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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Pop Etc

Pop Etc

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En 2010, The Morning Benders émergeait des projecteurs, en publiant « Big Echo », un second album acclamé par la presse et les bloggeurs, notamment grâce au single « Promises ». Deux ans et une permutation de guitariste plus tard, le trio originaire de San Fransisco décide de changer également de nom pour une raison relativement ridicule : le terme ‘bender’, qui serait insultant à l’égard de la communauté homosexuelle en Grande-Bretagne (‘bender’ y signifie ‘travelo’). Les trois musiciens décident alors d’opter pour un patronyme autrement plus ridicule, Pop Etc.

Le premier Pop Etc, éponyme, est exactement ce que la dénomination de la formation laisse sous-entendre. De la Pop. Et peut-être un peu d’et cetera : un soupçon de synthpop par-ci, une pincée de RnB par-là. Mais tout autour, le vide. L’indie ‘sympatoche’ de The Morning Benders a laissé la place à une série de compositions naïves et sans étincelles. Pas convaincants pour un sou, les onze morceaux de la plaque sont d’une platitude à se pendre.

Heureux que la corde ne soit pas fournie…

 

Benjamin Biolay

Vengeance

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Adulé par les uns, détesté par les autres, le dandy de la chanson française est de retour ! Ce qui réclamait bien « Vengeance » ;-)

Passons ces considérations d’amour/haine pour aller chercher ce qui nous intéresse : la musique, les chansons. Et là, il fait fort, à nouveau très fort… Benjamin a vraiment la taille extra large, c’est du costaud.

« Vengeance » qui succède au magique « La superbe » ne l’est pas moins. Ce ne sont pas moins de quatorze nouveaux titres que le grand ténébreux nous présente et qu’il chante ‘à moitié’ seul ou (très) bien accompagné.  En effet, par sept fois, une seconde voix lui donne le change ; ce qui apporte une plus value à ces chansons, c’est un dommage collatéral bien appréciable, indéniablement. Là où Vanessa Paradis, Julia Stone ou Carl Barât ne prêtent que leur bel organe, les Gesa Hansen, Sol Sanchez, Orlesan et autre Oxmo Puccino mettent également leur plume à disposition du bellâtre. De son côté, Biolay, qui n’est pas un ingrat, leur tendra le micro pour partager l’interprétation du titre. Hommage pour service rendu...

Quant on connaît la qualité du double album paru il a un peu moins de trois ans, on se demandait si BB allait pouvoir assurer une suite qui tienne la route. Et on n’est pas déçu, loin de là. On navigue toujours au top, musicalement parlant. Dès leur intro, les mélodies font mouche. Synthé, guitares et section rythmique font bon ménage et (em)portent magnifiquement la voix ténébreuse et envoûtante du beau brun. La production et les arrangements sont à la hauteur de l’écriture et des partitions ; bref, on (je) nage à nouveau en pleine ‘béatitude’. Rien à dire, tout est bon, c’est comme dans le cochon ! Quelques morceaux (toujours comme dans le cochon) procurent quand même une saveur un peu plus délicate que d’autres. A l’écoute des premières notes d’« Aime mon amour », on a compris, le vainqueur des Victoires de la musique 2009 nous capture dans ses filets et ne nous lâchera plus. Une heure durant quasiment, le plaisir est intense et l’accessibilité parfois ‘limite’ lors des parutions précédentes est améliorée d’une façon géniale. Les puristes prétendront sans aucun doute que l’univers de Biolay se dilue quelque peu dans ce nouvel opus qui fait la part belle à la ‘variété’ ; mais n’est-ce pas le signe d’un grand, de rassembler autour de son art ? Néanmoins, Biolay ne déroge pas à ses principes et perpétue une qualité d’écriture et aux "Trésor Trésor", "Aime mon amour" succèdent les "Ne regrette rien", "Personne dans mon lit" ou "Le lac gelé" tristement somptueux qui conservent une certaine marque de fabrique typique à la vie dissolue de cet écorché vif.

