d’infos ici

 

 

Maison Culturelle d’Ath : une saison 2026-2027 aux accents musicaux

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La Maison Culturelle d’Ath dévoile une saison 2026-2027 où la musique occupe une place de choix. Entre chanson, pop-électro, swing, bluegrass, orchestre et créations hybrides, plusieurs rendez-vous promettent de faire vibrer le public du Palace.

Le mardi 10 novembre, la soirée La Banza + An Pierlé Duo mettra à l’honneur deux univers d’autrices-compositrices belges. Silvia Bazantova ouvrira la soirée avec La Banza, entre influences classiques, pop-électro et chants multilingues. Elle sera suivie par An Pierlé, qui célébrera 25 ans de carrière dans une formule intime piano-voix, enrichie par les sonorités de la clarinette basse et du saxophone.

Le jeune public aura aussi son moment musical avec Ali Baba et les 40 voleurs, présenté le mercredi 25 novembre par les Jeunesses Musicales et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Ce conte des Mille et une Nuits prendra vie dans une version orchestrale accessible aux enfants et aux familles.

En décembre, Rumba, écrit et mis en scène par Ascanio Celestini, réunira le verbe de David Murgia et la musique live de Philippe Orivel dans une satire poétique consacrée aux invisibles de la société.

Le jeudi 25 mars, place au groove avec Bruce Ellison & The Jellodies + Duo Hogge/Iannello : une double affiche entre folk, bluegrass du Kentucky, swing et jive des années 1940-1950. Une saison musicale éclectique à découvrir sur www.maisonculturelledath.be.

Toute la programmation 2026-2027 de la Maison Culturelle d’Ath est disponible dès à présent sur www.maisonculturelledath.be

Dinosaur Jr.

Là-bas, près de Dinosaur Jr.

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Dinosaur Jr. sortira son nouvel opus le 28 août via Jagjaguwar. Pour accompagner cette annonce, le trio a partagé ‘Several Got Away’, premier extrait doté d’un clip réalisé par Guy, sous la forme d’une fantaisie champêtre étrange, pince-sans-rire et fidèle à l’univers visuel décalé de la formation.

Ce disque constitue le sixième long playing publié depuis la reformation de Dinosaur Jr. il y a vingt ans, ainsi que son premier véritable recueil de nouveaux morceaux depuis Sweep It Into Space. Enregistré lors de sessions courtes et intenses au Bisquiteen Studio d’Amherst, There Near rassemble le noyau historique du combo : J Mascis à la guitare et au chant, Lou Barlow à la basse et au chant, puis Murph à la batterie. Ken Mauri y ajoute quelques touches de piano et d’orgue.

Selon J Mascis, le son de guitare rugueux du disque tient beaucoup à un ampli Mesa Boogie MK 1 des années 70, retenu pour renouer avec l’énergie brute des débuts du trio. Fidèle à sa méthode, le musicien conserve une part de mystère dans ses textes et privilégie les mots qui sonnent juste plutôt qu’une signification trop explicite.

Entre riffs massifs, énergie électrique et tension mélodique mêlée au fracas noise, There Near ouvre un nouveau chapitre dans la discographie de Dinosaur Jr. La formation défendra ce disque sur les planches lors d’une tournée nord-américaine prévue à l’automne. Le clip de ‘Several Got Away’ est à découvrir ici

Triggerfinger

Triggerfinger sur le tarmac

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Triggerfinger vient de dévoiler le clip de « Through The Beam », extrait de son prochain album « Tarmac », qui paraîtra le 18 septembre 2026. Un morceau de rock entraînant et dansant, à retrouver désormais en images !

L'année 2025 marque les 25 années de carrière de Triggerfinger. Pour célébrer cet anniversaire, le groupe de Rock belge fait son grand retour sur scène pour une tournée européenne de 25 dates, toutes sold out, et a également sorti « Stars », premier avant-goût de « Tarmac », le nouvel album.

Pour enregistrer ce 6ème opus, Ruben Block et Mario Goossens ont reçu le concours du le réalisateur américain Mitchell Froom (Suzanne Vega, Crowded House, Rufus Wainwright). Celui-ci les a poussés à sortir de leur zone de confort et à trouver de nouvelles façons de composer, sans idée préconçue de ce que le résultat pourrait être. Les deux musiciens ont relevé le défi haut la main : « Tarmac » est bluffant de liberté et voit un Triggerfinger avec un ADN musical renouvelé sans avoir rien perdu ce qui fait son identité.

Ce premier elpee en 9 ans, le premier également sans leur charismatique bassiste Monsieur Paul, décédé l’an dernier, marque une nouvelle ère pour Triggerfinger, et prouve que la formation appartient à cette rare catégorie de combos rock européens à avoir survécu aux tendances et aux modes des 25 dernières années.

La vidéo de « Through The Beam » est disponible

 

 

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