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La fresque de Vincent Delerm

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Death

The sound of perseverance

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Le moins que l'on puisse dire c'est que ces précurseurs de trash-métal américains sont loin d'être des manchots. Agressive, parfois malsaine, la musique de Death est aussi incroyablement technique, puisant ses racines dans le freejazz le plus déjanté. Groupe phare de la scène à qui il a donné son nom (death-métal), Death est le projet de Chuck Schuldiner qui demeure aujourd'hui l'unique membre de la formation originale. Avec ce nouvel opus baptisé judicieusement " The sound of perseverance ", la formation qui fait l'objet d'un véritable culte chez les amateurs du genre, élève le death-métal au plus haut niveau. Avant-gardistes dans les années 80, le style développé par le combo n'a pas pris une ride ! Les fans de Slayer et de Kréator ne s'en remettront pas de sitôt.

 

Mambo Kurt

The Return Of Alleinunterhalter

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Le timbré qui a commis ce méfait sonore doit émarger au même CPAS que ceux qui s'étaient livrés, il y a trois ans environ, au même genre de déconstruction iconoclaste de quelques grands classiques rock à coups de Moog. Seulement voilà, Mambo Kurt joue de l'orgue, de ce merveilleux instrument qui anime tant de soirées du troisième âge dans toutes les maisons de repos du monde. Guns N'Roses, Rage Against The Machine, Nirvana, Therapy?, Faithless, US3 et autres Radiohead ont donc droit au traitement minimal, aussi limite que la voix du bonhomme, pourtant épaulé par deux charmantes choristes (Martina und Rose, précise-t-on obligeamment dans le livret). De très bon goût donc, évidemment hilarant, jusqu'à la dernière plage, le "You'll Never Walk Alone" cher à certains supporters de foot. Et vite limite, forcément, parce que ce n'est pas le genre de coup qui se répète ad vitam aeternam.

 

Nova Nova

La Chanson De Roland

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Duo français, Nova Nova semble avoir, depuis ses débuts en 1992, évolué en marge de la "french touch". Avec un mini-album comme "Zarathoustra" sorti en 95, Marc Durif et Michel Gravil ont tenté d'injecter un peu de classicisme dans la house bleue, blanche et rouge, ainsi que des influences moins évidentes que le funk ou le disco. A l'époque, avec "Nova Cantica" par exemple, elles étaient celtiques. En intitulant leur premier véritable album "La Chanson De Roland", ils indiquent clairement que c'est toujours dans cette voie qu'ils entendent poursuivre : électronique (Roland, cqfd) et un brin médiévale. A la longue plage d'ouverture, rythmée et calibrée dance, succèdent donc rapidement des atmosphères ambient, mélancoliques parfois, et soutenues par un minimum d'instruments. Elles sont nimbées du chant ou des mélopées de Elisa Carrahar, citoyenne de Bristol, dont l'apport fait de temps en temps penser à Dead Can Dance. Apaisant...

 

Andrea Parker

Kiss My Arp

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Andrea Parker a quitté quelques instants ses platines de dj pour rejoindre d'autres machines dont elle a tiré un bien chouette album. Écriture, composition, arrangements et production, elle s'est chargée de tout ou presque. Souvent planant, brumeux, traversé de cordes mélancoliques et de piano ainsi que par sa voix aérienne, "Kiss My Arp" rappelle par moment les premières productions de ce qu'on appelait à l'époque le trip hop. Sauf qu'ici, il n'est point question de sampler de vieux vinyles et leurs craquements mais plutôt d'y caser pas mal d'électronique. Certains sons font d'ailleurs penser à l'électro des années 80 ("In Two Minds"). On y retrouve néanmoins l'une ou l'autre de ces atmosphères oppressantes ("Breaking The Code") proches de celles tissées par un Tricky. Une certaine grâce féminine en plus, of course.

