La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Hooverphonic
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

iloveyourass a traduit un morceau de « Bulega », son troisième Ep, en clip. Intitulé « Bascule », ce morceau navigue entre pop lo-fi de crooner désabusé et électro noise scandée, C’est aussi le titre le plus étrange de ce disque, tant dans sa composition qui mélange les genres et les dynamiques, que dans son sens décalé de rêve éveillé, ‘Un trip semi-conscient en fête foraine pour une période où la fête se meurt’ selon les déclarations de Paul Poutre, l'artiste réalisateur du clip.

La vidéo de « Bascule » est disponible

 

Trois ans après le split du projet math-rock belge Rince-Doigt, Pablo Fleury est de retour sous le pseudo de Slamino.

Guitariste et bedroom producer, Slamino déploie son univers sonore, oscillant entre electronica et post-punk. Inspiré de la littérature sci-fi, l’artiste combine beats, synthés et boucles de guitares pour construire une musique instrumentale et hybride, teintée de mélancolie.

Son premier titre, « Electric Pond », a été composé et enregistré durant les heures les plus floues de 2020. Des références ? Mogwai, Baths, Slint, Battles et Kid A.

Le clip d’« Electric Pond » est disponible

Le vendredi 23 avril, dans le cadre du ‘Printival Boby Lapointe’ à Pézenas (France), le nouvel album de Piwi Leman Exposant 4, "Verbum Polecat", a reçu un Coup de Coeur de l'Académie Charles-Cros.

Parallèlement à la sortie de cet opus, Piwi Leman publie "Face C", un récit romancé, entremêlé d’impressions poétiques, d’extraits de textes issus de son répertoire parallèle d'auteur/compositeur et de visuels illustrés par Charline Fournel (Artiste, Art-Thérapeute). Cerise sur le gâteau, 3 chansons originales enregistrées et inspirées par l'histoire, accompagnent la nouvelle. 

Piwi Leman est un troubadour, un saltimbanque, des temps modernes, mais aussi d'un homme au grand cœur.

Personnage haut-en-couleurs naviguant largement hors des sentiers battus, c’est aussi un véritable touche-à-tout sachant aussi bien jongler avec les instruments que les styles musicaux.

Infatigable travailleur menant souvent de front plusieurs projets, c’est aussi un homme entier et lucide qui utilise sans tricher la langue de Molière.

L’album de Piwi Leman Exposant 4 nous offre un véritable condensé de ses envies et influences qui égrènent près de 20 ans de carrière.

Avec comme toujours et en support, une musique colorée multiple-pistes allant du folk au rock sans oublier des dérives vers le ska et le funk, des textes francs composés de mots parfois tranchants élaborant une poésie propre à ce Robin des Bois d’aujourd’hui !

D’autant plus que ce nouveau jalon discographique montre un travail artistique abouti démontrant une grande maturité de l’artiste, grâce à une musique et des textes bien ciselés forçant le respect de tous !

Extrait de « Verbum polecat », « La solitude » est à découvrir

 

Helvète aux racines italiennes, Veronica Fusaro annonce la sortie prochaine d’un premier elpee. Elle y travaille, pour l’instant. Son nouveau single est un peu plus 'torch song' que d'habitude. Il a été finalisé à Londres par Paul O'Duffy (producteur et arrangeur qui a notamment bossé pour Amy Winehouse, Dusty Springfield, John Barry et Ian Dury) et pourrait facilement servir de B.O. dans un film de James Bond, ou alors pour un hypothétique drame romantique signé Tarantino…

Veronica reconnaît pour inspiration majeure Dusty Springfield et Lana Del Rey, mais aussi les musiques de films qui sonorisent les films de Fellini ainsi que le jazz italien !

L’intrigue : mensonge, trahison et cœur brisé. Une manière de lutter contre la douleur de la blessure par la force que procure la prise de conscience. Elle chante ‘Don’t think that I am foolish/ Don’t think that I am blind!’. Dans cette ballade aux accents blues et à la touche rock, Fusaro confirme son talent de chanteuse capable des plus grandes variations dans la voix, passant de la douceur du velours à l’intensité la plus rock…

Le clip de « Fool » est disponible ici

Inspirées par les voyages et les rencontres, les chansons de Michel Linden naissent de l’émotion des partages et racontent des histoires dans lesquelles chacun peut se reconnaître.

