Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Bang On!

(sic)

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Quelques mois après son retrait –définitif ?– de la scène musicale, Mike Skinner a peut-être déjà un successeur : Bang On ! Ce gamin issu de Liverpool possède une semblable gouaille que son aîné et affiche même une attitude encore plus féroce, radicale et résolument moins mélodique. Ses beats oscillent entre le grime cher à Dizzee Rascal (« Suttin’ Like That », « Ands’igh »), les riffs métal (« Your GAY ») et de très légères velléités pop (« The Whinge »). Elliott Egerton, à peine âgé de 21 ans, décrit sa musique comme du ‘punk-donk-dub-hip-hop’. Pas trop certain qu’il sache lui-même ce que cette étiquette signifie, mais ces références représentent à merveille le cocktail sonore de Bang On ! Narrant avec brio, cynisme et humour noir les aléas de la culture moderne, les travers de la politique anglaise où certaines aventures opiacées, le jeune rappeur liverpuldlien exp(l)ose les images parfois devenues proprettes des Beatles qui collent à la ville ouvrière. Son flow rappelle les méconnus Kottonmouth King et fait des étincelles sur un titre comme « Fars Yet Whop » où son accent cockney à couper au couteau rappelle quasiment la langue de Goethe… (sic).

 

Bersarin Quartett

II

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Bersarin Quartett est en fait le projet d’un seul homme, Thomas Bücker, se produisant également sous d’autres alias (Jean-Michel, Beats Beyond). Fondé en 2008, le projet de l’Allemand s’attache à provoquer rêves éveillés et hallucinations vaporeuses. « II » marque le second tour de force du faux quartet qui propose douze magnifiques mélopées aux allures cinématographiques, entre classique, ambiant et ambiance Jazzy. Bücker signe un LP cathartique qui enveloppe l’auditeur d’un voile de bien-être dès l’entame.

Chaque morceau transporte l’auditeur encore plus haut, encore plus loin dans le subconscient. Chaque note est à sa place. Et à chaque mélodie, son but propre. Bersarin Quartett signe le disque parfaitement beau. Celui qui fait rêver, celui qui fait frissonner et vous donne envie de courir à poil sur les nuages. En plaçant « II » dans la platine, on ne s’attendait à rien. On a tout eu. Un tableau de maître à admirer les yeux fermés.

 

feedtime

The Aberrant years

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Trente-trois ans après la formation de feedtime (sans majuscule), le mythique label indépendant Sub Pop réédite les albums de ce groupe oublié de l’histoire du rock. La formation australienne voit le jour en 1979. Rick (guitare, chant) et Allen (basse) se connaissent depuis une bonne dizaine d’années, mais les deux compères éprouvent toutes les peines du monde à se dénicher un batteur. Jusqu’en 1979. Les baguettes sont alors confiées à la sœur de Rick. Elle sera ensuite remplacée par Tom. En une dizaine d’années, le groupe sortira quatre albums (« Suction », « Shovel », « Cooper », « feedtime »). En 1989 le groupe se sépare. « The Aberrant Years » a été, en outre, enrichi de toute une série de singles et d’inédits.

Et pourtant, du talent, le groupe en avait à revendre. Feedtime collait parfaitement à son époque : les 80’s. Il crachait même sur les paillettes du disco, préférant manifestement l’ambiance malsaine qui régnait dans les caves de Sydney. D’ailleurs dans leur musique, on y recèle manifestement des traces de Joy Division et des Stooges. Leur mélange détonnant de punk-rock et de noise est parfaitement illustré par « Curtains ». Angoissante, comme venue d’outre-tombe, la voix de Rick fait froid dans le dos. Le spectre de Ian Curtis est bien présent. Abrasives, les guitares annoncent des groupes contemporains comme les jeunes Danois de Iceage.

Et à l’écoute de cet elpee, on se rend compte que la musique de feedtime n’a pas pris une ride. On peut également féliciter Sub Pop de nous avoir permis de (re)découvrir un groupe injustement ignoré.

 

First Serve

De la Soul's Plug 1 & Plug 2

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Timing parfait pour la sortie de « Plug 1 & Plug 2 » chez First Serve, projet parallèle de deux membres –Posdnous et Dave– des inimitables De la Soul. Le hip-hop funky et positif de ses vétérans devrait ensoleiller généreusement le début des vacances….