 

Praga Khan

Twenty First Century Skin

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Toujours en retard d'une guerre, ces Flamands-là continuent à nous les briser avec, cette fois, une sorte de techno vocale lourdingue aux thèmes aussi éculés que possible. "Breakfast in Vegas on cocaïne and gin", "You're my supersonic lovetoy" et autres "I am her sin of pleasure, her erotic play" font bon ménage avec des beats qui se veulent ‘chemical’ mais qui sont surtout sans imagination ainsi que des mélodies aussi plates que les Polders et aussi ringues que leurs costumes de scène. Un bonus CD comporte une série de remixes et une reprise en live de "Lust for Life" dont Iggy Pop serait bien passé. S'il entend ça, il pourrait même nous faire une rechute, l'Iguane! Les Anglais et les Américains aiment bien Praga Khan? Tant mieux, on ne leur a rien demandé!

 

Bogdan Raczynski

Boku Mo Wakaran - Samuraï Math Beats

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Le type qui a commis ce genre de ‘musique’ doit avoir un grain, gros comme ça! Polonais, un temps SDF au Japon si on en croit sa bio, Bogdan Raczynski s'amuse à exploser la drum'n'bass: carillons de marchand de glace, cris bizarroïdes et borborygmes étranges (on dirait parfois la BO de "Teletubbies") se collent sur les habituelles infrabasses du genre, avant d'être ensevelis sous de soudaines distorsions, limite hardcore. Ce canevas déjanté l'est encore plus sur l'album précédent du bonhomme, "Boku Mo Wakaran". A partir des mêmes ingrédients, il y concocte une jungle plus sombre, encore plus impénétrable. Réfléchissez-y donc à deux fois avant d'y mettre les pieds. Et sachez quand même que le sieur Raczynski aimerait entendre plus de musique dans l'esprit de la sienne: une musique qui fasse rire, explique-t-il très sérieusement...

 

rinôçérôse

Installation Sonore

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Sur ce premier album (si l'on excepte une compile de 7 titres parue en 95 sur un label espagnol), le duo de Montpellier réussit là son entrée par la grande porte sur la scène house. Une house instrumentale de qualité, aux rythmes parfois carrés ("La Guitaristic House Organisation", "Rock Classics Volume 1") mais toujours fignolée, agrémentée qu'elle est de nombreuses trouvailles sonores et de vrais instruments. Sur "Sublimior", c'est par exemple une flûte qui lui donne un côté léger et insouciant, entre jazz et funk. Ailleurs ("Mes Vacances A Rio"), ce sont des guitares latino qui emmènent l'auditeur vers des paysages sonores ensoleillés avant d'évoluer ("Popular Mechanics") vers des atmosphères plus chargées rappelant certains... guitar bands britanniques de la fin des années 80. Signalons enfin l'existence d'un maxi quatre titres à la très kitsch pochette. L'un d'entre eux ("La Guitaristic House Organisation") est extrait de l'album. Quant aux trois autres, s'il y est toujours question de house, les guitares s'y taillent là aussi la part du lion, qu'elles soient planantes ou un rien plus agressives.

 

Nitin Sawhney

Introducing Nitin Sawhney

Écrit par

Dans le même esprit que ce que fait State Of Bengal, Nitin Sahwney propose une musique qui fond ses racines et les influences occidentales modernes dans un mélange parfait et hypnotique. Dansant, plus vocal, cet album compile ses deux disques précédents parus sur le même label, histoire d'en annoncer un nouveau à paraître en septembre. Là où State Of Bengal joue la carte des breakbeats, Nitin installe des atmosphères aux parfums jazzy ou presque carrément ambient, dénotant un soin tout particulier apporté au travail de composition. Superbe, tout simplement.

