La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Denver ou DNVR ?

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Crown Estate renaît sur les cendres de Rosa Mota…

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Avant que Steve Albini ne ruine leur carrière prometteuse, en grillant l’album « Bionic », Rosa Mota était un groupe très apprécié dans notre Royaume.

Exilés aux quatre vents, ses membres ont pour la plupart trouvé leurs marques dans d’autres bonheurs que la musique ; mais, bonne nouvelle, puisqu’à l’aube de 2013, Sacha et Julie nous reviennent avec un tout nouveau projet.

Crown Estate s’offre d’ores et déjà à vos oreilles curieuses, et c’est ici que ça se passe :

Pour le reste, une interview exclusive paraîtra sous peu sur notre site.

L’année commence bien !

 

Menomena

Magistral !

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Réduit à un duo depuis le départ de Brent Knopf chez Ramona Falls, Menomena se produisait à Bruxelles, le jour de la St Nicolas, sous la coupole de la Rotonde du Botanique. Il venait y défendre son nouvel album : « Moms ». L’occasion de revoir un groupe dont on connaît toutes les qualités scéniques et surtout de jauger leur musique, depuis le changement de line up.

C’est au Belge Sis Matthé, aka Stacks, que revient l’honneur d’ouvrir la soirée. Autrefois actif chez White Circle Crime Club, l’Anversois nous présente aujourd’hui son projet solo. Et sur les planches, il n’est entouré que de machines. Pendant une bonne demi-heure, il va dispenser une musique minimaliste et sympathique. Mais il faut bien avouer que tous les esprits sont déjà tournés vers Menomena.

La formation issue de Portland monte sur l’estrade vers 21h. La salle est presque comble, et il est difficile de se faufiler jusqu’au podium. Les deux membres fondateurs sont accompagnés par trois musiciens multi-instrumentistes. De quoi apporter une dimension nouvelle à leurs compos. L’instrumentation est d’ailleurs plus dense, notamment sur les morceaux extraits de « Moms ». Davantage psychés aussi. Suivant leur bonne habitude, les musicos troquent leurs instruments, quasiment à chaque morceau. Justin Harris est au centre de la scène. Il manifeste un maîtrise parfaite, tant au saxophone baryton, à guitare ou la basse. Et ce sont toujours les drums qui fédèrent l’expression sonore. Quant aux harmonies vocales, elles sont, comme d’hab’, impeccables. La prestation frise la perfection. Elle durera une heure et demie, ‘encore’ compris. Frise, car on n’entend pratiquement pas les interventions du saxophone soprano. Menomena ne se contente cependant pas de jouer les titres du dernier elpee, mais –histoire de satisfaire l’auditoire– n’oublie pas son ancien répertoire. Et en particulier une reprise de « Horses », accordée en rappel, pour achever ce concert tout bonnement magistral…

(Organisation Botanique)

 

Pitbull

Global Warming

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Le titre du nouvel opus d’Armando Christian Pérez colle à l’actualité. Il s’intitule « Global warming », autrement dit ‘Réchauffement climatique’. Pourquoi pas, juste à quelques jours de la fin du monde…

Si Pitbull soulève cette question écologique, son album souffle trop le chaud et le froid pour stabiliser l’atmosphère. Un départ franchement glacial lors de cette intro sur fond de « Macarena », meublé par un texte sans grand intérêt. De quoi se poser des questions sur la suite… « Don’t stop the party » décrète heureusement la fonte des glaces. Un titre légèrement rétro, bercé de sonorités latino, et bien rythmé, susceptible de cartonner dans les boites les plus branchées. Et dans un style aussi entraînant, on épinglera également la BO de ‘Men in Black 3’, «  Back in time », ainsi que l’inévitable tube « Feel this moment », qu’il interprète en duo, en compagnie de Christina Aguilera.

