Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Le chanteur/guitariste américain Vic Chesnutt s’est éteint ce 25 décembre. Né le 12 novembre 1964, à Jacksonville (NDR : c’est en Floride !), il est donc décédé à l’âge de 45 ans. Il était devenu paraplégique depuis ses 18 printemps. La cause ? Les suites d’un accident de la route, après une soirée un peu trop arrosée. Au cours des dernières semaines, il aurait ingurgité une surdose de décontractants musculaires. Et était tombé dans le coma. Il avait trouvé un exutoire à travers la musique et la peinture. Et son plus grand admirateur n’était autre que Michael Stipe, le chanteur de REM. Ce dernier lui avait même permis d’enregistrer ses deux premiers elpees, « Little », puis « West of Rome ». Responsable d’une quinzaine d’albums, son dernier « Skitter On Take-Off », venait juste de sortir.

En 1996, de nombreux groupes ou artistes, dont Cracker, Garbage, Smashing Pumpkins, Madonna, Mary Margaret O'Hara, R.E.M., Sparklehorse et Live, lui avaient consacré un opus de reprises, une compilation intitulée « Sweet Relief II : Gravity of the Situation », enregistrée au profit des musiciens malades sans couverture sociale (NDR : le Sweet Relief Fund). Faut dire que les frais médicaux supportés par Vic, notamment pour subir une kyrielle d’opérations, avaient pris des proportions excessives. Devenu culte, mais considéré comme alternatif, Vic avait pourtant collaboré avec une multitude d’artistes, dont Lambchop, Elf Power, le guitariste de jazz Bill Frisell ou encore The Silver Mt. Zion. Il était aussi à l’aise dans l’univers acoustique qu’électrique. Et se produisait sur scène, en voiturette. Le plus souvent accompagné de la crème des musiciens underground. Caractéristique constante : son timbre de voix gémissant, bouleversant, épanchant des lyrics empreints de douleur, de mélancolie et d’humour noir…

mardi, 22 décembre 2009 19:49

Spring tides

Imaginez le chaînon manquant entre Mogwai et Cure (NDR : circa « Pornography »), et… oui, j’admets, c’est un peu réducteur, mais au moins l’expression sonore dispensée par cette formation suédoise vous sera déjà un peu plus familière. Un quartet fondé en 1996 et dont le « Spring tides » constitue seulement le second elpee, leur parcours recensant quand même quelques singles et Eps. Kristofer Jönson en est le chanteur/guitariste (parfois aussi claviériste). Et son timbre vocal campe un hybride entre Robert Smith et Peter Gabriel. Une voix qui colle à merveille à ce style musical mélancolique, parfois emphatique, souvent luxuriant qui puise aussi probablement ses sources chez Sigur Rós, Mew, The Appleseed Cast voire même Okkervil River (« Sparrow hills »). Mais trêve de références, passons au contenu de cet opus.

Partagé en dix plages, dont certaines sont particulièrement longues, il baigne dans un climat le plus souvent languissant, atmosphérique, propice aux flux et reflux. Des compos régulièrement construites en crescendo. Sur un mid tempo ou alors carrément slowcore. Encore que parfois ce faux rythme peut virer vers le tumulte voire le chaos. Aux guitares bringuebalantes, sinueuses, reverb, shoegaze ou frénétiques, viennent se greffer tour à tour une ligne de basse palpitante, des arrangements symphoniques, des claviers fluides, des chœurs diaphanes ou des accords de piano sonore ainsi que circonstanciellement des cuivres (NDR : et en particulier sur la plage centrale, « Nangilaja », un morceau de plus de neuf minutes, inspiré par le conte pour enfants d’Astrid Lindgren, qui traite paradoxalement de thèmes aussi douloureux que la maladie, la mort, la tyrannie, la trahison et la rébellion). Certaines chansons s’abandonnent néanmoins dans la mélancolie douce, alors que d’autres communiquent un certain sentiment d’angoisse. Bref, une œuvre de toute bonne facture qui aurait mérité une mention particulière, si certains morceaux ne tiraient pas trop en longueur…

 

mardi, 22 décembre 2009 19:47

Live at the O2 (Dvd)

Considéré comme le pendant sudiste des Strokes, Kings of Leon est une histoire de famille ; celle des Followill. Nathan, Caleb et Jared sont frères. Respectivement drummer, chanteur/rythmique et bassiste/pianiste, ils constituent le trio de base. Matthew, le guitariste soliste, est un de leurs cousins. Et lors de leurs tournées, un autre cousin, Christopher se charge de la technique. Fondé en 2000, le groupe a dû attendre 7 ans, avant de rencontrer le succès planétaire. Après avoir sorti l’elpee « Because of the times ». A partir de cet instant, la formation va décrocher toute une série d’Awards, moissonner moult albums d’or et de platine (NDR : notamment suite à leur quatrième opus, « Only by the night »), et surtout se faire inviter parmi les plus grands festivals d’Europe.