 

Soul Ascendants

Variations

Écrit par

Les Soul Ascendants sont deux, Tim Hutton, un multi-instrumentiste, et Nick The Record, dj de son état. Sur trois des titres qu'ils proposent ici, on retrouve Tony Allen aux percussions et à la batterie. Petit rappel: Tony Allen fut le batteur du Fela Kuti. Tout ceci pourrait laisser croire que l'atmosphère générale de "Variations" est essentiellement tournée vers l'afrobeat, mais il n'en est rien. On y trouve également de la house, du jazz, même du disco, mais parfois pas aussi débridés qu'on aurait pu le souhaiter. Il règne en effet sur certains titres une sorte de préciosité qui déforce un peu l'ensemble. A boire et à manger donc.

 

State Of Bengal

Visual Audio

Écrit par

Si le label Outcaste sert la cause de la musique de dance issue de la scène indienne installée à Londres de par sa diversité et sa richesse, State Of Bengal devrait faire de même en démontrant que la fusion des instruments traditionnels (tablas, mandoline...) et des breakbeats peut être une réussite parfaite et irrésistible. Car c'est bien de fusion qu'il s'agit sur ce "Visual Audio", et non pas d'une culture influencée par une autre. Les 12 titres proposés surprennent, émeuvent, détendent, mettent des fourmis dans les jambes, bref, sollicitent en permanence l'auditeur dans un univers neuf, entre deux mondes. De "Elephant Ride", un mid-tempo grandiose à la flûte virevoltante de "Rama Communication", tout dans ce disque sent le plaisir de faire de la musique. Des musiques. Et de les partager...

 

Super Collider

Head On

Écrit par

Si Prince devait un jour se mettre à l'électronique expérimentale ou à la drum'n'bass, c'est sûr que sa démarche devrait aboutir à quelque chose du genre. En attendant, ce sont Jamie Lidell et Christian Vogel qui s'y sont attelés, après quelques productions sur des labels réputés comme Tresor ou Mille Plateaux. Ce projet, fait donc d'expérimentation, bénéficie de deux atouts indéniables. Primo, le chant, assurément trempé dans le meilleur funk. Dès la première plage, "Cut The Phone", la voix rappelle d'ailleurs un peu les intonations sexy du Nain de Minneapolis. Deux: ce même chant s'accoutume plutôt bien d'une musique hautement dansante, tantôt vaguement house, souvent secouée de breakbeats qui n'enlèvent rien au rythme des plages ni aux basses délicieusement slappées. Un bonus CD comporte quatre remixes qui feront leur petit effet sur les dancefloors. On y retiendra le très spatial "Harvey Collision Course Mix" de "Darn (Cold Way O' Lovin')" au beat appuyé et soutenu, ainsi qu'un Buckfunk 3000 pourtant moins ludique qu'à l'ordinaire. Signalons enfin qu'une plage interactive permettra aux curieux de voir ce que ces deux-là valent sur scène. Prenant, au bout de deux ou trois écoutes à peine.

 

Vedic Sound

Song Of Light

Écrit par

Proche de Talvin Singh, de State Of Bengal ou du label Outcaste, Vedic Sound, alias Prakasa, combine musique et art sacré. Par musique, entendez de longues plages de synthé, composées par un Américain du nom de Michael Hammer, nébuleuses, éthérées, aux accents très ambient. Pour ce qui est de l'art sacré, le bonhomme s'inspire de la tradition sanscrite notamment, d'où il a tiré de longs mantras, exposés en anglais la plupart du temps. Inutile d'écouter ça si vous avez autre chose à faire en même temps ou si votre copine se concentre sur une BD néerlandophone à quelques pas. L'absence de rythmes marqués et les récitatifs très peu modulés plongeront l'auditeur dans une torpeur soudaine ou, c'est selon, un état d'irritation paroxystique. Avec un bon casque et dans d'autres circonstances (eh, eh, eh...), ce "Song Of Light" est supposé avoir pour effet la séquence suivante: ouverture-de-l'esprit/décollage/amarrage-du-côté-du-Très-Haut-ou-de-l'un-de-ses-semblables...