A partir de cet instant, on est bien réchauffé, et on en redemande. Sauf que Pitbull prend un malin plaisir à varier les climats, oscillant d’un morceau excitant à un plus calme, en passant par un plus expérimental ou en techno-pour-dire-de-faire-quelque-chose. Bref, ça part dans tous les sens. Et c’est frustrant !

Né à Miami, Pitbull est un ‘rappeur’ originaire de Miami, dont le style ensoleillé, mais commercial, est le plus souvent, issu d’un mélange de hip-hop, de reggaeton. Une musique essentiellement destinée à la bande FM et aux dancefloors. Et ce nouvel opus, quoiqu’inégal recèle toute une série de hits. Déjà publiés ou à venir. Néanmoins on n’accusera pas Pitbull, malgré ce « Global Warming », d’avoir accéléré le réchauffement climatique…

 

Edward Sharpe

Here

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Véritable gourou et tête pensante d’une communauté musicale néo-hippie, le Californien Alexander Ebert (aka Edward Sharpe) avait frappé un grand coup en 2009, en publiant un premier album flanqué de ses Magnetic Zeros. Il nous y réservait quelques irrésistibles singles ‘babas cool’ tels que « Home », « 40 Day Dream », « Janglin » et surtout « Up From Below ». Conserver le même degré d’euphorie béate allait donc être le principal défi de l’artiste, sur « Here », le second essai.

Dès « Man On Fire », un titre d’ouverture hanté par l’âme de Johnny Cash, on est rassuré sur l’état de forme du combo. Les chœurs rappellent une chorale 70’s (« Mayla ») au sein de laquelle Jade Castrinos pose régulièrement sa voix à côté de celle d’Alexander (« Home », « Fiya Wata »). L’ambiance vire souvent à la fête ‘évangélique’ (« I Don’t Wanna Pray ») même si « Here » se réserve quelques moments plus intimistes, à l’instar du légèrement reggae « One Love To Another » ou du plus délicat « Dear Believer ». Les ouailles seront satisfaites de la nouvelle livraison de monseigneur Sharpe qui s’érige en version premier degré du chaman ‘bleu’, l’insaisissable Sébastien Teller…

 

Amirali

In Time

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« In Time » constitue le premier album d’Amirali, un jeune artiste canadien d’origine iranienne. L’elpee réunit 13 pistes et, autant être clair, son premier essai ne manque pas d’allure. Si l’ensemble n’est pas sans défaut, plus d’un artiste rêverait de pondre un album aussi sympathique, surtout pour un premier long playing.

Le style, dans la continuité des morceaux parus isolément en 2011, reste comparable à ce que des groupes tels que Depeche Mode ou Radiohead sont susceptibles de nous réserver. On pourra même y retrouver des relents de rock en tendant plus attentivement l’oreille.

L’intro est excellente et instaure délicatement l’ambiance. De quoi nous inciter à écouter la suite. Suivent ensuite des morceaux où la voix suave du chanteur s’impose naturellement, et convainc de la maîtrise déjà acquise par ce jeune producteur. Citons notamment « My Way » et « Beautiful Words », pour les plus emballants.

Toutefois, malgré cette franche réussite, épinglons tout de même le défaut central de cet album : une certaine morosité. Et elle peut envahir le mélomane. A cause de la voix d’Amirali. Un peu trop mollassonne et monocorde.

En conclusion, il manque encore un ‘je ne sais quoi’ pour transformer l’essai en réussite. Gageons que le Canadien corrigera le tir sur son prochain elpee (NDR : on n’en doute pas !) Ce qui n’empêche pas ce disque de se révéler un très bon choix, si vous souhaitez découvrir sa musique… 

 

Boulevard des Airs

Paris-Buenos Aires

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En cette période hivernale, ce disque a le potentiel pour réchauffer les cœurs…