Immortalisé au O2 de Londres le 30 juin 2009, ce Dvd est le premier qui leur est consacré. Il réunit 22 titres, dont les mega hits « Use somedody », « Sex on fire » et les incontournables « Notion », « Molly’s chambers », « One call » ou encore « The bucket », interprétés devant 18 000 personnes. Le pied pour les fans de Kings of Leon, d’autant plus que la qualité du son, en dolby Digital 5.1 Surround, est tout simplement exceptionnelle.

Petit détail qui a son importance, leur site officiel est disponible dans la lanque de votre choix. Impressionnant !

 

mardi, 22 décembre 2009 19:42

Let’s change the world with music

Paddy Mc Alloon est presque sourd, quasi-aveugle et s’accroche à la force de la musique. C’est le message qu’il essaie de faire passer tout au long du nouvel opus de Prefab Sprout. Enfin, en lui conférant une signification religieuse. Il s’agit du premier long playing signé par le combo depuis 8 ans. Mais en vérité, on est en présence d’une œuvre solo. Des démos datant de 1992, qui devaient donner une suite à l’elpee « Jordan: The Comeback ». Elles ont été récupérées et remises en forme par l’ingénieur du son Calum MacColl, pas par Thomas Dolby, faut-il le préciser. Tout a été passé à la moulinette synthétique. Les arrangements (souvent somptueux, luxuriants et sophistiqués), l’instrumentation et même les chœurs. Pas la voix de Paddy heureusement. Aucune trace de Wendy Smith ni de son frère Martin. Les mélodies sont superbes, contagieuses et hyper radiophoniques, les harmonies fluides ; mais au bout de quatre ou cinq morceaux, une certaine lassitude a commencé à m’envahir. Pas que les compos soient déprimantes, mais elles sont trop prévisibles, parfois stéréotypées, et adoptent un profil beaucoup trop linéaire à mon goût. Elles ne sortent jamais des sentiers battus, si vous préférez. Et au fil de l’écoute, elles finissent par m’agacer. Un peu comme si McAloon avait le souci permanent de flatter l’oreille de l’auditeur. Conclusion, l’intégralité des chansons de ce disque est essentiellement destinée à la bande Fort Molle… Pour info, le natif de Durham continue de composer et a l’intention de sortir de nouveaux disques. Paddy que le résultat sera supérieur à ce « Let’s change the world with music », c’est ce que je crains le plus…

 

mardi, 22 décembre 2009 19:08

2

En 2006, Tim Presley et Rob Barbato, respectivement guitariste et bassiste (également vocalistes au sein de leur groupe), avaient été engagés par Mark E. Smith pour jouer dans son backing band, lors de sa tournée aux States. Mais, il faut croire que le caractère acariâtre du leader de The Fall a encore fait des siennes, puisqu’au beau milieu de périple, les deux yankees ont abandonné le navire, forçant ainsi le natif de Broughton à rentrer en Angleterre. Sans quoi, avant de fonder Darker My Love, les différents musiciens avaient milité au sein de toute une série de formations, dont les moins obscures répondaient au nom de The Distillers et The Nerve Agents. Le patronyme de ce quintet californien (NDR : issu de Los Angeles, très exactement) est inspiré d’une compo de The Soundtrack of Our Lives, du même nom. Ce qui devrait vous donner une petite idée du style pratiqué par le band.