« First Serve » est un album concept. Celui de la fausse BO d’un film pas encore tourné. Il met en scène deux jeunes gens aux personnalités opposées, plongés dans le Queens des années 90 (Deen Whitter et Jacop ‘Pop Life’ Barrow, aka Plug 1 & Plug 2), qui se lancent dans l’aventure du hip-hop sous le patronyme de First Serve. Une histoire d’amitié vécue dans l’univers impitoyable du showbiz, narrée par des flow imparables ‘made in De la Soul’. Mis en forme par les producteurs français Chokolate et Khalid, l’opus est un véritable bol d’air frais grâce à ses beats funky et disc. Cet esprit old-school fait même des ravages sur « Must B the Music » ou le très addictif « Move ‘Em In, Move ‘Em Out ». En outre, les interludes ne sont pas inutiles et suscitent, comme d’hab., l’hilarité à travers Eleanor, la mère de Deen…

En concert le 25 octobre au KVS à Bruxelles mais aussi et surtout dans le cadre du Couleur Café, ce 30 juin… premiers arrivés, premiers servis!

 

Ganashake

Flirty fishing

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Trio issu du Nord du Pays (NDR d’Erps-Kwerps, très exactement) Ganashake réunit le chanteur/guitariste Jess Jacob, le bassiste Sander Goethals et le drummer Bert Minnaert. Ce groupe flamand jeune et dynamique est né en mai 2009. Six mois plus tard, il met en boîte un Ep 5 titres. Leur style ? Une combinaison de blues, rock et funk. Pour la circonstance, le disque bénéficie de la mise en forme de Jean-Marie Aerts. En 2010, le combo multiplie les concerts et se produit notamment au R&B Festival de Peer ainsi que dans le cadre des Gentse Feesten. En juillet, il retourne en studio (NDR : ICP à Bruxelles, pour être plus précis), toujours sous la houlette de l’ex-TC Matic, et enregistre six autres compositions. Eponyme, l’album sort en octobre de la même année.

Pour concocter « Flirty fishing », le band brabançon est retourné au même endroit, mais cette fois sous la houlette de Michel Dierickx. Le second elpee est découpé en onze plages. Légèrement funk, “I’ve been waiting” ouvre l’elpee tout en douceur. Puis, survient l’étincelle. A cet instant, les cordes de Jess nous plongent dans une ivresse enchanteresse. Les changements de tempo sont légion. Solide, la section rythmique permet au leader de laisser libre cours à ses moments de délire. Ecrasantes, les quatre cordes de Sander tracent le chemin mystérieux de “Dancing dose you trust”. Tout en relief, la voix s’épanche. Patrick Riguelle participe aux chœurs sur cette plage au charme indéniable. Lors du mixing, l’ingénieur du son a ajouté des effets spéciaux, afin d’apporter davantage de nuances à l’œuvre. Changement de cap pour “Keep falling”, un blues rock dont l’impact est direct. Nerveux, le jeu rappelle le Dr Feelgood des débuts. Wilko Johnson est impliqué dans l’attaque rythmique. “Hurts & harms” démontre que Ganashake a plus d’une corde à son arc. Très contemporain, ce rock illustre une forme de recul dont le groupe est capable de manifester, en toutes circonstances. L’intervention lumineuse de Riguelle à la lap steel est lumineuse sur “Picture book”. En studio, le trio n’hésite pas à tenter des constructions complexes, à contrario de leurs prestations scéniques, plus roots. “Are you happy” baigne au sein d’un climat menaçant. Acides, gémissantes, torturées, déjantées, les cordes entretiennent l’atmosphère de cette compo au cours de laquelle la voix de Riguelle rayonne littéralement. Cette incursion dans le psychédélisme contamine également “Little back room”, un blues de l’impossible plongé dans le chaos. Mais un chaos organisé, guidé par une ligne de basse dont la puissance rythmique monte en crescendo. Retour au funk ou plus exactement au soul/rock sur “Rearrange my soul”, une piste irriguée par l’orgue Hammond de Jan Hautekiet. Mr Jacob arrache ses cordes à la manière de Rory Gallagher sur “Temporary shutdown”, une piste énergique taillée sur mesure pour la formule trio. “Stopsigns” achève l’opus. Le funk est ici teinté de jazz. A cause du piano électrique de Hautekiet dispensé à la manière de Steely Dan. Et le résultat est loin d’être déplaisant. De bonne facture, cet album nécessite une écoute attentive (NDR : renouvelée aussi) pour être apprécié à sa juste valeur. L’évolution de ce groupe est, manifestement, à suivre de très près…