« Vengeance », un album fabuleux à acheter d’urgence !

 

Deep Time

Deep Time

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Il y a quelques années, ce duo originaire du Texas s’était déjà illustré sous le patronyme de Yellow Fever. A l’époque, les mélodies bien senties imaginées par Jennifer Moore (guitare/voix/synthé) et Adam Jones (batterie/basse/guitare), avaient enthousiasmé la presse.  

Aujourd’hui, les Texans sont de retour. Pas de changement de formule, mais bien de nom : Deep Time. En publiant cet opus, le tandem prouve qu’il n’est pas nécessaire de couvrir sa musique d’artifices, pour la rendre  efficace. Deep Time a même opté pour une structure inverse : une ligne de guitare ou de basse, une batterie en retrait et circonstanciellement du synthé. Rien de bien compliqué ! Même la voix de Jennifer Moore est loin d’être exceptionnelle. Et pourtant… Et pourtant, les compos exercent leur charme dès les premiers accords de cet opus éponyme. A cause du sens mélodique. Particulièrement soigné et contagieux. Du songwriting, aussi. Propice à l’enchantement. Moore pose sa voix sur les chansons d’une manière très personnelle, compensant des qualités vocales dont elle ne dispose pas. Enfin, une énergie positive émane des neuf morceaux réunis sur ce disque. Le single « Clouds » en est certainement l’exemple le plus édifiant. 

Un rayon de soleil au cœur de l’hiver...

 

Robert Hood

Motor : Nighttime World 3

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Robert Hood nous vient des States. Un producteur de musique électronique qui milite sous différents patronymes : Floorplan, The Vision ou encore Monobox. Clairement reconnu comme un des maîtres de la techno minimaliste, il nous propose aujourd'hui son dernier album, un opus réunissant 12 titres intitulé « Motor Nighttime World 3 ».

Au menu de ce disque, une utilisation –massive, comme le veut le genre– des instruments ‘standards’ de l'électro minimaliste : piano, batterie et synthétiseur. L'artiste ajoute toutefois de temps à autre différents effets plus travaillés ou même des cymbales afin d'introduire de la variété au sein de ses compos.

Reste que l'ensemble de ce nouvel opus m'a paru, malgré toute la bonne volonté de l'Américain, mollasson et assez répétitif : l'elpee affiche clairement un côté ‘passe-partout’. Et si son écoute n'est pas désagréable, on était en droit d'en attendre davantage de la part d'un ténor de cette scène minimaliste qui sévit depuis 1994.

Tout porte malheureusement à croire que Robert Hood n'a pas véritablement maitrisé son sujet. En effet, de temps à autre, une chanson dérape dans l'excès. Par exemple « Better Life », une compo caractérisée par sa surabondance d'effets électroniques. Pas sûr que ce soit judicieux, car la piste m'a plus irrité qu'autre chose. Ou encore « Torque One ». L'artiste semble chercher l'inspiration de sa mélodie durant tout le morceau sans jamais y parvenir.

C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cet album : s'il n'est pas véritablement raté, il n'est pas non plus une franche réussite. On voit donc mal comment le recommander, à moins d'être fan de l'artiste ou du genre. A trop vouloir bien faire, l'artiste a perdu son fil conducteur...

 

K-Holes

Dismania

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Du garage/punk bien poisseux et dégoulinant de sueur, j’adore. Tout au long du nouvel opus de K-Holes, on est servi et, on en redemande. Et lorsqu’on sait qu’au sein de ce groupe originaire d’Atlanta, on retrouve Janes Hines et Vashti Windish, ce n’est guère étonnant. Le premier a roulé sa bosse de 2002 à 2004 au sein du groupe ‘crade’ par excellence, The Black Lips. La seconde, milite également chez Golden Triangle. Elle se réserve le micro. Enragée, sensuelle, sa voix évoque une Kim Gordon survitaminée.