« 2 » constitue, vous vous en doutez, leur second elpee. Il fait suite à un éponyme, édité en 2006 et à un Ep, paru en 2004. A l’instar de T.S.O.O.L., Darker My Love puise ses principales influences dans le psychédélisme des Pretty Things. Celui des albums « S.F. Sorrow » et « Parachute », pour être plus précis. A cause de ces harmonies vocales éthérées, sinusoïdales, si caractéristiques. Mais pas seulement chez la bande à Phil May et Dick Taylor. Les références y sont même bien plus fouillées. Oscillant du Floyd circa « The Piper at the Gates of Dawn » (« Pale sun ») à Spacemen 3 (l’enlevé « Blue day » et le brulôt « Waves », chargés de feedback et de distorsion), en passant par les Stone Roses (le stellaire « Add one to the other one » et le ténébreux « Northern soul ») et même Love (le remarquable et épique « All the hurry & wait », enrichi d’arrangements orchestraux somptueux). Le décor planté, il ne vous reste plus qu’à ajouter un zeste de clavier ‘vintage’ (NDR : pensez à Doug Ingle d’Iron Butterfly ou à Ray Manzarek des Doors) et parfois des cordes de guitares triturées à la manière d’Eric Brann (NDR : également du papillon d’acier) voire de Jorma Kokaunen (NDR : Jefferson Airplane, Jefferson Starship). Deux titres s’écartent cependant de la norme. Tout d’abord la valse angulaire et jazzyfiante « White composition » et puis, « Two ways out », sorte de version grunge d’« Alright » de Supergrass. Et c’est Dave Cooley (Silversun Pickups, J Dilla) qui a produit l’elpee. Bref, si vous êtes accro au psychédélisme, vous ne pouvez passer à côté de cette œuvre…

 

mardi, 22 décembre 2009 19:03

Around the world live (Dvd)

De son véritable nom Henry John Deutschendorf, Jr, John Denver est né le 31 décembre 1943 et est décédé le 12 octobre 1997, suite au crash de son avion expérimental –un  Long-EZ construit en fibre de verre– survenu le long de la côte californienne. Compositeur, protest singer (NDR : démocrate convaincu, il a milité en faveur de la campagne de Jimmy Carter de 1976) et acteur, il a entamé sa carrière en 1969 et compte à son actif plus d’une trentaine d’albums ainsi que de nombreux hit singles, dont « Leaving on a Jet Plane » (NDR : transformé en tube planétaire par Peter, Paul & Mary, en 1969), « Take Me Home, Country Roads », « Rocky Mountain High », « Sunshine on My Shoulders », « Thank God I'm a Country Boy », « Annie's Song » ou encore « Calypso ». Il a en outre, décroché une multitude de récompenses pour les ventes de ses disques (NDR : plus ou moins 40 millions écoulés à travers le monde), mais surtout a milité et s’est investi (NDR : personnellement et financièrement) pour la lutte environnementale (NDR : c’est dans l’air temps…) et humanitaire, notamment en faveur de l’Afrique, de l’Inde et de l’Asie du Sud-est. 

Ce box est consacré à quatre concerts accordés à différentes époques de sa carrière, sur différents continents (Japon, Australie, Angleterre) ainsi qu’à un double documentaire. Cinq Dvd en tout. Et un par sujet. Donc par disque. Une centaine de chansons dont quelques reprises, le tout totalisant presque 10 heures d’images (NDR : sonorisées, of course). Ah oui, j’allais oublier le principal, Denver est un chanteur folk, dont le style s’adresse surtout aux nostalgiques de Joan Baez, Emmylou Harris voire Simon & Gardfunkel. Fallait quand même le préciser !


 

mardi, 15 décembre 2009 01:00

Embryonic

Il faut avouer qu’après avoir écouté une première fois le douzième elpee studio de la formation d’Oklahoma City, j’étais un peu décontenancé. En fait, il y a un bon bout de temps que le groupe n’avait plus commis de disque aussi alternatif. C’était en 1997. Un drôle de projet baptisé « Zaireeka » et subordonné à la technique du ‘surround sound’. Pour la circonstance, les quatre cds devaient être écoutés en même temps sur quatre systèmes sonores différents. Mais en se grattant un peu la tête, il faut reconnaître que la discographie antérieure, commise à cette période était encore plus aventureuse et audacieuse. A l’instar de celle du Mercury Rev originel. Donc finalement, la surprise n’en était finalement pas une. Mais un juste retour aux sources…

« Embryonic » est double. Et recèle 18 plages. Après avoir lu de nombreuses chroniques rédigées par toute une série de magazines spécialisés, j’ai presque cru que les Flaming Lips s’étaient contenté d’écouter en boucle l’œuvre complète du Pink Floyd, pour concocter un tel opus. Conclusion facile lorsqu’on sait que Wayne Coyne a déclaré vouloir enregistrer une nouvelle version du « Dark side of the moon ». Mais largement insuffisante, lorsqu’on analyse soigneusement le contenu de ce disque.