 

Badawi

The Heretic Of Ether

Écrit par

Badawi, de son vrai nom Raz Mesinai, se sert de ses racines orientales pour créer une musique hypnotique et relaxante au possible. Ce multi-instrumentiste new-yorkais privilégie les longues plages atmosphériques où se croisent des sons issus de la derboukha, du santour, de percussions diverses et de claviers auxquels se mêlent violons et violoncelles qui donnent à l'ensemble des teintes parfois mélancoliques mais toujours originales. A l'instar de la photo de désert qui orne le livret de cet album, l'auditeur se retrouve plongé dans un univers qui ne demande qu'à se peupler selon ce que lui suggérera son imagination bercée par cet exotisme un peu étrange. A découvrir.

 

The Chemical Brothers

Surrender (a)

Écrit par

C'est à l'écoute de cet album qu'on se dit que Tom Rowlands et Ed Simons n'ont jamais aussi bien porté leur nom. Les onze plages de ce disque sont en effet constellées de goutelettes d'acid, de ces petits bidouillages électroniques grinçants, crissants, aigus et tordus auxquels il est impossible de résister en position assise. Derrière, les deux collègues ont une fois de plus déployé le gros arsenal de beats, syncopés certes, mais lourds et implacables quand même. Sur "Out Of Control", le contraste entre ces derniers et la voix un rien efféminée de Bernard Sumner de New Order est d'une redoutable efficacité. "Music: Response" qui ouvre cette troisième galette de leur discographie donne toute la mesure de ce qui suit: un son dense dans lequel chaque élément semble avoir été travaillé jusque dans le plus petit détail, et puis surtout, une sorte d'intelligence dans le travail qu'on ne retrouve pas souvent dans le genre. Plutôt que de coller à un concept et de le développer en quinze mille versions finalement identiques, les Brothers ont préféré élaborer de vrais morceaux, installant des atmosphères variées, freinant ou accélérant les rythmes. Les quelques collaborations dont bénéficie "Surrender" y sont aussi certainement pour quelque chose. Ainsi, sur "Asleep From Day", Hope Sandoval de Mazzy Starr ne gâche en rien son ambiance vicieusement planante, que du contraire. Un des albums de l'année 99, assurément!

 

The Cinematic Orchestra

Motion

Écrit par

Jason Swimscoe, employé chez Ninja Tune dans le civil, est sous la coupe de deux influences majeures: le jazz et le cinéma, tendance polars et films noirs. L'écoute de cet album dont les plages s'enchaînent avec une incontestable fluidité évoque des atmosphères brumeuses, pluvieuses, parfois même vaguement menaçantes. La bande-son idéale d'un après-midi un peu gris.

 

Deejay Punk-Roc

Anarchy In The USA

Écrit par

Un an environ après la sortie de son premier album solo, le toujours d'actualité "Chicken Eye", Monsieur Punk-Roc remet le couvert avec un dj-mix album aux couleurs très hip hop. Beats electro, breakbeats et groove dominent un disque où l'on retrouve notamment les Lo' Fidelity Allstars avec "Lazer Sheep Dip Funk". Pas exactement prévu pour une écoute peinarde à la maison, mais en boîte ou avec quelques fumigènes, ça devrait faire son petit effet.

 

Doctorolive

First Dee-jay On The Moon

Écrit par

Eclectique, le premier album de Doctorolive l'est assurément. Signé pour le Benelux sur le label qui nous a déjà valu les compiles "Chemical Beats", ce "First Dee-jay..." fait voisiner les percussions soutenues ("Zodiac 99") et les échos lointains d'une flûte, les riffs de guitare à la Jimi Hendrix et le dub planant ("Dub Clinique"), les basses ronflantes et une drum'n'bass tout en souplesse ("The Only Bug In The Mission"). Les constructions moins pop et plus expérimentales ("Bass Scanner") s'accommodent de quelques samples vocaux assez amusants (une sorte de rhythm & blues allumé sur "Limbo) ou d'inserts ambient acoustiques (chouette, cette basse sur "Flatland"). Quant aux six dernières plages, elles forment une sorte d'opéra cosmique sur fond de rythmiques hip hop, fruit d'un travail réfléchi en même temps qu'un fameux clin d'oeil à toutes ces productions house par trop sérieuses. Au bout du compte, le cap (Canaveral, wouaf, wouaf) du premier album est franchi sans trop d'encombres.