« Dismania » trempe dans une solution sonore sauvage et ténébreuse. Les rythmiques sont lourdes et les guitares criardes. Une atmosphère cuivrée par les interventions du saxophone. Ce qui fait la spécificité de K-Holes. La plupart des plages de cet opus sont brutes de décoffrage. Bruyantes aussi. Encore que le combo étasunien prend le temps de souffler à l’une ou l’autre reprise, en ralentissant le tempo, à l’instar de « Window in the Wall » ou de « Numb ».

Bref, si vous appréciez le garage/punk qui déménage, vous ne pouvez passer à côté de ce « Dismania »…

 

Kimbra

Vows

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Si Katy Perry et Zooey Deschanel s’envoyaient en l’air en poussant la chansonnette, leur divin enfant aurait toutes les chances de s’appeler Kimbra. Inconnue au bataillon il y a un an et demi, elle doit sa soudaine exposition médiatique au tube « Somebody That I Used To Know » de Gotye, à qui elle est redevable d’une fière chandelle. Quoique... 

« Vows », publié en 2011 dans son Australie natale, s’est frayé un chemin jusqu’en Europe plus d’un an après sa sortie, profitant du succès du morceau mentionné plus haut. Un bien maigre argument de vente, le premier LP de la demoiselle étant loin de répondre aux attentes. Ecoutés séparément, les singles « Settle Down », « Cameo Lover » ou « Two Way Street » sont à priori construits autour d’une pop des plus avenantes. Mais c’est lorsque l’on s’attarde sur toute la longueur de l’œuvre que l’on se rend bien compte du peu d’intérêt de la plaque.

Le joli timbre de voix qui faisait éclater la vérité dans « Somebody That I Used To Know » est, ici, totalement  indigeste. Si bien que s’enfiler les treize morceaux d’affilée s’apparente à une séance de flagellation auditive, tant la chanteuse ne semble pas savoir comment doser ses envolées verbales. Elle en use et en abuse, au point de saboter l’entièreté de « Vows », un disque à des milliers de lieues de la pop subtile que la série de singles déjà publiés pouvait laisser entendre. Grosse déception.

 

Múm

Early birds

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Moins connu que ses concitoyens de Sigur Rós ou la chanteuse Björk, Mùm est un groupe-phare en Islande. Fondée en 1997, la formation est alors limitée à un duo réunissant Gunnar Örn Tynes et Örvar Smárason. Ce n’est qu’au fil des années que le line up du combo va s’élargir. Leur premier album « Yesterday Was Dramatic – Today Is OK » ne sort qu’en 2000. Ce sera le départ d’une discographie, ma foi, plutôt conséquente. Au sein de laquelle on épinglera une bonne dizaine de compilations…

Et c’est peut-être pour se faire un peu d’argent de poche, en ces temps de crise, que Mùm a décidé de publier une nouvelle compile de titres signés entre 1998 et 2000. A l’époque, on ne retrouve à la barre que les deux membres fondateurs (du moins au début). Ils sont alors totalement contaminés par la musique électronique et privilégient le recours aux machines. Sur ces plages, les voix sont quasiment absentes. Pas de références puisées dans le folk, non plus. Peu abordable à première écoute, leur électronica baigne dans l’ambient. Les mélodies sont rares. Pourtant, on perçoit déjà des premiers indices de ce qui forgera la spécificité du groupe. Découpé en 15 pistes, « Early Birds » tire en longueur. A tel point que cette ‘musique d’ascenseur’ finit par susciter l’ennui.

Hormis pour les inconditionnels de la formation islandaise, cette compilation est donc complètement dispensable… Vivement donc la sortie d’un véritable album de Múm.