Du Floyd, on en retiendra « Evil » et « If », interludes empreints de douceur, réminiscents de « The Wall ». Le torturé et lugubre « See the leaves », manifestement inspiré par « More ». Et puis l’une ou l’autre trace ‘floydienne’ disséminée aux quatre coins de l’œuvre. Dont les harmonies vocales éthérées, sinusoïdales, si caractéristiques de « The Piper at the gates of dawn ». Et puis d’inévitables envolées semi-spatiales, semi-psychédéliques, tentaculaires, rencontrées sur « Animals ». La trame est posée. Reste maintenant à en déceler les subtilités. D’autant plus que la solution sonore emprunte autant au free jazz (Miles Davis, Coltrane), à la noisy (Sonic Youth), à l’électro (Kraftwerk), au krautrock (Can) qu’à la prog (King Crimson et les ‘frippertronics’ du tandem Brian Eno/Robert Fripp, mais également Todd Rundgren). J’allais oublier : et le psychédélisme. Sous toutes ses formes ! Wayne refuse de reconnaître avoir concocté un concept album. Mais quand on traite tout au long d’une même œuvre, de la force, de la faiblesse, de la liberté, de la responsabilité et du chaos (NDR : tiens, un thème auquel se réfère également Mercury Rev), on est en droit de se poser des questions. Une philosophie développée par le mathématicien Thorsten Wörmann, particulièrement branché sur le sujet ; et dont un discours est collé sur « Gemini syringes ». Bref, Coyne a peut-être envie de brouiller les pistes pour mieux nous mener en bateau (NDR : ou en vaisseau spatial, si vous préférez !) Mais bon, c’est aussi une belle manière de ne pas dévoiler toutes les facettes de son imagination débordante. Lors des sessions d’enregistrement, Karen O des Yeah Yeah Yeahs est venue poser quelques feulements sur deux titres, alors que MGMT a participé à la confection de « Worm mountain », une chanson atypique, tour à tour hymnique et participative (Arcade Fire ?), furieuse, puis menaçante. Afin de ne pas vous noyer de références, je ne vais pas décortiquer chaque compo. Je vous laisse le soin de découvrir, plage après plage, un des albums les plus complexes et créatifs de l’année. Peut-être de la décennie…

 

mardi, 08 décembre 2009 20:03

What will we be

Réalisé à Topanga Canyon, sur un flanc des montagnes de Santa Monica, face à l’océan Pacifique, le précédent opus de Banhart, « Smokey rolls down thunder canyon », m’avait quelque peu laissé sur ma faim. Faut croire que Devendra adore les endroits insolites, pour enregistrer, car « What will we be », son septième, a été commis à Bolinas, une ville ‘fantôme’ sise à une heure de route de San Francisco ; mais surtout un paradis pour les surfeurs. Et il y a entraîné toute son équipe, dont Noah Georgeson, guitariste, mais également responsable de la mise en forme des deux elpees précédents ainsi qu’Andy Cabic, le leader de Vetiver. Par contre, la production a été confiée, pour la circonstance, à Paul Butler (The Bees).

Hormis quatre complaintes vaporeuses, pastorales, pour ne pas dire quelconques, presque toutes rejetées en fin de tracklisting, les 10 autres plages de l’opus valent le détour. Depuis « Can’t help but smiling », chanson folk ensoleillée déguisée en bossa nova au reggae tropical « Foolin », en passant par la ballade « Angelika » qui se mue à mi-parcours en samba, le r&b groovy « Baby » et ses chœurs ‘velvetiens’ (NDR : même la voix de Devendra emprunte les inflexions de Lou Reed), « First song for B », qu’il interprète seul, en s’accompagnant au piano, la pseudo-comédie musicale « Chin chin & muck muck », déchirée entre jazz nightclubbien (y compris cuivre, ivoires et drums) et folk exotique (percus et marimba à la clef), le glam « 16th & Valencia, Roxy Music » (NDR : et son clin d’œil adressé à Bryan Ferry), le très électrique « Rats », dont les très fortes réminiscences ‘ledzeppelinesques’ se retrouvent même dans les breaks de drums et enfin l’exquis et gracile « Brindo », compo hispanisante écrite dans l’esprit de son maître, Caetano Veloso. Devendra chante tantôt en anglais, en espagnol et parfois en portugais, du même timbre vibrant (NDR : les mauvais langues diront chevrotant) qui me rappelle toujours autant Ray Dorset, le vocaliste de Mungo Jerry. Dommage cette fin de disque un peu trop cool, sans quoi, il aurait, sans doute figuré dans mon ‘Top 2009’…

