New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Hooverphonic
Bernard Dagnies

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dimanche, 06 décembre 2009 19:20

Un train pour Copenhague

Le concert

Skarbone 14 (B) + Metaksa (B) + Distemper (Ru) - Foyer socioculturel d'Antoing - Vendredi 11 décembre 2009 à partir de 20h00

+ Duplex avec les militants du train en partance pour le sommet des Nations Unies à Copenhague.

Pour plus d’infos : http://www.foyerculturelantoing.be

 

mercredi, 02 décembre 2009 16:34

Le diable tatoué!

Le cinquième opus studio de Black Rebel Motorcycle Club paraîtra ce 8 mars 2010. Intitulé “Beat The Devil’s Tattoo” il a été enregistré principalement aux studios The Basement à Philadelphia, là où le combo avait concocté “Howl”. Il s’agit également de la première session à laquelle a participé le nouveau drummer,  Leah Shapiro. Le groupe devrait se produire le 14 mai dans le cadre des Nuits Botanique.

Pour plus d’infos : http://www.blackrebelmotorcycleclub.com

 

 

mardi, 01 décembre 2009 18:58

Slow attack

Pour enregistrer son troisième opus solo, l’ex-Suede (NDR: accessoirement ex-Tears) a reçu le concours de Leo Abrahams à la production, un personnage devenu notoire pour avoir mis en forme des œuvres –notamment– de Brian Eno, Brian Ferry, Marianne Faithfull ou encore Starsailor. Et ce disque, Leo le marque de son empreinte. Un peu comme si « Wilderness », le précédent elpee de Brett (NDR : remarquable, par ailleurs), avait bénéficié d’arrangements un peu plus aventureux et sophistiqués. Et pour cause, outre la guitare acoustique, le piano, le violoncelle et les percus rencontrés sur le cd précédent, les compos sont régulièrement soutenues par un quatuor à cordes, quelques chœurs, un zeste de basse, un soupçon de clarinette et un chouia de drums. Pas de quoi la jouer maximaliste, mais un univers sonore manifestement moins dépouillé. Ce qui n’empêche pas les 11 compos de cette œuvre de se révéler aussi mélancoliques et bouleversantes que légères et délicates, la voix falsetto d’Anderson se chargeant de communiquer la charge émotionnelle nécessaire et suffisante pour vous communiquer le spleen, le reste de la journée…

mardi, 01 décembre 2009 18:41

Live at Avo Session Basel (Dvd)

L'Avo Session Basel est un festival qui se déroule d’octobre à novembre à Bâle. L’an prochain, il fêtera d’ailleurs son 25ème anniversaire. La particularité de ce rassemblement procède de l’organisation de concerts intimistes (NDR : tables, chaises, chandelles et proximité des artistes à la clef), ainsi que de nombreuses (re)diffusions en radio et télévision. Sans oublier la confection de Dvds immortalisant ces événements.

Comme celui auquel a participé Jethro Tull, automne de l’année dernière. Pour la circonstance le groupe a privilégié ses classiques, dont de nombreuses chansons, écrites à leurs débuts. Depuis « Serenade to a Cuckoo » à « Living in the past », en passant par « A new day yesterday », « Bourée » (NDR: la célèbre adaptation de Bach), “Nothing is easy” et “My Sunday feeling”. Sans oublier les inévitables “Thick as a brick” (NDR: un extrait), “Aqualung”, “Too old to rock & roll, too young too die” et le tubesque “Locomotive breath”. Bien sûr, l’audience qui assiste au set, n’est plus toute jeune ; et elle ne se lève que lors de ce dernier morceau. Pas très rock & roll tout ça. Mais bon, le public de la bande à Ian Anderson a probablement le même âge que lui. Soit entre 55 et 65 ans (NDR : Ian est né le 10 août 1948). N’empêche, l’Ecossais pète la forme ; et puis à la flûte, il est toujours aussi fantastique. Sa voix a perdu un peu de timbre (NDR : raison pour laquelle il a dû arrêter les clopes), mais heureusement pas ses inflexions si caractéristiques. Et son groupe, constitué de vétérans, étale toute son expérience. Y compris Martin Barre à la guitare. Après presque 40 années de bons et loyaux servies, ce serait un comble pour ce gratteur limité. Mais qui fait quand même partie de la légende. On a même droit à un solo de batterie aussi ridicule que ringard. Anderson souffle un peu dans un harmonica et nous rappelle qu’il excelle à la sèche ; d’ailleurs les sonorités alors libérées par ses cordes vous flanquent des frissons partout, nous rappelant que le Tull a aussi vécu une période folk fort intéressante (NDR : à contrario de son épisode métallique, complètement grotesque). Ce Dvd s’adresse bien évidemment aux sexagénaires et aux quinquas qui ont toujours la nostalgie d’une certaine époque. Personnellement, j’avoue toujours être séduit par le sens mélodique des chansons de cette formation mythique ; mais estime que si Jethro Tull a écrit une des plus belles pages de l’histoire du rock & roll ; en 2009, il est, à l’instar de Marc Ysaye et George Lang, « Living in the past »…

