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jeudi, 26 juin 2008 17:57

Dick Rivers intemporel ?

Le nouvel album de Dick Rivers est dans les bacs depuis ce 16 juin. Ecrit par Joseph d’Anvers, il a été enregistré dans les studios RAK à Londres et s’intitule « L’homme sans âge ».

Bacon & Quarmby, les producteurs (Finlay Quaye, Tiken Jah Fakoly, Primal Scream, Richard Hawley, Del Amitri…) apportent aussi leur talent de musiciens aux côtés de Marc Sherridan aux guitares (du groupe de Richard Hawley), de Larry Ciancia à la batterie (du groupe de Ray Lamontagne) et de Joseph d’Anvers qui accompagne ses chansons jusqu’au bout les éclairant d’un trait d’harmonica ou d’une harmonie vocale.

« L’homme sans âge » marque aussi par la volonté et l’envie de Dick Rivers qui, après plusieurs décennies de collaborations artistiques (de Gérard Manset à Benjamin Biolay, de Jimmy Page à –M-, de Chris Spedding à Mickaël Furnon…), revient toujours au bonheur des rencontres.

Aujourd’hui c’est Kevin Bacon, Jonathan Quarmby et Joseph d’Anvers qui nous donnent leur vision d’un artiste forcément singulier, chanteur étrangement méconnu ou mal connu, souvent là ou on ne l’attend plus.

(d’après communiqué de presse)

Pour voir le clip de « L’Homme sans âge »

http://fr.youtube.com/watch?v=k2ZrkmoRYlk
http://www.wat.tv/video/dick-rivers-homme-sans-age-oa7h_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafY3XO.html

Tracklisting

1. Mauvais Joueur 
2. Je Vis Sur une Ile 
3. Anna/Grammes 
4. Chanson des Adieux 
5. Amours et Blue Jeans 
6. Ode a Dick 
7. Veilleur de Vie 
8. Elvis Avait l'Air d'Un Ange 
9. Tout Se Consume (Rien Ne Dure Vraiment) 
10. Tu Perdras 
11. Ma Doudou 
12. Nuit 
13. Ma Chanson de l'Ete 
14. Yeux Bleus (Pleurant Sous La Pluie) 

Pour plus d’infos : http://www.dick-rivers.com

 

mercredi, 25 juin 2008 00:12

Honeydew

Shawn Mullins est actif sur la scène musicale depuis près de deux décennies. Baptisé du doux titre “Honeydew”, son nouvel opus le dépeint dans un style au sein duquel il excelle ; c’est à dire un mélange de folk, de rock et de country. Toutes les chansons sont d’ailleurs essentiellement tramées sur la guitare sèche et la voix du chanteur. Une structure de base sur laquelle viennent se greffer toute une série d’instruments comme des percussions, un orgue et un harmonica. Et même une guitare électrique dont la sonorité peut même rappeler celle du soliste d’Aerosmith sur “Cryin’”; mais de là à comparer les deux artistes, il y a un pas que je ne franchirai pas. Dans le style, le risque de basculer dans la monotonie est souvent flagrant. Heureusement, Shawn parvient à éviter ce piège. Il nous invite à participer à une longue balade, transitant par les montagnes, le désert, traversant rivières et forêts, sans jamais prendre le temps de reprendre son souffle. L’artiste passe de la tristesse à l’allégresse, de la country au rock, en manifestant une homogénéité surprenante.

Côté textes, Shawn dépeint, au cours des douze morceaux du dernier opus, des personnages typiquement américains. Il raconte également leurs histoires, leurs aventures, leur vécu. “The Ballad Of Kathryn Johnston” narre ainsi les péripéties d’une femme qui ne se sent plus en sécurité. Et elle s’achète un fusil. Une arme qu’elle finira par utiliser par erreur contre un policier. “Homeless Joe” nous parle d’un musicien SDF. Il vit à Atlanta et dort dans la rue. Il ne dispose pas de foyer, mais est heureux de son sort, car il compose de la belle musique. “See That Train” relate l’aventure d’un amant abandonné près d’un château d’eau par sa fiancée, alors qu’il dormait. Quant à “Fraction of a Man”, il décrit le parcours d’un représentant commercial. Avalant les kilomètres à longueur de journée, il noie sa solitude dans l’alcool.