Fondé en 2004, Boulevard des Airs réunit des musiciens aux goûts et aux influences différents, souhaitant tirer un maximum parti de cette forme de pluralisme. Leurs références oscillent ainsi de Brassens à Red Hot Chili Peppers, en passant par Rage Against The Machine, Jacques Brel et Bob Marley. Chez Boulevard des Airs, la diversité est au pouvoir. Les stations radiophoniques diffusent régulièrement “Mundo Loca”. “Cielo Cengo” devrait suivre le même parcours. Les plages sont interprétées dans un joli mélange de français et d’espagnol. Si le groupe revendique l’étiquette ‘Rock’n’Reggae’, la plupart des pistes lorgnent plutôt vers le ska. Celui de la Ruda, par exemple. Boulevard des Airs assure la première partie de la tournée de Tryo. Cause à effet, mais sur « Paris-Buenos Aires », la bande à Guizmo semble avoir laissé son empreinte…

Néanmoins, cet album est un véritable plaisir pour les oreilles, que je vous conseille de consommer avec excès…

 

DAD

Vitro

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Ne pas confondre D-A-D (autrefois Disneyland After Dark) et DAD. Le premier cité est né au début des 80’s et a viré du cowpunk au hard rock, une décennie plus tard. Le second est canadien et vient de graver « Vitro », un disque enregistré et mixé au Black Box Studio, par l’ingénieur du son Dave Odlum.

Apparemment ce ne serait pas leur premier opus, mais les musicos ont voulu tirer un trait sur leur passé. Sans doute trop jazz pour s’imposer sur la scène contemporaine. Pourtant de jazz, il en est encore question tout au long de ce long playing. Mais il est dispensé, d’une manière insidieuse, un peu à la manière de Tortoise. Une référence majeure, tout comme TV On The Radio. Par contre, j’ignore où la bio est allée pêcher des influences aussi saugrenues que Gang of Four, Mothers of Invention, Thom Yorke, Rapture ou encore Sufjan Stevens, mais elles relèvent de la pure fiction. Grizzly Bear ? Peut-être. Notamment lors des morceaux les plus éthérés, atmosphériques (« Paris 24 »). Mais à mon humble avis, leur musique puise autant dans les 80’s que les 70’s. Les 80’s ? Dans la cold wave de Joy Division. A cause de cette basse cotonneuse (le titre maître). Chez Wire aussi. Lorsque les syllabes des vocaux sont découpées au rasoir (« Get back to me », « Sensation », « Ink »). Sans oublier ce clavier le plus souvent vintage. Les 70’s ? Dans le jazz/rock. Evidemment. Celui de Matching Mole, mais surtout de Weather Report, lorsque les cuivres décident de prendre le pouvoir (le remarquable « Medecine »). Particularité des vocaux, ils sont plus souvent déclamés. Mais collent parfaitement à l’ensemble. On a même droit sur « Rain dance » à un mélange parlé/chanté qui flirte carrément avec le hip hop, même si le tempo lorgne plutôt vers le r&b. Le tout est agrémenté de boucles et de chœurs, suivant les circonstances. Excellent, même si le combo a tout intérêt a bien digérer toutes ses influences, pour faire la différence…

 

Dakota Suite

An Almost Silent Life

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Adeptes du beat, adeptes du riff, passez votre chemin ! Le folk neurasthénique de Dakota Suite n’est pas pour vous… Le titre « An Almost Silent Life » colle à merveille à la musique de Chris Hooson, unique tête pensante de ce projet vieux déjà de 16 ans. Et dire que l’Anglais clame que cette livraison est plus positive que sa trilogie précédente (sans être disco précise-t-il tout de même…) Les morceaux de Dakota Suite, cinématographiques à souhait, s’écoulent tel le flot d’une rivière douce et inquiétante à la fois. L’instrumentation est minimale (guitare, piano et drums légers) et principalement acoustique mais accouche de quelques grands et insidieux moments de profonde mélancolie, à l’instar de l’inaugural « I See Your Tears ». « An Almost Silent Life » est une réussite dans ce genre particulier qu’est le slowcore. « Presque le silence » mais une profondeur impressionnante. Ou comment dire beaucoup de choses avec très peu de moyens.