 

Niagara (Italy)

Otto

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Non, il ne s’agit pas ici du duo pop frenchie des 80’s coupable des acidulés « L’Amour à la Plage » ou « Tchiki Boom », mais d’un autre duo, transalpin cette fois, qui publie son premier album. « Otto », à l’instar du nombre de morceaux proposés sur cet elpee, est le fruit des expérimentations menées par les Turinois David Tomat (Tomat, Gemini Excerpt) et Gabriele Ottino (Milena Lovesick, Gemini Excerpt). Le duo nous y propose un mélange de pop expérimentale, d’electronica et de rock psyché, cocktail qu’il décrit comme de l’‘avant-psych-tronica’… Difficile de dire si cette définition absconse a la moindre signification, mais il recèle une véritable pépite. En l’occurrence « Seal », une plage caractérisées par ses harmonies West coast, des interventions de mandoline et des clappements de mains irrésistibles. Autres compo intéressante, « Watershipdown », une piste qui conduit à l’univers détraqué des Flaming Lips voire d’Animal Collective. Si parfois Niagara s’égare dans de vaines élucubrations (« Galaxie Glacier »), le groupe s’en sort en général avec les honneurs. Pas un ‘Otto’ mais un bon ‘Sette’ ! 

 

Jamie Lidell change de cap ( ?)

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Fort Heureusement, Jamie Lidell repense sa carrière et prend un virage artistique qui s’écarte de son revival soul surexploité. Victime d’un carton public et commercial, le roi de la néo-soul avait fini par nous gaver jusqu’à l’écœurement du succès de ses deux derniers albums (« Jim » et « Compass »). Mélodies répétitives qui progressivement éloignaient ses fans les plus féroces.

Toujours prévu pour le 18 février sur Warp Records, le nouvel album éponyme de l'Anglais nous surprend et redécouvre de nouveaux univers étranges qu’il manie à la perfection.

"why_ya_why", le nouvel extrait du prochain LP, nous offre un échantillon plus que convaincant : http://youtu.be/mNY5jJv57MQ.

Une plaquette à découvrir sur la longueur.

   

Andrew Weatherall et Timothy F. Fairplay en duo

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L’inoxydable DJ et producteur anglais Andrew Weatherall s’est associé à Timothy J. Fairplay pour monter un nouveau projet répondant au patronyme de The Asphodells.

Le duo a enregistré un album, dont la sortie est prévue pour le 13 février. Il s’intitulera « Ruled by passion, destroyed by lust »

http://www.factmag.com/2012/12/05/andrew-weatherall-announces-debut-lp-from-trippy-new-project-the-asphodells/

https://soundcloud.com/andrew-weatherall/beglammered/s-MQXWx

Tracklisting:

1. Beglammered
2. Never There
3. Skwatch
4. Another Lonely City
5. Late Flowering Lust
6. Late Flowering Dub
7. We Are The Axis
8. One Minute’s Silence
9. Quiet Dignity Of Unwitnessed Lives
10. Love From Outer Space (Version 2)

 

Angus Stone vous propose de chanter en duo…

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Vous rêvez de chanter en duo en compagnie d’Angus Stone lors de sa prochaine tournée en France? C'est très simple, il vous suffit de vous filmer pendant que vous chantez "Wooden Chair", le nouveau single extrait de « Broken Brights » et de poster la vidéo sur la page Dailymotion du concours.

Angus avertira le ou la gagnant(e) à partir du 20 janvier.

Ce concours est ouvert jusqu'à cette même date.

http://www.discograph.com/contestangus/
https://www.facebook.com/events/119220521580675/
http://www.youtube.com/watch?v=DqDT7mZVEq8
http://www.dailymotion.com/video/xtcxok_wooden-chair-official-video_music

www.angusstone.com

 

Black Strobe remixe la fille du Bayou.