 

Girlseeker

1-800-Greed

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Premier album pour ce trio danois, dont la musique s’inspire à la fois du psychédélisme expérimental d’Ariel Pink et de l’électro-pop japonaise. Pensez à Yellow Magic Orchestra et surtout à Pizzicato Five. Encore que parfois leur démarche me fait penser à un autre groupe scandinave, mais finlandais, 22 Pistepirkko. Pas sous sa forme garage, comme à ses débuts, mais plutôt contemporaine, c’est-à-dire depuis qu’il a intégré davantage d’électronique dans sa solution sonore. Parce que des sonorités synthétiques, il n’en manque pas chez Girlseeker. Outre la boîte à rythmes, les claviers dominent le sujet et sont capables de produire un éventail de sonorités particulièrement ample. Rognés, ils nous replongent dans les sixties, atmosphériques, les seventies, et aquatiques, les eighties. Sans oublier les interventions épisodiques d’un piano allègre. Quant à la guitare, torturée, cosmique, elle plane constamment dans la stratosphère. Ajoutez-y une voix de baryton caverneuse, parfois trempée dans la reverb, et vous obtiendrez un album qui tient bien la route, guidé par son fil mélodique inaltérable de la première à la neuvième plage…

 

Grandchaos

Rumours of my life

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Grandchaos, c’est le projet solo de l’artiste belge Tcheleskov Ivanovitch, impliqué dans la musique mais aussi la peinture depuis les 80’s. A l’époque, il militait au sein du groupe IDLO. C’est au début des années 2000 qu’il s’est lancé dans une carrière en solitaire, au cours de laquelle il a déjà publié deux Eps, un album de remixes et trois opus, dont ce « Rumours of my life ».

Autant vous mettre au parfum tout de suite, ce disque baigne dans l’EBM old school. Bien dans la lignée des premiers Front 242. Une violence froide, sombre est martelée au fil des bpms, pendant qu’une voix caverneuse vient poser ses lyrics (slogans ?) qui traitent d’aliénation, de haine, douleur, mélancolie et solitude…

Pour concocter ce long playing, Tcheleskov a reçu le concours d’un autre artiste belge, Jacky Meurisse, tête pensante de Signal Août 42. Il y apporte sa collaboration aux vocaux. Des vocaux également assurés par quelques voix féminines, en fin de parcours. De quoi accentuer le climat apocalyptique de l’œuvre.

Un disque qui recèle deux bonus tracks. Deux remixes. L’un opéré par Fortaste et l’autre Groupe T.

Enfin, pour que votre info soit complète sachez qu’en live Grandchaos est rejoint par Olivier T., responsable de la mise en scène de représentations vivantes ainsi que de la projection des visuels.

 

Mathis Haug

Playing my dues

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Mathis Haug est âgé de 46 ans. Il est originaire de la Forêt Noire, en Allemagne. Mais la plus grande partie de sa vie, il l’a passée en France. Il prend goût à la musique en écoutant Bob Dylan, Tom Waits, Janis Joplin, Prince et Gainsbourg, une palette d’artistes bien variée. Il se lie d’amitié au guitariste anglais, Seamus Taylor. Faut dire qu’ils partagent une même passion pour le funk et le R&B. Ensemble, ils fondent Mathis and the Mathematiks, en 2003. De ce projet naîtra l’album “Five”.

« Playing my dues » constitue le premier elpee solo de Mathis, un opus qui privilégie le folk et le blues. “Playing my dues” est une plage très travaillée et riche. Des cordes acoustiques préparent le terrain pour la voix sombre, grave et profonde de Haug. Place ensuite aux cordes du banjo et celles de la guitare aux accents très métalliques mais d’inspiration orientale. Mathis est doté du don d’ubiquité. A cause de son habileté à conjuguer tous ces instruments. Bien plus proche des racines, “Birthday cake” est un blues trempé dans le Delta. Le dosage des cordes est à nouveau surprenant et bien équilibré, malgré le recours à une guitare électrique au son gras et bien amplifié! “Workless” opère un retour à un folk très mélodique. Logée à l’avant-plan, la voix est très autoritaire. Elle s’impose sur les cordes pourtant bien performantes. Tout au long de la bien jolie ballade “Family fire”, Mathis est épaulé d’une voix féminine fragile. Soignée, la production met en exergue le banjo de Haug. Sa voix est proche de celle de Bob Dylan, mais le Zim de 1969 époque “Nashville skyline”. Composition somptueuse, “The wind blew strong” s’étale dans un climat qui ne respire pas vraiment la joie de vivre! “Pickpocket” est monté comme un film découpé en différentes séquences au cours desquelles Haug module le ton de sa voix. Et au cœur de cet univers mélancolique, il nous réserve quelques ballades. Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que c’est son ami Seamus Taylor qui signe la plupart des textes…