Ses premières expériences artistiques, dans son enfance, lui font découvrir le dessin, la musique classique, le jazz, le rock et la chanson française. Mais c’est avec la bossa nova qu’il ressent un véritable appel. Il en apprivoise les rythmes sur les plages de Rio et de Salvador de Bahia en compagnie de musiciens brésiliens. Le jazz, il s’y lance lors des ‘Lundis d’Hortense’ en se perfectionnant à la guitare et l’harmonie au Conservatoire de Liège, tout en étudiant l’architecture à la Cambre. À New York, où il travaille pendant quatre ans, Michel suit des cours de capoeira dans la communauté brésilienne et se consacre énormément à la musique.

En 2010, il rassemble ses amis autour de ‘Mana’, sa comédie musicale. Dix ans plus tard, il enregistre son premier album avec quelques amis musiciens, figures incontournables de la scène jazz belge et internationale : Ivan Paduart, Patrick Deltenre, Jean-Pierre Onraedt, Roberto Gervasi, Yannis Constans, Nicola Giammarinaro et Nyllo Canela, avec la participation active et la prise de son de Dan Lacksman.

« Aux couleurs des gens que j’aime », son nouvel opus, sortira ce 15 mai 2021. Paru en single, le titre maître est en écoute ici

 

Evie c'est une voix rare, sans artifice, grave, qui nous souffle à l'oreille des mots troublants sur les failles de l'âme, une artiste singulière qui a tout d'un trésor caché dans le paysage musical français.

Un joyau brut avec sa voix rauque, son regard fier et ses mélodies peuplées de solitudes ultramodernes. On y danse sur un fil ténu entre pop et chanson française sans jamais laisser les rimes tourmentées obscurcir complètement le paysage. Rares en tous cas sont les chanteuses dont la sincérité bouleverse autant. Et c'est encore le cas sur ce nouvel album en forme de retour à ses premières amours électroniques.

On pense au souffle mélancolique d'une Françoise Hardy qui aurait troqué les orchestrations de cordes pour d'envoûtantes programmations et des synthés lunaires. Composé entre Pigalle et le refuge familial en Bourgogne, « Le Hic », son nouvel album, arrangé par Fred Perriot et mixé par Fabien Martin (Emilie Marsh, Robi, Monsieur Lune) et Soria, est un éclat de pop électronique planté en plein cœur qui bouleverse par l'intimité brûlante de ses mélodies.

Le parti pris est radical, les boîtes à rythmes se frottent au velours de la basse, une dark pop sans filtre, précieuse, semblable à une flamme ténue qui circule au sein d’une nuit noire…

Le clip de « Nuit noire » est disponible

Pour réaliser son deuxième Ep, Purple Ashes a de nouveau composé à quatre mains. Syan fabrique l’univers, modélise le tempo et bâtit ce territoire musical éclectique et brillant. Clémence écrit les textes, ancre ses mélodies puissantes et envoûtantes au travers d’une poésie tout en clair-obscur. Et si les influences du duo oscillent du duo oscillent de l’électro industriel et expérimental (projet LYYNK) à l’alternative électronique (projet PRIMEED), variées, les références sont à chercher du côté de Nine Inch Nails et Massive Attack...

Afin d’enrichir sa palette, Purple Ashes a reçu le concours du compositeur additionnel et arrangeur Stéphane Schott (LYYNK).  

De ce travail est né « Dreamers », un Ep où se côtoient avec finesse électro pop, trip hop, chanson et accents rock. Les textes sont ciselés, poétiques et intimes. Les quatre titres posent un regard sur un monde qui change, où les rêveurs ne dorment plus, où la lumière cherche sa route, où les saisons passent, mordues par le temps, où le corps traverse, éprouve et reflète…

« Dreamers » bouscule et caresse, griffe le monde d’aujourd’hui et invite à voyager dans l’ère de ce nouveau siècle, et Purple Ashes nous y conduit tout droit.

Pour découvrir le clip de « Dreamers In Sleepless Night », c’est

 

dimanche, 16 mai 2021 11:18

Est-ce que tu sais ?