Écrit par

Black Strobe a publié un nouvel Ep qui prélude la publication d’un album, dont la sortie est prévue au cours de l’année 2013. Intitulé « The Girl from the Bayou », ce disque réunit des remixes étonnants de productions house et disco…

Tracklisting

A Side :

The Girl From The Bayou – Extended
The Girl From The Bayou - CrackBoy
Remix
The Girl From The Bayou - Holmes
Price Remix

B Side :

A Mojoworker
The Girl From The Bayou - Hiem
Remix
The Girl From The Bayou - Pharao
Black Magic Remix

www.rebotini.blackstroberecords.com
www.blackstroberecords.com

http://soundcloud.com/blackstroberecords

 

Cloé Defossez a des projets plein la tête pour 2013…

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Ce vendredi 18 janvier elle accordera un concert au Jacques Franck à Bruxelles accompagnée par Fabrice Dumont (au violon électrique), Olivier Batman Justin (à la batterie) et Joël Grignard (à la basse/contrebasse). Catherine Graindorge sera également de la partie.

Plus d'infos pratiques ici

Elle est pour l’instant en studio et prépare son nouvel album-histoire/création radiophonique  "D'une Nuit à Une Autre", qui devrait sortir en mai 2013... Dans la foulée, elle partira en tournée.

Une petite exclu extraite de son futur album ici

Un extrait de son concert accordé en compagnie de l'Orchestre de Chambre du Luxembourg et Renaud Lhoest

Et de sa tournée accomplie au Vietnam, avec un concert à l'Opéra de Hanoï encore ici

Prochains Concerts:

18 Janvier 2013 : « Festival Sacrés Saint-Gilleois »
C.C. Jacques Franck - Bruxelles  - Belgique
8 Mars 2013 : C.C. de Jupille - Liège - Belgique
15 Mai 2013 : Concert à la Chapelle de Verre - Fauquez - Belgique

José Gonzales réactive Junip.

Écrit par

Junip, le groupe de José Gonzales qu’il forme en compagnie d’Elias Araya et de Tobias Winterkorn depuis 1998 a décidé de reprendre du service. Il publiera un nouvel album le 22 avril prochain. Il sera éponyme et succède à « Fields » paru en 2010.

www.junip.net

 

Laure Briard chante la France.

Écrit par

Le 28 janvier prochain sortira, chez Tricatel, le premier Ep de Laure Briard, un disque sobrement intitulé « Laure Briard chante la France ».

Pour la circonstance, le premier clip "Tatoo" est disponible en exclu sur le site de Paulete Magazine.

Empreint de nostalgie eighties, ce premier Ep navigue quelque part entre l’univers de Daho, la tradition des chanteuses made in Tricatel (Valérie Lemercier, April March) et une certaine idée de la pop française décomplexée.

Y figureront cinq chansons composées et enregistrées par Julien Barbagallo –pilier du groupe Aquaserge, batteur de Tame Impala et Tahiti 80–  et chantées par sa compagne… Laure Briard.

http://www.laurebriard.fr
http://www.paulette-magazine.com/fr/buzzette/le-clip-du-jour-tatoo-de-laure-briard/135

 

Lindi Ortega en a grillé quelques unes…

Écrit par

Lindi Ortega, la nouvelle starlette de la country canadienne, publiera son nouvel album le 12 février prochain. Son titre ? « Cigarettes & Truckstops ». Produit par T-Bone Burnett, il succède à « Little Red Boots ».

http://www.youtube.com/watch?v=mJUcVlkgbJg

www.lindiortega.ca

 

 

Tolstoï inspire Apparat

Écrit par

Sascha Ring, alias Apparat, publiera un nouvel album le 18 février prochain.