 

Debo Band

Debo Band

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Quand on parle du label Sub Pop, on pense inévitablement aux 90’s et au mouvement grunge. Depuis, l’écurie de Seattle s’est adaptée à l’évolution de la scène musicale, pour mieux survivre. Et s’est donc intéressée à une plus grande variété de styles. Debo Band constitue une nouvelle ouverture pour la boîte, puisque cette formation pratique de l’ethio-jazz.

C’est à Boston, loin des terres africaines, que Danny Mekonnen, saxophoniste d’origine éthiopienne, a décidé, en compagnie de son camarade et patriote Bruck Tesfaye (chanteur), de redonner vie à ce mélange de jazz, de soul et de funk, pratiqué en Ethiopie, au cours des années 60. Pour y parvenir, les deux compères ont recruté une belle brochette de musiciens (batteurs, cuivres, violons, accordéon, guitare, …) Neuf en tout ! Et ils sont talentueux. Le combo réunit donc la bagatelle de onze musicos ! La formule est simple. D’un côté, le Debo Band reprend des classiques qui ont forgé la notoriété de la musique éthiopienne. De l’autre, le collectif joue ses propres morceaux. Mais l’interprétation y est à la fois admirable et contemporaine. Energique aussi. On y retrouve même des accents psyché. Bref, le résultat est tout bonnement époustouflant. Un peu comme si on était en présence d’un brass band au groove omniprésent (NDR : on ne peut s’empêcher de taper du pied), mais dont l’expression sonore est bien  ancrée dans la corne d’Afrique…

Une belle rencontre entre tradition et modernisme qui fait mouche. La culture indigène y est bien mise en valeur. Debo Band fait honneur à l’Ethiopie. Un véritable régal !

 

The Doors

Live at the Bowl ‘68

Écrit par

“Live at the Bowl ‘68” restitue le concert accordé à l’Hollywood Bowl de Los Angeles, le 5 juillet 1968. Un set historique qui avait déjà fait l’objet d’une publication, mais en 1987, limitée cependant à 7 titres. La plupart des autres compos figuraient sur une des multiples compiles consacrées à la formation légendaire. Trois titres inédits de la prestation ont cependant été récupérés, "Hello, I Love You", "The WASP (Texas Radio And The Big Beat)" et "Spanish Caravan". Et le tout a été bien évidemment remasterisé. L’intégralité du spectacle y est donc immortalisée sur un support. Les 20 titres font également l’objet d’un film paru en vidéo.

 

Elfin Saddle

Devastates

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Il s’agit déjà du 3ème opus de ce duo réunissant la Japonaise Hemi Honda et le Canadien Jordan McKenzie. Tout au long de « Devastates », le couple se sert d’une multitude d’instruments aussi bien conventionnels qu’insolites (accordéon, aliments, clochettes, cornemuses, cuivres, gongs, guitare, harmonium, mandoline, moteurs, orgues, plantes, tambourins, ukulélé, violon, etc.), et se partage les vocaux qu’il parvient à conjuguer à la perfection, malgré des timbres et des inflexions totalement différents. Hemi possède une voix claire, argentine et s’exprime le plus souvent dans sa langue natale. Jordan plus fragile, à la limite de la rupture, dans celle de Shakespeare. Sur un ton proche du plus parfait folksinger celtique. Etabli au Canada, dans la région rurale du Québec, pour être plus précis, le couple semble vouloir perpétuer la culture hippie. Notamment dans ses lyrics qui traitent du conflit entre la technologie et la nature mais aussi propagent une idéologie politico-économique, sensible à l’écologie.