Il a d’abord sévi chez Louise Attaque et Tarmac, puis s’est lancé en solo et ensuite en duo, notamment en compagnie de Rachida Brakni, mais a également enfilé le costume d’auteur et de producteur, et tout particulièrement pour Bashung et Vanessa Paradis. Il faut le reconnaître, Gaëtan Roussel multiplie les expériences musicales avec une facilité déconcertante depuis de nombreuses années.

A l’aube du 25ème anniversaire du groupe qui l’a porté à l’autel d’un succès populaire et critique, l’énigmatique chanteur à la signature vocale singulière nous propose son quatrième opus. Un disque aussi détonnant que grisant… 

Partiellement écrits avant le confinement, les onze titres de ce disque traitent de la condition humaine, de la capacité de résistance ("Les Matins difficiles"), du partage générationnel ("La Photo") en passant par le réconfort amoureux ("Je me jette à ton cou", "Tout contre toi").

Tramée essentiellement sur la guitare acoustique et la voix, la musique du presque quinqua agrège allégresse et délicatesse ; et pourtant, son timbre éraillé apporte un côté dramatique et intimiste au propos. 

"Est-ce que tu sais?", c’est avant tout un disque d’amour et de résilience au cours duquel l’auteur et son réalisateur Maxime Le Guil (Christophe, Camille, Vincent Delerm…), sans chœurs, ni anglicismes, mais en épinglant quelques duos (Camélia Jordana sur "La photo" et Alain Souchon pour "Sans sommeil") et en s’autorisant quelques envolées de violons ci et là, ont accompli un travail  sans concession où l’à-propos de l’homme rejoint celui du grand mélodiste.

Une œuvre ambitieuse mais aboutie dont la diversité et l’amplitude sont tempérées par cet ersatz de sobriété propice à l’introspection et au dépouillement.

En gravant "Est-ce que tu sais?", Roussel (se) pose des questions, sans parvenir pour autant à donner des réponses, chacun étant invité, au fond, à trouver les siennes…

mercredi, 21 avril 2021 18:56

Son nom est Person…

« Can’t Stop Running » constitue le nouveau single de Zach Person. Le jeune chanteur de 24 ans est très souvent considéré comme ‘le futur de la musique indépendante américaine’ mais également ‘l’enfant illégitime de The Black Keys et Lenny Kravitz’.

Après avoir gravé un premier Ep baptisé « Listen », en 2016, il avait publié, l’année suivante, un premier opus intitulé « Working on tomorrow ». En mars 2020, il avait enregistré un autre Ep, sous la houlette du producteur Will Loconto (Information Society/T-4-2). Mais à cause de la pandémie, la promotion avait été interrompue et reportée à cette année.

Il a donc décidé de retourner en studio pour enregistrer un nouvel album. Les sessions ont de nouveau bénéficié du concours de Will.

Zach a prévu de partir, en tournée mondiale. Ce sera aussi la première fois qu’il touchera le sol européen. Son périple commencera mi-août 2021 des concerts ont déjà été confirmés aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suède et en Belgique.

En attendant, le clip de « Can’t Stop Running » est disponible ici

 

mercredi, 21 avril 2021 18:54

L’esprit de famille des Pierce Brothers

Le nouveau single des Pierce Brothers s’intitule « Brother », un hymne indie folk énergique et enivrant, qui figure sur le second opus, intitulé « Into The Great Unknown », et dont la chronique figure ici

« Brother » est un clip musical léger, basé sur un live brillamment épicé d’images douces et nostalgiques de l’enfance des deux frangins ; et il est disponible

Joué en concert durant des années avant d’être finalement enregistré en studio, « Brother » se distingue par son crescendo exaltant, véritable marque de fabrique qui a permis aux Pierce Brothers de s’illustrer en ‘live’, à travers le monde...

Filmé par Dara Munnis (Tash Sultana, Teskey Brothers) et réalisé par Patrick Pierce, le clip de "Brother" constitue une interprétation délicieusement ludique de la rivalité entre frères et sœurs, entrecoupée de vieilles images de la maison familiale, afin de souligner l’importance de la famille. ‘Nous voulions juxtaposer le sérieux de la chanson avec un peu de légèreté’, explique d’ailleurs Pat.

Page 78 sur 191