 

mardi, 24 novembre 2009 01:00

The Knot

Wye Oak est un duo issu de Baltimore, dans le Maryland. Et « The Knot » constitue son second elpee. Il fait suite à « If children », gravé en 2007. J’avais eu l’occasion de découvrir cet ensemble, live, en première partie des Dodos, au Botanique ; et je dois avouer que leur set m’avait agréablement surpris. A sein du couple, Jenn Wasner se charge des parties vocales, de la composition et des guitares alors qu’Andy Slack se réserve les drums, les claviers et la production.

Mais venons-en à la musique de Wye Oak. Très électrique, sombre, imprimée sur un rythme plutôt lent, mais sans jamais tomber dans le slowcore, parfois quand même mid tempo, elle évolue dans un univers sis quelque part entre Mazzy Star, le Crazy Horse de Neil Young, les débuts de Wilco et Yo La Tengo. Le tout épicé d’un zeste de shoegazing et de britpop. Suffit pour les références, passons au contenu de cet elpee.

Les lyrics sont sombres, ténébreux, mélancoliques et à la limite sinistres. Probablement autobiographiques, ils reflètent une angoisse existentielle. Même les titres apparemment allègres, reflètent un mal-être. Quant à savoir si c’est celui de Jenn, il serait intéressant de lui poser la question. Elle possède une très belle voix. Atmosphérique, douce, vulnérable, confessionnelle, mais bien timbrée. Et puis entretient une intensité électrique savoureuse, frémissante, venimeuse, de sa six cordes, lorsqu’elle n’éclabousse pas les mélodies d’accès de pedal steel. En studio, les compos ont bénéficié d’une palette instrumentale plus large. Un zeste de piano, de l’orgue, un chouia de cuivres, une pincée de banjo, mais surtout du violon. Un violon languissant, parfois grinçant qui confère alors aux compos un climat épique. Les arrangements ont été ciselés par Andy, responsable, en même temps d’un drumming aussi délicat que souple. De cet opus, on reprochera la longueur excessive de « Mary is Mary » (NDR : encore qu’en live, ce morceau pète des flammes), mais on mettra en exergue le sublime « For prayer », dont l’intensité émotionnelle me rappelle la quintessence du Paisley Underground. 

 

mardi, 17 novembre 2009 20:32

Phantom feat. Lio

Jacques Duvall a écrit pour une quarantaine d’artistes, dont Lio (NDR : c’est lui qui avait notamment composé « Banana split » et « Les brunes ne comptent pas pour des prunes »). Une plume qu’il consacre aux autres (NDR : sous son patronyme on ne lui connaît que quelques singles et trois albums) depuis presque trente ans. Mais en rejoignant l’équipe de Freaksville, on dirait qu’il a retrouvé une nouvelle jeunesse. L’occasion était donc belle de solliciter Lio pour participer au troisième volet de l’aventure Phantom, un projet monté par le leader de Miam Monster Miam, Benjamin Schoos. D’autant plus que Vanda n’a toujours rien perdu de son esprit punk, provocant et provocateur. Qu’elle revendique toujours d’ailleurs. Que ce soit dans ses analyses au sein du jury de la Nouvelle Star ou lorsqu’elle chante et danse, sans petite culotte, dans l’émission de Fogiel. Le premier volume de la série avait été consacré à Duvall. Un elpee sous-titré « Hantises ». Et le deuxième à Marie-France Garcia (NDR : encore une artiste dont il est le parolier).