“Honeydew” est un album de toute bonne facture. Très agréable à écouter, il se démarque de la programmation formatée proposée sur la plupart de stations radiophoniques FM. En outre, rien de tel qu’un peu de Shawn Mullins pour agrémenter des soirées entre amis, autour d’un feu de camp.

jeudi, 12 juin 2008 14:14

Chat : on en parle de plus en plus

En guise de porte dérobée pour pénétrer son monde insolite, et dans l’attente des couplets et refrains habillés de pied en cap de son premier album, Chat propose ce premier rendez-vous au coin de sa musique et du feu de ses mots, pour sortir plus vite de l’hiver.

Lorsqu’on évoque l’art de la chanson, que seul un géant comme Serge Gainsbourg pouvait qualifier de mineur, on affirme parfois un peu vite, qu’une voix, simplement accompagnée d’une guitare ou d’un piano, peut suffire pour juger de l’étendue d’un talent. L’assertion n’est pas galvaudée dans le cas de Chat dont les chansons, nées d’un souffle clair en suspension au-dessus d’un clavier d’ébène et d’ivoire, ont été inventées dans le plus simple appareil.

Pas de subterfuge, pas d’arnaque racoleuse dans ces piano-voix qui scintillent comme l’aube chère à Rimbaud. “Alice”, toute en confidences sur un oreiller d’arpèges, est celle qui fait frémir son MySpace depuis quelques semaines déjà. “Have You Ever Been (To Electric Ladyland)”, déconcertante d’aisance, est une reprise insolite et charmante du chef-d’œuvre de Jimi Hendrix que Chat noie sous une cascade de gouttelettes sablonneuses. En français dans les mots, “Harmony” fait tourbillonner comme dans une relation interdite, de celles qui font fantasmer, vibrer fort et dont on chérit le souvenir. Enfin, dans un registre de fugue aux accords impétueux, “R” est à prendre au pied de sa lettre et aux syllabes qu’à coups de griffes, Chat fait s’entrechoquer joyeusement.

Plus tard, au printemps, on citera Radiohead, Gonzales, Feist, Keren Ann, Björk, Bat For Lashes, les Doors ou le Velvet Underground pour mieux cerner la personnalité musicale de Chat, sans toutefois délimiter son territoire. Pour l’heure, on se contentera d’affirmer qu’une star est née, et pas de la dernière pluie.

L’époque n’est plus aux détours, et il faut bien appeler un chat un chat. Cette jeune artiste particulièrement prometteuse n’a pas fini de faire ronronner. De plaisir.

(d’après communiqué de presse)

Et son premier opus, « Folie douce », est prévu pour septembre.  

Pour voir la vidéo de "Harmony"
http://fr.youtube.com/watch?v=LCUbkkqlN54
http://www.wat.tv/video/chat-harmony-moux_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYVAS.html

Et celle d’"Alice" (version pinao) :
http://www.youtube.com/watch?v=JXU0Kjc4CXo
http://www.wat.tv/video/chat-alice-version-piano-k5ia_iedf_.html
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYJQ0.html

Pour voir la reprise du "Have You ever Been (To Electric Ladyland)" de Jimi Hendrix

http://fr.youtube.com/watch?v=WYMQDPdfu-Y
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafY4ZD.html
http://www.wat.tv/video/chat-have-you-ever-been-to-p9cy_iedf_.html

 

Pour plus d’infos :  http://www.lamusiquedechat.com et http://www.myspace.com/lamusiquedechat

 

 

mercredi, 04 juin 2008 20:43

Un retour aux sources pour Honest Jon’s

Il y a deux ans, Honest Jon’s s’est rendu à Lagos en compagnie du drummer Tony Allen, pour y immortaliser ses premiers enregistrements accomplis lors de ses années passées avec Fela Kuti. Classique de l’afro-beat contemporain, “Lagos No Shaking” en est le résultat. 

Dans la foulée, le label a sollicité la participation de légendes de la culture dance comme Basic Channel de Berlin ou le père fondateur de la techno de Detroit Carl Craig, ainsi que de jeunes loups tels que les Newham Generals de Dizzee Rascal, Diplo (le producteur de MIA basé à Baltimore) ou Bonde Do Role, nouveaux venus sur la scène carioca, originaires de Rio de Janeiro.