« Krieg und Frieden (Music for Theatre) » puise son inspiration dans la musique composée pour la pièce de théâtre « Guerre et Paix » de Tolstoi, adaptée par Sebastian Hartmann

Le single “A Violent Sky” est en téléchargement gratuit sur le lien suivant :
http://bit.ly/Apparat-A-Violent-Sky

http://www.apparat.net/

https://www.facebook.com/apparat.official

http://twitter.com/apparatofficial

http://www.mute.com

 

 

Youth Lagoon insectivore…

Écrit par

Trevor Power, aka Youth Lagoon, publiera son second album le 18 mars prochain sur Fat Possum. Il s’intitulera « Wondrous Bughouse »…

Tracklisting

1. Through mind and back
2. Mute
3. Attic doctor
4. The bath
5. Pelican man
6. Dropla
7. Sleep paralysis
8. Third dystopia
9. Raspberry cane
10. Daisyphobia

http://www.facebook.com/youthlagoon

https://twitter.com/youthlagoon

http://www.fatpossum.com/artists/youth-lagoon

 

Amaury Sauvé ouvre les portes de son studio.

Écrit par

Amaury Sauvé, producteur et ingénieur du son lavallois (NDR : également batteur chez As We Draw et The Brutal Deceiver) vient de mettre à disposition un sampler digital compilant 15 groupes passés par son studio ‘La Senelle, au cours des deux dernières années.

La compilation comprend notamment des titres signés Birds In Row, Comity, As We Draw et The Prestige. Elle est téléchargeable sur Bandcamp:
http://amaurysauve.bandcamp.com/album/2010-2012-records-compilation

Tracklist:

1. Birds In Row - You, Me And The Violence
2. The Brutal Deceiver - Ghosts' Whispers
3. Direwolves - Reach This Hand
4. The Prestige - Hooks & Lips
5. Robot Orchestra - Thirsty Anthem
6. As We Draw - Fingers To Stab
7. The Decline - One Of Them
8. Puzzle - Pièce IV
9. Taste The Void - Monotlith
10. Throw Me Off The Bridge - Heartfelt
11. Wank For Peace - What Will Remain?
12. Comity - II
13. Zapruder - Mt Fuji In Red
14. Nine Eleven - Starkweather
15. Hourvari - II

http://amaurysauve.tumblr.com
Facebook : http://www.facebook.com/amaurysauve

 

Hard Rock Rising organise la plus grande ‘Battle of the bands’ au monde.

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Hard Rock International organise le Hard Rock Rising, soit la plus grande ‘Battle of the bands’ au monde.

Hard Rock Rising soutient des groupes de musique locaux pleins d’avenir à travers le monde et leur permet de réaliser leur rêve ultime : faire une tournée mondiale dans plusieurs Hard Rock Cafes, tourner un clip vidéo, enregistrer un album avec Hard Rock Records et recevoir de nouveaux équipements et instruments de musique d’une valeur de 10 000 dollars.

Pour participer, les groupes belges peuvent s'inscrire dès maintenant sur la page Facebook de Hard Rock Cafe Brussels (www.facebook.com/hardrockcafebrussels). Tout le monde peut y participer, mais ce sont les fans qui décideront de qui sera sélectionné pour participer au second tour de la compétition. Les fans pourront voter en téléchargeant gratuitement les chansons des groupes participants sur la page Facebook.

(D’après communiqué de presse)

 

Clannad

Une ba(l)lade mystique au cœur de la musique celtique

Groupe irlandais, Clannad est devenu notoire voire légendaire en proposant une musique traditionnelle celtique. Atmosphérique, elle est illuminée par des harmonies vocales d'une grande pureté. Au sein de ces harmonies, émerge la voix de Moya Brennan (Máire Ní Bhraonáin), une des plus belles voix féminines au monde, à côté de celle de Lisa Gerrard (Dead Can Dance). Formé en 1970, Clannad réunit Moya et ses deux frères Pól et Ciarán, accompagnés de deux oncles Noel et Pádraig Ó Dúgáin, des frères jumeaux. Originaire d'un village du nord-est de l'Irlande, Gaoth Dobhair, la formation a rencontré le succès international, entre autres grâce à la chanson "In a Lifetime", réalisée en 1985 en duo avec Bono ; mais aussi en signant des musiques de films et de séries télévisées comme "Harry's Game", "Robin de Sherwood" et "Le Dernier des Mohicans". Notons aussi que la petite sœur de Moya, Eithne, s'est également rendue célèbre, sous le pseudo d'Enya.