Elfin Saddle explore également la world sous toutes ses formes, un peu à la manière de Dead Can Dance, mais privé de ses aspects gothiques, emphatiques et sophistiqués. Et puis, sans le contraste entre le baryton de Brendan Perry et le contralto éthéré de Lisa. On est cependant plongé dans un monde où le temps et la géographie n’ont pas de signification. Ce qui n’empêche pas leur musique d’embrasser une forme mystique et ma foi fort agréable…

 

Greenthief

Retribution (Ep)

Écrit par

Originaire de la ville australienne de Brisbane, Greenthief est un trio drivé par Julian Schweitzer. Il assume le chant et la guitare. Gwen Warnick lui se réserve la basse et Steve Tyssen, la basse. Hormis la section rythmique, le petit Julian se réserve tout le reste : partitions, lyrics et la majorité des autres instruments.

« Retribution » constitue le second effort du band. L’inaugural, déjà un Ep, "Images of Anicca", remonte à 2009.

Alors que l’on parle d’autoproduction, il est bon de noter que Greenthief a pu compter sur la bonne volonté de Steve James (Sex Pistols, The Jam) aux manettes et de Tim Young (Placebo) au mastering, ce qui n’est pas rien !

Parlons un peu des 5 titres qui peuplent cet Ep. A la première écoute de « Sanity », plane d’ouverture, on a l’impression d’écouter un cousin lointain de Muse venu des Antipodes. Très loin de valoir son illustre modèle, le combo remet le couvert sur « Salad Toys », pâle imitation un peu naïve frisant même le ridicule. « Retribution » se veut un peu plus rock classique, entre hard et symphonique, mais une nouvelle fois, ce titre ne convainc vraiment pas. Pour les deux dernières plages, « Vultures » et « Mayan Dawn » d’une longueur excessive, le groupe se perd dans des sonorités oscillant entre métal vaniteux et garage bruyant et sourd.

En résumé, c’est un peu un replay de la fable de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf.

Découpée en cinq petits morceaux, de bien piètre qualité, la grenouille se fera bien vite oublier.

Vaut d’ailleurs mieux pour elle… et surtout pour nous !

 

Jaill

Traps

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Jaill est un obscur quatuor du Wisconsin –issu de Milwaukee, très exactement– qui nous propose quand même aujourd’hui son troisième opus. En 2009, son premier elpee, « There's No Sky (Oh My My) », baignait paradoxalement dans une forme d’indie rock allègre et torturé. Un elpee d’honnête facture, agréable à écouter, mais sans le moindre hit potentiel. Une caractéristique quand même, la voix nasillarde de Vinnie Kircher, rappelant énormément celle de Gaz Coombes du regretté Supergrass.

Malheureusement, ce n’est pas ce « Traps » qui va modifier leur confidentielle notoriété de ‘slacker’… Et pour cause, à l’instar des très cools « I’m Home » ou « Horrible Thing (Make Pretty Songs) », les 11 plages de ce long playing manquent de cette accroche qui leur permettrait de faire la différence ou d’élargir leur audience… Les mélodies sont pourtant soignées, mais pas aussi subtiles que celles d’un Stephen Malkmus, par exemple. Dans ces conditions, difficile de tomber dan le piège (‘Trap’) tendu par ces geeks lo-fi…

 

Maya’s Moving Castle

Maya's Moving Castle

Écrit par

Depuis quelques semaines déjà, le single « Next Life » fait le buzz sur Youtube et autres sites sociaux… 

Et non ! Ce titre n’est pas l’apanage de la plus cinglée des Islandais(es), Björk, pour ne pas la citer !

On pourrait pourtant s’y méprendre ; mais c’est ici de Maya’s Moving Castle qu’il s’agit ;  Maya est le prénom de la belle voix qui sévit sur ce nouvel opus. 

C’est, vous vous en doutez, dans un univers proche de ce que réalise cette dingue insupportable que naviguent Maya et ses petits copains. Car évidemment, même si elle compose et écrit tout, toute seule, elle a malgré tout besoin de petites mains… C’est donc sous la houlette des producteurs Stefan Bracke (Raveyards, ex-The Subs) et François De Meyer (Raveyards, Villa), et flanquée des excellents musiciens Nele De Gussem (voix, guitare), Stijn Vanmarsenille (basse, synthé) et Simon Segers (batterie) que son disque a pu être enregistré.