 

Human Don’t Be Angry

Human Don’t Be Angry

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Derrière le masque de Human Don’t Be Angry se cache Malcolm Middleton, ex-Arab Strap. Après avoir publié cinq LP en solitaire, l’Ecossais suit les traces de son ancien camarade de route Aidan Moffat et change de cap sur ce projet principalement instrumental. Au menu, guitares et boîtes à rythmes. Middleton ne pousse la chansonnette qu’à trois reprises. Chiffre qu’il aurait dû ramener au néant tant les morceaux entièrement instrumentaux sont les plus étincelants de la galette. Etincelants mais pas trop, l’univers grisâtre du bonhomme enveloppant encore et toujours ses compositions.

Ecrits en à peine quatre semaines, les neufs morceaux qui composent ce premier LP éponyme n’ont rien de tout à fait original mais le projet prend son sens sur quelques-uns d’entre eux comme « After The Pleasuredome » et « 1985 », deux savoureuses mélopées flirtant de très près avec le Post-rock.  En publiant « Human Don’t be Angry », Middleton n’est pas encore arrivé au pays de Candy mais y travaille, comme le souligne la dernière plage du disque, « Getting Better (At Feeling Like Shit) ». Une jolie étape supplémentaire dans la carrière du Scottish.

Malcolm Middleton présentera son nouveau projet à la Rotonde du Botanique le 16 septembre.

 

Joan & The Sailors

Mermaid

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Aargh, Matelot ! Joan et ses six Sailors ont embarqués dans un grand navire en direction des spotlights. Encore au stade des balbutiements, cette formation suisse a de quoi faire parler d’elle. Joan & The Sailors puise clairement son inspiration du côté de Portishead (« Jailheart », « Better Off Dead »), en évitant toute empreinte d’imitation, « Mermaid » étant essentiellement orienté Folk.

En matière d’écriture, Joan Seiler et son acolyte principal, Mario Dotta, possèdent un savoir-faire au potentiel énorme. Certaines plages sont captivantes, de bout en bout. Comme « Où Est-Tu ? » (sic) interprété par Dotta et Seiler dans la langue de Molière et appuyé par quelques envolées lyriques de la figure principale du septuor, soulignant le penchant de la formation pour les effets théâtraux. Ou  ce splendide « Rain In My Chest » qu’on ne peut que très vivement recommander. De sa voix envoûtante, la « Mermaid » en chef a tout ce qu’il faut pour propulser Joan & The Sailors sur le devant de la scène. Un disque aussi bon qu’inattendu.

 

Memoryhouse

The Slideshow Effect

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Pour leur premier LP, Denise Nouvion et Evan Abeele, alias Memoryhouse, quittent peu à peu le domaine de la Dream Pop au profit d’un Pop-Rock nostalgique et estival. Le genre de disque que l’on s’enfile au bord de mer, la tête perdue dans le bleu du ciel et de l’eau. Mais point trop n’en faut, le duo ayant perdu de sa superbe entre la publication de leurs Eps et leur premier album. La pilule de « The Slideshow Effect » serait en fait passée plus facilement si les deux musiciens avaient scindé l’œuvre en deux Extended Play. Ou s’ils l’avaient tronquée d’un ou deux morceaux inutiles comme « Punctum » et ses touches ineptes d’Americana ou l’assommant « Heirloom ».

Outre ces faux-pas, Memoryhouse est également capable du meilleur (« Little Expressionless Animals », « Pale Blue », « The Kids Were Wrong »), lorgnant à de trop rares occasions du côté de Beach house (« Walk With Me »). Le léger changement de cap effectué sur leur « Slideshow Effect » permet  au duo de se distinguer de la masse de projets Dream Pop qui fleurissent depuis quelques mois. Leur potentiel demeure entier. Reste à la formation de concocter quelques ritournelles un chouïa plus solides, sans se détourner de la formule qui leur avait permis de s’avancer d’un pas sous les projecteurs. 