En toute logique, ce « Phantom feat. Lio » constitue donc le troisième. Un disque enregistré en 48 heures. Hormis deux titres, Jacques signe neuf plages sur les onze de l’opus. Patrick Eudeline (NDR : c’est un journaliste de Rock & Folk !) a écrit « Lipgloss », caractérisé par sa mélodie en boucle ; et Marie Laure Dagoit le funkysant et déclamatoire « Noir violette ». Plusieurs morceaux sont chargés d’intensité électrique. Garage, si vous préférez ! Et tout d’abord le morceau d’ouverture, « Je ne veux que ton bien ». Noisy punk, chargé de feedback, il entretient un climat fiévreux, qui jamais ne parvient à éclater. « Ta cervelle est en grève, mais ta grande gueule fait des heures sup’ », ensuite. Les riffs de guitare saignants peuvent rappeler les Sex Pistols, mais la mélodie sucrée et contagieuse évoque inévitablement Blondie. Et enfin le nerveux « Mon nouveau Jules marche sur l’eau ». Déchiré entre post punk et new wave, il laisse transparaître quelques accès de claviers 80’s. Parmi les titres les plus lents, on épinglera le slowcore « L’amour ne m’a jamais manqué », une composition tapissée, en toile de fond, de cordes réverbérées. Et puis l’autobiographique « La veille de ma naissance », une ballade mid tempo. Sarcastique et tellement vrai, « Tout le monde m’aime » libère un chouette groove soul/r&b. Jacques et Lio chantent en duo sur « La fidélité, un ‘talking blues’ cocasse. Mais le sommet de l’album nous vient de « Je ne suis pas encore prête ». Un tube en puissance au refrain irrésistible. Plus rien entendu de pareil chez Lio depuis presque 3 décennies. Suffirait d’un déclic et la bande FM est contaminée… Bref, un disque rafraîchissant, qui a bénéficié de la participation de Gilles Martin (Colin Newman, dEUS, Dominique A, etc.), au mixing. Une œuvre qui prélude un nouvel elpee de Lio. Mais en solo, cette fois. Il devrait sortir automne 2010.

 

mardi, 17 novembre 2009 20:19

Paper covers stone

“Papers covers stone” serait le huitième album studio de Willard Grand Conspiracy. Presqu’une compile, puisque l’elpee ne recèle que trois nouvelles compos. Presque, puisque les 10 autres plages ont été retravaillées sous un format lo-fi. Ou minimaliste, si vous préférez. Le plus intéressant procède, cependant, de la présence de musiciens qui ont accepté de revenir à leurs premières amours. Pas de Paul Austin, cependant, mais bien Sean O’Brien et David Michael Curry. Sans oublier le concours du pote de Robert Fisher, Steve Wynn. Robert a en quelque sorte voulu en revenir à une formule plus ‘de chambre’ (NDR : c’est ce qu’il déclare), à contrario de ses dernières œuvres qui tout en se révélant excellentes, embrassaient un concept de plus en plus épique (NDR : et « Pilgrim road » en est certainement la plus belle illustration). De cette nouvelle approche des compos, on relèvera bien sûr l’inévitable baryton profond de Fischer et puis surtout le violon alto de David. Qui se met à grincer lorsque Sean montre enfin des dents sur les morceaux les plus électriques. Et tout particulièrement en seconde partie de l’intense « Preparing for the fall » (NDR : c’est une des trois nouvelles compos). Le psychédélisme tempétueux, halluciné, distordu mais toujours feutré y prépare une rencontre apocalyptique avec le diable… Et le final « The ocean doesn’t want me » (NDR : une cover de Tom Waits) est calqué sur un moule aussi hanté et sinistre. Tirant à nouveau parti de cette rencontre tellement fiévreuse et perturbante entre les cordes du violon et de la six cordes…

mardi, 17 novembre 2009 20:09

The rise & fall of BMX Bandits

BMX Bandits est une formation fondée par le chanteur/compositeur Duglas T. Stewart, en 1986. A l’époque, le projet avait été monté pour se produire lors d’une seule et unique prestation ‘live’. Mais, l’éphémère est devenu durable. Si bien que le combo a commencé à jouir d’une certaine popularité sur la scène locale. Leur longue aventure venait de naître. Longue aventure, puisque si leur histoire s’est provisoirement interrompue en 1996, elle a recommencé vers 2003. Du groupe initial, il ne reste cependant plus que Duglas, une quinzaine de musiciens ayant transité au sein du line up, dont Norman Blake (Teenage Fanclub), Sean Dickson (Soup Dragons) et Eugene Kelly (Vaselines).