Honest Jon’s a commissionné des enregistrements au Caire, à Saturn, Bogota et Kingston en Jamaïque, et donné naissance à de nouvelles interprétations ou une relecture complète par le pionnier du space jazz Salah Ragab, un orchestre de rue influencé par le Sun Ra’s Arkestra (Hypnotic Brass), des batteurs afro-colombiens venus du village de San Palenque De Basilio inspirés par le highlife, et un vétéran de Mystic Revelation Of Rastafari de Count Ossie.

“Sanfoka” et “Reggae Land Dub”, basés sur le style de batterie de Losun et Ise Nasa, Carl Craig, Bonde Do Role, Mark Ernestus et Moritz Von Oswald ont fourni des remixes de titres de “Lagos No Shaking”. Les Newham Generals ont rebondi sur le très percussif “Gbedu”, “Samba” est une relecture de la chanson folk “Awa Na Re”, et Salah Ragab livre ici une version originale de “Ole”. On trouve des samples de batterie du groupe Elewedu Of Agege dans “Fuji Ouija”, enregistrés durant les séances de “Lagos No Shaking” et disponibles sur des maxis Honest Jon’s.

(d’après communiqué de presse)

Tracklisting :

Hypnotic Brass Ensemble - “Sankofa”
Carl Craig - “Kilode Remix”
Bonde Do Role - “Awa Na Re Remix”
Mark Ernestus - “Mark’s Disco Dub”
Wareika Hill Sounds - “Reggae Land Dub”
Newham Generals - “Tetsuya’s Theme”
Son Palenque - “Samba”

Diplo - “Fuji Ouija”
Salah Ragab - “Ole (Cairo Remix)”
Moritz von Oswald - “Ole Remix”

 

En 1908, la compagnie Gramophone, ancêtre de EMI, a ouvert une usine de pressage de disques à Hayes, dans le Middlesex (Angleterre), et rapidement atteint le nombre de 30 000 exemplaires gravés par mois. De la musique de tous les styles, issue du monde entier, y était pressée. C’était une époque pionnière, idéaliste et particulièrement dynamique. A son retour d’Orient en 1903, l’ingénieur du son maison, Fred Gaisberg, avait ramené plus de 1700 enregistrements et, en 1929, Gramophone employait 7500 personnes à Hayes. En 1912, des bureaux et des studios d’enregistrement ont été ajoutés au complexe.

Près d’un siècle plus tard, l’équipe de Honest John’s a passé 18 mois dans l’immense centre de stockage des archives de Gramophone (maintenue à température constante) situé au même endroit, à Hayes. L’équipe a passé en revue près de 15 000 disques 78 tours ! Il s’agit de documents absolument stupéfiants qui remontent à l’origine de la musique enregistrée sur tous les grands labels de la famille EMI, et plus spécialement The Gramophone Company, Zonophone, His Master’s Voice et Parlophone.

La réédition d’une série d’enregistrements extraits des archives de Hayes va démarrer au mois de mai 2008 par la publication d’un disque consacré à la musique jouée par la communauté ouest-africaine établie à Londres à la fin des années 1920 (“Living Is Hard : West African Music In Britain 1927-1929”). D’autres volumes, consacrés à des enregistrements venus d’Irak, de Turquie, du Caucase, du Liban, de Grèce, d’Iran, d’Egypte et du Congo belge suivront. Ces disques seront fabriqués dans l’esprit de la série “Music Is The Place For Me”, avec des notes de livret, traduites lorsque ce sera possible, et de sublimes visuels.

(d’après communiqué de presse)

 

Le label Ed Banger Records a connu ces deux dernières années une consécration internationale sans précèdent pour une écurie 100% française. A la tête de cette grande famille électronique : Pedro Winter. Les artistes qu’on retrouve aujourd’hui signés chez Ed Banger sont pour la plupart ses découvertes et coups de cœur.

Derrière l’ultra médiatisé duo de Justice suivent des artistes grimpants et d’autres déjà largement reconnus tels que Uffie, Feadz, DJ Mehdi, DSL, Mr Oizo, Vicarious Bliss, Mr Flash, Krazy Baldhead, SebastiAn,… Avec une tournée mondiale à guichets fermés pour tous les artistes du label (DJ comme live), le label est d'ores et déjà entré dans la légende de la pop culture mondiale…

D’une part à la tête de son label, Pedro Winter est également connu sous son nom d’artiste DJ : Busy P. Que ce soit au cœur de l’industrie de la musique tirant les ficelles ou derrière ses machines, ce personnage est partout...