 

Amsterdam Klezmer Band

Mokum

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Vous aimez la musique issue d’Europe centrale ? De l’Est ? Le klezmer ? Vous êtes tombé sous le charme du magnifique ouvrage d’Albert Londres, le « Juif Errant ». Le rite initiatique ‘bar mitzvah’ n’est pas un secret pour vous ? Vous ne jurez que par Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra. Vous ne pouvez passer à côté de l’Amsterdam Klezmer Band (AKB).

Ce collectif néerlandais (NDR : sept musicos ont participé aux sessions d’enregistrement) nous propose donc son nouvel opus intitulé « Mokum » (NDR : en yiddish, il signifie ville). Un disque immortalisé ‘live’ qui réunit une partie de leur répertoire. Si vous l’ignoriez encore, le klezmer est la musique traditionnelle des Juifs ashkénazes (NDR : établis en en Europe centrale) depuis le XVième siècle. Une musique, une tradition qui a survécu au temps et que tente de nous transmettre aujourd’hui AKB. En réalité l’expression sonore de l’AKB lorgne surtout du côté des Balkans. Pensez à Kusturica ou encore à Boban I Marko Marković Orkestar. Quoiqu’il en soit, virevoltante, allègre, cette musique vous donne des fourmis dans les jambes et vous incite à faire la fête. Les solos de trompette, de contrebasse, etc. s’enchaînent. Tous plus impressionnants les uns que les autres. Peu de vocaux. Chantés alors soit en yiddish (NDR : je suppose) ou en néerlandais…

Perso, j’ai l’impression que l’AKB est surtout performant en ‘live’. Sur disque, votre serviteur a eu plus de mal à accrocher. Faut dire aussi que l’écoute de ce « Mokrum » m’a semblé interminable…

 

Trois Green Day pour la rentrée !

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Green Day publiera trois albums au cours des prochains mois. Les vétérans du punk/pop ont programmé ces sorties pour septembre, novembre et janvier !

Le trailer d’‘Uno’, ‘Dos’ et ‘Tré’ est à découvrir sur YouTube…

http://www.youtube.com/watch?v=2L7YpZONarY

 

The Flaming Lips sur Bella Union.

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Les extravagants Flaming Lips ont signé chez Bella Union et publieront leur nouvel album le 30 juillet.

« The Flaming Lips and Heady Fwends » a bénéficié, lors de sessions d'enregistrement, notamment du concours de Yoko Ono, Nick Cave, Erykah Badu, Bon Iver et Ke$ha.

Tracklisting

1.  “2012 (You Must Be Upgraded) (w/ Ke$ha, Biz Markie & Hour Of The Time Majesty 12)

2. “Ashes In The Air” (Featuring Bon Iver)

3. “Helping The Retarded To Know God” (Featuring Edward Sharpe and The Magnetic Zeros)

4. “Supermoon Made Me Want To Pee” (Featuring Prefuse 73)

5. “Children Of The Moon” (Featuring Tame Impala)

6. “That Ain’t My Trip” (Featuring Jim James of My Morning Jacket)

7. “You, Man? Human???” (Featuring Nick Cave)

8. “I’m Working At NASA On Acid” (Featuring Lightning Bolt)

9. “Do It!” (Featuring Yoko Ono/Plastic Ono Band)

10. “Is David Bowie Dying?” (Featuring Neon Indian)

11. “The First Time Ever I Saw Your Face” (Featuring Erykah Badu)

12. “Girl, You’re So Weird” (Featuring New Fumes)

13. “Tasered And Maced” (Featuring Aaron Behrens of Ghostland Observatory)

 

These United States enfin en Europe.

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Eponyme, le 5ème album de These United States paraîtra chez Alter K. Enregistré l'année dernière avec la participation de membres de Deer Tick, Langhorne Slim et Phosphorecent, ce disque constitue le point culminant de la carrière d’un groupe formé en 2008 par le très charismatique Jesse Elliott, à Washington DC. En résulte un éventail de titres rock & roll, psyché/pop et ballades country/folk plongés dans le cadre d’une americana résolument moderne.