 

Alex Gopher

You, My Baby And I

Écrit par

Longtemps après le "Music For Babies" de Howie B, voici un autre ‘papa’ dont le travail de musicien s'est inspiré d'une naissance. Avec son funk électronique, comme il l'appelle, le Français Alex Gopher vire parfois dans des paysages plus ambiants (le très cinématographique "Ralph And Kathy", "You, My Baby And I") avant d'en revenir à des rythmes plus dansants, évolutifs ("Consolidated"), truffés d'inserts vocaux, parfois un brin répétitifs ("With U") mais toujours fort classieux et bien à l'abri des filtres de la "French Touch".

 

The Herbaliser

Very Mercenary

Écrit par

Essentiellement hip hop, comme l'explique le sample vocal de "Wall Crawling Giant Insect Breaks", ce nouvel album du duo Teeba/Wherry recèle quelques plages au groove très chaud ("Goldrush", "When I Shine"...) sur lesquels figurent parfois l'un ou l'autre guest parmi lesquels Roots Manova. Si ces titres feront sans peine oublier les productions un peu trop propres comme "Roads Of Many Signs" enregistrée avec les Dream Warriors, on regrettera toutefois que dans l'ensemble, "Very Mercenary" manque de plages vraiment rythmées (du style de "Missing Suitcase"). Une réflexion que se feront en tout cas certainement ceux et celles qui ont déjà eu l'occasion de voir The Herbaliser à l'œuvre sur les planches.

 

Ils

Idiots Behind The Wheel

Écrit par

De la part d'amoureux de grosses bagnoles et de soundsystems sur quatre roues, on aurait pu s'attendre à quelque chose de nettement moins sophistiqué que cet album. Au lieu de ça, David Tipper (iLS au volant, semble-t-il) propose une drum'n'bass musclée ("Greyhound") mais pas trop, aux sonorités changeantes, cinématiques, pleine d'effets. Les riffs de guitares, de cuivres, de pianos ou de... klaxons samplés abondent mais savent s'effacer dans les passages plus atmosphériques ("Revolver") ou que l'on imaginerait bien illustrer un bon thriller ("Sabotage", "8 Ace"), mais toujours soutenus par d'impressionnantes infrabasses ("Strange Light"). Et tant pis si les rythmiques de base ont de temps en temps ce petit air de déjà entendu; c'est leur habillage qui fait tout l'intérêt de ce disque aux mille facettes.

 

Various Artists

Incredible - Sound Od Drum´n´bass Mixed By Goldie

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L'homme aux dents aurifiées s'offre à son tour un ‘dj mix album’, double en l'occurrence. Modeste, tout de même, il n'y inclut que deux de ses productions personnelles, "Manslaughter" et le classique "Terminator". Il ne passe donc à côté d'aucun des classiques et des grands noms de la jungle, de Grooverider à Optical, Shy FX et J Majik, ni de quelques poulains de son écurie Metalhedz comme Alex Reece ou Dillinja. Comme ça, à jeun, digérer ces deux plaques dans la foulée, c'est un peu dur et même parfois énervant, comme l'image de la pochette le suggère. Mais ce double CD renferme néanmoins quelques perles auxquelles on peut succomber tout de suite, tel le ciselé et jazzy "Here Comes The Drum" de Doc Scott. Et il a aussi le mérite de livrer un aperçu sérieux et valable du style cher à Goldie. En prime, dans le livret, une biographie du gaillard, forcément laudative.