Depuis 2007, Clannad ne se produit plus que sporadiquement. Ce concert qui s’est déroulé dans la magnifique salle du Stadsschouwburg à Anvers était donc bien exceptionnel. Pendant plus de 2 heures et demie, la formation irlandaise nous a entraînés dans une bal(l)ade mystique au cœur de la musique celtique. Il régnait une atmosphère quasi-religieuse à  l’intérieur de la salle, surtout lors des superbes mélopées traditionnelles soutenues par la harpe de Moya, la flûte irlandaise (tin whistle) de Pol ou la contrebasse électrique de Ciaran.

Entre chaque morceau, les trois frères et sœurs se sont relayés pour présenter les chansons, non sans y ajouter une touche d'humour typiquement irlandais. Certaines chansons datent même du XIXème siècle, comme par exemple, le superbe titre "Coinleach Ghlas An Fhómhair", qui se traduit par "Magique Automne Vert". Si l'interprétation des anciennes compositions est sans faille, le combo peine quand même à reproduire les morceaux plus complexes des albums "Macalla" et "Sirius", comme, par exemple, "Something To Believe In" ou "Closer To Your Heart". Dans "In A Lifetime", c'est l'excellent claviériste Ged Lynch (Peter Gabriel, Goldfrapp) qui prend en charge les vocaux de Bono, une tâche ô combien périlleuse...

Un des moments forts du concert est sans nul doute le magnifique "Newgrange", une compo aux accents new-age qui traduit à la perfection toute la profondeur et le mystère de ce haut-lieu archéologique, situé au nord de Dublin. Caractérisé par son rythme dansant, "Dulaman" offre l'occasion à Moya de venir au devant de la scène pour inviter le public, très calme jusqu'alors, à frapper dans les mains. Un spectateur va même jusqu'à se lever pour entamer une danse irlandaise. La prestation se termine par le célèbre "Theme From Harry's Game", suivi par une autre danse, "Teidhir Abhaile Riú". En rappel, Clannad nous gratifiera de deux titres supplémentaires, "Down by the Sally Gardens", un traditionnel basé sur un poème de W.B. Yeats et, enfin, le classique "Nil Se'n La", une longue ‘chanson d'ivrogne’ agrémentée d'impressionnants solos.

Soucieux du contact avec leur public, la formation accordera une séance d'autographes après le concert, une preuve de plus de l'extrême gentillesse de ce groupe hors du commun. Vingt ans après un voyage inoubliable en Irlande, me voilà prêt à envisager de retourner bientôt dans ce pays si magique et si attachant.

Regardez ici une vidéo du concert ; et plus précisément de la chanson "Theme For Harry's Game": https://www.youtube.com/watch?v=raCgqUelYmU

Setlist:

Na Buachaillí Álainn
Maire Bhruinneal
Crann Úll
Coinleach Ghlas An Fhómhair
Eleanor Plunkett / Fairly Shot of Her
Tower Hill
Mhorag's na horo Gheallaidh
Something to Believe In
A Mhuirnín Ó
Buachaill Ón Éirne
An tÚll
Two Sisters

-----------------   (Entracte)

Newgrange
Éirigh Is Cuir Ort Do Chuid Éadaigh
dTigeas a Damhsa
Robin (The Hooded Man) / Herne / Ancient Forest / Lady Marian / Action
In a Lifetime
Dúlamán
I Will Find You
Closer to Your Heart
Theme From Harry's Game
Teidhir Abhaile Riú

-----------------   (Rappel)

Down by the Sally Gardens
Nil Se’n La

( Voir aussi notre section photos ici )