“The rise & fall of BMX Bandits” compile l’ensemble de la carrière de la formation. Mais réunit surtout raretés, flips sides, versions alternatives et inédits (comme cette reprise du « I don’t wanna grow up » de Tom Waits, datant de 1997 ainsi que « Disco girl », « The day before tomorrow », « Intermission » et « Love’s sweet music », composés en 2008). Sans oublier « Tugboat », une cover de Galaxie 500 qui figurait sur « Snowstorm », un tribute consacré à Galaxie 500 et pour lequel les Bandits avaient reçu le concours d’Angel Corpus Christi.

Mais venons-en à la musique, qui a été à l’origine taxée d’‘anorak’ voire de postcard. Comme celle des Pastels. Ce qui vous donne une petite idée du style pratiqué par BMX Bandits. Il ne faut pas oublier, que le band a transité par quelques labels mythiques. Depuis 53rd and 3rd Years, l’écurie de Stephen Pastel (NDR : tiens, tiens !), en passant par Creation et Vinyl Japan. Et qu’il sévit aujourd’hui chez Elefant. A l’écoute des 4 titres récents, on remarque la présence d’une chanteuse féminine, Rachel Allison. Elle partage les vocaux avec Duglas. Et puis on y décèle des références subrepticement soul (NDR : du philly sound ?). Elles sont cependant subtilement inoculées dans la mélodie. Quant à savoir si c’est la nouvelle direction que BMX Bandit prendra, on verra lors de la réception de leur futur long playing…

 

mardi, 17 novembre 2009 20:05

Landing

Pour mémoire, Githead est le projet monté par le chanteur/ guitariste Colin Newman (Wire) et son épouse Malka Spiegel (ex-Minimal Compact), en compagnie de l’électronicien Robin Rimbaut (Scanner), reconverti pour la circonstance à la deuxième gratte et du drummer Max Franken (également ex-Minimal Compact). « Landing » constitue leur troisième long playing. La charpente constituée par la section rythmique (drums solides, mécaniques, susceptibles d’apporter de la profondeur, de la texture et des ombres aux compos et ligne de basse propulsive, sensuelle) sert à merveille les deux six-cordistes qui s’en donnent à cœur joie pour superposer, couche après couche, leurs impulsions électriques. Parfois on pense à « Doppleganger » de Curve voire au krautrock de Neu ; mais c’est surtout en direction du Wire de « 154 » auquel on se réfère. Seule différence, le timbre vocal limpide, impassionnel de Malka qui se conjugue (NDR : voire même parfois domine) au (le) falsetto de Colin (NDR : encore que circonstanciellement, ce dernier emprunte des intonations déclamatoires, voire gutturales). Une musique qui atteint un niveau de raffinement et de sophistication particulièrement élevé. Bref, il faut admettre que leur avant-pop est ici parfaitement sous contrôle. Et tout en se servant d’une instrumentation organique, leur art à maîtriser la technologie moderne n’y est pas étranger. Ce qui n’empêche pas les mélodies contagieuses, hypnotiques, de faire lentement, mais sûrement leur effet. A un tel point, que parfois on a l’impression de subir une forme d’envoûtement.

 

mardi, 10 novembre 2009 01:00

Crazy rhythms

“Crazy rhythms” constitue le tout premier album de cette formation issue d’Hoboken, dans le New Jersey. Il est paru en 1980 et fait l’objet aujourd’hui d’une réédition. Revendiquant ouvertement l’influence du Velvet Underground et des Modern Lovers, le quatuor avait puisé son patronyme dans « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley. Anti-groupe absolu affichant un look de nerds, The Feelies privilégiait avant tout la musique. Son mélange de psychédélisme, de pop et de punk est unique en son genre. Balisé sur un tempo krautrock, souvent enlevé, enrichi par de multiples percussions, il met en exergue des mélodies hymniques créées par des guitares duales, hypnotiques, répétitives, obsessionnelles même, tout en privilégiant la ligne claire, alors que les vocaux ne dépassent jamais le volume de l’instrumentation. Ce qui explique pourquoi cet opus deviendra une référence pour des groupes comme Yo La Tengo ou encore Galaxie 500. L’elpee recèle, en outre, une version insolite, mais particulièrement réussie du « Everybody’s got something to hide except me and my monkey » des Beatles. Séparée en 1992, la formation a décidé de se réunir en 2008, pour accorder quelques prestations ‘live’, aux States…

La réédition propose des démos, faces B, enregistrements ‘live’ et raretés, mais via une carte de téléchargement numérique glissée à l’intérieur du boîtier.