mardi, 08 décembre 2009 19:58

Dream # 7

Axel Concato est Normand. Un multi-instrumentiste qui s’est exilé en Angleterre. En 2001. Il a vécu à Camden, puis à Londres, militant notamment au sein des White Russians. Puis, deux ans plus tard, en compagnie de son pote Barth, pour lequel il a participé à la confection de deux de ses albums, ainsi que de quelques musiciens locaux, il décide de fonder Axel & The Farmers. Apparemment, pas trop satisfait du résultat (NDR : c’est un perfectionniste !), il rentre à Paris dès 2005. Et remonte le combo. Barth, est toujours de la partie, mais les autres musicos sont français. Mais lors de son périple aux Iles Britanniques, il a sympathisé avec le leader du défunt Ride, Mark Gardener. Auquel il a demandé de mixer et de produire son futur album. Un disque qui devrait paraître début 2010. En attendant, l’ensemble hexagonal nous propose cet Ep 4 titres qui tire un peu dans toutes les directions.

Uptempo, le morceau d’ouverture, campe une mélodie contagieuse réminiscente de Lloyd Cole et de ses Commotions, malgré l’omniprésence de nappes de claviers. La basse pulsante qui canalise « Red nose » nous replonge dans l’univers mancunien de la house. Pensez aux Stone Roses et à Happy Mondays. Mais le plus étonnant sur cette plage procède du baryton profond d’Axel, alors très proche de Guy Chadwick (House of Love). « Lamp post lighter » est une reprise acoustique signée Mark Gardener. Et elle est superbe ! Enfin, remix electro pop naviguant quelque part entre Depeche Mode et John Foxx, « Caress of blonde » propage des effluves 80’s particulièrement prononcées. Suivant la formule consacrée, on devrait en savoir plus lors de la sortie de l’elpee ; mais au vu du contenu de ce disque, on pourrait connaître une excellente surprise…

mardi, 29 décembre 2009 01:00

Les ‘Tops’ 2009 de Musiczine

Vous trouverez ci-dessous les différents ‘tops’ confectionnés par les différents collaborateurs de Musiczine. Au fil des semaines et jusque fin janvier, ce listing s’enrichira des avis de celles et ceux (rédacteurs et photographes) qui ne se sont pas encore prononcés à ce sujet. En attendant, toute l’équipe vous souhaite déjà une Bonne Fête de Noël et vous présente ses meilleurs vœux musicaux pour l’année 2010.

Antoine Verhoeven

Top 20 albums (sans ordre particulier)

Das Pop : Das Pop
The Juan Maclean :  he Future Will Come

DJ Koze : Reincarnations – The Remix Chapter 2001-2009
Phoenix : Wolfgang Amadeus Phoenix
Moderat : Moderat
Damian Lazarus : Smoke The Monster Out
YACHT : See Mystery Lights
Black Meteoric Star : Black Meteoric Star
Subway : Subway II
Fuck Buttons : Tarot Sport
LCD Soundsystem : 45 :33 Remixes
Pylon : Chomp More (réédition)
The Black Lips : 200 Million Thousand
Yura Yura Teikoku : Hollow Me/Beautiful  (réédition)
Woolfy : If You Know What's Good for Ya!!
Andrew Weatherall : A Pox On The Pioneers
Various Artists : Can You Dig It ? : The Music and Politics of Black Action Films 1968-75
Various Artists : Warp20 Chosen & Recreated
Gui Boratto : Take My Breath Away
Disko Drunkards : The Glimmers Present Disko Drunkards

Michel Serry

Top 10 Concerts :

1. Metallica - Sportpaleis Anvers
2. Ultra Vomit - Raismefest
3. The Lucifer Principle - Alcatraz Metal Festival
4. Abinaya - Raismefest
5. Saxon - Ancienne Belgique
6. Deep Purple - Lotto Arena Anvers
7. Nightwish - Forest National
8. Killer - Alcatraz Metal Festival

9. Grave Digger - Biebob Vosselaar
10. UnExpect - Progressive Nation Tour

Top 20 albums internationaux 'Metal/Prog/Noise) :

1. Iris Corporation : A New Saint Session
2. Abinaya : Corps
3. LastDayHere : From Pieces Created
4. Fuzz Manta : Smokerings
5. Epica : The Classical Conspiracy
6. Banane Metalik : Nice to meat you
7. Pithia : Beneath The Veiled Embrace
8. The Booze Brothers : Rock’n’Roll Mutiny
9. Strawberry Blondes : Fight Back
10. Farther Paint : Lose Control
11. Ian Gillan : Live in Anaheim
12. Gallows : Grey Britain
13. Infinity Overture : Kingdom of Utopia
14. Black Bomb A : From Chaos
15. Killing Touch : One of a kind
16. Chickenfoot : Chickenfoot
17. Nova Art : Follow Yourself
18. Mastodon : Crack The Skye
19. Spiritus Mortis : The God Behind The God
20. Astra : From Within