Maya a, dans un premier temps, grandi dans une fermette de campagne, un environnement peuplé d’insectes et de papillons et habité des sons de son vieux violon. C’est là qu’elle a construit son univers, solitaire, fantastique et secret. Exilée en ville, elle devient multi-instrumentiste ; et de soliste, elle passe à une vie plus sociale en rencontrant ses futurs collaborateurs. Ses chansons sous le bras, elle troque alors sa fermette contre un studio et le résultat vient de nous être servi tout chaud.

Une dizaine de chansons mélancoliques et charmantes, autant de mélodies envoûtantes, interprétées dans un anglais parfait, nous emmènent dans le monde féérique de Maya. Le parallèle avec Björk est toujours bien présent. A la différence près que l’Islandaise a le don de pondre de temps à autre un hit monstrueux, tube que l’on ne retrouve pas sur la galette de notre petite Belge. Il n’empêche qu’elle fait preuve d’une bonne dose de créativité et d’innovation dans ses jolies chansons. Le tout, dix plages au total, s’écoule de façon assez linéaire et s’écoute sans déplaire mais sans étonner beaucoup non plus. Une fois les trois premières pistes digérées, plus aucune ne parvient à surprendre même si la qualité reste au rendez-vous.

Maya aura sans aucun doute bientôt d’autres créations à nous révéler, dans son registre empreint de charme et de séduction…

 

Meursault

Something For The Weakened

Écrit par

Meursault est une formation écossaise, issue d’Edimbourg très précisément, née en 2006. Elle a choisi pour patronyme le nom du personnage principal de ‘l’Etranger’, le célèbre roman d’Albert Camus. A l’instar de sa référence, le groupe semble cultiver l’ambigüité. Et pour cause, sa musique évolue à des années-lumière de ce qu’on est en droit d’attendre d’un combo issu de ce pays recouvert de collines et de lacs.

Neil Pennycock en est le leader. Chanteur/guitariste, il doit certainement avoir grandi en écoutant davantage de country étasunienne que de musique traditionnelle écossaise. On ne lui en tiendra pas rigueur, cependant…

Pour concocter ce troisième elpee, le line up du combo s’est enrichi d’un drummer et d’un bassiste, une section rythmique qui apporte davantage de rondeur aux compos, mais surtout de profondeur. Une évolution parfaitement perceptible sur les premiers morceaux de « Something For The Weakened » ; et notamment sur le single « Flittin’ », certainement l’une des meilleures plages de l’opus. Les interventions de guitare et de piano sont également plus fréquentes. A l’instar de « Lament For a Teenage Millionaire ». A cet instant on pense aux Norvégiens de Golden Kanine voire aux appalachiens 16 Horsepower. Le début de parcours est impeccable. Malheureusement, au fil de la plaque, le ton devient plus mollasson et le tempo s’essouffle. Hormis « Dull Park », le reste du long playing aligne des pistes trop semblables, provoquant un sentiment légitime de lassitude.

Dommage ce manque de constance dans l’effort.

 

The Delano Orchestra énigmatique

Écrit par

The Delano Orchestra publiera son nouvel album le 21 janvier prochain. Il a choisi un titre énigmatique : « Eitsoyam ». Pour mieux en saisir la signification, je vous invite à découvrir leur clip sur la toile ici

 

 

 

Une nouvelle vague à Liverpool.

Écrit par

Trois années après avoir publié « Wave If You’re Really There », le nouvel album de Wave Machines, « Pollen », paraîtra ce 21 janvier 2013.

En attendant, la formation liverpuldienne nous propose le clip du morceau « Ill Fitt » sur YouTube ici

Track listing:

1. Counting Birds
2. Ill Fit
3. I Hold Loneliness
4. Blood Will Roll
5. Home
6. Pollen
7. Unwound
8. Walk Before I Run
9. Gale
10. Sitting In A Chair, Blinking

 

Déjà une réédition pour Birdy

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Birdy est l’une des révélations musicale de 2012. Elle a vendu plus de 35.000 albums en Belgique, décroché des tubes radio comme « Skinny Love » ou « People Help The People » et joué devant une salle comble au KVS à Bruxelles.