(suivant communiqué de presse)

Tracklisting :

1. Mr. Oizo - "Yves"
2. Busy P (featuring MURS) - "To Protect and Entertain"
3. Mr. Flash - "Over The Top"
4. SebastiAn - "Dog"
5. Uffie - "Robot Oeuf"
6. Justice - "Stress (Auto Remix)"
7. Mr. Oizo - "Minuteman's Pulse"
8. DJ Mehdi - "Pocket Piano"
9. Krazy Baldhead - "No Cow, No Pow"
10. DSL - "Find Me In The World"
11. Feadz (featuring Spank Rock) - "Back It Up"

12. So Me - "Decalcomania"

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/edbangerrecords

 

L’album « Microclimat » de Cloé Defossez a reçu le prix Prix ‘Coup de Cœur 2008’ de l’Académie française Charles Cros.

L'Académie Charles-Cros est une association créée en 1947 par un groupe de critiques et de spécialistes du disque, parmi lesquels Armand Panigel, José Bruyr, Antoine Goléa, Franck Ténot, Pierre Brive réunis autour de Roger Vincent, son fondateur, et placée sous la présidence du musicologue Marc Pincherle.

Elle est composée d'une cinquantaine de membres cooptés, spécialisés dans les domaines de la critique musicale, de l'enregistrement sonore et de la vie culturelle. Elle a été créée en l'honneur de Charles Cros (1842-1888), poète (ami d'Arthur Rimbaud et Verlaine), et aussi inventeur autodidacte, notamment un des pionniers de l'enregistrement sonore.

Les buts de l'Académie sont de constituer un collectif de compétences chargé d'être un intermédiaire entre les pouvoirs publics qui définissent la politique culturelle et l'ensemble des professionnels de la musique et du disque.

Depuis 1948, l'Académie décerne chaque année des Grand Prix du Disque qui récompensent des œuvres musicales enregistrées originales de qualité dans le domaine de la chanson, de la musique populaire ou savante. Plusieurs Grands Prix du Disque de l'Académie Charles-Cros récompensent des œuvres dans des catégories comme : « chanson », « musique classique », « jazz » etc. Un prix récompense également les livres remarquables de musicologie. Suivant l'évolution des techniques, les prix, décernés aux origines à des 78 tours, sont attribués de nos jours à des CD ou des DVD.

(d’après Wikipédia)

Pour plus d’infos : http://www.cloedutrefle.com et http://www.myspace.com/cloedutrefle

Et pour lire son interview accordée à Musiczine en 2007 :

http://www.musiczine.net/fr/index.php?option=com_alphacontent&section=2&cat=12187&task=view&id=1411&Itemid=36

 

 

 

 

Né d’une rencontre entre Anna (chanteuse du jeune groupe français Tétard) et Robin Feix (bassiste de Louise Attaque), Poney express débarque à toute allure tel un train sorti tout droit des paysages américains du temps de la ruée vers l’or…

Rapide et efficace, comme son nom l’indique, Poney c’est un voyage express au cœur d’un univers pop folk chanté en français avec légèreté et fraîcheur ! Enregistré à Cardiff sur les traces de Young Marble Giants !, on retrouve sur ce premier album Rob Allum (membre de High Llamas) à la batterie, Sean O’Hagan (membre de High Llamas également et Stereolab) aux arrangements de cordes et le tout sous la houlette de Charlie Francis (ayant collaboré notamment avec Robyn Hitchcock, The Noisettes, REM…)

En tendant l’oreille, on peut entendre murmurer au fur et à mesure du disque des artistes comme Belle et Sebastien, Serge Gainsbourg,… Chose rare, ce disque s’inspire également dans ses thèmes d’œuvres cinématographiques, on pourrait citer « Les 400 coups » de Truffaut, « Blow Up » d’Antonioni,…

Bref, intitulé « Daisy Street », cet elpee riche de 14 ballades nous emmène vers un beau voyage…

(d’après communiqué de presse. L’album est dans les bacs depuis le 21 mars)

Poney Express se produira ce dimanche 11 mai dans le cadre des Nuits Botanique.