Top 5 albums belges :

1. HTK : Haircut That Kill
2. Sludge Phenomenon + Helldozer : Split CD
3. Pignition : Pig Brother
4. Frozen Rain : Frozen Rain
5. Loadead : Taste The Power

Sébastien Leclercq

Top 20 albums

1. Royksskop : Junior
2. Prodigy : Invaders must die
3. Condo Fucks : Fuckbook
4. Mastodon : Crack the skye
5. Florence & the Machine : Lungs
6. Fever ray : Fever ray
7. The XX : The XX
8. Bat for Lashes : Two suns
9. Anni Rossi : Rockwell
10. Isis : Wavering Radiant
11. Converge : Axe to fall
12. Future of the Left : travels with myself and another
13. Sonic Youth : The eternal
13. 65daysofstatic : Escape from New:York
14. The Thermals : Now we can see
15. Project Pitchfork : Dream, theresias!
16. Benjamin Biolay : La superbe
17. Dinosaur Jr : Farm
18. White Lies : To lose my life
19. The Horrors : Primary colours
20. Kings of Leon : Only by night

Top 5 concerts

1. O’Death : Dour Festival
2. Prodigy : Forest National
3. Florence & the Machine : Inrocks Lille
4. Yeah Yeah Yeahs : Werchter
5. Black Tartan Clan : Park rock Baudour

Jowell

Top 20 albums

1. Jamie T : Kings & Queens
2. Iron & Wine : Around The Well
3. Fredo Viola : The Turn
4. Powersolo : Bloodskinbones
5. Cold Cave : Love Come Close
6. tUnE:YarDs : BiRd BrAiNs
7. General Elektriks : Good City for Dreamers
8. Peter Bjorn & John  : Living Thing
9. N.A.S.A. : The Spirit of Appollo
10. The Black Lips : 200 Million Thousand
11. Kasabian : West Ryder Pauper Lunatic Asylum
12. Depeche Mode : Sounds Of The Universe
13. Yura Yura Teikoku : Hollow Me
14. Little Dragon : Machine Dreams
15. Arctic Monkeys : Humbug
16. Alava Noto & Ryuichi Sakamoto : Ensemble Modern
17. Action Dead Mouse : Revenge of doormats and Coasters
18. Them Crooked Vultures : Them Crooked Vultures

19. Oxmo Puccino : L’arme de Paix
20. Just Jack : All Night Cinema

+ Mention spéciale hors catégorie (EP) Red Mass : EP eponyme

Top 10 Concerts 2009

1. Holy Fuck : Ancienne Belgique / AB Club
2. Just Jack : Botanique / Orangerie
3. Peter bjorn & John : Botanique / Orangerie
4. Bertrand Burgalat : Botanique / Orangerie
5. We Have Band : Botanique / Orangerie

6. Oxmo Puccino : Botanique / Orangerie
7. Puppetmastaz : Botanique / Orangerie
8. Les Wampas : Botanique / Orangerie
9. Friendly Fire : Botanique / Orangerie 
10. Vive la Fête : Ancienne Belgique

Eric Ferrante

Poll 2009 - My 20 winners of this really shitty shitty musical year are :

Top 20 albums internationaux (œuvres aléatoires) :

1. Soap & Skin : Lovetune For Vacuum.
2. The Pains of Being Pure at Heart :  The Pains of Being Pure at Heart.
3. The Big Pink : A Brief History of Love.
4. The Low Frequency In Stereo : Futuro.
5. Peter Doherty : Grace/Wastelands.
6. The xx : xx.
7. The Horrors : Primary Colours.
8. Roberto y Gabriela : 11:11.
9. Benjamin Biolay : La Superbe.
10. Animal Collective : Animal Crack Box.
11. Gossip : Music For Men.
12. Kings Of Convenience : Declaration of Dependence.
13. The Raveonettes : In And Out Of Control.
14. múm : Sing Along To Song.
15. Dead Weather : Horehound.
16. Florence & The Machine : Lungs.
17. Akron/Family : Set’em Wild: Set’em Free.
18. Julian Casablancas : Phrazes for the Young.
19. Artic Monkeys : Humburg.
20. Camera Obscura : My Maudlin Career.