Son album a été réédité dans une édition spéciale ‘deluxe’. Il contient trois titres bonus ainsi qu'un DVD live. Ce dernier réunit des enregistrements issus d'une session, un mini concert et quatre clips officiels.

Ecoutez ici son tube “People Help The People”.

Dvd

Live At The Tabernacle

1. Skinny Love
2. People Help The People
3. 1901
4. Terrible Love
5. Fire And Rain

Rak Sessions

1. Without A Word (RAK Sessions)
2. The A Team (RAK Sessions)

Vidéos

1. Skinny Love
2. People Help The People

3. 1901
4. Shelter

Tracklisting CD

1. 1910
2. Skinny Love
3. People Help The People
4. White Winter Hymnal
5. The Districts Sleeps Alone Tonight
6. I'll Never Forget You
7. Young Blood
8. Shelter
9. Fire and Rain
10. Without A Word
11. Terrible Love
12. Comforting Sounds
13. Farewell and Goodnight
14. People Help The People (RAK Studio Session

 

Génération Goldman…

Écrit par

La nouvelle génération de la variété française a décidé de rendre hommage à Jean-Jacques Goldman. 20 artistes dont Shy’m, TAL, M Pokora, Amel Bent et bien d’autres se sont réunis en studio afin de reprendre des standards mais également des titres plus confidentiels appartenant au répertoire de JJG.

http://www.youtube.com/watch?v=uWfHo9zaUqw&feature=player_embedded

« Génération Goldman » a été produit par le label communautaire My Major Company (Grégoire, Irma, Joyce Jonathan, Baptiste Giabiconi, ...) dont le co-fondateur n’est autre que son fils, Michael Goldman.

Cliquez ici pour écouter le single « Envole-Moi ».

Tracklisting

1. Envole-moi : M. Pokora & Tal
2. Je te donne : Leslie & Ivyrise
3. Famille : Collégiale
4. Veiller tard : Shy'm
5. Quand tu danses : Corneille
6. Là-Bas : Marie Mai & Baptiste Giabiconi
7. Au bout de mes rêves : Emmanuel Moire & Amandine Bourgeois
8. Je marche seul : Christophe Willem
9. Il suffira d'un signe : Merwan Rim & Amaury Vassili & Baptiste Giabiconi & Dumè
10. On ira : Florent Mothe & Judith
11. Comme toi : Amel Bent
12. Pas l'indifférence : Zaz
13. Il y a : Christophe Willem & Zaho

Morceau caché : Let's talk about love (Medley) : Irma & Zaz

 

 

Un amour de pachyderme…

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Dans le sillage de Cocoon et Benjamin Biolay, dont il a assuré les premières parties, le groupe Eléphant vient de publier son nouveau single, « Collective Mon Amour ».

Entre pop et rock, Lisa Wisznia et François Villevieille nous entraînent dans leur univers acidulé que l’on avait découvert lors de la sortie du titre « Rien ».

Ce nouveau single annonce la parution d’un album prévu pour le premier trimestre de l’année prochaine.

http://www.youtube.com/watch?v=JNNcIXRKTH8

http://www.elephantmusique.com/

http://www.facebook.com/elephantofficiel

 

La coopérative du Vieux Moulin d’Ecaussinnes va devoir fermer.

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La coopérative du Vieux Moulin d’Ecaussinnes qui a vu défiler des artistes comme Agnès Obel, Thomas Fersen, Charlie Winston, Saule, Dan San, Antoine Hénaut, Suarez, Oscar & The Wolf , Lisa Hannigan ou encore Eté 67 va devoir fermer ses portes fin 2012. Elle a besoin de soutien !!!

https://www.facebook.com/vieux.moulin.ecaussinnes?ref=ts&fref=ts

www.vieux-moulin.be