Tracklisting

1. Paris de loin   
2. Les petits matins   
3. Poupée   
4. Les nerfs à vif   
5. Des kilomètres au fusain   
6. Les femmes de Milwaukee   
7. Les avalanches   
8. Nobody   
9. La Loire   
10. Le complexe du papillon   
11. Le bruit du dehors   
12. La fugue   
13. Une actrice   
14. Les pourquoi   
15. St Malo   

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/poneyexpress

 

mercredi, 07 mai 2008 20:49

Radiohead se soucie de l’écologie…

Radiohead a demandé à Best Foot Foward, un bureau d'Oxford, de s’intéresser à leurs émissions de CO2, dans le but de les réduire au maximum. Il ne s’agit cependant pas de renoncer aux tournées, mais d’évaluer l'impact de ces émissions durant leurs concerts.

Résultat des courses :

Une tournée concentrée dans les centres-villes émet 2296 tonnes de CO2, alors qu’une tournée dans les grands stades se limite à 9073 tonnes.

Le déplacement des fans ainsi que leurs consommations constitue le facteur d’émission le plus important, puisqu’ils atteignent 86% de l'impact total des tournées de centre ville et 97 % lors des tournées de stades.

Pour l’entreprise Radiohead (donc respectivement les 14% et 3% de l'impact selon le type de tournée), ce sont leurs trajets et la consommation d'énergie qui comptent pour 60% de leur empreinte écologique directe dans une tournée de centre ville et pour 40 % dans une tournée de stades. Les trajets internationaux du groupe comptent pour 34 à 40 % de leurs impacts directs.

Ils ont donc rapidement compris que l'une des manières les plus faciles de réduire leur empreinte serait de travailler sur la manière dont le public se rend à leurs concerts. On voit donc qu'il est préférable pour eux de se produire dans les centres-villes, notamment à cause des facilités de transport en commun. Leur rapport donne ainsi les chiffres suivants pour améliorer leur impact :

Si le covoiturage permettait de déplacer 3 au lieu de 2 personnes, par voiture, la tournée émettrait 22% de CO2 en moins.

Si 10% du public abandonnait la voiture pour les transports en commun, les émissions de CO2 seraient réduites de 7%

Et le groupe d'affirmer ainsi sur son blog qu’il essaiera naturellement de réduire progressivement ses propres émissions. Première décision : déplacer le matériel d'Europe aux USA par bateau plutôt que par avion. Selon leurs chiffres, cette initiative devrait leur permettre d’améliorer leur efficacité de 93% plus et d'économiser 47 tonnes de CO2.

(d’après une étude de Neomansland : http://www.neomansland.org/article-14875842.html)

 

 

mercredi, 07 mai 2008 20:48

La jeunesse à la rescousse d’Al Green

Le 26 mai paraîtra le nouvel elpee d’Al Green. Intitulé “Lay It Down”, il a été produit par Ahmir ‘?uest Love’ Thompson (The Roots) et James Poyser (Erykah Badu, Common…) et a notamment reçu la collaboration de John Legend, Anthony Hamilton ainsi que de Corinne Bailey Rae.

“Lay It Down”, le nouvel album d’Al Green, porte bien son titre. Elaboré comme une collaboration entre la légende de la soul et une poignée de jeunes admirateurs issus du R&B et du hip-hop contemporains, cet album est né de séances au cours desquelles il a enregistré quelques-unes des chansons les plus funky et romantiques de sa carrière. Le disque est le résultat d’une jam à l’ancienne revigorante, chacun contribuant simplement à la musique, face à face, les yeux dans les yeux.

(d’après communiqué de presse)

Pour voir la vidéo de « Lay it Down » en studio : http://www.youtube.com/watch?v=9VgyL6VmWiA

Tracklisting:

1. Lay It Down 
2. Just For Me 
3. You've Got The Love I Need 
4. No One Like You 
5. What More Do You Want From Me 
6. Take Your Time 
7. Too Much 
8. Stay With Me (By The Sea) 
9. All I Need 
10. I'm Wild About You 

11. Standing In The Rain 

Pour plus d’infos : http://www.algreenmusic.com

 

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