Top 10 albums belges (œuvres aléatoires) :

1. Sharko : Dance on the Beast.
2. Disko Drunkards : The Glimmers Present Disko Drunkards
3. Yuko : For Times When Ears Are Sore
4. Ghinzu : Mirror Mirror.
5. Sukilove : Static Moves.
6. The Germans : Grote Meneren/Straffe Madammen.
7. The Experimental Tropic Blues Band : Captain Boogie.
8. The Bony King Of Nowhere : Alas My Love.
9.  Zita Swoon : To Play To Dream To Drift, An Anthology.

10. Pas de dix : une année de grande sécheresse sur la scène belge !!! (Ou Daan uniquement pour combler le grand vide !).

Redouane Sbaï

Top 20 albums:

01. The Flaming Lips "Embryonic"
02. Dead Man's Bones "Dead Man's Bones"
03. Grizzly Bear "Veckatimest"
04. Le Loup "Family"
05. Volcano Choir "Unmap"
06. Phoenix "Wolfganag Amadeus Phoenix"
07. Fuck Buttons "Tarot Sport"
08. Yo La Tengo "Popular Songs"
09. Vitalic "Flashmob"
10. William Fitzsimmons "Goodnight"
11. Franz Ferdinand "Tonight"
12. HEALTH "Get Color"
13. Future Of The Left "Travels With Myself And Another"
14. Kings Of Convenience "Declaration Of Dependence"
15. Peaches "I Feel Cream"
16. Animal Collective "Merriweather Post Pavillion"
17. Fever Ray "Fever Ray"
18. James Yuill "Turning Down Water For Air"
19. Scott Matthew "There Is An Ocean That Divides..."
20. The Dead Weather "Horehound"

Top 15 concerts:

01. !!! (Festival Les Ardentes)
02. The Prodigy (FN)
03. Holy Fuck (AB)
04. Girl Talk (Bota)
05. Simian Mobile Disco (Festival I Love Techno)
06. Franz Ferdinand (AB)
07. Crookers + Fever Ray + Shearwater (Festival Polsslag)
08. Melody Gardot (CR)

09. Mi Ami + HEALTH (Festival Domino)
10. Kings Of convenience (CR)
11. Fuck Buttons (Bota)
12. Shantel & Bucovina Club Orkestar (AB)
13. Pj Harvey & John Parish (AB)
14. Ray LaMontagne (CR)
15. Future Of The Left (Bota)

Bernard Dagnies

Top 20 international

1. Robyn Hitchcock & The Venus 3 :  Goodnight Oslo
2. Graham Coxon : The spinning top
3. Peter Doherty : Grace/Wastelands
4. The Drones : Havilah
5. Animal Collective : Merriweather Post Pavilion
6. Peter Fox : Stadtaffe
7. Michael J Sheehy & The Hired Mourners : With these hands
8. Liben : Tout doit disparaître
9. The Dodos :  Time to die

10. Yo La Tengo : Popular songs
11. Wye Oak : The Knot
12. The Raveonettes : In and out of control
13. The Dead Weather : Horehound
14. And Also The Trees : When the rain comes
15. Obits : I blame you
16. Dominique A : La musique
17. Jack Beauregard : Everyone is having fun
18. Grizzly Bear : Veckatimest
19. The Alexandra Quartet : The Alexandra Quartet
20. The Big Pink : A brief history of love

Hors catégorie : The Flaming Lips : Embryonic 

Top 5 concerts

1. Calexico : Festival Cactus (Bruges)
2. L’Enfance Rouge : Festival D’Hiver Rock (Tournai)
3. O’Death : Aéronef (club)
4. Florence & The Machine : Inrocks (Lille)
5. Triggerfinger : Riffs n’ bips (Mons)

Top 10 belge

1. Liben : Tout doit disparaître
2. Jeronimo : Mélodies démolies
3. Phantom feat. Lio : Phantom feat. Lio 
4. Lionel Solveigh : Home
5. Ghinzu : Mirror Mirror
6. The Sedan Vault : Vanguard
7. Sukilove : Static Moves
8. The Experimental Tropic Blues Band : Captain Boogie
9. Absynthe Minded : Absynthe Minded
10. Creature With The Atom Brain : Transylvania

Flop 5

1. Animal Collective à l’Aéronef de Lille (concert)
2. Morrissey : Years of Refusal (album)
3. U2 : No Line On The Horizon (album)
4. Editors : In This Light and On This Evening (album)
5. Tortoise : Beacons of Ancestorship (album)