Album en streaming public Soundcloud: http://soundcloud.com/theseunitedstates/sets/tusadvance

Reportage sur leur nouvel album : http://www.youtube.com/watch?v=8hIrb-Ri1Qk#

 

Tremplin Kickstarter pour Amanda Palmer…

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Cinq années qu’Amanda Palmer n’avait plus enregistré d’album. Son nouveau cd, intitulé « Theater is evil », a été financé par 25.000 internautes via Kickstarter.

http://www.kickstarter.com/projects/amandapalmer/amanda-palmer-the-new-record-art-book-and-tour/comments

http://www.amandapalmer.net

 

Un double single pour Electronicat…

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« Vermillion Clifs » et « Skyway Drive » constituent le second volet de publication de singles, entamé en avril dernier par le label No School Today. Ces deux plages figurent sur le même support. Electronicat y propose deux morceaux instrumentaux, grosse caisse bourdonnante et guitare au rendez-vous.

Dans un esprit de collaboration, les artistes français Nicolas Moulin et Vanessa Raynal ont produit un clip vidéo pour chacun des deux morceaux.

En attendant de découvrir les clips qui seront diffusés le jour de la sortie, vous pouvez écouter les compos sur la toile

http://soundcloud.com/electronicat/vermillion-cliffs-sidea

http://soundcloud.com/electronicat/skyway-drive-sideb

https://vimeo.com/43915563

https://www.facebook.com/Electronicat

http://noschooltoday.bandcamp.com/

Calexico sauce Louisiane…

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Bonne nouvelle de la semaine : Calexico sera de retour sur disque, ce 10 septembre, avant d’accorder un concert à l’AB le 19 du même mois !

Le 6ème album des Américains, « Algiers », a été enregistré à la Nouvelle-Orléans et produit par Craig Schumacher. Un premier extrait (« Para ») est à découvrir sur YouTube ou Soundcloud.

http://youtu.be/qM_Euc5saPI
http://soundcloud.com/cityslang/calexico-para/s-cKuPD

Tracklisting:

01. Epic
02. Splitter
03. Sinner in the Sea
04. Fortune Teller
05. Para
06. Algiers
07. Maybe On Monday     
08. Puerto
09. Better and Better
10. No Te Vayas
11. Hush
12. The Vanishing Mind

http://www.cityslang.com/calexico/
http://www.casadecalexico.com

 

 

Jens Lekman sait ce que l’amour n’est pas…

Écrit par

Jens Lekman est enfin de retour. L’artiste suédois a, en effet, annoncé la sortie de son nouvel album, pour le 3 septembre chez Secretly Canadian, 5 ans après sa dernière œuvre. Il s’intitulera « I Know What Love isn’t ». Un premier extrait, “Erica America”, est à écouter sur la toile

http://www.youtube.com/watch?v=ylusuuXEJ4k&feature=youtu.be
http://secretlycanadian.com/onesheet.php?cat=SC225

Track Listing:

Every Little Hair Knows Your Name
Erica America
Become Someone Else's
Some Dandruff On Your Shoulder
She Just Don't Want To Be With You Anymore
I Want A Pair Of Cowboy Boots
The World Moves On
The End Of The World Is Bigger Than Love
I Know What Love Isn't
Every Little Hair Knows Your Name

 

Cure d’amaigrissement pour Action Dead Mouse

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Après avoir publié deux albums, les Italiens d’Action Dead Mouse sortiront leur troisième essai en novembre 2012. Le line up a changé, puisque le band a décidé d'appliquer la célèbre maxime ‘less is more’ en revenant au minimalisme de la formule trio pour un album influencé par Berlin.

Tracklist :

Cut off flowers leave dead flowers
Divided City Anthem
Tonight, It's electric (and lonely, like usually)
Eschaton in Kleistpark
Husband to be drummer
Goodbye, My Potsdamer
Smells like Lenny ChrušÄÑ‘v
It's you, it's me, it's a house built by Anthony Quinn

http://www.actiondeadmouse.com/

Stephen Marley à Lille !

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Stephen Marley se produira ce mardi 3 juillet 2012 au Splendid de Lille. Le supporting act sera assuré par Jo Mersa & Jasmin Karma. Avis aux amateurs, si vous êtes un nostalgique du reggae pur et dur !

Pour plus d’infos : http://www.upconcert.fr/salle/le-splendid-lille-3806