Béber

Top 20 international

1. Animal Collective : Merriweather Post Pavilion
2. Tartufi : Nest of Waves and Wires
3. The Antlers : Hospice
4. The XX : The XX
5. Japandroids : Post-Nothing
6. Dan Deacon : Bromst
7.
Harlem Shakes : Technicolor shakes
8. Mogwai : The hawk is howling
9. Apse : Climb up
10. And you will know us by the trail of dead : The century of self

11. Port O'Brien : Threadbare
12. Isis : Wavering Radiant
13. Mono : Hymn to the immortal wind
14. The pains of being pure at heart : The pains of being pure at heart
15. Wild Beast : Two Dancers
16. Health : Get Color
17. Future of the Left : Travels with myself and another
18. Sunset Rubdown : Dragonslayer
19. Grizzly Bear : Veckatimest

20. Bobio : Ambivalence avenue

Top 5 belge :

1. Casse brique : Glumor
2. Tóman : Where wolves were wolf wear
3. aMute : Infernal Heights for a drama
4. Hickey Underworld : Hickey Underworld
5.
Das Pop : Das Pop

Top 5 concerts:

1. Faith No More: Pukkelpop
2. Elvins Perkins : AB
3. And you will know us by the trail of dead : Louvain

4. Of Montreal : Botanique
5. Akron/Family : Nuits du Botanique

Taï 

Top 25 international

 

1. The XX : The XX
2. Dinosaur Jr. : Farm
3. Coming Soon : Ghost Train Tragedy
4. Phoenix : Wolfgang Amadeus Phoenix
5. King Creosote : Flick the VS
6. Harlem Shakes : Technicolor Shakes
7. Emily Jane White : Victorian America
8. YACHT : See Mystery Lights
9. Montgomery : Stromboli
10. Finn. : Heartbreakers you can own
11. Miossec : Finistères
12. Hockey : Mind Chaos
13. Daan : Manhay
14. Sonic Youth : The Eternal
15. The Thermals : Now we can see

16. M. Ward : Hold time
17. Dead Man's Bones : Dead Man's Bones
18. Bill Callahan : Sometimes I wish we were an eagle
19. Cristal Antlers : Tentacles
20. Jeffrey Lewis &The Junkyard : 'Em Are I
21. Julian Casablancas : Phrazes For The Young
22. The Phantom Band : Checkmate savage
23. Jay Reatard : Watch me fall
24. Bowerbirds : Upper Air
25. Bonaparte : Too Much

 

Top 5 concerts

1. Faith No More - Pukkelop
2. Trail of Death - Leuven
3. Of Montreal - Aeronef Lille
4. Sébastien Tellier - AB
5. Phoenix - Botanique

Stéphane Deroubaix

Top 20 international (Metal/Prog/Noise)

1. Riverside : Anno Domini High Definition
2. Alice In Chains : Black Gives Way To Blue
3. Anvil : Live, Past and Present (réédition)
4. Heaven And Hell : The Devil You Know
5. Immortal : All Shall Fall
6. Chickenfoot : Chickenfoot
7. Diablo Boulevard : The Greater God
8. W.E.T. : W.E.T.
9. Peter Bjärgö (Arcana. : A Wave of Bitterness)
10.  Devin Townsend : Addicted
11.  Drive Like Maria : Elmwood
12.  Shining : VI Klagopsalmer
13.  QNTAL : Purpurea
14.  Diablo Swing Orchestra : Sing Along Song
15.  The Gathering : The West pole
16.  Mastodon : Crack The Sky
17.  Anvil : This is Thirteen
18.  The Devil’s Blood : The Time of no Time Evermore
19.  Killing Joke : The Gathering part One

20.  Kiss : Sonic Boom

 

Top 10 Concerts

1. The Cult - Ancienne Belgique
2. Satyricon - Hof Ter Lo
3. D.A.D. - Handelsbeurs
4. Warrior Soul - Negasonic
5. The Breath of Life - OJC Het Kompas
6. Manilla Road - La Mare aux Diables
7. Rosa Crux - Expo Waregem
8. Judas Priest - Forest National
9. Unexpect - Zenith Arena
10.  King’s X - Biebob

Flop 3

1) Nightwish à Forest National
2) Le clip « Pussy » de Rammstein
3) Le Split officiel de Celtic Frost

Bernard Hulet (photographe)

Top 5 concerts

1. Archive - Halles de Schaerbeek
2. The White Lies - Ancienne Belgique
3. Faith No More - Pukkelpop

4. The Lucifer Principle - Festival Alcatraz
5. Marianne Faithfull - Ancienne Belgique